L’inconnu
Récit érotique écrit par sexe37 [→ Accès à sa fiche auteur]
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L’inconnu
Mes pouces glissent avec peine sur l'écran de mon téléphone, chaque lettre est un combat contre le vertige qui me submerge. Je tape ça d'une main fébrile, encore totalement ivre de la veille, le cerveau noyé dans les vapeurs de rhum . Hier soir a été un carnage, et je le sens encore dans chaque fibre de mon corps : à chaque fois que je bouge, je perçois l'humidité visqueuse de son foutre qui continue de s'écouler de mes entrailles pour glisser entre mes fesses.
L'alcool pulsait déjà dans mes tempes comme une caresse électrique, transformant le bar en un flou érotique et brûlant. C’était la dernière soirée avant la fermeture, une célébration du désastre où l'air était saturé d'une promesse de débauche. Mon mari, complètement ivre, a fini par abdiquer vers minuit. Je le vois encore s'extraire de la foule en titubant, me laissant seule, vulnérable et affamée, dans cette arène de sueur.
C'est là que j'ai croisé son regard. Ce n'était pas un visage inconnu : c'était cet employé de la mairie que je voyais régulièrement travailler sur les chantiers du village. Un homme de terrain, à la carrure massive et aux mains calleuses.
L'imaginer en sueur dans ses vêtements de travail m'avait toujours troublée, mais le voir ici, la chemise entrouverte sur un torse puissant et l’œil sombre de désir, a achevé de briser mes dernières barrières. Lui, l'homme des tâches rudes, me fixait avec une autorité silencieuse qui me faisait défaillir. Nous avons quitté les lieux à pied, mais l'urgence entre nous était devenue un incendie trop violent pour attendre.
À mi-chemin, au milieu des vignes qui bordaient la route, l'obscurité et l'odeur de la terre humide ont fini de nous rendre fous. Sans un mot, il m'a entraînée entre deux rangées.
Je me suis effondrée à genoux dans la terre meuble, mes mains agrippant fébrilement sa ceinture. J'ai arraché sa braguette, libérant sa verge qui a jailli, sombre, énorme et palpitante sous la lueur de la lune.
Je l'ai d'abord léché avec une délectation de gourmette, capturant chaque goutte de sel et de pré-foutre, avant de l'engloutir totalement. Je le suçais avec une ferveur de possédée, ma gorge s'ouvrant pour accueillir chaque centimètre de sa bite. Ses mains rugueuses s'accrochaient à mes cheveux, dirigeant mes mouvements avec une brutalité qui me faisait gémir, tandis que le bruit de ma succion résonnait dans le silence du vignoble. Je voulais sentir son goût, m'imprégner de sa force brute avant même d'arriver chez lui.
Dès que la porte de sa maison s'est refermée, le silence de la pièce a amplifié le bruit de nos respirations erratiques. Mes mains, tremblantes d'une impatience alcoolisée, se sont jetées sur le bouton de mon pantalon. J'ai fait descendre la fermeture éclair dont le sifflement a sonné comme le départ d'une mise à mort. Je me suis déhanchée avec une ferveur désespérée pour extirper mes jambes du tissu serré, le laissant s'écrouler au sol.
Sans un instant de répit, j'ai agrippé les élastiques de ma culotte pour l'arracher. Dans un mouvement de reins provocateur, je l'ai fait glisser le long de mes cuisses encore brûlantes de la marche avant de l'envoyer valser. Je me suis retrouvée totalement offerte, nue sous mon haut, le sexe et l'anus à vif. Je me suis jetée sur son lit, le ventre écrasé contre le matelas, cambrant l'échine jusqu'à la douleur. Mes fesses se sont dressées vers lui, hautes et impudiques, révélant mon orifice encore étroit et palpitant qui se contractait sous son regard de prédateur.
Ses mains larges et calleuses d'homme de terrain ont broyé mes hanches pour me plaquer plus violemment encore contre le matelas, m'obligeant à offrir ma croupe dans une vulnérabilité totale. C'est un don que je n'offre que très rarement pour une première rencontre, mais l'alcool qui brûlait mes veines avait totalement balayé mes principes, me laissant désinhibée et affamée de cette profanation.
Sans un mot, sans le moindre préliminaire, il a écrasé son gland massif contre mon entrée. Je sentais la chaleur de sa verge, mais surtout l'humidité gluante de ma propre salive qui nappait encore son gland; c'était le seul lubrifiant qu'il m'accorderait pour ce carnage.
