Le Gage de Lucas (2)
Récit érotique écrit par Ludivinetrav [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 2 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Ludivinetrav ont reçu un total de 3 375 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 842 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Le Gage de Lucas (2)
L'atmosphère dans le salon était devenue lourde, presque palpable. Ce n'était plus seulement l'effet de l'alcool ; c’était cette étrange alchimie entre le confort d’une amitié de longue date et l’érotisme soudain de la situation. Lucas, loin d'être intimidé, sentait une vague de confiance monter en lui. Il aimait l’effet qu’il produisait, cette vulnérabilité feinte qui lui donnait en réalité tout le contrôle.
L'escalade des défis
C’est Antoine qui franchit l’étape suivante. « Puisque Marc a commencé, il n'y a pas de raison qu'on reste sur notre faim. Lucas, si tu perds ce tour de dé de vérité, tu dois t'asseoir sur les genoux de celui que tu considères comme le plus "dangereux" ce soir. »
Les dés roulèrent sur la table basse. Le destin semblait s'amuser : Lucas perdit.
Il se leva lentement, le cliquetis de ses escarpins résonnant sur le parquet. Il contourna la table, ses hanches balançant sous la minijupe, et vint s’installer sur les genoux de Julien, qui était resté le plus silencieux jusque-là. Julien posa ses mains sur la taille de Lucas, ses doigts s'enfonçant légèrement dans le tissu de la jupe, juste au-dessus de la dentelle des bas.
Un jeu de sensations
« Tu es brûlant, Lucas, » murmura Julien à son oreille, son souffle faisant frissonner la perruque blonde.
À cet instant, les rôles étaient totalement inversés. Les trois amis ne se moquaient plus ; ils étaient en compétition silencieuse pour l’attention de cette version sublimée de leur ami.
Marc s’approcha. Il tendit la main et fit glisser un doigt sous le ruban du porte-jarretelles qui apparaissait. « C’est quand même incroyablement sexy, » dit-il d'une voix basse.
Antoine, de l'autre côté, commença à défaire délicatement les premiers boutons de la chemise fine que Lucas portait par-dessus sa lingerie. « On veut voir le travail complet, non ? »
Lucas laissa faire, la tête renversée en arrière contre l’épaule de Julien. Lorsque sa chemise s’ouvrit, révélant le soutien-gorge en dentelle noire parfaitement ajusté à sa poitrine sculptée par le rembourrage, un nouveau silence tomba. C'était le moment où le jeu aurait dû s'arrêter, mais personne ne voulait qu'il s'arrête.
Les mains commencèrent à errer plus librement. Ce qui n'était qu'un massage d'épaule devint une caresse sur la peau nue du ventre. Les doigts de Julien remontèrent le long de la cuisse de Lucas, sous la jupe, jouant avec la bordure en dentelle des bas.
Les gestes devinrent plus pressants, plus intimes. Le salon n'était plus qu'un cocon de murmures et de froissements de tissus.
« On fait quoi maintenant ? » demanda Julien, la voix brisée par l'excitation. « Le gage est censé durer toute la soirée... »
Lucas, dans un élan de provocation, passa ses bras autour du cou de Julien tout en tendant une jambe vers Marc. « Vous avez gagné le pari, non ? » souffla-t-il avec un sourire provocateur. « Alors, allez jusqu'au bout. Je suis à vous pour la nuit. »
L'air devint électrique. Les trois amis se regardèrent, une entente tacite passant entre eux. La soirée venait de franchir le point de non-retour, transformant leur amitié en quelque chose de beaucoup plus complexe, charnel et inoubliable.
Sous la pression des regards dévorants de Marc, Antoine et Julien, Lucas sentit une audace nouvelle l'envahir. Porté par l'excitation de transgresser tous ses propres interdits, il se leva avec une grâce chancelante sur ses escarpins.
