maitre alain en ballade en foret prés de nantes avce soumise lagon
Récit érotique écrit par soumiselagon [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur couple.
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maitre alain en ballade en foret prés de nantes avce soumise lagon
Forêt du Havre, près de Nantes – Parking isolé, soleil éclatant, ambiance de mystère et d’anticipation.
Le parking est désert, à l’exception d’une voiture noire garée à l’ombre des pins. Maître Alain et Maîtresse Diane descendent du véhicule, suivis par Lagon et Élodie, leurs soumises. Les deux femmes portent des jupes en soie légère et des chemisiers transparents sous les rayons du soleil. Leurs visages sont légèrement rougis par la chaleur estivale, leurs yeux brillants d’un mélange de nervosité et d’excitation.
« Aujourd’hui, mes chiennes, » annonce Maître Alain, sa voix calme mais autoritaire, « vous allez apprendre ce que signifie vraiment obéir… en public. » Il ajuste son sac à dos, où cliquetent discrètement des accessoires de soumission.
Maîtresse Diane sourit, caressant le collier de Lagon. « Et vous allez adorer ça, » murmure-t-elle, « même si vous rougissez. »
Le sentier est large et ensoleillé, bordé de fougères et de chênes centenaires. Les rayons du soleil percent la canopée, dessinant des motifs dorés sur le sol. Après 15 minutes de marche, Diane s’arrête soudain et sort deux colliers en cuir noir de son sac.
« Mettez-les, » ordonne-t-elle, « et enlevez vos chaussures. »
Lagon et Élodie obéissent, glissant les colliers autour de leurs cous et retirant leurs sandales. Leurs pieds nus touchent la terre chaude, les aiguilles de pin et les cailloux leur piquant légèrement la plante des pieds.
« Maintenant, » dit Maître Alain, « enlevez vos jupes et vos slips. »
Les deux soumises échangent un regard, puis obéissent, laissant tomber leurs vêtements sur le sol. Leurs fesses nues sont exposées au soleil, leurs peaux frémissant sous la brise légère.
« Marchez, » ordonne Diane, « cul nu, comme des vraies chiennes. »
Elles avancent, tremblantes mais exitées, leurs corps offerts à la nature et aux regards éventuels.
Après 10 minutes de marche, Maître Alain ordonne : « Arrêtez-vous. Enlevez vos chemisiers et vos soutiens-gorge. »
Lagon et Élodie hésitent, rougissant sous le regard de leurs maîtres. « Mais… » murmure Lagon, « il y a des gens… »
« Justement, » répond Maître Alain, *« c’est l’intérêt. »
Elles obéissent, dénudant leurs seins sous le soleil. Leurs tétons se dressent sous l’air frais, leurs peaux rosissant de honte et d’excitation.
Soudain, un couple de retraités les croise, s’arrêtant net en les voyant. « Oh ! » s’exclame la femme, *« mais… vous êtes toutes nues ! »
Maîtresse Diane sourit, élégante et désinvolte. « Oui, » répond-elle, « elles sont en formation. Nous apprenons à nos soumises à obéir… sans honte. »
Le couple échange un regard, puis l’homme hoche la tête, souriant. « Eh bien, » dit-il, « c’est… original. Bravo à elles ! »
« Merci, » répond Maître Alain, *« c’est important pour leur éducation. »
Les promeneurs repartent, riant et chuchotant, tandis que Lagon et Élodie restent immobiles, humiliées mais fières.
Après 30 minutes de marche, le sentier débouche sur une clairière où une table en bois .
Lagon et Élodie s’assoient sur le banc, leurs corps nus exposés au soleil. « Vous avez bien obéi, » dit Maîtresse Diane
Maître Alain et Maîtresse Diane observent Lagon et Élodie avec des sourires sadiques et satisfaits. « Face à face, » ordonne Maître Alain d’une voix calme mais ferme, « mains à plat sur la table, dos droit. »
Les deux soumises obéissent immédiatement, se plaçant aux extrémités de la table en bois. Leurs corps nus, encore chauds du soleil, frémissent légèrement sous le regard de leurs maîtres. Leurs yeux se croisent brièvement, un mélange de nervosité et d’excitation passant entre elles. Leurs seins, légèrement haletants, se soulèvent au rythme de leur respiration accélérée.
« Bien, » murmure Maîtresse Diane en caressant le dos de Lagon avec une lenteur calculée. « Vous allez apprendre ce que signifie vraiment obéir… sans retenue. » Sa voix est douce, presque maternelle, mais ses yeux brillent d’une lueur cruelle.
Maître Alain s’approche d’Élodie, posant ses mains sur ses épaules. « Tu trembles, chienne, » constate-t-il en glissant ses doigts le long de sa colonne vertébrale, « c’est normal… la peur et le désir sont inséparables. »
Il descend lentement ses mains vers ses hanches, puis remonte pour saisir ses seins, pésant leur poids avant de pincer doucement ses tétons. « Aïe ! » s’exclame Élodie, *« Maître… c’est trop fort ! »
« Non, » répond-il en serrant un peu plus, « c’est exactement ce qu’il te faut. » Ses doigts tordent légèrement les tétons, les faisant rougir sous la pression. « Tu aimes ça, avoue-le. »
« Oui, Maître, » murmure Élodie, *« mais… ça fait mal. »
« C’est supposé faire mal, » répond-il en souriant, « c’est comme ça que tu sais que tu es vivante. »
De l’autre côté de la table, Maîtresse Diane frotte le dos de Lagon avec une main, tandis que l’autre pince et tire sur ses tétons avec une précision sadique. « Tu aimes ça, chienne ? » demande-t-elle, *« avoue que tu adores ça. »
« Oui, Maîtresse, » murmure Lagon, *« mais… c’est douloureux. »
« Bien sûr que c’est douloureux, » répond Diane en tordant un peu plus, « mais c’est juste ce qu’il te faut pour jouir. » Lagon halète, ses doigts agrippant le bord de la table, ses ongles blanchissant sous la pression.
Maître Alain recule d’un pas et observe les fesses d’Élodie, légèrement rosées par le soleil. « Maintenant, » annonce-t-il, « vous allez recevoir ce que vous méritez… à la main. »
Il lève sa main droite et la abaisse avec force sur la fesse gauche d’Élodie. *« UN ! » « AAHHH ! » « Deux ! » « Oh, putain… » « Trois ! » « MERCI, MAÎTRE ! »
« Bien, » dit Maître Alain, *« mais tu peux faire mieux. » *« Quatre ! » « AAAHHH ! » « Cinq ! » « JE SUIS VOTRE CHIENNE, MAÎTRE ! »
Les fesses d’Élodie rougissent rapidement, marquées par les coups répétés. « Six ! » « Oh, mon Dieu… » « Sept ! ».
De son côté, Maîtresse Diane applique la même punition à Lagon, frappe après frappe, alternant les fesses pour répartir la douleur. « Un ! » « Aïe ! » « Deux ! » « Merci, Maîtresse… » « Trois ! » « Oh, putain… » « Quatre ! » « JE SUIS VOTRE CHIENNE ! »
« Cinq ! » « AAAHHH ! » « Six ! » « MERCI, MAÎTRESSE ! » « Sept ! »..
