L'internat - Chapitre 4
Récit érotique écrit par Tonio [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Chapitre 4 :
Le lendemain matin.
Je me réveille en bandant.
Pas juste une érection matinale classique. Une vraie, lourde, qui pulse déjà fort contre mon boxer.
La chambre est à peine éclairée. Je regarde l'heure, le réveil ne sonnera pas avant dix minutes.
Thomas dort sur le côté, face à moi, adorable, innocent, la bouche un peu ouverte, le t-shirt remonté sur son ventre immaculé.
Je le regarde pendant de longues secondes.
(Putain… ce petit visage endormi est entrain de me rendre fou... Chui tellement excité là, le regarder comme ça me donne des envies pas très bien. J'ai trop envie de le réveiller avec ma queue contre ses lèvres. Mais il est trop tôt pour ça. Cela réduirait tous mes efforts à néant.)
Je sais très bien qu’il dort. Mais j'ai envi qu'il s'occupe de ma queue et là j'en peu plus.
Alors je chuchote, juste assez fort pour qu’il entende :
- Thomas… tu dors ?
Il grogne un peu, ouvre les yeux lentement, cligne plusieurs fois.
Puis son regard descend. Il voit la grosse barre dans mon boxer. Il se fige.
Je souris dans le demi-jour.
- J’ai un petit problème ce matin…
Il rougit déjà.
- …Je vois.
- Tu peux m’aider à le régler avant le petit-déj, s’il te plaît ?
Il hésite, regarde vers la porte, puis revient sur moi.
- Tu peux pas le faire tout seul ?
- J'ai envie que ce soit toi.
Il rougit de plus belle. Laisse un silence puis dit :
- …Maintenant ?
- Ouais. Viens.
Il reste encore silencieux deux secondes. Puis il se lève timidement et s’approche de mon lit.
Je lui attrape la main et je le tire doucement vers moi.
Il se laisse faire.
Je le fais allonger à côté de moi, dans mon lit. On est collés, face à face.
Je sors ma queue de mon boxer. Elle est déjà bien dure, chaude, un peu humide de précome. Je prends la main de Thomas et je la pose directement dessus.
- Comme ça…
Il se laisse faire. Sa main se referme doucement autour de ma queue. Il ne dit rien, mais il ne la retire pas non plus. Il commence à me branler. D’abord juste le gland, avec le pouce qui tourne un peu. Puis il descend le long de ma verge, serre un peu plus fort, et remonte lentement. Ses doigts n’arrivent toujours pas à faire le tour complet.
Et cela m'excite toujours autant. Il recommence, un peu plus rythmé, en glissant sa paume sur toute la longueur.
(Putain c'est trop bon, c'est fou comme il se débrouille bien. A peine réveillé il s'active déjà si bien sur ma bite. On pourrait penser qu'il a fait ça toute sa vie. Si il apprend aussi rapidement, je vais passer des bons moments !)
Je sens alors quelque chose contre ma cuisse. Dur. Chaud.
(Attends… mais il bande. Il bande contre ma jambe. Ça l’excite de me branler ! Putain c'est trop bon pour moi ça !!)
Ça ne dure pas longtemps. Je suis trop excité depuis la veille. Au bout de deux ou trois minutes, je sens que ça arrive.
- Continues… j’y suis…
Il accélère, serre un peu plus.
Je jouis dans sa main, en retenant un gémissement, le ventre contracté. Mon sperme lui coule entre les doigts.
Il me regarde, un peu surpris de la quantité, mais ses yeux brillent. Il a clairement kiffé.
Je prends le t-shirt de la veille qui traînait par terre et je lui essuie la main, le regarde dans les yeux puis lui dis :
- Merci beau gosse.
Il rougit, mais cette fois il sourit vraiment.
- …De rien.
On se lève.
- Allez, on se prépare. On a pas beaucoup de temps avant le petit-déj.
Il hoche la tête et retourne de son côté.
Moi, ma queue est redescendu. Je le regarde enlever son short et son tee shirt pour s'habiller et je vois bien qu'il a encore une grosse bosse dans son boxer. Il est toujours en érection.
(Putain… il a pas joui et il bande encore juste parce qu’il m’a branlé. Ça me fait trop kiffer !)
La journée de cours passe, rien de bien intéressant, je ne fais que penser à ce soir, à jusqu'où je vais pouvoir aller avec Thomas.
Thomas reste près de moi, comme d’habitude. Mais cette fois, il me regarde autrement. Moins en cachette. Moins stressé. Son regard glisse sur moi de façon plus ouverte, presque admirative. Comme s’il assumait un peu plus que je lui plais. Comme s’il avait commencé à accepter sa place.
Le soir, vers 22h30.
Je suis déjà allongé sur mon lit, en boxer, téléphone à la main.
La porte s’ouvre. Thomas rentre de la douche, les cheveux encore mouillés, en t-shirt et short. Il est juste craquant comme ça, même si je le préférerais moins habillé...
Dès qu’il me voit, son regard descend malgré lui sur mon torse, puis sur mon boxer. Il n’arrive pas à s’en empêcher. Je ne peux pas retenir un petit sourire en coin.
Je pose mon téléphone.
- Viens ici.
Il hésite une seconde, puis s’approche. Je me décale pour lui laisser de la place. Il s’assoit d’abord au bord du lit, un peu raide. Je tends la main et je caresse son bras, lentement, puis son coude avant de remonter doucement jusqu’à son épaule.
Il frissonne. Un vrai frisson qui parcourt tout son corps. Je le sens sous mes doigts. Je souris.
- T’es tendu.
Il souffle un petit rire nerveux.
- …Un peu.
Je continue de caresser son bras, puis je descends ma main le long de son dos, j'effleure la naissance de ses fesses à travers son short avant de glisser ma main sous son t-shirt. Je remonte alors ma main dans son dos. Sa peau est chaude. Il ne recule pas. Au contraire, il se rapproche un peu, presque malgré lui.
Nos genoux se touchent. Puis nos cuisses. Je le tire doucement vers moi. Il se laisse faire et s’allonge à côté de moi. On est face à face, très proches. Je sens son souffle contre ma joue. Il doit sentir le mien de la même façon.
Je pose ma main sur sa hanche. Il se met à respirer plus vite. Mais il ne m'arrête pas et au contraire sa main finit par se poser d'elle-même sur mon torse, hésitante.
On se regarde. Longtemps. Ses yeux descendent sur ma bouche, puis remontent vers mes yeux. Les miens font pareil. Je me rapproche encore d’un centimètre. Nos nez se frôlent. Puis j'approche lentement ma bouche de la sienne. Il ferme les yeux et je finis de parcourir les derniers millimètres qui nous séparent. Nos bouches se rencontrent doucement, dans un baiser sensuel mais rapide.
Il frissonne un peu, mais ne recule pas. Ses lèvres restent légèrement ouvertes. Comme s'il en redemandait. Alors je recommence. Un peu plus long cette fois. J'ouvre un peu plus ma bouche, il l'ouvre à son tour un peu plus. Je sens qu’il participe de plus en plus et ça me plaît beaucoup.
Sa main posée sur moi se détend de plus en plus, il rajoute la deuxième et commence doucement à parcourir mon corps. Il descend le long de mon torse, passe ses doigts sur chacun de mes abdos, sur mon dos, mes biceps.
Je ne suis pas en reste, ma main toujours dans son dos glisse sur le devant, sous son t-shirt. Je caresse son ventre, ses côtes, ses tétons qui pointent déjà complètement.
Il frissonne à chaque passage. Je tire son t-shirt vers le haut. Il lève les bras pour m’aider. Je le lui enlève. Son torse mince est contre le mien. Peau contre peau. Chaud. Excitant.
Il rapproche sa tête de la mienne et nos lèvres se rencontrent de nouveau. Il m'embrasse, timidement d’abord, puis un peu plus. On s’embrasse vraiment. Lentement. Sa langue est hésitante, la mienne plus assurée. Je le tire encore plus contre moi. Nos corps se collent. Je sens sa queue durcir à travers son short contre ma cuisse. La mienne est déjà bien réveillée dans mon boxer et elle se colle à son ventre.
(Putain… il tremble un peu. Mais il colle son corps au mien comme s’il en avait envie depuis longtemps et qu'il ne pouvait pas s'en empêcher. C'est trop bon j'adore.)
Sa main descend d'elle même, de mes abdos, elle commence à passer sur mon boxer puis continue, jusqu’à placer sa paume à l'endroit où le tissu de mon boxer et complètement distendu par ma queue bandée.
On s’embrasse alors plus fort. Nos souffles se font plus puissants. Notre excitation est à son paroxysme, je le sens et lui aussi, vu les regards qu'il me lance. Mes hanches bougent un peu contre lui, je veux qu'il sente à quel point il m'excite.
Je n'en peux plus, je descends mon boxer et tire doucement sur son short. Il me laisse faire avec un petit sourire, je descends alors son short et son caleçon en même temps.
On se retrouve nus, collés, nos queues plaquées au corps de l'autre. Je le serre comme ça contre moi pendant quelques secondes, avant d'attraper sa bite. Il s'empresse de faire de même. On se masturbe mutuellement, lentement, en continuant de s’embrasser par moments, en se regardant entre deux baisers. Ses yeux sont un peu vitreux d'excitation. Les miens doivent l’être aussi.
On reste comme ça un long moment. Juste nos mains, nos bouches, nos corps entremêlés. Sa respiration s’accélère encore plus. La mienne aussi.
Je m’écarte un peu de ses lèvres. Je le regarde. Et d'une voix douce je lui dis :
- T’as envie qu’on aille un peu plus loin ?
Il cligne des yeux, encore un peu dans le brouillard.
- …C’est-à-dire ?
- Baaah...que tu me suce.
(C'est plus simple de pas passer par quatre chemins et puis vu où on en est, autant tenté. Chui trop excité et j'en ai hyper envi.)
Il rougit fort.
- …J'ai jamais fait ça... et puis, c’est ...c’est trop gros. J’arriverai jamais à…
- T’es pas obligé de tout prendre. Juste essaye un peu. Je te guide.
Il hésite longtemps, le souffle court. Puis il hoche à peine la tête.
- …Ok. Mais vraiment doucement.
- Promis.
(Fuck... Oh my God il va me sucer, j'en rêvais !!)
Je m’allonge un peu plus sur le dos. Il se place timidement entre mes cuisses. Ma queue est toujours bien droite, luisante, brûlante d'excitation. Je pose une main dans ses cheveux.
- Met tes lèvres dessus, comme ça.
Il se penche. Ses lèvres s'approchent de ma bite, se posent dessus. Il rentre quelques millimètres, sa langue sort, hésitante, et effleure mon gland. Un premier coup. Puis un deuxième, un peu plus appuyé. Ses yeux se lèvent vers moi une seconde. Quelque chose a déjà changé dans son regard.
- C’est bien… continues.
Il lèche un peu plus longtemps, puis ouvre la bouche et rentre mon gland dans sa bouche. C'est si chaud, humide et bon. Il ne descend pas beaucoup. Juste le bout, en passant sa langue partout autour, comme si c'était la meilleure glace de sa vie.
(Putain… oh fuck. C’est une dinguerie. Ce mec à un don, ça fait même pas une minute qu'il suce pour la première fois de sa vie et c'est déjà incroyable. Ce petit twink à genoux entre mes jambes, ma queue dans sa bouche… J’ai trop envie d’y aller plus fort. Mais faut que je reste doux. Pas encore.)
Je sors de mes pensées et lui lance d'une voix dominante :
- Regarde-moi.
Il lève immédiatement les yeux en me suçant. Son regard a vraiment changé, il me regarde désormais avec un petit air de soumission et ça me plaît d'un coup énormément.
Je caresse ses cheveux.
- Tu peux en prendre un peu plus si t’en as envie.
Il hésite une demi seconde, puis descend d’un ou deux centimètres sans trop de difficulté. Sa bouche se tend autour de ma queue. Il fait tout ce qu'il peut pour me donner du plaisir et ça se voit. Sa salive commence à couler le long de ma queue.
Je le laisse faire quelques minutes, il se débrouille vraiment bien pour une première fellation, c'est impressionnant.
Je sens qu'il commence à fatiguer, je le ramène donc vers moi en tirant doucement sur ses cheveux. Un filet de salive relie encore sa bouche à mon gland. Je l’embrasse aussitôt, profondément. Avant de lui dire :
- C'était très bien !
Il rougit d'un coup.
Je le fais s’allonger à nouveau contre moi.
- Maintenant finis-moi avec ta main.
Il obéit sans réfléchir. Sa main reprend ma queue, encore trempée, et il me masturbe plus franchement. Je prends la sienne et le branle en même temps. Nos lèvres se retrouvent de nouveau et on s’embrasse passionnément, urgemment pendant qu’on se caresse.
Au bout de quelques minutes, je sens que ça arrive.
- Continues… j’y suis…
Il accélère. Je joui sur nos ventres en gémissant contre sa bouche.
Quelques secondes plus tard, il jouit aussi dans ma main, en tentant de retenir un petit gémissement aigu des plus mignons.
On reste collés, essoufflés, le front l’un contre l’autre.
Je lui caresse le dos lentement.
Je prends des mouchoirs sur ma table de nuit et on s’essuie. On reste encore un moment nus, allongé à se regarder.
- Alors… ça t’a plu ?
Il met du temps à répondre.
- …Ouais.
- Un peu ou beaucoup ?
Il rougit.
- …Beaucoup.
Enchaîne t'il en chuchotant dans mon oreille.
- C’est quoi qui t’a plu le plus ?
Il hésite.
- …Les bisous. Et… euuuh ta queue dans ma bouche.
Finit-il à voix basse.
Je souris.
- T’aurais envie de me sucer plus la prochaine fois ?
Il baisse les yeux une seconde, puis hoche timidement la tête.
- …Oui.
Susurre t'il à mon oreille en même temps.
On se rhabille un peu. Chacun retourne dans son lit. On éteint la lumière.
Dans le noir, c’est moi qui reprends.
- Je vois bien que t’aimes trop mon corps.
Silence.
- …Oui.
Répond-il à voix basse.
- Je sais que tu peux plus vraiment me résister.
Il met encore plus de temps.
- …Oui.
Répond-il à peine audible.
Je souris.
- Je suis même sûr que juste le fait que je te dise ça… t’es déjà en train de bander dans ton lit.
Long silence. Puis, très bas :
- …Oui.
Je ris doucement dans le noir.
- Bonne nuit, Thomas.
- …Bonne nuit, Tonio.
(J'y crois pas, c’est bon, j’ai vraiment tout gagné. Comme je l’avais senti dès le début. Maintenant il est accro. Il a commencé à comprendre qu’il adore ça, qu'il ne va plus réussir à vivre sans, qu’il est prêt à obéir à tout ce que je lui dirai… et surtout, que ça l’excite. Énormément. Demain je pourrai lui faire exactement ce que je veux...)
Le lendemain matin.
Je me réveille en bandant.
Pas juste une érection matinale classique. Une vraie, lourde, qui pulse déjà fort contre mon boxer.
La chambre est à peine éclairée. Je regarde l'heure, le réveil ne sonnera pas avant dix minutes.
Thomas dort sur le côté, face à moi, adorable, innocent, la bouche un peu ouverte, le t-shirt remonté sur son ventre immaculé.
Je le regarde pendant de longues secondes.
(Putain… ce petit visage endormi est entrain de me rendre fou... Chui tellement excité là, le regarder comme ça me donne des envies pas très bien. J'ai trop envie de le réveiller avec ma queue contre ses lèvres. Mais il est trop tôt pour ça. Cela réduirait tous mes efforts à néant.)
Je sais très bien qu’il dort. Mais j'ai envi qu'il s'occupe de ma queue et là j'en peu plus.
Alors je chuchote, juste assez fort pour qu’il entende :
- Thomas… tu dors ?
Il grogne un peu, ouvre les yeux lentement, cligne plusieurs fois.
Puis son regard descend. Il voit la grosse barre dans mon boxer. Il se fige.
Je souris dans le demi-jour.
- J’ai un petit problème ce matin…
Il rougit déjà.
- …Je vois.
- Tu peux m’aider à le régler avant le petit-déj, s’il te plaît ?
Il hésite, regarde vers la porte, puis revient sur moi.
- Tu peux pas le faire tout seul ?
- J'ai envie que ce soit toi.
Il rougit de plus belle. Laisse un silence puis dit :
- …Maintenant ?
- Ouais. Viens.
Il reste encore silencieux deux secondes. Puis il se lève timidement et s’approche de mon lit.
Je lui attrape la main et je le tire doucement vers moi.
Il se laisse faire.
Je le fais allonger à côté de moi, dans mon lit. On est collés, face à face.
Je sors ma queue de mon boxer. Elle est déjà bien dure, chaude, un peu humide de précome. Je prends la main de Thomas et je la pose directement dessus.
- Comme ça…
Il se laisse faire. Sa main se referme doucement autour de ma queue. Il ne dit rien, mais il ne la retire pas non plus. Il commence à me branler. D’abord juste le gland, avec le pouce qui tourne un peu. Puis il descend le long de ma verge, serre un peu plus fort, et remonte lentement. Ses doigts n’arrivent toujours pas à faire le tour complet.
Et cela m'excite toujours autant. Il recommence, un peu plus rythmé, en glissant sa paume sur toute la longueur.
(Putain c'est trop bon, c'est fou comme il se débrouille bien. A peine réveillé il s'active déjà si bien sur ma bite. On pourrait penser qu'il a fait ça toute sa vie. Si il apprend aussi rapidement, je vais passer des bons moments !)
Je sens alors quelque chose contre ma cuisse. Dur. Chaud.
(Attends… mais il bande. Il bande contre ma jambe. Ça l’excite de me branler ! Putain c'est trop bon pour moi ça !!)
Ça ne dure pas longtemps. Je suis trop excité depuis la veille. Au bout de deux ou trois minutes, je sens que ça arrive.
- Continues… j’y suis…
Il accélère, serre un peu plus.
Je jouis dans sa main, en retenant un gémissement, le ventre contracté. Mon sperme lui coule entre les doigts.
Il me regarde, un peu surpris de la quantité, mais ses yeux brillent. Il a clairement kiffé.
Je prends le t-shirt de la veille qui traînait par terre et je lui essuie la main, le regarde dans les yeux puis lui dis :
- Merci beau gosse.
Il rougit, mais cette fois il sourit vraiment.
- …De rien.
On se lève.
- Allez, on se prépare. On a pas beaucoup de temps avant le petit-déj.
Il hoche la tête et retourne de son côté.
Moi, ma queue est redescendu. Je le regarde enlever son short et son tee shirt pour s'habiller et je vois bien qu'il a encore une grosse bosse dans son boxer. Il est toujours en érection.
(Putain… il a pas joui et il bande encore juste parce qu’il m’a branlé. Ça me fait trop kiffer !)
La journée de cours passe, rien de bien intéressant, je ne fais que penser à ce soir, à jusqu'où je vais pouvoir aller avec Thomas.
Thomas reste près de moi, comme d’habitude. Mais cette fois, il me regarde autrement. Moins en cachette. Moins stressé. Son regard glisse sur moi de façon plus ouverte, presque admirative. Comme s’il assumait un peu plus que je lui plais. Comme s’il avait commencé à accepter sa place.
Le soir, vers 22h30.
Je suis déjà allongé sur mon lit, en boxer, téléphone à la main.
La porte s’ouvre. Thomas rentre de la douche, les cheveux encore mouillés, en t-shirt et short. Il est juste craquant comme ça, même si je le préférerais moins habillé...
Dès qu’il me voit, son regard descend malgré lui sur mon torse, puis sur mon boxer. Il n’arrive pas à s’en empêcher. Je ne peux pas retenir un petit sourire en coin.
Je pose mon téléphone.
- Viens ici.
Il hésite une seconde, puis s’approche. Je me décale pour lui laisser de la place. Il s’assoit d’abord au bord du lit, un peu raide. Je tends la main et je caresse son bras, lentement, puis son coude avant de remonter doucement jusqu’à son épaule.
Il frissonne. Un vrai frisson qui parcourt tout son corps. Je le sens sous mes doigts. Je souris.
- T’es tendu.
Il souffle un petit rire nerveux.
- …Un peu.
Je continue de caresser son bras, puis je descends ma main le long de son dos, j'effleure la naissance de ses fesses à travers son short avant de glisser ma main sous son t-shirt. Je remonte alors ma main dans son dos. Sa peau est chaude. Il ne recule pas. Au contraire, il se rapproche un peu, presque malgré lui.
Nos genoux se touchent. Puis nos cuisses. Je le tire doucement vers moi. Il se laisse faire et s’allonge à côté de moi. On est face à face, très proches. Je sens son souffle contre ma joue. Il doit sentir le mien de la même façon.
Je pose ma main sur sa hanche. Il se met à respirer plus vite. Mais il ne m'arrête pas et au contraire sa main finit par se poser d'elle-même sur mon torse, hésitante.
On se regarde. Longtemps. Ses yeux descendent sur ma bouche, puis remontent vers mes yeux. Les miens font pareil. Je me rapproche encore d’un centimètre. Nos nez se frôlent. Puis j'approche lentement ma bouche de la sienne. Il ferme les yeux et je finis de parcourir les derniers millimètres qui nous séparent. Nos bouches se rencontrent doucement, dans un baiser sensuel mais rapide.
Il frissonne un peu, mais ne recule pas. Ses lèvres restent légèrement ouvertes. Comme s'il en redemandait. Alors je recommence. Un peu plus long cette fois. J'ouvre un peu plus ma bouche, il l'ouvre à son tour un peu plus. Je sens qu’il participe de plus en plus et ça me plaît beaucoup.
Sa main posée sur moi se détend de plus en plus, il rajoute la deuxième et commence doucement à parcourir mon corps. Il descend le long de mon torse, passe ses doigts sur chacun de mes abdos, sur mon dos, mes biceps.
Je ne suis pas en reste, ma main toujours dans son dos glisse sur le devant, sous son t-shirt. Je caresse son ventre, ses côtes, ses tétons qui pointent déjà complètement.
Il frissonne à chaque passage. Je tire son t-shirt vers le haut. Il lève les bras pour m’aider. Je le lui enlève. Son torse mince est contre le mien. Peau contre peau. Chaud. Excitant.
Il rapproche sa tête de la mienne et nos lèvres se rencontrent de nouveau. Il m'embrasse, timidement d’abord, puis un peu plus. On s’embrasse vraiment. Lentement. Sa langue est hésitante, la mienne plus assurée. Je le tire encore plus contre moi. Nos corps se collent. Je sens sa queue durcir à travers son short contre ma cuisse. La mienne est déjà bien réveillée dans mon boxer et elle se colle à son ventre.
(Putain… il tremble un peu. Mais il colle son corps au mien comme s’il en avait envie depuis longtemps et qu'il ne pouvait pas s'en empêcher. C'est trop bon j'adore.)
Sa main descend d'elle même, de mes abdos, elle commence à passer sur mon boxer puis continue, jusqu’à placer sa paume à l'endroit où le tissu de mon boxer et complètement distendu par ma queue bandée.
On s’embrasse alors plus fort. Nos souffles se font plus puissants. Notre excitation est à son paroxysme, je le sens et lui aussi, vu les regards qu'il me lance. Mes hanches bougent un peu contre lui, je veux qu'il sente à quel point il m'excite.
Je n'en peux plus, je descends mon boxer et tire doucement sur son short. Il me laisse faire avec un petit sourire, je descends alors son short et son caleçon en même temps.
On se retrouve nus, collés, nos queues plaquées au corps de l'autre. Je le serre comme ça contre moi pendant quelques secondes, avant d'attraper sa bite. Il s'empresse de faire de même. On se masturbe mutuellement, lentement, en continuant de s’embrasser par moments, en se regardant entre deux baisers. Ses yeux sont un peu vitreux d'excitation. Les miens doivent l’être aussi.
On reste comme ça un long moment. Juste nos mains, nos bouches, nos corps entremêlés. Sa respiration s’accélère encore plus. La mienne aussi.
Je m’écarte un peu de ses lèvres. Je le regarde. Et d'une voix douce je lui dis :
- T’as envie qu’on aille un peu plus loin ?
Il cligne des yeux, encore un peu dans le brouillard.
- …C’est-à-dire ?
- Baaah...que tu me suce.
(C'est plus simple de pas passer par quatre chemins et puis vu où on en est, autant tenté. Chui trop excité et j'en ai hyper envi.)
Il rougit fort.
- …J'ai jamais fait ça... et puis, c’est ...c’est trop gros. J’arriverai jamais à…
- T’es pas obligé de tout prendre. Juste essaye un peu. Je te guide.
Il hésite longtemps, le souffle court. Puis il hoche à peine la tête.
- …Ok. Mais vraiment doucement.
- Promis.
(Fuck... Oh my God il va me sucer, j'en rêvais !!)
Je m’allonge un peu plus sur le dos. Il se place timidement entre mes cuisses. Ma queue est toujours bien droite, luisante, brûlante d'excitation. Je pose une main dans ses cheveux.
- Met tes lèvres dessus, comme ça.
Il se penche. Ses lèvres s'approchent de ma bite, se posent dessus. Il rentre quelques millimètres, sa langue sort, hésitante, et effleure mon gland. Un premier coup. Puis un deuxième, un peu plus appuyé. Ses yeux se lèvent vers moi une seconde. Quelque chose a déjà changé dans son regard.
- C’est bien… continues.
Il lèche un peu plus longtemps, puis ouvre la bouche et rentre mon gland dans sa bouche. C'est si chaud, humide et bon. Il ne descend pas beaucoup. Juste le bout, en passant sa langue partout autour, comme si c'était la meilleure glace de sa vie.
(Putain… oh fuck. C’est une dinguerie. Ce mec à un don, ça fait même pas une minute qu'il suce pour la première fois de sa vie et c'est déjà incroyable. Ce petit twink à genoux entre mes jambes, ma queue dans sa bouche… J’ai trop envie d’y aller plus fort. Mais faut que je reste doux. Pas encore.)
Je sors de mes pensées et lui lance d'une voix dominante :
- Regarde-moi.
Il lève immédiatement les yeux en me suçant. Son regard a vraiment changé, il me regarde désormais avec un petit air de soumission et ça me plaît d'un coup énormément.
Je caresse ses cheveux.
- Tu peux en prendre un peu plus si t’en as envie.
Il hésite une demi seconde, puis descend d’un ou deux centimètres sans trop de difficulté. Sa bouche se tend autour de ma queue. Il fait tout ce qu'il peut pour me donner du plaisir et ça se voit. Sa salive commence à couler le long de ma queue.
Je le laisse faire quelques minutes, il se débrouille vraiment bien pour une première fellation, c'est impressionnant.
Je sens qu'il commence à fatiguer, je le ramène donc vers moi en tirant doucement sur ses cheveux. Un filet de salive relie encore sa bouche à mon gland. Je l’embrasse aussitôt, profondément. Avant de lui dire :
- C'était très bien !
Il rougit d'un coup.
Je le fais s’allonger à nouveau contre moi.
- Maintenant finis-moi avec ta main.
Il obéit sans réfléchir. Sa main reprend ma queue, encore trempée, et il me masturbe plus franchement. Je prends la sienne et le branle en même temps. Nos lèvres se retrouvent de nouveau et on s’embrasse passionnément, urgemment pendant qu’on se caresse.
Au bout de quelques minutes, je sens que ça arrive.
- Continues… j’y suis…
Il accélère. Je joui sur nos ventres en gémissant contre sa bouche.
Quelques secondes plus tard, il jouit aussi dans ma main, en tentant de retenir un petit gémissement aigu des plus mignons.
On reste collés, essoufflés, le front l’un contre l’autre.
Je lui caresse le dos lentement.
Je prends des mouchoirs sur ma table de nuit et on s’essuie. On reste encore un moment nus, allongé à se regarder.
- Alors… ça t’a plu ?
Il met du temps à répondre.
- …Ouais.
- Un peu ou beaucoup ?
Il rougit.
- …Beaucoup.
Enchaîne t'il en chuchotant dans mon oreille.
- C’est quoi qui t’a plu le plus ?
Il hésite.
- …Les bisous. Et… euuuh ta queue dans ma bouche.
Finit-il à voix basse.
Je souris.
- T’aurais envie de me sucer plus la prochaine fois ?
Il baisse les yeux une seconde, puis hoche timidement la tête.
- …Oui.
Susurre t'il à mon oreille en même temps.
On se rhabille un peu. Chacun retourne dans son lit. On éteint la lumière.
Dans le noir, c’est moi qui reprends.
- Je vois bien que t’aimes trop mon corps.
Silence.
- …Oui.
Répond-il à voix basse.
- Je sais que tu peux plus vraiment me résister.
Il met encore plus de temps.
- …Oui.
Répond-il à peine audible.
Je souris.
- Je suis même sûr que juste le fait que je te dise ça… t’es déjà en train de bander dans ton lit.
Long silence. Puis, très bas :
- …Oui.
Je ris doucement dans le noir.
- Bonne nuit, Thomas.
- …Bonne nuit, Tonio.
(J'y crois pas, c’est bon, j’ai vraiment tout gagné. Comme je l’avais senti dès le début. Maintenant il est accro. Il a commencé à comprendre qu’il adore ça, qu'il ne va plus réussir à vivre sans, qu’il est prêt à obéir à tout ce que je lui dirai… et surtout, que ça l’excite. Énormément. Demain je pourrai lui faire exactement ce que je veux...)
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Elle est juste géniale ton histoire, tu m'as excité tout le long des paragraphes, j'en ai presque joui 🔥🔥🔥🔥💖
L'épisode 5 est en cours d'écriture et arrivera bientôt 😁
Hésitez pas me faire des retours sur mon histoire 😉
Tonio
Hésitez pas me faire des retours sur mon histoire 😉
Tonio
Super excitant j'adore c'est vraiment bien amené 👍👍👍
bravo, encore bien excitant, bien écrit, ça m'excite à chaque fois...
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