L'abandon des voiles
D'un geste lent, il finit de déboutonner son chemisier fin, le laissant glisser sur ses épaules avant de l'abandonner au sol. Puis, il fit glisser la fermeture éclair de sa minijupe qui tomba en un froissement léger autour de ses chevilles. Il ne restait plus de lui que l'image saisissante qu'il avait préparée : la lingerie noire en dentelle sculptant son corps, les bas maintenus par les attaches du porte-jarretelles, et ce string minimaliste qui ne cachait presque rien.
Le contraste entre la blondeur de sa perruque et le noir profond de la dentelle rendit ses amis fébriles. L'amitié avait laissé place à une tension sexuelle brute.
La soumission volontaire
Sans un mot, Lucas s'abaissa. Le contact de la moquette sur ses genoux nus, tandis qu'il gardait ses hauts talons, accentuait la cambrure de son dos. Il se tourna vers Antoine, qui brûlait d'impatience. Lucas commença alors à explorer cette nouvelle forme de pouvoir : celle de donner du plaisir. Ses mains, aux ongles soignés pour l'occasion, guidaient ses amis tandis qu'il se livrait à des fellations expertes et passionnées, passant de l'un à l'autre, son maquillage commençant légèrement à couler sous l'effet de la chaleur et de l'effort.
L'apothéose sur le canapé
La température grimpa encore d'un cran. Marc le saisit par la taille pour l'aider à monter sur le canapé. Lucas s'installa à genoux, face au dossier, offrant sa silhouette cambrée et le détail de sa lingerie à leurs appétits.
Dans un ballet de corps et de souffles courts, la situation atteignit son paroxysme :
Tandis que Julien se tenait devant lui pour recevoir ses faveurs buccales, Antoine et Marc se relayèrent derrière lui.
Lucas gémit de plaisir et de surprise lors des premières pénétrations anales, sentant la dentelle de son string être écartée pour laisser place à une intimité totale.
L'acte devint frénétique, une communion charnelle où Lucas, totalement investi dans son rôle, accueillait chaque assaut avec une ferveur croissante.
Au moment final, dans un abandon total, il accepta que ses amis se libèrent en lui, l'inondant à tout de rôle avec des fécondations symboliques qui marquaient la fin de son identité de "pote de jeu" pour celle, éphémère et brûlante, de l'objet de tous leurs désirs. Épuisé, paré de ses bas et de ses jarretelles désormais froissés, Lucas restait là, savourant le silence lourd qui suivit l'explosion des sens.
L'escalade des défis
C’est Antoine qui franchit l’étape suivante. « Puisque Marc a commencé, il n'y a pas de raison qu'on reste sur notre faim. Lucas, si tu perds ce tour de dé de vérité, tu dois t'asseoir sur les genoux de celui que tu considères comme le plus "dangereux" ce soir. »
Les dés roulèrent sur la table basse. Le destin semblait s'amuser : Lucas perdit.
Il se leva lentement, le cliquetis de ses escarpins résonnant sur le parquet. Il contourna la table, ses hanches balançant sous la minijupe, et vint s’installer sur les genoux de Julien, qui était resté le plus silencieux jusque-là. Julien posa ses mains sur la taille de Lucas, ses doigts s'enfonçant légèrement dans le tissu de la jupe, juste au-dessus de la dentelle des bas.
Un jeu de sensations
« Tu es brûlant, Lucas, » murmura Julien à son oreille, son souffle faisant frissonner la perruque blonde.
À cet instant, les rôles étaient totalement inversés. Les trois amis ne se moquaient plus ; ils étaient en compétition silencieuse pour l’attention de cette version sublimée de leur ami.
Marc s’approcha. Il tendit la main et fit glisser un doigt sous le ruban du porte-jarretelles qui apparaissait. « C’est quand même incroyablement sexy, » dit-il d'une voix basse.
Antoine, de l'autre côté, commença à défaire délicatement les premiers boutons de la chemise fine que Lucas portait par-dessus sa lingerie. « On veut voir le travail complet, non ? »
Lucas laissa faire, la tête renversée en arrière contre l’épaule de Julien. Lorsque sa chemise s’ouvrit, révélant le soutien-gorge en dentelle noire parfaitement ajusté à sa poitrine sculptée par le rembourrage, un nouveau silence tomba. C'était le moment où le jeu aurait dû s'arrêter, mais personne ne voulait qu'il s'arrête.
