L'internat

- Par l'auteur HDS Tonio -
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Récit érotique écrit par Tonio [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Chapitre 1 :


Aujourd'hui, je vais vous raconter comment j'ai transformé mon coloc d'internat…


Mais avant, une petite présentation. Moi, c'est Tonio, j'ai 19 ans. J'ai toujours été très mince, mais un jour, j'ai compris que j'avais un atout de taille entre les jambes... ma queue fait 19 comme mon âge et une très grosse largeur.

Depuis quelque temps, j'ai découvert que j'aimais les mecs, mais pas grand monde le sait. Et ce que j'ai bien compris, c'est que ma queue pouvait me donner à peu près n'importe quel mec, et ça me plaît beaucoup.


Cette année, je fais un BTS loin de chez moi et, du coup, j'ai décidé de me mettre en internat. C'était plus simple.

On est samedi. Dans deux jours, c'est la rentrée, mais aujourd'hui, je vais m'installer dans ma nouvelle chambre à l'internat.


Le Proviseur :

- Bienvenue, chers nouveaux étudiants de l'internat. Suite à une inondation de l'internat, une partie de la toiture s'est écroulée. Malheureusement, les réparations prendront beaucoup de temps et, cette année, vous serez obligés de partager vos chambres avec un de vos camarades.

(Putain, mais c'est quoi ces conneries ? Moi qui avais choisi cet établissement justement parce qu'on était censés avoir des chambres individuelles. Wesh, je vais faire comment pour avoir mon intimité, pour pouvoir me branler tranquille ? Merde, l'année s'annonce déjà chiante.)

Le proviseur continua

- Afin d'éviter tout problème, nous avons déjà réalisé les binômes de chambre. Théo avec Jordan, chambre 22... Tonio avec Thomas, chambre 23...

(Bon alors, ce Thomas il ressemble à quoi ? Whaa il a l'air hyper jeune, dis donc. On n'est pas censés tous être majeurs ici ? Sinon il est plutôt mignon, il a l'air assez réservé)

Le Proviseur finit son discours.

- Vous pouvez désormais regagner vos chambres. Bonne installation !


Nous voilà donc dans ma nouvelle chambre. Enfin, « ma »... notre nouvelle chambre, vu qu'il va falloir que je la partage avec ce gars.


- Du coup, moi, c'est Tonio. Si j'ai bien capté, ton prénom, c'est Thomas ?

- Oui, c'est ça.

- Et t'as quel âge ?

- Je viens d'avoir 18 ans. Et toi ?

- Ah ouais, ok. Bah, tu fais grave plus jeune. Moi, j'ai 19 ans.

Je regarde rapidement la chambre et enchaîne.

- Bon, vas-y, moi, je prends cette partie de la chambre. Mets-toi de l'autre côté.

(Je vais commencer à lui montrer direct qui décide, sinon il va être chiant toute l'année.)

- Ah euh... ok, d'accord, comme tu veux.

(Hum. Il accepte direct sans même dire quoi que ce soit. Alors que, de mon côté, c'est le lit double, celui d'origine de la chambre avant qu'ils ne rajoutent un autre lit pour la transformer en chambre double. Bon, c'est pas moi qui vais m'en plaindre.)


Je pose mes affaires et commence à déballer tranquillement.

Thomas, lui, reste plutôt discret. Il range ses affaires sans faire de bruit, ne pose pas quinze mille questions et me laisse faire ma vie.

(En vrai, il me fait pas chier. C'est déjà ça.)


Les deux premiers jours passent comme ça.

Je commence à prendre mes habitudes. Lui aussi.

Et forcément, au bout d'un moment, je commence à remarquer certains trucs.

Le dimanche matin, je pars prendre ma douche. Quand je reviens, je suis encore à moitié mouillé et j'ai juste ma serviette autour de la taille. En dessous, ma queue est lourde à cause de la douche chaude et ça fait une légère bosse sur ma serviette.

Thomas est assis sur son lit avec son téléphone.

Je traverse la chambre en direction de mon lit sans vraiment faire attention à lui.

Puis je remarque son regard.

Il ne regarde pas mon visage.

Son regard descend rapidement, reste un peu trop longtemps, puis remonte quand il comprend que je l'ai vu.

Je souris, le regarde et lui dis :

- Quoi ?

- Rien.

- T'es sûr ?

- Oui.


Je prends une serviette pour m'essuyer les cheveux. Je me sèche les cheveux, toujours face à lui, la tête dans la serviette. Quand j'en ressors, je croise encore son regard en train de me mater.

Il détourne immédiatement les yeux et fait genre de regarder son téléphone.

