La femme de son père 1
Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 502 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de linsee ont reçu un total de 3 081 312 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 463 fois depuis sa publication.
La femme de son père 1
Fortement ancrée sur la verge puissante de son beau-fils Morgan, Audrey s'agite comme une forcenée à la recherche de sa jouissance. Son mari Luc, très pris par son travail, la délaisse de plus en plus. Ce manque de sexe l'a poussé vers Morgan qui n'a pas résisté longtemps aux charmes de sa belle-mère, qui, très ensorceleuse, lui a mis le grappin dessus. Depuis, ils sont devenus des amants plus que réguliers. Audrey est très demandeuse, il lui en faut davantage. Plusieurs fois par jour, à l'insu de son mari, elle demande à son amant de la défoncer.
Morgan fait le maximum pour contenter les exigences de sa belle-mère qui sont de plus en plus fréquentes. Il craint qu'un jour son père ne les surprenne en positions immorales. Mais Audrey aime le risque, cela l'excite. Elle se donne en moment à son amant pendant que son mari travaille dans son bureau, dans la pièce juste à côté. Elle grogne comme un animal en ondulant du bassin. Elle s'accroche à son cou, l'embrasse fougueusement. Prévoyante, la bougresse n'a pas de sous-vêtements. Corsage ouvert, jupe retroussée. Elle s'active sur la colonne de chair de son amant.
Morgan serre les dents, il retient ses gémissements pour ne pas se faire repérer. Le corps d'Audrey monte et descend comme un ascenseur sur sa verge vigoureuse. Elle ne peut s'empêcher de lui dire :
— Ce que ta queue est bonne, mon chéri, je la sens au fond de moi, me bourrer le col de l'utérus, jamais je ne voudrais que cela s'arrête. Baise-moi fort, putain ce que c'est bon !
Elle souffle comme un taureau qui va charger, soudain elle se cabre et explose de jouissance, elle se mord la main tellement que c'est intense. Morgan donne encore quelques estocades avant de déverser sa semence dans le ventre de belle-maman. Audrey a un certain âge, mais cela ne l'empêche pas de faire l'amour comme une jeunette.
Pour elle, ce deuxième mariage avec Luc est une chance extraordinaire, il lui a fait connaître la queue de son beau-fils, depuis elle en est dingue et la sollicite le plus possible. Morgan culpabilise, il se dit que ce n'est pas bien de profiter de la femme de son père, que c'est même dégueulasse. Mais depuis qu'il a goûté à la chair interdite, il y prend goût, et ne ménage pas ses efforts pour contenter belle-maman.
Audrey descend de sa monture et s'agenouille face à Morgan, elle lui saisit la verge enduite de sperme, la décalotte à fond, ses yeux pétillent comme un enfant devant une vitrine de jouets. Comme une affamée, elle gobe le gland et le suce voracement. Les aspirations qu'elle fait sur le manche de chair sont bruyantes. Morgan serre les dents, sa belle-mère est une suceuse de première, il se mord le poignet pour ne pas hurler son plaisir. Mais la bouche d'Audrey est très efficace. Elle fait jaillir de la hampe un jet puissant de semence qu'elle avale immédiatement. Il est temps aux amants d'ajuster leurs vêtements car ils entendent bouger dans le bureau de Luc. Ils décident de se rendre au salon, pour prendre un verre. Audrey regarde son beau-fils, ses yeux jettent des éclairs, elle lui dit :
— Tu sais ce que j'aimerais, mon chéri ? C'est que ta femme se joigne à nous lors de nos ébats. J'y pense depuis longtemps, je pense sans aucun doute qu'elle est une bonne suceuse de bites et je me demande si elle serait une bonne bouffeuse de minous ?
Morgan sursaute et réplique :
— Mais tu es dingue, tu veux mêler Juliette dans nos délires ? J'ai peur qu'elle apprenne un jour que je la trompe et lui demander de participer à nos baise, n'y compte pas !
Audrey enfonce le clou:
— Imagine-la se frotter nue sur mon corps, me dévorer la chatte pendant que tu la prends en levrette. Imagine-la aussi allongée sur le lit, moi tête bêche sur elle qui lui dévore la chatte pendant que tu me défonces. À chaque fois que tu sors ta queue, elle la lèche, te suce les couilles. Imagine mon chéri, imagine !
Morgan est abasourdi, il répond en bégayant :
— Mais, mais, tu es diabolique, Audrey. Juliette est une femme très chaude, mais jamais je n'oserais lui parler de ça, d'ailleurs comment elle le prendrait ?
Audrey, en arborant son plus beau sourire, déclare :
— Tu sais que ta femme et moi sommes fusionnelles, je me charge de la brancher sans lui parler de notre relation extraconjugale. Je vais tellement la chauffer qu'elle va devenir un brasero, fais-moi confiance mon chéri !