Les deux maitres continuent les fessées jusqu'a 50
Les fesses des deux soumises sont maintenant écarlates, brûlantes sous les coups. Leurs respirations sont devenues rapides et saccadées, leurs corps tremblants sous l’effort et l’excitation.
« Bien, » dit Maître Alain, *« vous commencez à comprendre. » « Mais ce n’est que le début. »
Maître Alain sort une cravache en cuir noir de son sac. « Maintenant, » annonce-t-il, « vous allez goûter à la vraie douleur. »
CRAC ! La cravache s’abat sur les fesses déjà rouges d’Élodie. « UN ! » « AAAHHH ! » « DEUX ! » « JE SUIS VOTRE CHIENNE, MAÎTRE ! »
« Trois ! » « Oh, putain… » « Quatre ! » « MERCI, MAÎTRE ! »
Maîtresse Diane utilise la même cravache sur Lagon, frappe après frappe, laissant des traces sur ses fesses. « Un ! » « Aïe ! » « Deux ! » « Merci, Maîtresse… » « Trois ! » « JE vais JOUIr» « Quatre ! » « OH, MON DIEU ! »
Les fesses des soumises deviennent violacées, marquées par les coups de cravache. « Cinq ! » « AAAHHH ! » « Six ! » « JE SUIS VOTRE CHIENNE ! » « Sept ! »
Maître Alain sourit, satisfait après 10 coups sur chaque fesse. « Bien, » dit-il, « vous commencez à apprécier la douleur. » « Mais nous allons aller encore plus loin. »
Lagon et Élodie restent en position, leurs corps tremblants, leurs fesses brûlantes et marquées. Leurs yeux sont emplis de larmes, mais aussi d’une lueur de fierté et de plaisir intense.
« Merci, Maître, » murmure Élodie, *« je… je ne savais pas que c’était si bon. »
« Moi non plus, » ajoute Lagon, *« mais… je veux recommencer. »
Maître Alain éclate de rire, amusé. « Oh, vous allez recommencer, » dit-il, *« ne vous inquiétez pas. »
Maîtresse Diane sourit, caressant les cheveux de Lagon. « Et la prochaine fois, » murmure-t-elle, « ce sera encore plus intense. » « Vous allez adorer. »
Lagon et Élodie se tiennent face à face, mains à plat sur la table en bois, les fesses rouge vif marquées de zébrures,leurs corps nus exposés au soleil et aux regards des passants. Leurs peaux brillent sous la lumière dorée, leurs respirations accélérées trahissant leur excitation et leur nervosité.
Un couple de randonneurs s’approche lentement, intrigués par la scène. « Oh ! » s’exclame la femme, « mais… qu’est-ce que… » Le homme sourit, amusé et captivé. « On dirait un spectacle, chérie, » murmure-t-il, « restons un peu. »
Maître Alain sourit aux spectateurs, désinvolte. « Bonjour, » dit-il, « nous formons nos soumises. » « Elles apprennent à obéir… sans honte. »
« C’est… original, » répond le homme, *« et très esthétique. » La femme rougit, mais ne détourne pas les yeux.
Maître Alain continu par caresser le dos d’Élodie, descendant lentement vers ses hanches. « Tu trembles, chienne, » murmure-t-il, *« c’est normal… la peur et le plaisir sont liés. »
Il pince soudainement ses tétons, fort, les faisant rougir. « Aïe ! » s’exclame Élodie, *« Maître… c’est trop ! »
« Non, » répond-il, *« c’est exactement ce qu’il te faut. » Il serre plus fort, tordant légèrement les tétons, sous les yeux des spectateurs, qui observent, fascinés.
« Oh… » murmure la femme spectatrice, *« ça a l’air… douloureux. »
« Et excitant, » répond son compagnon, « regarde comme elles réagissent. »*
De l’autre côté, Maîtresse Diane frotte le dos de Lagon, puis pince et tire sur ses tétons. « Tu aimes ça, chienne ? » « Oui, Maîtresse, » murmure Lagon, *« mais… c’est douloureux. »
« C’est supposé l’être, » répond Diane, *« c’est comme ça que tu sais que tu es vivante. » Les spectateurs échangent un regard complice, impressionnés par la scène.
« C’est fantastique, » dit le homme, « merci pour ce spectacle. »* « Oui, merci, » ajoute la femme, *« c’était très… instructif. »
Lagon et Élodie restent en position, leurs corps tremblants, leurs fesses brûlantes. Leurs yeux sont emplis de larmes, mais aussi d’une fierté et d’un plaisir intenses.
« Merci, Maître, » murmure Élodie, *« c’était… incroyable. »
« Oui, » ajoute Lagon, *« je ne savais pas que c’était si bon. »
« C’était magnifique, » dit le homme spectateur, *« vraiment merci pour ce moment. »
« Avec plaisir, » répond Maître Alain, « revenez quand vous voudrez. »*
Les spectateurs repartent, souriants et émerveillés, tandis que Lagon et Élodie restent en position, fières et exitées.
Maître Alain sort deux colliers en cuir noir, incrustés de pierres précieuses. « Portez-les, » ordonne-t-il, « vous les avez mérités. »
Lagon et Élodie attachent les colliers, sentant le poids du cuir contre leur peau. « Merci, Maîtres, » murmurent-elles, *« nous sommes vos chiennes… pour toujours. »
« Demain, » annonce Maîtresse Diane, *« nous recommencerons… avec des épreuves encore plus excitantes. »
– Une Nouvelle Proposition : La Fessée et le Martinet sous le Soleil
Maître Alain observe Véronique et Pierre s’éloigner, un sourire malicieux aux lèvres. « Attendez ! » lance-t-il soudain. « J’ai une idée… »
Véronique et Pierre se retournent, intrigués. « Oui ? » demande Pierre, *« qu’est-ce que c’est ? »
« Vous avez aimé l’expérience, » dit Maître Alain, « alors pourquoi ne pas essayer la fessée et le martinet… sous ce soleil ? Mes chiennes vont s’occuper de vous… si vous osez. »
Véronique rougit à nouveau, échangant un regard avec son mari. « Oh, je ne sais pas, » murmure-t-elle, *« c’est si… intense. »
« Allez, chérie, » encourage Pierre, *« on est en vacances, on peut tout essayer ! »
Véronique hésite, mordillant sa lèvre. « D’accord, » finit-elle par dire, « mais… doucement. » « On reviens, » ajoute Pierre, « merci pour cette proposition ! »
Ils reviendront quelques minutes plus tard, décidés à tenter l’expérience.