Les mains commencèrent à errer plus librement. Ce qui n'était qu'un massage d'épaule devint une caresse sur la peau nue du ventre. Les doigts de Julien remontèrent le long de la cuisse de Lucas, sous la jupe, jouant avec la bordure en dentelle des bas.
Les gestes devinrent plus pressants, plus intimes. Le salon n'était plus qu'un cocon de murmures et de froissements de tissus.
« On fait quoi maintenant ? » demanda Julien, la voix brisée par l'excitation. « Le gage est censé durer toute la soirée... »
Lucas, dans un élan de provocation, passa ses bras autour du cou de Julien tout en tendant une jambe vers Marc. « Vous avez gagné le pari, non ? » souffla-t-il avec un sourire provocateur. « Alors, allez jusqu'au bout. Je suis à vous pour la nuit. »
L'air devint électrique. Les trois amis se regardèrent, une entente tacite passant entre eux. La soirée venait de franchir le point de non-retour, transformant leur amitié en quelque chose de beaucoup plus complexe, charnel et inoubliable.
Sous la pression des regards dévorants de Marc, Antoine et Julien, Lucas sentit une audace nouvelle l'envahir. Porté par l'excitation de transgresser tous ses propres interdits, il se leva avec une grâce chancelante sur ses escarpins.
L'abandon des voiles
D'un geste lent, il finit de déboutonner son chemisier fin, le laissant glisser sur ses épaules avant de l'abandonner au sol. Puis, il fit glisser la fermeture éclair de sa minijupe qui tomba en un froissement léger autour de ses chevilles. Il ne restait plus de lui que l'image saisissante qu'il avait préparée : la lingerie noire en dentelle sculptant son corps, les bas maintenus par les attaches du porte-jarretelles, et ce string minimaliste qui ne cachait presque rien.
Le contraste entre la blondeur de sa perruque et le noir profond de la dentelle rendit ses amis fébriles. L'amitié avait laissé place à une tension sexuelle brute.
La soumission volontaire
Sans un mot, Lucas s'abaissa. Le contact de la moquette sur ses genoux nus, tandis qu'il gardait ses hauts talons, accentuait la cambrure de son dos. Il se tourna vers Antoine, qui brûlait d'impatience. Lucas commença alors à explorer cette nouvelle forme de pouvoir : celle de donner du plaisir. Ses mains, aux ongles soignés pour l'occasion, guidaient ses amis tandis qu'il se livrait à des fellations expertes et passionnées, passant de l'un à l'autre, son maquillage commençant légèrement à couler sous l'effet de la chaleur et de l'effort.
L'apothéose sur le canapé
La température grimpa encore d'un cran. Marc le saisit par la taille pour l'aider à monter sur le canapé. Lucas s'installa à genoux, face au dossier, offrant sa silhouette cambrée et le détail de sa lingerie à leurs appétits.
Dans un ballet de corps et de souffles courts, la situation atteignit son paroxysme :
Tandis que Julien se tenait devant lui pour recevoir ses faveurs buccales, Antoine et Marc se relayèrent derrière lui.
Lucas gémit de plaisir et de surprise lors des premières pénétrations anales, sentant la dentelle de son string être écartée pour laisser place à une intimité totale.
L'acte devint frénétique, une communion charnelle où Lucas, totalement investi dans son rôle, accueillait chaque assaut avec une ferveur croissante.
Au moment final, dans un abandon total, il accepta que ses amis se libèrent en lui, l'inondant à tout de rôle avec des fécondations symboliques qui marquaient la fin de son identité de "pote de jeu" pour celle, éphémère et brûlante, de l'objet de tous leurs désirs. Épuisé, paré de ses bas et de ses jarretelles désormais froissés, Lucas restait là, savourant le silence lourd qui suivit l'explosion des sens.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Ludivinetrav
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Que voilà une belle révélation à la faveur d'un gage ; à se demander si ce n'est pas Lucas qui avait suggéré la nature du gage. Je suivrai avec plaisir l'évolution de Lucas...