En fronçant les sourcils, Morgan réplique :
— Oh, je ne mets pas en cause tes capacités de persuasion, pour ça je te fais confiance. Tu es tellement salope que tu vas faire le maximum pour l'emmener dans ton lit !
Audrey éclate de rire et ajoute :
— Me traiter de salope, venant de toi, mon chéri, cela me touche énormément. Dis-lui que tu l'aimes, à ta salope ?
En soupirant, Morgan déclare :
— Tu m'as ensorcelé, grosse salope, oui je t'aime !
La discussion s'arrête, car Luc vient d'entrer au salon, sa femme lui sert un verre. Puis va préparer le dîner. Morgan doit rentrer chez lui parce que Juliette ne va pas tarder rentrer de sa tournée, elle est infirmière libérale et se donne à fond, comme dans tout ce qu'elle entreprend. Morgan doit préparer les repas depuis qu'il est en congé, il aime chouchouter sa femme car il l'adore, et de plus c'est un bon cuisinier. Il ne lui faut que quelques minutes pour rentrer.
Avec amour, il prépare un bon repas pour sa femme chérie, peut-être pour se donner bonne conscience. Depuis le temps qu'il la trompe, il culpabilise de plus en plus. Trop attiré par les performances sexuelles de sa belle-mère, il ne peut plus s'en passer. Depuis qu'Audrey veut la dévergonder, l'idée ne lui déplaît pas, et même cela l'excite, rien que d'y penser le coquin attrape une érection.
Juliette entre enfin. Elle embrasse son mari fougueusement, en se plaquant contre lui, elle sent une énorme bosse. Elle se décolle et en souriant déclare en saisissant à travers le pantalon la verge tendue :
— Oh mon chéri, tu es en forme, je crois qu'après la douche je vais y avoir droit !
En la regardant amoureusement, Morgan réplique :
— Oui ma chérie, je vais te défoncer comme une chienne, vite, disons, ne perdons pas de temps !
Une fois les mains lavées, les deux prennent place à table. Pendant le dîner, Morgan ne cesse de regarder tendrement Juliette. Elle lui sourit et lui demande :
— Qu'est-ce que tu as, mon chéri ? Tu n'es plus le même depuis que je suis rentré ?
En se raclant la gorge, Morgan se décide à parler :
— Ma chérie, je suis allé chez mon père cette après-midi. Audrey s'est livrée, j'ai appris qu'elle avait un sérieux penchant pour toi. Et d'après ces dires, j'ai même cru comprendre qu'elle fantasmait sur toi et qu'elle désirait faire l'amour avec toi!
Les yeux de Juliette s'illuminent, et en souriant, demande :
— Ouah, Audrey me désire, bien que cela me surprenne, ça ne me laisse pas indifférente !
Morgan sursaute et demande timidement :
— Tu coucherais avec si l'occasion se présentait ?
En se pinçant les lèvres, Juliette réplique :
— Je n'ai pas dit cela, mais qui sait sous un coup de folie, et toi cela te ferait quoi de me voir coucher avec une femme ?
En déglutissant, Morgan répond :
— Cela, ma chérie, ne peut être qu'excitant, je vous imagine vous voir toutes les deux nues vous caresser !
Juliette rougit légèrement, elle reste un instant rêveuse, puis reprend son repas. Une fois terminé, elle prend son mari par la main, et les deux disparaissent dans la salle de bain. Une fois nus, ils entrent dans la douche.
Les perles d'eau tièdes roulent sur leur corps, Juliette enlace Morgan. Elle l'embrasse avec fougue, les langues se nouent, le baiser dure une éternité. Une fois les lèvres séparées, Juliette enduit le corps de Morgan de gel douche, elle s'attarde sur son membre qui rapidement prend du volume. Elle le branle doucement en le décalottant à chaque descente de son poignet. Sa main libre lui caresse les fesses, passe plusieurs fois dans la raie, et du bout des doigts lui taquine l'anus.
Morgan souffle comme un dragon, sa femme sait se servir de ses doigts et là elle le prouve. Elle le masturbe avec de plus en plus d'énergie, ses coups de poignet sont très efficaces. Morgan grogne, agite doucement son bassin. Il se cabre lorsque sa femme lui enfonce deux doigts dans l'anus et le fouille sans cesser d'agiter le membre. Morgan défaillit, il marmonne :
— Oh ma chérie, tu es divine, je vais jouir, oui, oui, ça vient, mon amour continue, continue !
Une puissante giclée est expulsée de la hampe, elle atterrit sur la paroi transparente de la douche. Juliette sursaute :
— Oh la vache, mon chéri qu'elle giclée !
Maintenant c'est Morgan qui savonne sa femme, ses doigts glissent sur son corps laiteux, caressent ses rondeurs, caressent son anneau fripé, avant que trois doigts ne s'enfoncent profondément dans la chatte. Étrangement la coquine jouit très rapidement en se cabrant comme un cheval qui rue. Cela surprend son mari qui d'habitude prenait le temps de bien la faire mouiller et gémir avant qu'elle n'explose. Il ne peut s'empêcher de lui dire:
— Ouh là ma chérie, tu es tellement excitée que tu as rapidement joui !
