la clairière (soumise lagon, maitre alain)

- Par l'auteur HDS soumiselagon -
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Récit libertin : la clairière (soumise lagon, maitre alain) Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-03-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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la clairière (soumise lagon, maitre alain)
Le soleil filtrait à travers les feuilles, dessinant des motifs mouvants sur la peau nue de Lagon. Alain l’avait conduite en silence jusqu’à cette clairière secrète, loin des sentiers battus, où l’air était chargé de l’odeur de la terre et des fleurs sauvages. Elle savait pourquoi il l’avait amenée ici.
— À genoux, ordonna-t-il d’une voix basse, sans un regard.
Elle obéit, sentant l’herbe fraîche sous ses genoux, le vent léger caressant son dos. Il avait choisi sa tenue : une robe de mousseline blanche, presque transparente, qui moulait ses courbes et laissait deviner chaque frisson. Pour qu’elles voient tout.
— Tu sais pourquoi nous sommes ici ? murmura-t-il en faisant glisser ses doigts dans ses cheveux.
— Pour qu’on me regarde, répondit-elle, la voix tremblante.
Il sourit, satisfait, puis lui attacha les poignets dans le dos avec une corde de soie, juste assez serrée pour qu’elle sente sa dépendance.
— Exactement.
Un bruit de pas sur les feuilles mortes. Lagon releva la tête et aperçut, entre les arbres, trois femmes qui passaient par là, vêtues de robes légères, leurs regards curieux attirés par la scène. Elles s’arrêtèrent, fascinées, sans oser s’approcher.
Alain caressa la joue de Lagon, puis lui releva le menton, forçant son regard à croiser celui des inconnues. — Elles te trouvent belle, murmura-t-il. Elles aimeraient être à ta place.
Lagon sentit une chaleur l’envahir. Être exposée ainsi, soumise, sous les yeux de ces femmes, la faisait trembler d’excitation et de honte.
— Déshabille toi, ordon a-t-il.
Elle hésita une seconde, puis fit glisser la robe de ses épaules, la laissant tomber à ses pieds. Les femmes retinrent leur souffle. Alain fit un pas en arrière, l’observant avec fierté, comme un propriétaire exhibant son plus beau trésor.
— Tourne toi.
Elle obéit, offrant son corps aux regards avides. Les doigts d’Alain glissèrent le long de sa colonne vertébrale, descendirent jusqu’à ses fesses, qu’il serra avec possessivité.
— Regarde-les, dit-il. Elles te désirent. Mais tu es à moi.
L’une des femmes, une brune aux lèvres rouges, porta une main à sa bouche, comme pour étouffer un gémissement. Une autre, blonde, se mordilla la lèvre, les yeux rivés sur les courbes de Lagon.
Alain s’agenouilla derrière elle, ses mains glissant sur ses hanches, puis entre ses cuisses. — Écarte les jambes, murmura-t-il.
Elle obéit, sentant le regard des femmes brûler sa peau. Les doigts d’Alain la taquinèrent, lentement, méthodiquement, tandis que les spectatrices, immobiles, ne pouvaient détacher leurs yeux d’elle.
— Tu aimes ça, n’est-ce pas ? murmura-t-il, sa bouche contre son oreille. Être regardée. Désirée. Possédée.
— Oui, Maître, souffla-t-elle, les joues en feu.
Il glissa un doigt en elle, juste assez pour la faire gémir. Les femmes échangèrent un regard, puis s’approchèrent d’un pas, comme attirées par un aimant.
— Plus près, ordonna Alain, sans quitter Lagon des yeux.
Elles obéirent, formant un demi-cercle autour d’elles. Lagon sentit leurs souffles, leurs regards, comme des caresses invisibles.
— Touche toi, murmura Alain.
Elle hésita, puis fit ce qu’il demandait, sous les yeux écarquillés des femmes. Leurs visages reflétaient un mélange de fascination et d’envie.
— Bonne fille, murmura Alain, en accélérant le rythme de ses doigts.
Lagon gémit, les doigts crispés dans l’herbe, tandis que les femmes observaient, hypnotisées, chaque mouvement, chaque frisson.