: Une Soumise Devenue Active
Véronique et Pierre reviennent vers la clairière, souriants et excités. « Alors, » dit Maître Alain, « prête à essayer ? »
« Oui, » répond Véronique, *« mais… je veux le faire moi-même. »
« Très bien, » dit Maître Alain, *« alors déshabille-toi… devant nous. »
Véronique commence à enlever son chemisier, rougissant sous les regards de Lagon, Élodie, Maître Alain et Maîtresse Diane. « Oh… » murmure-t-elle, **« c’est *si… »
« Excitant ? » complète Élodie, *« oui, madame, c’est normal. »
Véronique défait son pantalon, puis son soutien-gorge, restant en culotte et chaussettes. « Je… je peux garder ça ? » demande-t-elle, « s’il vous plaît… »*
« Non, » répond Maître Alain, *« tout doit disparaître. »
Véronique soupire, puis enlève sa culotte et ses chaussettes, se retrouvant complètement nue devant eux.
Lagon et Élodie guident Véronique vers la table, « Allonge-toi, madame, » dit Lagon, *« sur le ventre. »
Véronique obéit, s’allongeant sur la table, ses fesses offertes au soleil et aux regards. « Oh… » murmure-t-elle, **« c’est *si… humiliant. »
« C’est supposé l’être, » répond Élodie, *« mais tu vas adorer. »
Pierre sort son téléphone et commence à filmer. « Je veux un souvenir, » dit-il, *« si ça ne te dérange pas, chérie. »
« Non, » répond Véronique, *« ça va. »
– La Fessée : Douleur et Plaisir sous les Yeux de Tous
Lagon et Élodie se placent derrière Véronique, écartant ses jambes pour mieux exposer ses fesses.
« On commence par la main, » annonce Lagon, *« pour réchauffer tes fesses. »
CLAC ! La main de Lagon s’abat sur la fesse gauche de Véronique. « UN ! » « Aïe ! » « Deux ! » « Oh, mon Dieu… »
« Trois ! » « C’est trop ! » « Quatre ! » « Oh… »
« Cinq ! » « MERCI… »
Élodie intervient à son tour, frappe après frappe. « Six ! » « AAAHHH ! » « Sept ! » « Oh, putain… »
« Huit ! » « JE sens mes fesses brulantes mais c'est bon »
« Bien, » dit Lagon, je reprent jusqu'à 15 « et après, on passe au martinet. »
Maîtresse Diane tend un martinet à Élodie. « Utilise-le doucement, » dit-elle, *« elle découvre. »
CRAC ! Le martinet s’abat sur les fesses de Véronique. « UN ! » « AAAHHH ! » « Deux ! » « Oh, mon Dieu… »
« Trois ! » « C’est trop fort ! » « Quatre ! » « Oh, putain… »
« Cinq ! » « c'est plus intense la douleur mais je veux continuer ! Je crois que je vais jouir "
Véronique se cambre, son corps secoué par un orgasme violent, ses doigts agrippant les bords de la table.
« Bien joué, madame, » dit Lagon, *« tu as bien réagi. »
Pierre arrête de filmer et applaudit. « Bravo, chérie ! » « Merci, mesdames, » ajoute-t-il, *« c’était incroyable. »
Véronique se relève, tremblante mais souriante. « Merci… » murmure-t-elle, *« merci beaucoup. C’était… inoubliable. »
« Avec plaisir, madame, » répond Élodie, « revenez quand vous voudrez. »*
Maître Alain tend un collier en cuir noir à Véronique. « Portez-le, » dit-il, « en souvenir de cette expérience. »
Véronique attache le collier, *« Merci, » murmure-t-elle, *« je le garderai précieusement. »
Pierre serre la main de Maître Alain. « Merci à vous, » dit-il, *« c’était une expérience unique. »
« Revenez* quand vous voudrez, »* répond Maître Alain, *« nos chiennes seront ravies de vous accueillir à nouveau. »
Les spectateurs repartent, souriants et émerveillés, tandis que Lagon et Élodie restent en position, fières et exitées.
Maîtresse Diane s’approche de Véronique, un sourire enjôleur aux lèvres. « Avant de vous rhabiller, » dit-elle d’une voix douce mais ferme, « je souhaite que vous remerciiez mes deux soumises… comme il se doit. »
Véronique rougit violemment, échangant un regard avec son mari, qui hoche la tête, encourageant. « Comment… exactement ? » demande-t-elle, *« je ne comprends pas… »
Maîtresse Diane sourit, malicieuse. « Vous allez les lécher, » explique-t-elle, *« jusqu’à ce qu’elles jouissent. » « Vous n’avez jamais léché une femme ? »
Véronique baisse les yeux, gênée. « Non, » avoue-t-elle, *« jamais… »
« Alors c’est le moment, » répond Diane, *« et vous allez adorer ça. » « Lagon, Élodie, allongez-vous sur la table, jambes relevées, cul bien cambré. »
Lagon et Élodie obéissent immédiatement, s’allongeant sur la table en bois, écartant les jambes et cambrant le dos pour offrir leurs chattes à Véronique. « Venez, madame, » murmure Lagon, *« nous vous guiderons. »
Véronique hésite, mordillant sa lèvre, mais finalement, elle s’agenouille devant la table, les joues écarlates.
: Découverte et Plaisir Interdit
« Commence par Lagon, » ordonne Maîtresse Diane, *« et goûte bien. »
Véronique s’approche de Lagon, observant sa chatte humide et gonflée de désir. « Je… je ne sais pas comment faire, » murmure-t-elle, *« je n’ai jamais… »
« Pas de problème, » répond Lagon, *« suivez juste votre instinct. » « Commencez par lécher doucement, comme si vous goûtez un fruit. »
Véronique hésite encore un instant, puis approche sa langue de la chatte de Lagon. « Oh… » murmure-t-elle en effleurant ses lèvres du bout de la langue. « C’est… doux. »
« Oui, » murmure Lagon, *« et humide… continuez. »
Véronique obéit, passant sa langue sur toute la longueur des lèvres de Lagon, goûtant son excitation. « Mmm… » murmure-t-elle, *« c’est… bon. »
« Bien, » dit Maîtresse Diane, *« maintenant, concentrez-vous sur son clitoris. » « Lèche-le doucement, en faisant des cercles. »
Véronique obtempère, appliquant sa langue sur le clitoris de Lagon, qui gémit immédiatement. « Oh ! » « C’est si bon, madame… » « Continuez… »
Véronique continue ses mouvements, devenant plus assurée à mesure que Lagon gémit et se cambre sous sa langue. « Oh, mon Dieu… » murmure Lagon, « je vais jouir… »
« Bien, » dit Maîtresse Diane, *« fais-la jouir, madame. »
Véronique accélère ses mouvements, léchant et suçant le clitoris de Lagon avec plus d’ardeur. « Oh ! » « Oh, putain… » « JE JOUIS ! » Lagon se cambre violemment, son corps secoué par un orgasme intense, ses doigts agrippant les bords de la table.
« Bien joué, madame, » dit Maîtresse Diane, *« maintenant, passe à Élodie. »
Véronique se déplace vers Élodie, observant sa chatte brillante d’excitation. « Elle a l’air si excitée, » murmure-t-elle, « comme Lagon. »*
« Oui, » répond Élodie, *« et je veux que tu me fasses jouir… comme tu l’as fait pour elle. »
Véronique approche sa langue et commence à lécher les lèvres d’Élodie, plus confiante cette fois. « Mmm… » « C’est si bon, madame, » gémit Élodie, *« continue… »
Véronique obéit, concentrant sa langue sur le clitoris d’Élodie, faisant des mouvements circulaires comme Lagon le lui a appris. « Oh ! » « Oh, mon Dieu… » « JE JOUISSSS ! » Élodie se cambre à son tour, son corps tremblant sous l’extase.