Juliette est un peu gênée, elle ne répond pas. Une fois la douche terminée, elle enfile sa nuisette, lui son boxer, et main dans la main monte rejoindre leur chambre. Une fois dans le lit, Juliette se blottit contre son mari, et se met à ronronner comme une chatte.
Timidement elle demande :
— C'est vrai qu'Audrey me désire ?
Morgan se raidit et répond :
— Oui, je te l'assure, elle me l'a dit. Pourquoi que tu me demandes ça, tu as envie de partager son lit ?
En levant les yeux vers son mari, elle dit avec beaucoup de trémolos dans la voix !
— À toi, mon chéri, cela te ferait plaisir que je me donne à elle !
— Pour être honnête, ma chérie, depuis qu'elle m'en a parlé, je ne pense qu'à ça. Et je suis sûre que sous la douche si tu as joui aussi rapidement, c'est en pensant à cette possibilité. Avoue que cela t'excite ?
Très faiblement Juliette répond :
— Oui mon chéri, tu as raison. Oui, j'avoue, j'ai pensé à elle dans la douche. E depuis cette idée me turlupine. Depuis que j'ai appris qu'elle coucherait avec moi, je suis toute retournée. Bien que je ne sois pas lesbienne, c'est tentant !
Morgan ne se sent plus :
— Oui ma chérie, baise avec elle, fais-toi plaisir et à moi aussi, mais laisse-toi draguer, il ne faut pas qu'elle sache que je t'en ai parlé. Nous irons la voir demain après ta tournée !
Comme pour sceller leur pacte, les deux s'embrassent sauvagement avant de se défoncer une bonne partie de la nuit.
Au petit matin, pendant le petit déjeuner, Morgan demande avec un peu de stresse:
Mon amour, tu es toujours d'accord pour te laisser draguer par Audrey ?
En souriant, Juliette ajoute:
— Bien sûr, je vais me laisser mener, mais je me demande jusqu'où je pourrai y aller ?
Morgan jubile, sa femme n'a pas changé d'avis. Une fois que Juliette est partie voir ses patients, Morgan téléphone à sa belle-mère et lui annonce la bonne nouvelle. La coquine est euphorique, elle dit :
— Je vais bien la chauffer, ta salope, je mouille rien que d'y penser. Oh la vache, je suis une fontaine. Je vais me caresser, écoute mon chéri, mets l'haut-parleur !
Morgan entend le clapotis de la chatte de sa belle-mère lorsqu'elle se fouille. Elle gémit comme une bête malade. Tout ouïe, Morgan, commence à bander terriblement. Il sort de son pantalon sa verge et l'agite. Plus il entendait Audrey couiner, plus il accélérait sa masturbation. Un long râle suivit d'un :
— Oh putain, quel pied!
Font comprendre au beau-fils que belle-maman a joui. Le coquin aussi explose, un jet de sperme puissant et évacué de sa hampe et tombe lourdement sur le sol. Après avoir papoté quelques minutes avec Audrey, il raccroche et essuie le sperme qui jonche le sol.
Sa journée de repos se passe, à faire le ménage et à concocter de bons petits plats pour sa femme chérie. Elle rentre déjeuner, le coquin tente de la caresser, mais le temps lui manque. Bien qu'elle le souhaite, elle doit repartir au travail. Elle lui dit en l'embrassant :
— À ce soir, mon chéri, je ferai le plus vite possible pour me blottir dans tes bras !
Son mari fronce les sourcils et dit :
— Mais nous avons convenu d'aller chez Audrey. D'ailleurs je lui ai téléphoné, elle et mon père nous invitent à dîner !
En faisant un clin d'œil à son mari, elle déclare :
— J'y pense, mon chéri, mais l'un n'empêche pas l'autre !
Morgan, enchanté, comprend que sa femme est prête à tenter l'expérience. Il est impatient de voir sa femme faire l'amour avec sa belle-mère. Effectivement Juliette rentre plus tôt. Comme chaque fois, elle saute dans les bras de son mari et l'embrasse fougueusement. Il va prendre une douche et enfin se changer. Sa jupe courte découvre une partie de ses cuisses. Son corsage échancré laisse voir le début du large sillon qui sépare les seins.
Morgan toujours très amoureux de sa femme, la dévore des yeux. Il l'enlace et, en se collant contre elle, l'embrasse. Il se permet de passer sa main sous la jupe, caresse maladroitement la vulve que la culotte peine à protéger, rapidement elle s'humidifie. Juliette craint de s'enflammer, elle soupire et dit tendrement :
— Nous sommes attendus, sois sage mon chéri, ma culotte est déjà trempée !