(Putain. Il regardait vraiment, c'est pas moi qui ai rêvé. Fuck, c'est en train de m'exciter, ces conneries. Je sens ma bite gonfler, faut que je me calme, c'est juste mon coloc, on va partager cette chambre toute l'année.)

Je m'habille alors rapidement avant d'avoir une complète érection et que ce soit plus vraiment cachable.

À partir de ce moment-là, je commence à faire attention.

Et plus je fais attention, plus je remarque ses petits regards.

Quand je change de t-shirt.

Quand je sors de la douche.

Quand je suis allongé sur mon lit.

Il ne fixe jamais longtemps. Juste quelques secondes avant de détourner les yeux.

Mais ça suffit.

Après, je vais pas mentir, je le regarde aussi un peu. Mais il est très timide et pudique, il revient toujours de sa douche déjà habillé. J'avoue que, de ce que j'ai vu, il est mignon, mais bon, c'est juste mon coloc.


Un soir, je suis en train de me changer quand je le surprends encore entrain de me mater.

Je suis juste en boxer et ça me fait un paquet bien visible.

Je me retourne vers lui.

- Thomas.

- Quoi ?

- Tu veux quelque chose ?

- Non.

- Alors pourquoi tu me regardes ?

- Je te regarde pas.

- Si.

Il devient rouge.

Je rigole et enchaîne :

- T'inquiète, je vais pas te manger.

- Mais je te regardais pas.

- Ouais, ouais.

Je termine de m'habiller et m'allonge sur mon lit.

(Je sais pas exactement ce qu'il cherche, mais ça m'excite de plus en plus...)


Ça fait quelques jours que j'y pense. Ce même manège se réitère presque à chaque fois que je suis dans notre chambre. Je croise son regard en train de me mater. Si c'est pas sur mon paquet que ses yeux louchent, c'est sur mes abdos quand je sors de la douche, sur mes biceps quand je déplace un truc dans la chambre, ou encore sur mon visage ou n'importe quelle partie de mon corps à n'importe quel moment de la journée. Il ne peut pas s'en empêcher il me jette des coup d'œil toutes les 3 secondes.

Ça a assez duré. Maintenant, j'ai décidé ce que je voulais...

J'ai pas de chambre tout seul, le sexe, ça paraît compliqué quand on est en internat, et j'ai un coloc qui arrête pas de mater ma queue. Je suis sûr de ne pas rêver, c'est impossible de mater autant quelqu'un sans faire exprès.

Alors, la solution est toute trouvée : Thomas va devenir mon sex-friend. C'est devenu mon objectif.

Que ce soit ce qu'il cherche en me regardant ou non, dans quelque temps, ce sera lui qui me suppliera de lui donner ma queue. Il m'excite tous les jours à regarder mon corps et mon paquet, je ne vais pas laisser passer cette chance d'avoir un petit twink dans ma chambre.


Les jours passent et le petit jeu continue.

Je ne veux pas le brusquer, car j'ai bien compris qu'il était timide et que ce ne serait pas si simple de le faire craquer.

Je ne fais rien de particulier.

Je vis ma vie.

Mais juste pour voir sa réaction, je reste un peu plus longtemps torse nu après la douche. Je passe devant lui en caleçon. Je m'assois sur mon lit en face de lui, juste avec ma serviette autour de la taille. Je fais tout pour qu'il me regarde le plus possible.

Et à chaque fois, son regard revient, parfois plus ou moins insistant sur mes abdos, au niveau de mon entrejambe.

Et ça m'excite vraiment de plus en plus...

Ça fait deux semaines que je me branle deux fois par jour sous la douche en imaginant Thomas s'occuper de ma queue.

J'en peux plus. Il faut que je passe à l'étape d'après !


Alors, un soir, en rentrant de ma douche, j'ai décidé de passer un step.

Comme à mon habitude, je passe devant son lit avec ma serviette autour de la taille. Ce que je m'apprête à faire m'excite fortement et ma bite, au lieu d'être au repos, est sur un bon début de demi-molle. Bien qu'elle soit déjà assez impressionnante au repos (14 cm), elle doit actuellement faire environ 16 cm, ce qui a clairement de quoi impressionner.


Arrivé devant mon lit, je m'assure d'un coup d'œil qu'il est bien en train de me mater. Ça ne loupe pas : il a les yeux fixés sur ma serviette, où se dessine légèrement ma queue.

J'attrape alors mon boxer pour m'habiller et, d'un geste qui pourrait passer pour maladroit, je fais tomber ma serviette à mes pieds et lui offre la vue de mon service trois pièces bien réveillé.


- Oups, merde, ma serviette !!


Je ramasse un peu trop lentement ma serviette en regardant dans sa direction. Il détourne immédiatement le regard, rouge comme une tomate.


Mais le mal est fait. Je sais qu'il a vu ma queue et, en réalité, il sait que je sais.