Pendant que Véronique lèche Élodie, Maîtresse Diane s’approche d’elle et sort une petite cravache. « Pour te stimuler, madame, » dit-elle, *« pendant que tu donnes du plaisir. »
CRAC ! La cravache s’abat légèrement sur les fesses de Véronique. « Oh ! » « Aïe ! » « C’est… bon, » murmure-t-elle, *« ça m’excite. »
« Bien, » dit Diane, *« alors continue à lécher… et à jouir. »
Véronique obéit, redoublant d’ardeur sur le clitoris d’Élodie, tandis que les coups de cravache continuent de pleuvoir sur ses fesses, mêlant douleur et plaisir.
« Oh, putain… » « JE JOUISSSS ! » Élodie hurle son orgasme, tandis que Véronique, stimulée par les coups de cravache, met un doigt dans le cul d'Elodie et sent une vague de plaisir monter en elle.
« Oh… » « Oh, mon Dieu… » « JE JOUISSSS ! » Véronique se cambre à son tour, son corps secoué par un orgasme violent, sa langue restant sur le clitoris d’Élodie.
« Bravo, madame, » dit Maîtresse Diane, *« tu as bien travaillé. »
Véronique se relève, tremblante et épanouie, un sourire radieux aux lèvres. « Merci… » murmure-t-elle, *« c’était… incroyable. »
« Avec plaisir, » répond Lagon, *« tu as un don. »
– Les Remerciements et la Récompense Finale
Maître Alain tend un collier en cuir noir à Véronique. « Portez-le, » dit-il, « en souvenir de cette expérience. »
Véronique attache le collier, *« Merci, » murmure-t-elle, *« je le garderai précieusement. »
« Revenez* quand vous voudrez, »* dit Maître Alain, *« nos chiennes seront ravies de vous accueillir à nouveau. »
Pierre serre la main de Maître Alain. « Merci à vous, » dit-il, *« c’était une expérience unique. »
Les spectateurs repartent, souriants et émerveillés, tandis que Lagon et Élodie restent en position, fières et exitées.
Une fois que Pierre et Véronique se sont éloignés, Lagon et Élodie restent un instant immobiles, savourant encore les frissons de l’après-midi. Leurs corps sont légèrement en sueur, leurs peaux marquées par les caresses, les fessées et les orgasmes. Le soleil commence à descendre, teintant la forêt de lueurs dorées.
« On se rhabille ? » murmure Élodie, *« avant que d’autres promeneurs ne passent par ici. »
« Oui, » répond Lagon, *« et on rentre… J’ai hâte de raconter ça à Sophie et Martine. »
Elles ramassent leurs vêtements éparpillés sur l’herbe et commencent à se rhabiller lentement, savourant chaque instant. « Tu penses qu’elles vont nous croire ? » demande Élodie en enfilant sa jupe.
« Peut-être pas tout, » répond Lagon en riant, *« mais elles vont adorer les détails. »
Maître Alain et Maîtresse Diane les observent, souriants, tandis qu’ils rangent les accessoires dans le sac. « Vous avez bien travaillé, mes chiennes, » dit Maître Alain, *« je suis fier de vous. »
« Merci, Maître, » répondent-elles en chœur, *« nous sommes fières aussi. »
: Échanges et Confidences
Sentier forestier, lumière dorée du soleil couchant, ambiance de complicité et de détente.
Le groupe se met en marche en direction de la voiture, suivant le même sentier qu’à l’aller. Lagon et Élodie marchent côte à côte, échangant des sourires et des regards complices.
« Tu penses qu’on pourrait refaire ça un jour ? » demande Élodie, *« mais peut-être avec d’autres soumises ? »
« Oh, oui ! » répond Lagon, *« et peut-être avec plus de spectateurs… ou même dans un lieu public ! »
« Comme un parc ? » suggère Élodie, *« ou une plage ? »
« Exactement ! » s’exclame Lagon, « imagine : nues sous le soleil, avec des inconnus qui nous regardent… »* « Ça serait incroyable. »
Maître Alain et Maîtresse Diane marchent devant elles, échangant des murmures et des rires. « Vous parlez de quoi ? » demande Maître Alain, *« de nouvelles idées ? »
« Oui, Maître, » répond Lagon, *« on imagine des endroits où on pourrait recommencer… en public. »
« Intéressant, » dit Maître Alain, *« on pourrait organiser ça… avec des règles encore plus excitantes. »
« Oh, oui ! » s’exclame Élodie, *« avec des déguisements, ou des jeux avec des inconnus ! »
« Tout est possible, » répond Maîtresse Diane, *« tant que vous obéissez… et que vous nous faites fier. »
En arrivant près de la voiture, Lagon et Élodie s’installent à l’arrière, tandis que Maître Alain et Maîtresse Diane prennent place à l’avant. « Alors, » dit Maître Alain en démarrant le moteur, « vous avez passé une bonne après-midi ? »
« Oh, oui, Maître ! » répond Élodie, *« c’était incroyable… surtout la fin ! »
« Véronique était si douce, » ajoute Lagon, *« et si réceptive… J’ai adoré lui apprendre. »
« Elle a beaucoup appris, » dit Maîtresse Diane, *« et elle a adoré ça. Peut-être qu’elle reviendra… avec d’autres amis. »
« Oh, ce serait génial ! » s’exclame Élodie, *« on pourrait faire un groupe ! »
« Exactement, » répond Maître Alain, *« et organiser des soirées spéciales… avec des jeux encore plus intenses. »
« Comme une soirée où on devrait sucer des inconnus ? » demande Lagon, *« ou être attachées dans un lieu public ? »
« Tout ce que vous voudrez, » répond Maîtresse Diane, *« tant que vous resterez obéissantes… et que vous nous donnerez du plaisir. »
« Oh, on le fera, Maîtresse ! » répondent-elles en chœur, « promis ! »*
– Le Retour à la Maison : Excitation pour la Suite
Pendant le trajet du retour, Lagon et Élodie échangent des regards complices, imaginant déjà les prochaines aventures. « Tu penses qu’on pourrait faire ça demain ? » demande Élodie, « peut-être dans un parc ? »*
« Pourquoi pas, » répond Lagon, *« ou sur une plage… ou même dans un café ! »
« Avec des déguisements ? » suggère Élodie, *« pour rester discrètes… au début. »
« Exactement ! » répond Lagon, *« et ensuite, on pourrait se déshabiller petit à petit… pour exciter les gens. »
« J’adore* cette idée, »* dit Maîtresse Diane, *« on pourrait organiser ça dès demain… si vous vous comportez bien. »
« Oh, on le fera, Maîtresse ! » répondent-elles, *« on sera sages ! »
« Bien, » dit Maître Alain, *« alors préparez-vous… demain sera une journée encore plus intense. »
FIN DE L’HISTOIRE.