Après un dernier baiser brûlant, Morgan se décide à être raisonnable.
Ils se rendent chez papa et belle-maman. Ils sont reçus comme à chaque fois à bras ouverts. C'est au salon que Luc les installe pour l'apéro. Mais un coup de téléphone vient perturber la petite fête. Luc doit en urgence se rendre à l'atelier, une presse est en panne et seul lui en connait le mécanisme. Luc désolé, se pince les lèvres, il sait que cela sera long, car il a déjà eu quelques problèmes avec la machine. Après avoir bu un verre, il part.
Audrey, en face de Juliette, ne cesse de la dévisager, son regard noir la fait frissonner. Perturbée par ce qu'elle sait de ce que cherche Audrey, elle rougit en s'agitant fébrilement dans son fauteuil.
Lentement Audrey lui saisit la main, l'observe, la caresse doucement puis la monte lentement vers sa bouche. Elle donne quelques baisers dessus. Puis, sans jamais la quitter des yeux, elle entrouvre la bouche et y introduit deux doigts.
Juliette sursaute, mais ne retire pas la main. Audrey suce délicatement les doigts, Les yeux de Juliette pétillent, Morgan reste scotché. Sa maîtresse suce les doigts de sa femme comme si c'était une bite. Les petites aspirations sur les phalanges font frémir Juliette qui se met à trembler de tous ses membres.
Audrey retire les doigts de Juliette de sa bouche, et en revanche lui pose son index sur ses lèvres. Elle le passe plusieurs fois sur les lobes charnus. Les deux femmes, yeux dans les yeux, ne prononcent pas un mot. Leurs yeux brillent de mille feux. Lentement le doigt s'insère dans la cavité buccale. Juliette sans brusquerie, saisit la main, et se met à sucer l'intrus comme le lui a fait sa belle-mère.
Morgan est ébloui, il ne reconnait plus sa femme. Les succions deviennent plus appuyées. Juliette semble s'acharner sur les doigts, elle fait faire à la main un petit va-et-vient qui en dit long. Enfin Audrey retire ses doigts, elle retrousse lentement sa jupe, et écarte les jambes. Comme elle est très prévoyante, elle ne porte pas de sous-vêtements.
Les yeux de Juliette se posent sur la toison finement taillée. On l'entend saliver, sa respiration s'accélère. Elle s'attendait à ce que sa belle-mère la drague, mais qu'elle n'irait pas aussi loin. Les doigts agiles d'Audrey triturent la boule magique qui automatiquement prend du volume. La coquine commence à gémir, son bassin s'agite sur son siège. Lentement les sens de Juliette s'enflamment, sa culotte s'humidifie de plus en plus.
Les doigts délaissent le clito un instant pour s'enfoncer profondément dans le temple de la amour.
Entre deux souffles, Audrey marmonne :
— Branle toi aussi, ma chérie, je suis sûr que ta chatte est en feu, vas-y, branle-toi, branle-toi, c'est si bon !
Juliette excitée regarde son mari, il opine de la tête pour l'inciter à faire comme sa belle-mère. Elle glisse timidement ses mains sous sa jupe, accroche sa culotte et très lentement la fait descendre sur ses longues jambes bien galbées. Il la laisse tomber sur le sol, retrousse doucement sa jupe et dénude son bas-ventre. Elle regarde Audrey qui s'acharne sur sa chatte. Un bruit étrange de clapotis se fait entendre à chaque fois qu'elle se fouille la chatte.
Fébrilement, elle ouvre les cuisses, effectivement sa vulve est en ébullition. Elle passe plusieurs fois ses doigts sur sa fente humide, avant de saisir son bouton d'amour. Le clito est déjà enflé, Juliette habilement se charge de lui donner plus de volume.
Les deux femmes mêlent leurs gémissements, en s'agitant dans leur fauteuil Juliette grince des dents, Audrey grimace. Comme deux complices, elles se masturbent comme des forcenées. Juliette devient plus audacieuse. De sa main libre, elle enfonce trois doigts dans son vagin et le maltraite férocement sans complexe. Morgan bande comme un cheval en rut, sa queue devient douloureuse dans son carcan de tissu. Quelquefois il la caresse à travers le pantalon, en faisant une moue affreuse.
Audrey pousse un gémissement terrible, la coquine vient de jouir. Elle regarde Juliette se faire violence. Elle se lève péniblement de son fauteuil en haletant, et se place à genoux face à la branleuse qui semble ignorer qu'elle n'est pas seule.
Pendant qu'elle se fait délirer, sa belle-mère lui enfonce deux de ses doigts dans la gaine déjà très sollicitée par d'autres visiteurs. Juliette se cambre davantage en grognant comme un animal blessé. Les doigts supplémentaires s'agitent en elle en tentant de se synchroniser avec les autres intrus. Ses yeux sont révulsés, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres. Enfin la libération arrive, elle hurle de jouissance en se cabrant comme un cheval.