(Ha ha, maintenant, il fait genre de regarder son téléphone, mais il est toujours aussi rouge. Putain, mais il vient de se mettre sur le ventre. Chui sûr qu'il bande et qu'il veut pas que je le voie. Essayons de jouer un peu avec lui !)

- Thomas, ça va ? T'es très rouge, tout va bien ?

- Euuh, non, non, tout va bien, chui pas si rouge.

- Bah si, si, t'es hyper rouge. Tu devrais prendre l'air à la fenêtre.

- Euh non, ça va, chui bien sur mon lit.

(Il est toujours aussi rouge, c'est hilarant et c'est vraiment en train d'aller dans le sens que j'espérais.)

- Y a un truc qui te gêne ? Pourquoi tu ne bouges pas de ton lit alors que t'as l'air d'avoir hyper chaud ?

- Non, non, y' a rien qui me gêne, tkt pas.

- Bah va prendre l'air à la fenêtre alors !

- Euuuh... ok, ok, t'as raison.

Il se lève en tirant son pull vers le bas et, toujours aussi rouge, se dirige vers la fenêtre.

(Putain, j'en étais sûr. Il bande et il veut le cacher avec son pull. Wesh, voir ma queue l'a fait bander, j'y crois pas !! Je ne me faisais donc vraiment pas de films !)

Rien que de savoir ça, ça commence à m'exciter grave. Je vais bander aussi si ça continue.


Le lendemain soir, après avoir refait quasiment à l'identique mon petit manège de la serviette, je me pose sur mon lit, sur le dos, en boxer, pendant qu'il est déjà dans ses draps en train de faire semblant de regarder son téléphone, alors qu'il passe son temps à jeter des regards vers moi.

Il éteint sa lampe de chevet et se met à me parler, lui qui n'est pourtant pas très bavard.

- Tonio ?

- Ouais ?

- Je peux te poser une question ?

- Vas-y.

- Tu peux éteindre ta lumière avant ?

- Oui, si tu veux.

J'éteins ma lampe de chevet.

- T'es... comment dire...

Il s'arrête.

- Quoi ?

- T'es attiré par les mecs ?

Je souris dans le noir.

- Pourquoi ?

- Je sais pas.

- Tu me demandes ça pour une raison ?

Silence.

- Peut-être.

- Et toi ?

- Moi quoi ?

- T'es attiré par les mecs ?

Il met quelques secondes à répondre.

- Je sais pas.

- Si tu sais pas, c'est que t'as déjà dû y penser.

- Peut-être.

Je me tourne vers lui.

- T'as déjà regardé un mec en te demandant ce que ça ferait ?

(Je sais très bien que oui vu comment il me regarde, mais laissons-le me le dire lui-même !)

Silence.

- Oui.

- Tu m'as déjà regardé, moi, en y pensant ?

Il ne répond pas.

Ça me fait sourire et je reprend :

- C'est bien ce que je pensais.

- Mais j'ai jamais rien fait.

- Je m'en doutais.

Il reste silencieux.

- Ça te travaille ?

- Un peu.

- Ça se voit.

Il ne dit rien.

- T'es vraiment un mec discret, mais t'es pas très doué pour cacher tes regards.

J'échappe un petit rire.

- Désolé.

- Pourquoi tu t'excuses ?

- Parce que je voulais pas te gêner.

- Tu penses vraiment que ça me gêne ?

Il reste silencieux.

- Pour te répondre à ta première question, moi, je suis gay. Donc oui, je suis attiré par les mecs. Je pense que ça répond à la question de savoir si ça me gêne que tu me regardes...


Je rallume ma lampe de chevet, me tourne vers lui et le regarde dans les yeux. Son regard est fuyant, mais il ne peut pas s'empêcher de mater mes abdos, puis mon caleçon, sur lequel il reste une bonne seconde de trop avant d'essayer de revenir sur mon visage.

(Putain, assumer qu'il me regarde et me mater juste après, en sachant que je le sais, c'est en train de m'exciter très fort...)

Il laisse passer quelques secondes puis répond :

- Je sais pas trop quoi dire… mais ça me rassure de savoir que ça te dérange pas. Et du coup… quand je te regarde, tu le sais depuis le début ?

- Depuis le début, ouai. Tu pensais vraiment que je remarquais rien ?

Il esquisse un sourire gêné et baisse les yeux.

- Je sais pas… J'essayais de pas trop me faire griller.

- Raté.

- Super…

Je rigole légèrement.

- Mais franchement, ça me dérange pas. Je trouve même ça plutôt agréable...

Il relève les yeux vers moi, comme pour essayer de comprendre jusqu'où je suis sérieux et se met à rougir en me regardant.