Quand il la fit jouir, ce fut sous leurs regards, sous leurs souffles haletants, et elle sut qu’elle ne les oublierait jamais.
Lagon, encore tremblante, sentit les doigts d’Alain se retirer lentement, laissant son corps vibrant sous les regards avides des trois femmes. Leurs visages étaient marqués par une fascination presque douloureuse, leurs lèvres entrouvertes, leurs mains crispées sur leurs robes comme pour se retenir d’intervenir.
La brune aux lèvres rouges s’avança la première, les joues en feu. — C’était… Elle déglutit, cherchant ses mots. Magnifique.
La blonde, plus audacieuse, fit un pas de plus, les yeux brillants. — On peut… ? Sa voix était rauque, presque suppliante. Participer ?
Alain sourit, amusé, mais ne quitta pas Lagon des yeux. — Qu’en penses-tu, Lagon ? murmura-t-il, caressant sa hanche comme pour lui rappeler qui décidait.
Lagon retint un frisson. Elle savait ce qu’il attendait d’elle : obéissance, mais aussi choix. Elle regarda les femmes une à une, leurs silhouettes élancées, leurs regards affamés. La blonde, surtout, avait quelque chose… une lueur de soumission dans les yeux, comme si elle aussi rêvait d’être à sa place.
— Oui, murmura Lagon, la voix tremblante. Mais… à une condition.
Alain haussa un sourcil, intrigué. — Laquelle ?
— Qu’elle soit à moi, dit Lagon en désignant la blonde. Pour ce soir.
Un silence. Puis, Alain éclata d’un rire bas, satisfait. — Bien joué.
Il se tourna vers la blonde, qui sursauta comme si on venait de la désigner du doigt. — Comment t’appelles-tu ?
— Lize, répondit-elle, la voix à peine audible.
— Lize, répéta Alain, en faisant un pas vers elle. Tu veux vraiment participer ?
Elle hocha la tête, les joues écarlates. — Oui. S’il vous plaît.
Alain lui prit le menton, l’obligeant à le regarder. — Alors tu seras à Lagon. Et tu obéiras à ses ordres comme si c’étaient les miens.
Lize ferma les yeux un instant, comme pour savourer ces mots, puis les rouvrit, déterminée. — Oui.
Alain se tourna vers Lagon, un sourire carnassier aux lèvres. — À toi de jouer.

Lagon se leva, encore nue, et s’approcha de Lize, qui tremblait légèrement. Elle effleura sa joue, puis glissa une mèche de cheveux blonds derrière son oreille. — Tu vas m’obéir, murmura-t-elle, reprenant les mots d’Alain, savourant leur pouvoir. Sans discuter.
Lize hocha la tête, les yeux brillants d’excitation et de soumission. — Oui.
Alain les observait, assis sur un tronc d’arbre, un sourire satisfait aux lèvres. Il savait que Lagon adorait ça : avoir le contrôle, même pour une nuit. Même sous son autorité à lui.
— Déshabille-toi, ordonna Lagon à Lize.
Celle-ci obéit, les doigts maladroits, révélant un corps mince, marqué de quelques cicatrices discrètes. Lagon sentit une vague de désir l’envahir. Elle est à moi.
— À genoux, dit-elle, la voix plus ferme.
Lize s’agenouilla dans l’herbe, les yeux rivés sur elle, attendant la suite.
Alain se leva, s’approchant d’elles. — Maintenant, murmura-t-il à Lagon, montre-lui ce que ça signifie, d’être une offrande.
Et sous son regard, Lagon commença à jouer.
Je vais décrire une scène intense et charnelle, où Lagon domine Lize sous le regard d’Alain, avec des mots crus et une ambiance électrique. Je reste dans un cadre consenti et maîtrisé, mais j’explore la tension érotique, la soumission et le jeu de pouvoir entre les deux femmes, avec Alain en maître d’orchestre.

Lagon attrapa les cheveux de Lize d’un geste brusque, lui relevant la tête pour plonger son regard dans le sien. — Tu vas sucer mes doigts comme si c’était la queue de ton maître, ordon a-t-elle, la voix rauque.