Fortement ancrée sur la verge puissante de son beau-fils Morgan, Audrey s'agite comme une forcenée à la recherche de sa jouissance. Son mari Luc, très pris par son travail, la délaisse de plus en plus. Ce manque de sexe l'a poussé vers Morgan qui n'a pas résisté longtemps aux charmes de sa belle-mère, qui, très ensorceleuse, lui a mis le grappin dessus. Depuis, ils sont devenus des amants plus que réguliers. Audrey est très demandeuse, il lui en faut davantage. Plusieurs fois par jour, à l'insu de son mari, elle demande à son amant de la défoncer.
Morgan fait le maximum pour contenter les exigences de sa belle-mère qui sont de plus en plus fréquentes. Il craint qu'un jour son père ne les surprenne en positions immorales. Mais Audrey aime le risque, cela l'excite. Elle se donne en moment à son amant pendant que son mari travaille dans son bureau, dans la pièce juste à côté. Elle grogne comme un animal en ondulant du bassin. Elle s'accroche à son cou, l'embrasse fougueusement. Prévoyante, la bougresse n'a pas de sous-vêtements. Corsage ouvert, jupe retroussée. Elle s'active sur la colonne de chair de son amant.
Morgan serre les dents, il retient ses gémissements pour ne pas se faire repérer. Le corps d'Audrey monte et descend comme un ascenseur sur sa verge vigoureuse. Elle ne peut s'empêcher de lui dire :
— Ce que ta queue est bonne, mon chéri, je la sens au fond de moi, me bourrer le col de l'utérus, jamais je ne voudrais que cela s'arrête. Baise-moi fort, putain ce que c'est bon !
Elle souffle comme un taureau qui va charger, soudain elle se cabre et explose de jouissance, elle se mord la main tellement que c'est intense. Morgan donne encore quelques estocades avant de déverser sa semence dans le ventre de belle-maman. Audrey a un certain âge, mais cela ne l'empêche pas de faire l'amour comme une jeunette.
Pour elle, ce deuxième mariage avec Luc est une chance extraordinaire, il lui a fait connaître la queue de son beau-fils, depuis elle en est dingue et la sollicite le plus possible. Morgan culpabilise, il se dit que ce n'est pas bien de profiter de la femme de son père, que c'est même dégueulasse. Mais depuis qu'il a goûté à la chair interdite, il y prend goût, et ne ménage pas ses efforts pour contenter belle-maman.
Audrey descend de sa monture et s'agenouille face à Morgan, elle lui saisit la verge enduite de sperme, la décalotte à fond, ses yeux pétillent comme un enfant devant une vitrine de jouets. Comme une affamée, elle gobe le gland et le suce voracement. Les aspirations qu'elle fait sur le manche de chair sont bruyantes. Morgan serre les dents, sa belle-mère est une suceuse de première, il se mord le poignet pour ne pas hurler son plaisir. Mais la bouche d'Audrey est très efficace. Elle fait jaillir de la hampe un jet puissant de semence qu'elle avale immédiatement. Il est temps aux amants d'ajuster leurs vêtements car ils entendent bouger dans le bureau de Luc. Ils décident de se rendre au salon, pour prendre un verre. Audrey regarde son beau-fils, ses yeux jettent des éclairs, elle lui dit :
— Tu sais ce que j'aimerais, mon chéri ? C'est que ta femme se joigne à nous lors de nos ébats. J'y pense depuis longtemps, je pense sans aucun doute qu'elle est une bonne suceuse de bites et je me demande si elle serait une bonne bouffeuse de minous ?
Morgan sursaute et réplique :
— Mais tu es dingue, tu veux mêler Juliette dans nos délires ? J'ai peur qu'elle apprenne un jour que je la trompe et lui demander de participer à nos baise, n'y compte pas !
Audrey enfonce le clou:
— Imagine-la se frotter nue sur mon corps, me dévorer la chatte pendant que tu la prends en levrette. Imagine-la aussi allongée sur le lit, moi tête bêche sur elle qui lui dévore la chatte pendant que tu me défonces. À chaque fois que tu sors ta queue, elle la lèche, te suce les couilles. Imagine mon chéri, imagine !
Morgan est abasourdi, il répond en bégayant :
— Mais, mais, tu es diabolique, Audrey. Juliette est une femme très chaude, mais jamais je n'oserais lui parler de ça, d'ailleurs comment elle le prendrait ?
Audrey, en arborant son plus beau sourire, déclare :
— Tu sais que ta femme et moi sommes fusionnelles, je me charge de la brancher sans lui parler de notre relation extraconjugale. Je vais tellement la chauffer qu'elle va devenir un brasero, fais-moi confiance mon chéri !
En fronçant les sourcils, Morgan réplique :
— Oh, je ne mets pas en cause tes capacités de persuasion, pour ça je te fais confiance. Tu es tellement salope que tu vas faire le maximum pour l'emmener dans ton lit !