Le parking est désert, à l’exception d’une voiture noire garée à l’ombre des pins. Maître Alain et Maîtresse Diane descendent du véhicule, suivis par Lagon et Élodie, leurs soumises. Les deux femmes portent des jupes en soie légère et des chemisiers transparents sous les rayons du soleil. Leurs visages sont légèrement rougis par la chaleur estivale, leurs yeux brillants d’un mélange de nervosité et d’excitation.
« Aujourd’hui, mes chiennes, » annonce Maître Alain, sa voix calme mais autoritaire, « vous allez apprendre ce que signifie vraiment obéir… en public. » Il ajuste son sac à dos, où cliquetent discrètement des accessoires de soumission.
Maîtresse Diane sourit, caressant le collier de Lagon. « Et vous allez adorer ça, » murmure-t-elle, « même si vous rougissez. »
Le sentier est large et ensoleillé, bordé de fougères et de chênes centenaires. Les rayons du soleil percent la canopée, dessinant des motifs dorés sur le sol. Après 15 minutes de marche, Diane s’arrête soudain et sort deux colliers en cuir noir de son sac.
« Mettez-les, » ordonne-t-elle, « et enlevez vos chaussures. »
Lagon et Élodie obéissent, glissant les colliers autour de leurs cous et retirant leurs sandales. Leurs pieds nus touchent la terre chaude, les aiguilles de pin et les cailloux leur piquant légèrement la plante des pieds.
« Maintenant, » dit Maître Alain, « enlevez vos jupes et vos slips. »
Les deux soumises échangent un regard, puis obéissent, laissant tomber leurs vêtements sur le sol. Leurs fesses nues sont exposées au soleil, leurs peaux frémissant sous la brise légère.
« Marchez, » ordonne Diane, « cul nu, comme des vraies chiennes. »
Elles avancent, tremblantes mais exitées, leurs corps offerts à la nature et aux regards éventuels.
Après 10 minutes de marche, Maître Alain ordonne : « Arrêtez-vous. Enlevez vos chemisiers et vos soutiens-gorge. »
Lagon et Élodie hésitent, rougissant sous le regard de leurs maîtres. « Mais… » murmure Lagon, « il y a des gens… »
« Justement, » répond Maître Alain, *« c’est l’intérêt. »
Elles obéissent, dénudant leurs seins sous le soleil. Leurs tétons se dressent sous l’air frais, leurs peaux rosissant de honte et d’excitation.
Soudain, un couple de retraités les croise, s’arrêtant net en les voyant. « Oh ! » s’exclame la femme, *« mais… vous êtes toutes nues ! »
Maîtresse Diane sourit, élégante et désinvolte. « Oui, » répond-elle, « elles sont en formation. Nous apprenons à nos soumises à obéir… sans honte. »
Le couple échange un regard, puis l’homme hoche la tête, souriant. « Eh bien, » dit-il, « c’est… original. Bravo à elles ! »
« Merci, » répond Maître Alain, *« c’est important pour leur éducation. »
Les promeneurs repartent, riant et chuchotant, tandis que Lagon et Élodie restent immobiles, humiliées mais fières.
Après 30 minutes de marche, le sentier débouche sur une clairière où une table en bois .
Lagon et Élodie s’assoient sur le banc, leurs corps nus exposés au soleil. « Vous avez bien obéi, » dit Maîtresse Diane
Maître Alain et Maîtresse Diane observent Lagon et Élodie avec des sourires sadiques et satisfaits. « Face à face, » ordonne Maître Alain d’une voix calme mais ferme, « mains à plat sur la table, dos droit. »
Les deux soumises obéissent immédiatement, se plaçant aux extrémités de la table en bois. Leurs corps nus, encore chauds du soleil, frémissent légèrement sous le regard de leurs maîtres. Leurs yeux se croisent brièvement, un mélange de nervosité et d’excitation passant entre elles. Leurs seins, légèrement haletants, se soulèvent au rythme de leur respiration accélérée.
« Bien, » murmure Maîtresse Diane en caressant le dos de Lagon avec une lenteur calculée. « Vous allez apprendre ce que signifie vraiment obéir… sans retenue. » Sa voix est douce, presque maternelle, mais ses yeux brillent d’une lueur cruelle.
Maître Alain s’approche d’Élodie, posant ses mains sur ses épaules. « Tu trembles, chienne, » constate-t-il en glissant ses doigts le long de sa colonne vertébrale, « c’est normal… la peur et le désir sont inséparables. »
Il descend lentement ses mains vers ses hanches, puis remonte pour saisir ses seins, pésant leur poids avant de pincer doucement ses tétons. « Aïe ! » s’exclame Élodie, *« Maître… c’est trop fort ! »
« Non, » répond-il en serrant un peu plus, « c’est exactement ce qu’il te faut. » Ses doigts tordent légèrement les tétons, les faisant rougir sous la pression. « Tu aimes ça, avoue-le. »
« Oui, Maître, » murmure Élodie, *« mais… ça fait mal. »
« C’est supposé faire mal, » répond-il en souriant, « c’est comme ça que tu sais que tu es vivante. »
De l’autre côté de la table, Maîtresse Diane frotte le dos de Lagon avec une main, tandis que l’autre pince et tire sur ses tétons avec une précision sadique. « Tu aimes ça, chienne ? » demande-t-elle, *« avoue que tu adores ça. »
« Oui, Maîtresse, » murmure Lagon, *« mais… c’est douloureux. »
« Bien sûr que c’est douloureux, » répond Diane en tordant un peu plus, « mais c’est juste ce qu’il te faut pour jouir. » Lagon halète, ses doigts agrippant le bord de la table, ses ongles blanchissant sous la pression.
Maître Alain recule d’un pas et observe les fesses d’Élodie, légèrement rosées par le soleil. « Maintenant, » annonce-t-il, « vous allez recevoir ce que vous méritez… à la main. »
Il lève sa main droite et la abaisse avec force sur la fesse gauche d’Élodie. *« UN ! » « AAHHH ! » « Deux ! » « Oh, putain… » « Trois ! » « MERCI, MAÎTRE ! »
« Bien, » dit Maître Alain, *« mais tu peux faire mieux. » *« Quatre ! » « AAAHHH ! » « Cinq ! » « JE SUIS VOTRE CHIENNE, MAÎTRE ! »
Les fesses d’Élodie rougissent rapidement, marquées par les coups répétés. « Six ! » « Oh, mon Dieu… » « Sept ! ».
De son côté, Maîtresse Diane applique la même punition à Lagon, frappe après frappe, alternant les fesses pour répartir la douleur. « Un ! » « Aïe ! » « Deux ! » « Merci, Maîtresse… » « Trois ! » « Oh, putain… » « Quatre ! » « JE SUIS VOTRE CHIENNE ! »
« Cinq ! » « AAAHHH ! » « Six ! » « MERCI, MAÎTRESSE ! » « Sept ! »..