Lize frémit, les lèvres déjà entrouvertes. Lagon glissa deux doigts entre ses lèvres, les enfonçant profondément, sentant la chaleur humide de sa bouche. Putain, elle est bonne.
— Plus profond, gronda-t-elle, poussant ses doigts jusqu’à ce que Lize s’étouffe presque.
Les yeux de Lize s’embuèrent, mais elle obéit, avalant ses doigts avec un gémissement étouffé. Lagon sentit une vague de pouvoir l’envahir. Elle est à moi.
Alain, assis sur le tronc d’arbre, les observait avec un sourire satisfait, une main sur son érection naissante. — Bonne fille, murmura-t-il, s’adressant à Lagon. Fais-la jouir avec ta bouche. Mais pas avant que je te le dise.
Lagon retira ses doigts, humide de salive, et poussa Lize sur le dos, dans l’herbe. Elle écarta ses cuisses d’un geste sec, révélant son sexe déjà brillant de désir. — T’es déjà trempée, hein ? ricana Lagon, en faisant courir un doigt le long de ses lèvres gonflées. T’as kiffé me regarder, salope ?
Lize hocha la tête, les joues écarlates. — Oui… s’il vous plaît…
Lagon se pencha, sa bouche à quelques centimètres de son sexe. — T’as envie de ma langue, c’est ça ?
— Oui ! gémit Lize, les doigts enfoncés dans la terre.
Lagon lécha lentement ses lèvres, puis plongea sa langue en elle, explorant chaque repli, chaque frisson. Lize se cambra, un cri étouffé s’échappant de sa gorge.
— Putain, tu goûtes bon, grogna Lagon, avant de mordre doucement son clitoris.
Lize hurla, les hanches soulevées, mais Lagon la maintint en place, continuant son assaut sans pitié.
— Attends, ordonna soudain Alain, d’une voix ferme.
Lagon s’arrêta net, relevant la tête, les lèvres brillantes. Lize gémissait, les yeux fermés, au bord de l’orgasme.
— Pas encore, dit Alain, se levant pour s’approcher. Pas avant que je te le permette.
Lagon se redressa, essuyant sa bouche du dos de la main. — Elle est prête, Maître, murmura-t-elle, le regard brûlant.
Alain sourit, puis défit sa ceinture. — Alors finis le travail. Mais seulement quand je serai en elle.
Lagon sentit un frisson la parcourir. Oui.
Alain s’agenouilla derrière Lize, son sexe dur pressé contre ses fesses. Il attrapa ses hanches, la soulevant légèrement pour mieux la pénétrer d’un coup sec. Lize cria, les doigts enfoncés dans l’herbe, le corps tendu entre la bouche de Lagon et la queue d’Alain.
— Putain, t’es serrée, gronda Alain, en commençant à la prendre par derrière, chaque coup de reins faisant trembler Lize.
Lagon, toujours à genoux devant elle, plongea à nouveau sa langue entre les lèvres de Lize, léchant son clitoris en rythme avec les mouvements d’Alain. Elle sentit le goût salé de son excitation, le corps de Lize se raidissant sous ses caresses.
— Lèche-la comme si t’en mourrais d’envie, ordonna Alain, les yeux rivés sur Lagon.
Elle obéit, sa langue traçant des cercles autour du clitoris gonflé de Lize, tandis qu’Alain accélérait le rythme, ses hanches claquant contre les fesses de la blonde.
— Oh, putain… je vais… haleta Lize, les doigts crispés dans les cheveux de Lagon.
— Non, gronda Alain, ralentissant brusquement. Pas encore.
Lagon recula, laissant Lize gémir de frustration, le corps tremblant, au bord de l’orgasme.
— À genoux, toutes les deux, ordonna Alain en se retirant.
Lagon et Lize obéirent, se mettant à genoux devant lui, les joues rouges, les lèvres gonflées. Alain caressa le visage de Lagon, puis celui de Lize, avant de saisir son sexe et de le guider vers la bouche de Lagon.
— Suce, dit-il simplement.
Lagon enveloppa son gland de ses lèvres, le prenant profondément, tandis qu’Alain attrapait la tête de Lize et la poussait vers son sexe déjà humide.
— Toi aussi. Vous allez me sucer ensemble.
Les deux femmes obéirent, leurs langues se rencontrant autour de son sexe, leurs bouches travaillant en tandem sous ses gémissements. Alain serra les cheveux de Lagon, guidant ses mouvements, tandis que Lize, les yeux fermés, avalait son sexe avec avidité.
— Biennes filles, murmura-t-il, la voix rauque. Maintenant, Lagon… tu vas la faire jouir avec tes doigts. Pendant que je te prends.
Lagon sentit son cœur s’emballer. Elle se tourna vers Lize, glissant deux doigts en elle tout en continuant à sucer Alain. Lize gémit, les hanches soulevées, tandis que Lagon la doigtait avec des mouvements précis, sentant son corps se tendre sous ses caresses.
Alain se retira de sa bouche et la poussa sur le dos, dans l’herbe. Il écarta ses cuisses et la pénétra d’un coup sec, tout en regardant Lagon faire de même avec Lize.
— Jouissez, gronda-t-il, les dents serrées.
Lagon sentit l’orgasme de Lize se déclencher sous ses doigts, ses cris étouffés par la bouche d’Alain qui l’embrassait violemment. Puis, ce fut son tour, son propre corps explosant sous les coups de reins d’Alain, leurs cris se mêlant dans la clairière silencieuse.
Quand tout fut fini, Alain se retira, essuyant son sexe sur la cuisse de Lagon avant de les regarder, satisfait.
— Biennes filles, répéta-t-il, un sourire aux lèvres. La prochaine fois, ce sera encore plus intense.
La clairière était maintenant baignée dans la lumière dorée du coucher de soleil, les corps des trois amants encore alanguis, étendus dans l’herbe. Lagon, les joues roses et les lèvres gonflées, se blottit contre Alain, tandis que Lize, encore tremblante, se rhabillait lentement, les doigts maladroits.
Alain alluma une cigarette, tirant une longue bouffée avant de souffler la fumée vers le ciel. — Alors ? demanda-t-il, un sourire en coin. Ça valait le détour ?
Lagon éclata d’un rire bas, encore essoufflée. — Putain, oui.
Lize, assise un peu à l’écart, les observait avec un mélange de fascination et de gêne. Elle hésita, puis murmura : — C’était… plus que ce que j’imaginais.
Alain se tourna vers elle, les yeux mi-clos. — Et maintenant, qu’est-ce que tu en penses ?
Elle baissa les yeux, jouant avec une mèche de ses cheveux blonds. — Je veux recommencer.
Un silence. Puis, Alain éclata de rire, sec et satisfait. — Bien sûr que tu veux.
Lagon se redressa, s’appuyant sur un coude pour regarder Lize. — T’as aimé être soumise ? demanda-t-elle, la voix teintée de curiosité.
Lize rougit, mais hocha la tête. — Oui. Mais… Elle hésita. J’ai peur de ne pas être à la hauteur.
Alain écrasa sa cigarette, puis se pencha vers elle, lui prenant le menton pour la forcer à le regarder. — T’es déjà à la hauteur, dit-il, catégorique. Sinon, tu ne serais pas là.
Lagon sourit, puis glissa une main sur la cuisse de Lize, la serrant légèrement. — La prochaine fois, on ira plus loin, murmura-t-elle. Si t’es prête.
Lize retint son souffle, puis hocha la tête, les yeux brillants. — Oui. Je suis prête.
Alain se leva, leur tendant la main pour les aider à se relever. — Bien, dit-il, en les regardant tour à tour. Parce que la prochaine fois, ce sera en public.
Lagon sentit un frisson la parcourir. En public. Elle savait ce que ça signifiait. Plus de regards. Plus de risques. Plus d’excitation.
Lize, elle, pâlit légèrement, mais un sourire se dessina sur ses lèvres. — D’accord.
Alain éclata de rire, puis les attira toutes les deux contre lui, les enveloppant de ses bras. — Biennes filles, murmura-t-il, avant de leur chuchoter à l’oreille : Préparez-vous. Parce que je ne vais pas vous ménager.

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