Audrey éclate de rire et ajoute :
— Me traiter de salope, venant de toi, mon chéri, cela me touche énormément. Dis-lui que tu l'aimes, à ta salope ?
En soupirant, Morgan déclare :
— Tu m'as ensorcelé, grosse salope, oui je t'aime !
La discussion s'arrête, car Luc vient d'entrer au salon, sa femme lui sert un verre. Puis va préparer le dîner. Morgan doit rentrer chez lui parce que Juliette ne va pas tarder rentrer de sa tournée, elle est infirmière libérale et se donne à fond, comme dans tout ce qu'elle entreprend. Morgan doit préparer les repas depuis qu'il est en congé, il aime chouchouter sa femme car il l'adore, et de plus c'est un bon cuisinier. Il ne lui faut que quelques minutes pour rentrer.
Avec amour, il prépare un bon repas pour sa femme chérie, peut-être pour se donner bonne conscience. Depuis le temps qu'il la trompe, il culpabilise de plus en plus. Trop attiré par les performances sexuelles de sa belle-mère, il ne peut plus s'en passer. Depuis qu'Audrey veut la dévergonder, l'idée ne lui déplaît pas, et même cela l'excite, rien que d'y penser le coquin attrape une érection.
Juliette entre enfin. Elle embrasse son mari fougueusement, en se plaquant contre lui, elle sent une énorme bosse. Elle se décolle et en souriant déclare en saisissant à travers le pantalon la verge tendue :
— Oh mon chéri, tu es en forme, je crois qu'après la douche je vais y avoir droit !
En la regardant amoureusement, Morgan réplique :
— Oui ma chérie, je vais te défoncer comme une chienne, vite, disons, ne perdons pas de temps !
Une fois les mains lavées, les deux prennent place à table. Pendant le dîner, Morgan ne cesse de regarder tendrement Juliette. Elle lui sourit et lui demande :
— Qu'est-ce que tu as, mon chéri ? Tu n'es plus le même depuis que je suis rentré ?
En se raclant la gorge, Morgan se décide à parler :
— Ma chérie, je suis allé chez mon père cette après-midi. Audrey s'est livrée, j'ai appris qu'elle avait un sérieux penchant pour toi. Et d'après ces dires, j'ai même cru comprendre qu'elle fantasmait sur toi et qu'elle désirait faire l'amour avec toi!
Les yeux de Juliette s'illuminent, et en souriant, demande :
— Ouah, Audrey me désire, bien que cela me surprenne, ça ne me laisse pas indifférente !
Morgan sursaute et demande timidement :
— Tu coucherais avec si l'occasion se présentait ?
En se pinçant les lèvres, Juliette réplique :
— Je n'ai pas dit cela, mais qui sait sous un coup de folie, et toi cela te ferait quoi de me voir coucher avec une femme ?
En déglutissant, Morgan répond :
— Cela, ma chérie, ne peut être qu'excitant, je vous imagine vous voir toutes les deux nues vous caresser !
Juliette rougit légèrement, elle reste un instant rêveuse, puis reprend son repas. Une fois terminé, elle prend son mari par la main, et les deux disparaissent dans la salle de bain. Une fois nus, ils entrent dans la douche.
Les perles d'eau tièdes roulent sur leur corps, Juliette enlace Morgan. Elle l'embrasse avec fougue, les langues se nouent, le baiser dure une éternité. Une fois les lèvres séparées, Juliette enduit le corps de Morgan de gel douche, elle s'attarde sur son membre qui rapidement prend du volume. Elle le branle doucement en le décalottant à chaque descente de son poignet. Sa main libre lui caresse les fesses, passe plusieurs fois dans la raie, et du bout des doigts lui taquine l'anus.
Morgan souffle comme un dragon, sa femme sait se servir de ses doigts et là elle le prouve. Elle le masturbe avec de plus en plus d'énergie, ses coups de poignet sont très efficaces. Morgan grogne, agite doucement son bassin. Il se cabre lorsque sa femme lui enfonce deux doigts dans l'anus et le fouille sans cesser d'agiter le membre. Morgan défaillit, il marmonne :
— Oh ma chérie, tu es divine, je vais jouir, oui, oui, ça vient, mon amour continue, continue !
Une puissante giclée est expulsée de la hampe, elle atterrit sur la paroi transparente de la douche. Juliette sursaute :
— Oh la vache, mon chéri qu'elle giclée !
Maintenant c'est Morgan qui savonne sa femme, ses doigts glissent sur son corps laiteux, caressent ses rondeurs, caressent son anneau fripé, avant que trois doigts ne s'enfoncent profondément dans la chatte. Étrangement la coquine jouit très rapidement en se cabrant comme un cheval qui rue. Cela surprend son mari qui d'habitude prenait le temps de bien la faire mouiller et gémir avant qu'elle n'explose. Il ne peut s'empêcher de lui dire:
— Ouh là ma chérie, tu es tellement excitée que tu as rapidement joui !