Les deux maitres continuent les fessées jusqu'a 50
Les fesses des deux soumises sont maintenant écarlates, brûlantes sous les coups. Leurs respirations sont devenues rapides et saccadées, leurs corps tremblants sous l’effort et l’excitation.
« Bien, » dit Maître Alain, *« vous commencez à comprendre. » « Mais ce n’est que le début. »
Maître Alain sort une cravache en cuir noir de son sac. « Maintenant, » annonce-t-il, « vous allez goûter à la vraie douleur. »
CRAC ! La cravache s’abat sur les fesses déjà rouges d’Élodie. « UN ! » « AAAHHH ! » « DEUX ! » « JE SUIS VOTRE CHIENNE, MAÎTRE ! »
« Trois ! » « Oh, putain… » « Quatre ! » « MERCI, MAÎTRE ! »
Maîtresse Diane utilise la même cravache sur Lagon, frappe après frappe, laissant des traces sur ses fesses. « Un ! » « Aïe ! » « Deux ! » « Merci, Maîtresse… » « Trois ! » « JE vais JOUIr» « Quatre ! » « OH, MON DIEU ! »
Les fesses des soumises deviennent violacées, marquées par les coups de cravache. « Cinq ! » « AAAHHH ! » « Six ! » « JE SUIS VOTRE CHIENNE ! » « Sept ! »
Maître Alain sourit, satisfait après 10 coups sur chaque fesse. « Bien, » dit-il, « vous commencez à apprécier la douleur. » « Mais nous allons aller encore plus loin. »
Lagon et Élodie restent en position, leurs corps tremblants, leurs fesses brûlantes et marquées. Leurs yeux sont emplis de larmes, mais aussi d’une lueur de fierté et de plaisir intense.
« Merci, Maître, » murmure Élodie, *« je… je ne savais pas que c’était si bon. »
« Moi non plus, » ajoute Lagon, *« mais… je veux recommencer. »
Maître Alain éclate de rire, amusé. « Oh, vous allez recommencer, » dit-il, *« ne vous inquiétez pas. »
Maîtresse Diane sourit, caressant les cheveux de Lagon. « Et la prochaine fois, » murmure-t-elle, « ce sera encore plus intense. » « Vous allez adorer. »
Lagon et Élodie se tiennent face à face, mains à plat sur la table en bois, les fesses rouge vif marquées de zébrures,leurs corps nus exposés au soleil et aux regards des passants. Leurs peaux brillent sous la lumière dorée, leurs respirations accélérées trahissant leur excitation et leur nervosité.
Un couple de randonneurs s’approche lentement, intrigués par la scène. « Oh ! » s’exclame la femme, « mais… qu’est-ce que… » Le homme sourit, amusé et captivé. « On dirait un spectacle, chérie, » murmure-t-il, « restons un peu. »
Maître Alain sourit aux spectateurs, désinvolte. « Bonjour, » dit-il, « nous formons nos soumises. » « Elles apprennent à obéir… sans honte. »
« C’est… original, » répond le homme, *« et très esthétique. » La femme rougit, mais ne détourne pas les yeux.
Maître Alain continu par caresser le dos d’Élodie, descendant lentement vers ses hanches. « Tu trembles, chienne, » murmure-t-il, *« c’est normal… la peur et le plaisir sont liés. »
Il pince soudainement ses tétons, fort, les faisant rougir. « Aïe ! » s’exclame Élodie, *« Maître… c’est trop ! »
« Non, » répond-il, *« c’est exactement ce qu’il te faut. » Il serre plus fort, tordant légèrement les tétons, sous les yeux des spectateurs, qui observent, fascinés.
« Oh… » murmure la femme spectatrice, *« ça a l’air… douloureux. »
« Et excitant, » répond son compagnon, « regarde comme elles réagissent. »*
De l’autre côté, Maîtresse Diane frotte le dos de Lagon, puis pince et tire sur ses tétons. « Tu aimes ça, chienne ? » « Oui, Maîtresse, » murmure Lagon, *« mais… c’est douloureux. »
« C’est supposé l’être, » répond Diane, *« c’est comme ça que tu sais que tu es vivante. » Les spectateurs échangent un regard complice, impressionnés par la scène.
« C’est fantastique, » dit le homme, « merci pour ce spectacle. »* « Oui, merci, » ajoute la femme, *« c’était très… instructif. »
Lagon et Élodie restent en position, leurs corps tremblants, leurs fesses brûlantes. Leurs yeux sont emplis de larmes, mais aussi d’une fierté et d’un plaisir intenses.
« Merci, Maître, » murmure Élodie, *« c’était… incroyable. »
« Oui, » ajoute Lagon, *« je ne savais pas que c’était si bon. »
« C’était magnifique, » dit le homme spectateur, *« vraiment merci pour ce moment. »
« Avec plaisir, » répond Maître Alain, « revenez quand vous voudrez. »*
Les spectateurs repartent, souriants et émerveillés, tandis que Lagon et Élodie restent en position, fières et exitées.
Maître Alain sort deux colliers en cuir noir, incrustés de pierres précieuses. « Portez-les, » ordonne-t-il, « vous les avez mérités. »
Lagon et Élodie attachent les colliers, sentant le poids du cuir contre leur peau. « Merci, Maîtres, » murmurent-elles, *« nous sommes vos chiennes… pour toujours. »
« Demain, » annonce Maîtresse Diane, *« nous recommencerons… avec des épreuves encore plus excitantes. »
– Une Nouvelle Proposition : La Fessée et le Martinet sous le Soleil
Maître Alain observe Véronique et Pierre s’éloigner, un sourire malicieux aux lèvres. « Attendez ! » lance-t-il soudain. « J’ai une idée… »
Véronique et Pierre se retournent, intrigués. « Oui ? » demande Pierre, *« qu’est-ce que c’est ? »
« Vous avez aimé l’expérience, » dit Maître Alain, « alors pourquoi ne pas essayer la fessée et le martinet… sous ce soleil ? Mes chiennes vont s’occuper de vous… si vous osez. »
Véronique rougit à nouveau, échangant un regard avec son mari. « Oh, je ne sais pas, » murmure-t-elle, *« c’est si… intense. »
« Allez, chérie, » encourage Pierre, *« on est en vacances, on peut tout essayer ! »
Véronique hésite, mordillant sa lèvre. « D’accord, » finit-elle par dire, « mais… doucement. » « On reviens, » ajoute Pierre, « merci pour cette proposition ! »
Ils reviendront quelques minutes plus tard, décidés à tenter l’expérience.
: Une Soumise Devenue Active
Véronique et Pierre reviennent vers la clairière, souriants et excités. « Alors, » dit Maître Alain, « prête à essayer ? »
« Oui, » répond Véronique, *« mais… je veux le faire moi-même. »
« Très bien, » dit Maître Alain, *« alors déshabille-toi… devant nous. »
Véronique commence à enlever son chemisier, rougissant sous les regards de Lagon, Élodie, Maître Alain et Maîtresse Diane. « Oh… » murmure-t-elle, **« c’est *si… »
« Excitant ? » complète Élodie, *« oui, madame, c’est normal. »
Véronique défait son pantalon, puis son soutien-gorge, restant en culotte et chaussettes. « Je… je peux garder ça ? » demande-t-elle, « s’il vous plaît… »*
« Non, » répond Maître Alain, *« tout doit disparaître. »
Véronique soupire, puis enlève sa culotte et ses chaussettes, se retrouvant complètement nue devant eux.