J'enchaîne alors :

- Mais maintenant que tu sais que je l'ai remarqué, j'ai envie de savoir ce que tu regardais exactement.

(Je le sais très bien mais j'ai envi qu'il me le dise.)

- Je regardais… toi.

Dit il en baissant les yeux et les passant rapidement sur tout mon corps.

- Ça, j'avais compris. Mais encore ?...

Dis-je en le regardant dans les yeux.

Il détourne les yeux une seconde, puis son regard redescend malgré lui jusqu’à mon caleçon, qui commence à être fortement déformé par mon érection naissante. Il finit par remonter vers mes yeux, la tête encore plus rouge qu'avant.

- Bon je crois que j'ai ma réponse...

Dis-je en lui faisant un clin d'œil.

Il se met à rougir encore plus fort et je continue :

- Tout à l'heure, quand j'ai fait tomber ma serviette… t'as pas exactement regardé ailleurs.

- Non.

- Et ça t'a plu ce que t'as vu ?

Il hésite un moment avant de répondre.

- Oui… un peu.

- Un peu ?

- Bon…

Il cache sa tête sous son drap et avoue en rougissant encore plus

- ... oui ça m'a plu.

Je souris. Il a l'air de plus en plus incapable de cacher ce qu'il pense.

- Et hier soir, quand je t'ai envoyé à la fenêtre pour prendre l'air ?

- Quoi, hier soir ?

Dit il comme s'il ne comprenait pas de quoi je parle.

- Tu sais très bien. Quand tu me regardais déjà comme tu me regardes actuellement.

Il reste silencieux quelques secondes.

- Je savais pas trop ce qui m'arrivait.

- Pourtant, moi j'ai bien une petite idée...

- Et tu vas encore me poser des questions gênantes ?

Dit il en se cachant de nouveau le visage

- Probablement.

Il rigole nerveusement, puis baisse une nouvelle fois les yeux sur mon caleçon (qui est maintenant barré d'une grosse barre sur la droite tant cette discussion est en train de m'exciter) avant de se reprendre non sans mal.

(Putain… maintenant qu'il commence à répondre franchement, j'ai de plus en plus envie de le pousser à assumer complètement.)

- Ça te plaît, ce que tu regardes actuellement ?

Il cache une énième fois son visage sous le drap et répond après quelques secondes.

- Euuu... oui.

- T'as pas besoin d'être gêné avec moi ni de te cacher pour me répondre. Y a pas de honte.

- C'est facile à dire pour toi.

- Peut-être. Mais toi, t'es surtout encore en train de découvrir ce que t'as envie de faire de toute cette curiosité.

Il sort légèrement la tête de sous son drap, me regarde et chuchote.

- Et si j'ai envie d'en savoir plus ?

Je souris.

- Alors faudra l'assumer.

Lui dis-je en le regardant dans les yeux avec un sourire en coin.

- Pourquoi tu dis ça comme si j'avais déjà décidé ?

- Parce que depuis deux semaines, tu regardes mon corps dès que tu crois que je te vois pas.

Il jette de nouveau un œil à mon caleçon tendu à l'extrême, puis les relève vers moi.

- Peut-être ... que j'ai envie de voir où ça peut mener.

Chuchote-t-il à travers son drap.

- Voilà. Là, on commence à être honnêtes.

Il sourit timidement, sans répondre.

- Par contre, si t'es curieux, faudra assumer.

Lui dis-je avec un petit air dominant.

Il me regarde quelques secondes sans répondre, puis baisse une dernière fois les yeux avant de se cacher à moitié sous son drap.

Mais son regard en dit déjà long.

- Bon, chui crevé après cette journée. Bonne nuit, Thomas.

(Mieux vaut que je le fasse mariner un peu sur tout ça. On est déjà allés assez loin pour lui ce soir, je le vois bien. Si on allait plus loin maintenant, il risquerait de se bloquer.)

- Bonne nuit Tonio.


J'éteins la lampe de ma table de nuit.

Mais je souris encore dans le noir.

Parce que maintenant, je sais exactement ce qui se passe et ce qui va se passer.


J'ai gagné.


Et bientôt, il sera en train de me supplier de lui donner ma queue.

Et surtout, je sais que lui aussi commence à comprendre qu'il a de plus en plus envie de moi et que c'est inévitable que ça aille plus loin.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
bien excitant tout ça, vivement la suite

L'avis d'un lecteur :
👍👍👍

L'avis d'un lecteur :
Sa me rappelle bien des histoires erotique de ma pension j avais 13 /14 ans au lycée et j ai connu la même situation que toi hmmmm miam miam 😋

L'avis d'un lecteur :
belle histoire qui commence doucement mais de belle façon. Hâte de savoir comment le jeune Thomas va découvrir le plaisir entre mec avec Tonio


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