Juliette est un peu gênée, elle ne répond pas. Une fois la douche terminée, elle enfile sa nuisette, lui son boxer, et main dans la main monte rejoindre leur chambre. Une fois dans le lit, Juliette se blottit contre son mari, et se met à ronronner comme une chatte.
Timidement elle demande :
— C'est vrai qu'Audrey me désire ?
Morgan se raidit et répond :
— Oui, je te l'assure, elle me l'a dit. Pourquoi que tu me demandes ça, tu as envie de partager son lit ?
En levant les yeux vers son mari, elle dit avec beaucoup de trémolos dans la voix !
— À toi, mon chéri, cela te ferait plaisir que je me donne à elle !
— Pour être honnête, ma chérie, depuis qu'elle m'en a parlé, je ne pense qu'à ça. Et je suis sûre que sous la douche si tu as joui aussi rapidement, c'est en pensant à cette possibilité. Avoue que cela t'excite ?
Très faiblement Juliette répond :
— Oui mon chéri, tu as raison. Oui, j'avoue, j'ai pensé à elle dans la douche. E depuis cette idée me turlupine. Depuis que j'ai appris qu'elle coucherait avec moi, je suis toute retournée. Bien que je ne sois pas lesbienne, c'est tentant !
Morgan ne se sent plus :
— Oui ma chérie, baise avec elle, fais-toi plaisir et à moi aussi, mais laisse-toi draguer, il ne faut pas qu'elle sache que je t'en ai parlé. Nous irons la voir demain après ta tournée !
Comme pour sceller leur pacte, les deux s'embrassent sauvagement avant de se défoncer une bonne partie de la nuit.
Au petit matin, pendant le petit déjeuner, Morgan demande avec un peu de stresse:
Mon amour, tu es toujours d'accord pour te laisser draguer par Audrey ?
En souriant, Juliette ajoute:
— Bien sûr, je vais me laisser mener, mais je me demande jusqu'où je pourrai y aller ?
Morgan jubile, sa femme n'a pas changé d'avis. Une fois que Juliette est partie voir ses patients, Morgan téléphone à sa belle-mère et lui annonce la bonne nouvelle. La coquine est euphorique, elle dit :
— Je vais bien la chauffer, ta salope, je mouille rien que d'y penser. Oh la vache, je suis une fontaine. Je vais me caresser, écoute mon chéri, mets l'haut-parleur !
Morgan entend le clapotis de la chatte de sa belle-mère lorsqu'elle se fouille. Elle gémit comme une bête malade. Tout ouïe, Morgan, commence à bander terriblement. Il sort de son pantalon sa verge et l'agite. Plus il entendait Audrey couiner, plus il accélérait sa masturbation. Un long râle suivit d'un :
— Oh putain, quel pied!
Font comprendre au beau-fils que belle-maman a joui. Le coquin aussi explose, un jet de sperme puissant et évacué de sa hampe et tombe lourdement sur le sol. Après avoir papoté quelques minutes avec Audrey, il raccroche et essuie le sperme qui jonche le sol.
Sa journée de repos se passe, à faire le ménage et à concocter de bons petits plats pour sa femme chérie. Elle rentre déjeuner, le coquin tente de la caresser, mais le temps lui manque. Bien qu'elle le souhaite, elle doit repartir au travail. Elle lui dit en l'embrassant :
— À ce soir, mon chéri, je ferai le plus vite possible pour me blottir dans tes bras !
Son mari fronce les sourcils et dit :
— Mais nous avons convenu d'aller chez Audrey. D'ailleurs je lui ai téléphoné, elle et mon père nous invitent à dîner !
En faisant un clin d'œil à son mari, elle déclare :
— J'y pense, mon chéri, mais l'un n'empêche pas l'autre !
Morgan, enchanté, comprend que sa femme est prête à tenter l'expérience. Il est impatient de voir sa femme faire l'amour avec sa belle-mère. Effectivement Juliette rentre plus tôt. Comme chaque fois, elle saute dans les bras de son mari et l'embrasse fougueusement. Il va prendre une douche et enfin se changer. Sa jupe courte découvre une partie de ses cuisses. Son corsage échancré laisse voir le début du large sillon qui sépare les seins.
Morgan toujours très amoureux de sa femme, la dévore des yeux. Il l'enlace et, en se collant contre elle, l'embrasse. Il se permet de passer sa main sous la jupe, caresse maladroitement la vulve que la culotte peine à protéger, rapidement elle s'humidifie. Juliette craint de s'enflammer, elle soupire et dit tendrement :
— Nous sommes attendus, sois sage mon chéri, ma culotte est déjà trempée !
Après un dernier baiser brûlant, Morgan se décide à être raisonnable.