Lagon et Élodie guident Véronique vers la table, « Allonge-toi, madame, » dit Lagon, *« sur le ventre. »
Véronique obéit, s’allongeant sur la table, ses fesses offertes au soleil et aux regards. « Oh… » murmure-t-elle, **« c’est *si… humiliant. »
« C’est supposé l’être, » répond Élodie, *« mais tu vas adorer. »
Pierre sort son téléphone et commence à filmer. « Je veux un souvenir, » dit-il, *« si ça ne te dérange pas, chérie. »
« Non, » répond Véronique, *« ça va. »
– La Fessée : Douleur et Plaisir sous les Yeux de Tous
Lagon et Élodie se placent derrière Véronique, écartant ses jambes pour mieux exposer ses fesses.
« On commence par la main, » annonce Lagon, *« pour réchauffer tes fesses. »
CLAC ! La main de Lagon s’abat sur la fesse gauche de Véronique. « UN ! » « Aïe ! » « Deux ! » « Oh, mon Dieu… »
« Trois ! » « C’est trop ! » « Quatre ! » « Oh… »
« Cinq ! » « MERCI… »
Élodie intervient à son tour, frappe après frappe. « Six ! » « AAAHHH ! » « Sept ! » « Oh, putain… »
« Huit ! » « JE sens mes fesses brulantes mais c'est bon »
« Bien, » dit Lagon, je reprent jusqu'à 15 « et après, on passe au martinet. »
Maîtresse Diane tend un martinet à Élodie. « Utilise-le doucement, » dit-elle, *« elle découvre. »
CRAC ! Le martinet s’abat sur les fesses de Véronique. « UN ! » « AAAHHH ! » « Deux ! » « Oh, mon Dieu… »
« Trois ! » « C’est trop fort ! » « Quatre ! » « Oh, putain… »
« Cinq ! » « c'est plus intense la douleur mais je veux continuer ! Je crois que je vais jouir "
Véronique se cambre, son corps secoué par un orgasme violent, ses doigts agrippant les bords de la table.
« Bien joué, madame, » dit Lagon, *« tu as bien réagi. »
Pierre arrête de filmer et applaudit. « Bravo, chérie ! » « Merci, mesdames, » ajoute-t-il, *« c’était incroyable. »
Véronique se relève, tremblante mais souriante. « Merci… » murmure-t-elle, *« merci beaucoup. C’était… inoubliable. »
« Avec plaisir, madame, » répond Élodie, « revenez quand vous voudrez. »*
Maître Alain tend un collier en cuir noir à Véronique. « Portez-le, » dit-il, « en souvenir de cette expérience. »
Véronique attache le collier, *« Merci, » murmure-t-elle, *« je le garderai précieusement. »
Pierre serre la main de Maître Alain. « Merci à vous, » dit-il, *« c’était une expérience unique. »
« Revenez* quand vous voudrez, »* répond Maître Alain, *« nos chiennes seront ravies de vous accueillir à nouveau. »
Les spectateurs repartent, souriants et émerveillés, tandis que Lagon et Élodie restent en position, fières et exitées.
Maîtresse Diane s’approche de Véronique, un sourire enjôleur aux lèvres. « Avant de vous rhabiller, » dit-elle d’une voix douce mais ferme, « je souhaite que vous remerciiez mes deux soumises… comme il se doit. »
Véronique rougit violemment, échangant un regard avec son mari, qui hoche la tête, encourageant. « Comment… exactement ? » demande-t-elle, *« je ne comprends pas… »
Maîtresse Diane sourit, malicieuse. « Vous allez les lécher, » explique-t-elle, *« jusqu’à ce qu’elles jouissent. » « Vous n’avez jamais léché une femme ? »
Véronique baisse les yeux, gênée. « Non, » avoue-t-elle, *« jamais… »
« Alors c’est le moment, » répond Diane, *« et vous allez adorer ça. » « Lagon, Élodie, allongez-vous sur la table, jambes relevées, cul bien cambré. »
Lagon et Élodie obéissent immédiatement, s’allongeant sur la table en bois, écartant les jambes et cambrant le dos pour offrir leurs chattes à Véronique. « Venez, madame, » murmure Lagon, *« nous vous guiderons. »
Véronique hésite, mordillant sa lèvre, mais finalement, elle s’agenouille devant la table, les joues écarlates.
: Découverte et Plaisir Interdit
« Commence par Lagon, » ordonne Maîtresse Diane, *« et goûte bien. »
Véronique s’approche de Lagon, observant sa chatte humide et gonflée de désir. « Je… je ne sais pas comment faire, » murmure-t-elle, *« je n’ai jamais… »
« Pas de problème, » répond Lagon, *« suivez juste votre instinct. » « Commencez par lécher doucement, comme si vous goûtez un fruit. »
Véronique hésite encore un instant, puis approche sa langue de la chatte de Lagon. « Oh… » murmure-t-elle en effleurant ses lèvres du bout de la langue. « C’est… doux. »
« Oui, » murmure Lagon, *« et humide… continuez. »
Véronique obéit, passant sa langue sur toute la longueur des lèvres de Lagon, goûtant son excitation. « Mmm… » murmure-t-elle, *« c’est… bon. »
« Bien, » dit Maîtresse Diane, *« maintenant, concentrez-vous sur son clitoris. » « Lèche-le doucement, en faisant des cercles. »
Véronique obtempère, appliquant sa langue sur le clitoris de Lagon, qui gémit immédiatement. « Oh ! » « C’est si bon, madame… » « Continuez… »
Véronique continue ses mouvements, devenant plus assurée à mesure que Lagon gémit et se cambre sous sa langue. « Oh, mon Dieu… » murmure Lagon, « je vais jouir… »
« Bien, » dit Maîtresse Diane, *« fais-la jouir, madame. »
Véronique accélère ses mouvements, léchant et suçant le clitoris de Lagon avec plus d’ardeur. « Oh ! » « Oh, putain… » « JE JOUIS ! » Lagon se cambre violemment, son corps secoué par un orgasme intense, ses doigts agrippant les bords de la table.
« Bien joué, madame, » dit Maîtresse Diane, *« maintenant, passe à Élodie. »
Véronique se déplace vers Élodie, observant sa chatte brillante d’excitation. « Elle a l’air si excitée, » murmure-t-elle, « comme Lagon. »*
« Oui, » répond Élodie, *« et je veux que tu me fasses jouir… comme tu l’as fait pour elle. »
Véronique approche sa langue et commence à lécher les lèvres d’Élodie, plus confiante cette fois. « Mmm… » « C’est si bon, madame, » gémit Élodie, *« continue… »
Véronique obéit, concentrant sa langue sur le clitoris d’Élodie, faisant des mouvements circulaires comme Lagon le lui a appris. « Oh ! » « Oh, mon Dieu… » « JE JOUISSSS ! » Élodie se cambre à son tour, son corps tremblant sous l’extase.
Pendant que Véronique lèche Élodie, Maîtresse Diane s’approche d’elle et sort une petite cravache. « Pour te stimuler, madame, » dit-elle, *« pendant que tu donnes du plaisir. »
CRAC ! La cravache s’abat légèrement sur les fesses de Véronique. « Oh ! » « Aïe ! » « C’est… bon, » murmure-t-elle, *« ça m’excite. »
« Bien, » dit Diane, *« alors continue à lécher… et à jouir. »
Véronique obéit, redoublant d’ardeur sur le clitoris d’Élodie, tandis que les coups de cravache continuent de pleuvoir sur ses fesses, mêlant douleur et plaisir.
« Oh, putain… » « JE JOUISSSS ! » Élodie hurle son orgasme, tandis que Véronique, stimulée par les coups de cravache, met un doigt dans le cul d'Elodie et sent une vague de plaisir monter en elle.
« Oh… » « Oh, mon Dieu… » « JE JOUISSSS ! » Véronique se cambre à son tour, son corps secoué par un orgasme violent, sa langue restant sur le clitoris d’Élodie.
« Bravo, madame, » dit Maîtresse Diane, *« tu as bien travaillé. »
Véronique se relève, tremblante et épanouie, un sourire radieux aux lèvres. « Merci… » murmure-t-elle, *« c’était… incroyable. »
« Avec plaisir, » répond Lagon, *« tu as un don. »
– Les Remerciements et la Récompense Finale
Maître Alain tend un collier en cuir noir à Véronique. « Portez-le, » dit-il, « en souvenir de cette expérience. »
Véronique attache le collier, *« Merci, » murmure-t-elle, *« je le garderai précieusement. »
« Revenez* quand vous voudrez, »* dit Maître Alain, *« nos chiennes seront ravies de vous accueillir à nouveau. »
Pierre serre la main de Maître Alain. « Merci à vous, » dit-il, *« c’était une expérience unique. »
Les spectateurs repartent, souriants et émerveillés, tandis que Lagon et Élodie restent en position, fières et exitées.
Une fois que Pierre et Véronique se sont éloignés, Lagon et Élodie restent un instant immobiles, savourant encore les frissons de l’après-midi. Leurs corps sont légèrement en sueur, leurs peaux marquées par les caresses, les fessées et les orgasmes. Le soleil commence à descendre, teintant la forêt de lueurs dorées.
« On se rhabille ? » murmure Élodie, *« avant que d’autres promeneurs ne passent par ici. »
« Oui, » répond Lagon, *« et on rentre… J’ai hâte de raconter ça à Sophie et Martine. »
Elles ramassent leurs vêtements éparpillés sur l’herbe et commencent à se rhabiller lentement, savourant chaque instant. « Tu penses qu’elles vont nous croire ? » demande Élodie en enfilant sa jupe.
« Peut-être pas tout, » répond Lagon en riant, *« mais elles vont adorer les détails. »
Maître Alain et Maîtresse Diane les observent, souriants, tandis qu’ils rangent les accessoires dans le sac. « Vous avez bien travaillé, mes chiennes, » dit Maître Alain, *« je suis fier de vous. »
« Merci, Maître, » répondent-elles en chœur, *« nous sommes fières aussi. »
: Échanges et Confidences
Sentier forestier, lumière dorée du soleil couchant, ambiance de complicité et de détente.
Le groupe se met en marche en direction de la voiture, suivant le même sentier qu’à l’aller. Lagon et Élodie marchent côte à côte, échangant des sourires et des regards complices.
« Tu penses qu’on pourrait refaire ça un jour ? » demande Élodie, *« mais peut-être avec d’autres soumises ? »
« Oh, oui ! » répond Lagon, *« et peut-être avec plus de spectateurs… ou même dans un lieu public ! »
« Comme un parc ? » suggère Élodie, *« ou une plage ? »
« Exactement ! » s’exclame Lagon, « imagine : nues sous le soleil, avec des inconnus qui nous regardent… »* « Ça serait incroyable. »
Maître Alain et Maîtresse Diane marchent devant elles, échangant des murmures et des rires. « Vous parlez de quoi ? » demande Maître Alain, *« de nouvelles idées ? »
« Oui, Maître, » répond Lagon, *« on imagine des endroits où on pourrait recommencer… en public. »
« Intéressant, » dit Maître Alain, *« on pourrait organiser ça… avec des règles encore plus excitantes. »
« Oh, oui ! » s’exclame Élodie, *« avec des déguisements, ou des jeux avec des inconnus ! »
« Tout est possible, » répond Maîtresse Diane, *« tant que vous obéissez… et que vous nous faites fier. »
En arrivant près de la voiture, Lagon et Élodie s’installent à l’arrière, tandis que Maître Alain et Maîtresse Diane prennent place à l’avant. « Alors, » dit Maître Alain en démarrant le moteur, « vous avez passé une bonne après-midi ? »
« Oh, oui, Maître ! » répond Élodie, *« c’était incroyable… surtout la fin ! »
« Véronique était si douce, » ajoute Lagon, *« et si réceptive… J’ai adoré lui apprendre. »
« Elle a beaucoup appris, » dit Maîtresse Diane, *« et elle a adoré ça. Peut-être qu’elle reviendra… avec d’autres amis. »
« Oh, ce serait génial ! » s’exclame Élodie, *« on pourrait faire un groupe ! »
« Exactement, » répond Maître Alain, *« et organiser des soirées spéciales… avec des jeux encore plus intenses. »
« Comme une soirée où on devrait sucer des inconnus ? » demande Lagon, *« ou être attachées dans un lieu public ? »
« Tout ce que vous voudrez, » répond Maîtresse Diane, *« tant que vous resterez obéissantes… et que vous nous donnerez du plaisir. »
« Oh, on le fera, Maîtresse ! » répondent-elles en chœur, « promis ! »*
– Le Retour à la Maison : Excitation pour la Suite
Pendant le trajet du retour, Lagon et Élodie échangent des regards complices, imaginant déjà les prochaines aventures. « Tu penses qu’on pourrait faire ça demain ? » demande Élodie, « peut-être dans un parc ? »*
« Pourquoi pas, » répond Lagon, *« ou sur une plage… ou même dans un café ! »
« Avec des déguisements ? » suggère Élodie, *« pour rester discrètes… au début. »
« Exactement ! » répond Lagon, *« et ensuite, on pourrait se déshabiller petit à petit… pour exciter les gens. »
« J’adore* cette idée, »* dit Maîtresse Diane, *« on pourrait organiser ça dès demain… si vous vous comportez bien. »
« Oh, on le fera, Maîtresse ! » répondent-elles, *« on sera sages ! »
« Bien, » dit Maître Alain, *« alors préparez-vous… demain sera une journée encore plus intense. »
FIN DE L’HISTOIRE.
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