La pression est devenue instantanément insupportable. Je sentais la tête de son sexe, luisante et glissante de ma propre moiteur buccale, forcer le passage avec une autorité impitoyable. Sous le poids de l'ivresse et du désir, j'ai senti mon sphincter céder, s'apprêtant à se déchirer pour accueillir la circonférence de cet inconnu qui s'apprêtait à me coloniser entièrement.
D'un coup de rein sec, il a forcé le passage, brisant toute résistance. Une déchirure exquise m'a traversée alors que mon sphincter s'étirait à l'extrême pour accueillir sa circonférence insolente.
Une fois enfoncé à fond, il a marqué un arrêt pour savourer ma détresse. Je sentais mon petit trou congestionné et brûlant, pulser désespérément autour de lui. Puis, le rythme est devenu sauvage. Il a commencé à me labourer avec une violence méthodique, ses bourses claquant contre ma vulve dans un bruit humide. À chaque coup, son gland percutait mes parois internes, me défonçant le cul avec une force qui faisait tressaillir tout mon être.
Alors que mon corps n'était plus qu'un amas de nerfs à vif, j'ai senti ses muscles se durcir une dernière fois, ses doigts s'ancrant dans mes hanches comme des griffes. Dans un râle sourd, il a asséné un ultime coup de rein, une poussée dévastatrice qui l'a enfoncé totalement, écrasant son pubis contre ma croupe endolorie dans un choc sourd.
C'est alors que l'explosion a eu lieu au cœur de mes entrailles.
Au plus profond de mon rectum, là où les parois étaient dilatées à l'extrême et lissées par ses assauts, j'ai ressenti la première décharge : un jet brûlant et puissant qui a percuté mon fond avec une violence inouïe. La sensation était électrique ; sous l'effet de l'alcool, j'avais l'impression de sentir chaque millimètre de sa verge pulser et se contracter à l'intérieur de moi.
Vague après vague, son foutre épais et crémeux s'est mis à inonder mon conduit dans une série de saccades impitoyables. C'était une chaleur liquide, presque pesante, qui se répandait en moi comme de la lave, et le choc psychologique était aussi violent que la sensation physique : cet homme, cet employé de mairie que je ne connaissais qu'à travers des regards volés sur les trottoirs, était en train de se vider littéralement à l'intérieur de moi.
Je me sentais totalement colonisée, mon intimité se gavant de sa semence jusqu'à la saturation. À chaque spasme de son membre, une nouvelle giclée venait frapper mes parois et remplir les recoins les plus profonds de mon intestin, me donnant cette sensation de plénitude obscène et envahissante.
C'était une humiliation délicieuse ; je sentais la réalité de son jet brûlant me remplir, m'imprégnant de son identité de mâle alors que je n'étais plus qu'un réceptacle pour sa décharge. Savoir que cet inconnu marquait mes entrailles de son empreinte laiteuse, là où même mon mari n'était jamais allé avec une telle brutalité, me plongeait dans un vertige érotique absolu.
Mon orifice béant, totalement conquis et incapable de se contracter, ne parvenait plus à contenir cette marée laiteuse qui commençait déjà à refluer autour de son sexe. Je sombrais dans une extase sale, le souffle coupé, savourant la sensation de ce liquide étranger qui me marquait de l'intérieur, faisant de mon cul le réservoir fumant de sa fureur.
J'étais devenue son esclave de chair, un simple vide-couilles qu'il a gavé jusqu'à l'écœurement. Il m'a laissée là, le cul défoncé et ruisselant, totalement possédée par son foutre d'inconnu qui continuait de gicler et de s'étaler en nappes brûlantes au plus profond de mes entrailles ravagées.
Le sursaut de lucidité fut brutal. Sans un regard, j'ai ramassé mes vêtements. En enfilant ma culotte, j'ai senti mon cul béant et congestionné dégorger des flots de son sperme. Le tissu est devenu instantanément poisseux, le mélange de sueur et de foutre coulant le long de mes cuisses alors que je rentrais chez moi, chaque pas provoquant une nouvelle expulsion laiteuse.
Dans notre chambre, je me suis glissée nue sous les draps contre mon mari. Je sentais le vide de mon anus qui refusait de se refermer. Le mélange chaud s'échappait, maculant les draps propres. Incapable de me taire, j'ai réveillé mon mari et lui ai tout raconté, les vignes, l'employé de mairie, la douleur et le plaisir de mon cul déchiré.
Dans son ivresse, il n'a rien dit. Sa main a glissé sous les draps, ses doigts ont écarté mes chairs et il a plongé un doigt profondément dans mon rectum pour sentir la semence de l'autre. Il a humé ce parfum de trahison visqueux sur sa peau, puis s'est rendormi aussitôt, me laissant ouverte et souillée, marquée au fer rouge par cette nuit de perdition.
L'alcool pulsait déjà dans mes tempes comme une caresse électrique, transformant le bar en un flou érotique et brûlant. C’était la dernière soirée avant la fermeture, une célébration du désastre où l'air était saturé d'une promesse de débauche. Mon mari, complètement ivre, a fini par abdiquer vers minuit. Je le vois encore s'extraire de la foule en titubant, me laissant seule, vulnérable et affamée, dans cette arène de sueur.
C'est là que j'ai croisé son regard. Ce n'était pas un visage inconnu : c'était cet employé de la mairie que je voyais régulièrement travailler sur les chantiers du village. Un homme de terrain, à la carrure massive et aux mains calleuses.
L'imaginer en sueur dans ses vêtements de travail m'avait toujours troublée, mais le voir ici, la chemise entrouverte sur un torse puissant et l’œil sombre de désir, a achevé de briser mes dernières barrières. Lui, l'homme des tâches rudes, me fixait avec une autorité silencieuse qui me faisait défaillir. Nous avons quitté les lieux à pied, mais l'urgence entre nous était devenue un incendie trop violent pour attendre.
À mi-chemin, au milieu des vignes qui bordaient la route, l'obscurité et l'odeur de la terre humide ont fini de nous rendre fous. Sans un mot, il m'a entraînée entre deux rangées.
Je me suis effondrée à genoux dans la terre meuble, mes mains agrippant fébrilement sa ceinture. J'ai arraché sa braguette, libérant sa verge qui a jailli, sombre, énorme et palpitante sous la lueur de la lune.
Je l'ai d'abord léché avec une délectation de gourmette, capturant chaque goutte de sel et de pré-foutre, avant de l'engloutir totalement. Je le suçais avec une ferveur de possédée, ma gorge s'ouvrant pour accueillir chaque centimètre de sa bite. Ses mains rugueuses s'accrochaient à mes cheveux, dirigeant mes mouvements avec une brutalité qui me faisait gémir, tandis que le bruit de ma succion résonnait dans le silence du vignoble. Je voulais sentir son goût, m'imprégner de sa force brute avant même d'arriver chez lui.
Dès que la porte de sa maison s'est refermée, le silence de la pièce a amplifié le bruit de nos respirations erratiques. Mes mains, tremblantes d'une impatience alcoolisée, se sont jetées sur le bouton de mon pantalon. J'ai fait descendre la fermeture éclair dont le sifflement a sonné comme le départ d'une mise à mort. Je me suis déhanchée avec une ferveur désespérée pour extirper mes jambes du tissu serré, le laissant s'écrouler au sol.
Sans un instant de répit, j'ai agrippé les élastiques de ma culotte pour l'arracher. Dans un mouvement de reins provocateur, je l'ai fait glisser le long de mes cuisses encore brûlantes de la marche avant de l'envoyer valser. Je me suis retrouvée totalement offerte, nue sous mon haut, le sexe et l'anus à vif. Je me suis jetée sur son lit, le ventre écrasé contre le matelas, cambrant l'échine jusqu'à la douleur. Mes fesses se sont dressées vers lui, hautes et impudiques, révélant mon orifice encore étroit et palpitant qui se contractait sous son regard de prédateur.
Ses mains larges et calleuses d'homme de terrain ont broyé mes hanches pour me plaquer plus violemment encore contre le matelas, m'obligeant à offrir ma croupe dans une vulnérabilité totale. C'est un don que je n'offre que très rarement pour une première rencontre, mais l'alcool qui brûlait mes veines avait totalement balayé mes principes, me laissant désinhibée et affamée de cette profanation.
Sans un mot, sans le moindre préliminaire, il a écrasé son gland massif contre mon entrée. Je sentais la chaleur de sa verge, mais surtout l'humidité gluante de ma propre salive qui nappait encore son gland; c'était le seul lubrifiant qu'il m'accorderait pour ce carnage.
La pression est devenue instantanément insupportable. Je sentais la tête de son sexe, luisante et glissante de ma propre moiteur buccale, forcer le passage avec une autorité impitoyable. Sous le poids de l'ivresse et du désir, j'ai senti mon sphincter céder, s'apprêtant à se déchirer pour accueillir la circonférence de cet inconnu qui s'apprêtait à me coloniser entièrement.
D'un coup de rein sec, il a forcé le passage, brisant toute résistance. Une déchirure exquise m'a traversée alors que mon sphincter s'étirait à l'extrême pour accueillir sa circonférence insolente.
Une fois enfoncé à fond, il a marqué un arrêt pour savourer ma détresse. Je sentais mon petit trou congestionné et brûlant, pulser désespérément autour de lui. Puis, le rythme est devenu sauvage. Il a commencé à me labourer avec une violence méthodique, ses bourses claquant contre ma vulve dans un bruit humide. À chaque coup, son gland percutait mes parois internes, me défonçant le cul avec une force qui faisait tressaillir tout mon être.
Alors que mon corps n'était plus qu'un amas de nerfs à vif, j'ai senti ses muscles se durcir une dernière fois, ses doigts s'ancrant dans mes hanches comme des griffes. Dans un râle sourd, il a asséné un ultime coup de rein, une poussée dévastatrice qui l'a enfoncé totalement, écrasant son pubis contre ma croupe endolorie dans un choc sourd.
C'est alors que l'explosion a eu lieu au cœur de mes entrailles.
Au plus profond de mon rectum, là où les parois étaient dilatées à l'extrême et lissées par ses assauts, j'ai ressenti la première décharge : un jet brûlant et puissant qui a percuté mon fond avec une violence inouïe. La sensation était électrique ; sous l'effet de l'alcool, j'avais l'impression de sentir chaque millimètre de sa verge pulser et se contracter à l'intérieur de moi.
Vague après vague, son foutre épais et crémeux s'est mis à inonder mon conduit dans une série de saccades impitoyables. C'était une chaleur liquide, presque pesante, qui se répandait en moi comme de la lave, et le choc psychologique était aussi violent que la sensation physique : cet homme, cet employé de mairie que je ne connaissais qu'à travers des regards volés sur les trottoirs, était en train de se vider littéralement à l'intérieur de moi.
Je me sentais totalement colonisée, mon intimité se gavant de sa semence jusqu'à la saturation. À chaque spasme de son membre, une nouvelle giclée venait frapper mes parois et remplir les recoins les plus profonds de mon intestin, me donnant cette sensation de plénitude obscène et envahissante.
C'était une humiliation délicieuse ; je sentais la réalité de son jet brûlant me remplir, m'imprégnant de son identité de mâle alors que je n'étais plus qu'un réceptacle pour sa décharge. Savoir que cet inconnu marquait mes entrailles de son empreinte laiteuse, là où même mon mari n'était jamais allé avec une telle brutalité, me plongeait dans un vertige érotique absolu.
Mon orifice béant, totalement conquis et incapable de se contracter, ne parvenait plus à contenir cette marée laiteuse qui commençait déjà à refluer autour de son sexe. Je sombrais dans une extase sale, le souffle coupé, savourant la sensation de ce liquide étranger qui me marquait de l'intérieur, faisant de mon cul le réservoir fumant de sa fureur.
J'étais devenue son esclave de chair, un simple vide-couilles qu'il a gavé jusqu'à l'écœurement. Il m'a laissée là, le cul défoncé et ruisselant, totalement possédée par son foutre d'inconnu qui continuait de gicler et de s'étaler en nappes brûlantes au plus profond de mes entrailles ravagées.
Le sursaut de lucidité fut brutal. Sans un regard, j'ai ramassé mes vêtements. En enfilant ma culotte, j'ai senti mon cul béant et congestionné dégorger des flots de son sperme. Le tissu est devenu instantanément poisseux, le mélange de sueur et de foutre coulant le long de mes cuisses alors que je rentrais chez moi, chaque pas provoquant une nouvelle expulsion laiteuse.
Dans notre chambre, je me suis glissée nue sous les draps contre mon mari. Je sentais le vide de mon anus qui refusait de se refermer. Le mélange chaud s'échappait, maculant les draps propres. Incapable de me taire, j'ai réveillé mon mari et lui ai tout raconté, les vignes, l'employé de mairie, la douleur et le plaisir de mon cul déchiré.
Dans son ivresse, il n'a rien dit. Sa main a glissé sous les draps, ses doigts ont écarté mes chairs et il a plongé un doigt profondément dans mon rectum pour sentir la semence de l'autre. Il a humé ce parfum de trahison visqueux sur sa peau, puis s'est rendormi aussitôt, me laissant ouverte et souillée, marquée au fer rouge par cette nuit de perdition.
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