Ils se rendent chez papa et belle-maman. Ils sont reçus comme à chaque fois à bras ouverts. C'est au salon que Luc les installe pour l'apéro. Mais un coup de téléphone vient perturber la petite fête. Luc doit en urgence se rendre à l'atelier, une presse est en panne et seul lui en connait le mécanisme. Luc désolé, se pince les lèvres, il sait que cela sera long, car il a déjà eu quelques problèmes avec la machine. Après avoir bu un verre, il part.
Audrey, en face de Juliette, ne cesse de la dévisager, son regard noir la fait frissonner. Perturbée par ce qu'elle sait de ce que cherche Audrey, elle rougit en s'agitant fébrilement dans son fauteuil.
Lentement Audrey lui saisit la main, l'observe, la caresse doucement puis la monte lentement vers sa bouche. Elle donne quelques baisers dessus. Puis, sans jamais la quitter des yeux, elle entrouvre la bouche et y introduit deux doigts.
Juliette sursaute, mais ne retire pas la main. Audrey suce délicatement les doigts, Les yeux de Juliette pétillent, Morgan reste scotché. Sa maîtresse suce les doigts de sa femme comme si c'était une bite. Les petites aspirations sur les phalanges font frémir Juliette qui se met à trembler de tous ses membres.
Audrey retire les doigts de Juliette de sa bouche, et en revanche lui pose son index sur ses lèvres. Elle le passe plusieurs fois sur les lobes charnus. Les deux femmes, yeux dans les yeux, ne prononcent pas un mot. Leurs yeux brillent de mille feux. Lentement le doigt s'insère dans la cavité buccale. Juliette sans brusquerie, saisit la main, et se met à sucer l'intrus comme le lui a fait sa belle-mère.
Morgan est ébloui, il ne reconnait plus sa femme. Les succions deviennent plus appuyées. Juliette semble s'acharner sur les doigts, elle fait faire à la main un petit va-et-vient qui en dit long. Enfin Audrey retire ses doigts, elle retrousse lentement sa jupe, et écarte les jambes. Comme elle est très prévoyante, elle ne porte pas de sous-vêtements.
Les yeux de Juliette se posent sur la toison finement taillée. On l'entend saliver, sa respiration s'accélère. Elle s'attendait à ce que sa belle-mère la drague, mais qu'elle n'irait pas aussi loin. Les doigts agiles d'Audrey triturent la boule magique qui automatiquement prend du volume. La coquine commence à gémir, son bassin s'agite sur son siège. Lentement les sens de Juliette s'enflamment, sa culotte s'humidifie de plus en plus.
Les doigts délaissent le clito un instant pour s'enfoncer profondément dans le temple de la amour.
Entre deux souffles, Audrey marmonne :
— Branle toi aussi, ma chérie, je suis sûr que ta chatte est en feu, vas-y, branle-toi, branle-toi, c'est si bon !
Juliette excitée regarde son mari, il opine de la tête pour l'inciter à faire comme sa belle-mère. Elle glisse timidement ses mains sous sa jupe, accroche sa culotte et très lentement la fait descendre sur ses longues jambes bien galbées. Il la laisse tomber sur le sol, retrousse doucement sa jupe et dénude son bas-ventre. Elle regarde Audrey qui s'acharne sur sa chatte. Un bruit étrange de clapotis se fait entendre à chaque fois qu'elle se fouille la chatte.
Fébrilement, elle ouvre les cuisses, effectivement sa vulve est en ébullition. Elle passe plusieurs fois ses doigts sur sa fente humide, avant de saisir son bouton d'amour. Le clito est déjà enflé, Juliette habilement se charge de lui donner plus de volume.
Les deux femmes mêlent leurs gémissements, en s'agitant dans leur fauteuil Juliette grince des dents, Audrey grimace. Comme deux complices, elles se masturbent comme des forcenées. Juliette devient plus audacieuse. De sa main libre, elle enfonce trois doigts dans son vagin et le maltraite férocement sans complexe. Morgan bande comme un cheval en rut, sa queue devient douloureuse dans son carcan de tissu. Quelquefois il la caresse à travers le pantalon, en faisant une moue affreuse.
Audrey pousse un gémissement terrible, la coquine vient de jouir. Elle regarde Juliette se faire violence. Elle se lève péniblement de son fauteuil en haletant, et se place à genoux face à la branleuse qui semble ignorer qu'elle n'est pas seule.
Pendant qu'elle se fait délirer, sa belle-mère lui enfonce deux de ses doigts dans la gaine déjà très sollicitée par d'autres visiteurs. Juliette se cambre davantage en grognant comme un animal blessé. Les doigts supplémentaires s'agitent en elle en tentant de se synchroniser avec les autres intrus. Ses yeux sont révulsés, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres. Enfin la libération arrive, elle hurle de jouissance en se cabrant comme un cheval.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par linsee
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :