Le Gage de Lucas
Récit érotique écrit par Ludivinetrav [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le Gage de Lucas
À 23 ans, Lucas avait appris une leçon fondamentale : ne jamais parier contre ses trois meilleurs amis lors d'une soirée un peu trop arrosée. Le verdict était tombé une semaine plus tôt : pour leur prochaine soirée, Lucas devrait se transformer. Pas juste un déguisement parodique, mais une métamorphose complète en femme fatale.
Plutôt que de traîner les pieds, une étrange excitation s'était emparée de lui. S’il devait le faire, il le ferait avec un perfectionnisme qui laisserait ses amis sans voix.
Les préparatifs : L'art de la métamorphose
Le soir venu, Lucas s'enferma dans sa chambre. Il commença par l'invisible, le fondement de sa transformation. La sensation de la dentelle noire contre sa peau était nouvelle, déroutante mais étrangement grisante. Il ajusta le soutien-gorge (rembourré avec soin pour dessiner une silhouette naturelle), puis enfila le string assorti.
Le moment le plus délicat fut celui du porte-jarretelles. Il fixa les attaches aux bas avec une précision chirurgicale. Par-dessus, il glissa une minijupe noire moulante qui soulignait le galbe de ses hanches. Il termina par une perruque blonde platine dont les boucles tombaient en cascade sur ses épaules, et une paire d'escarpins vertigineux qui changeaient radicalement sa démarche, le forçant à un déhanchement suggestif.
L'entrée en scène
Quand il poussa la porte du salon de Marc, le silence fut immédiat. Ses trois amis — Marc, Antoine et Julien — restèrent pétrifiés. Ce n'était pas Lucas "déguisé" ; c'était une créature magnétique qui venait de franchir le seuil.
• Marc fut le premier à briser le silence : « Waouh... »
• Antoine ne pouvait détacher ses yeux de la ligne des bas noirs qui apparaissaient sous la minijupe à chaque mouvement.
• Julien, d'habitude le plus moqueur, restait muet, son verre à la main.
La soirée : La tension s'installe
L'alcool commença à couler, mais l'ambiance n'était pas à la rigolade habituelle. Il y avait une tension électrique, un trouble que chacun essayait de masquer. Lucas, grisé par son propre pouvoir de séduction, jouait le jeu à fond. Il s'asseyait en croisant les jambes lentement, laissait traîner une main sur son épaule dénudée, et soutenait les regards avec une assurance nouvelle.
Les jeux de cartes habituels furent vite remplacés par des « Action ou Vérité » de plus en plus audacieux.
« Lucas, » lança Antoine, la voix légèrement enrouée, « Action. Montre-nous si tu as vraiment poussé le détail jusqu'au bout... »
D'un geste lent, presque théâtral, Lucas remonta le bord de sa minijupe. La vision de la dentelle noire sur la peau claire et la tension des attaches sur les bas provoquèrent un frisson collectif.
Le dérapage
Le jeu bascula quand Julien proposa un nouveau défi : « Celui qui perd la prochaine main doit... masser "la demoiselle" pour la remercier de l'effort. »
Marc perdit. Il s'approcha de Lucas, qui était assis sur le canapé. Les mains de Marc se posèrent sur les épaules de son ami, puis glissèrent doucement le long de son dos, effleurant les agrafes du soutien-gorge sous le tissu fin. Le contact physique changea tout. Ce n'était plus un jeu, c'était une exploration.
Bientôt, les limites entre le gage et le désir devinrent floues. Les mains devinrent plus exploratrices, les souffles plus courts. Lucas sentait les regards de ses trois amis converger vers lui, non plus comme des juges d'un pari perdu, mais comme des hommes captivés. La soirée ne faisait que commencer, et le déguisement de Lucas était devenu une invitation à laquelle personne, lui y compris, n'avait plus envie de résister.
Plutôt que de traîner les pieds, une étrange excitation s'était emparée de lui. S’il devait le faire, il le ferait avec un perfectionnisme qui laisserait ses amis sans voix.
Les préparatifs : L'art de la métamorphose
Le soir venu, Lucas s'enferma dans sa chambre. Il commença par l'invisible, le fondement de sa transformation. La sensation de la dentelle noire contre sa peau était nouvelle, déroutante mais étrangement grisante. Il ajusta le soutien-gorge (rembourré avec soin pour dessiner une silhouette naturelle), puis enfila le string assorti.
Le moment le plus délicat fut celui du porte-jarretelles. Il fixa les attaches aux bas avec une précision chirurgicale. Par-dessus, il glissa une minijupe noire moulante qui soulignait le galbe de ses hanches. Il termina par une perruque blonde platine dont les boucles tombaient en cascade sur ses épaules, et une paire d'escarpins vertigineux qui changeaient radicalement sa démarche, le forçant à un déhanchement suggestif.
L'entrée en scène
Quand il poussa la porte du salon de Marc, le silence fut immédiat. Ses trois amis — Marc, Antoine et Julien — restèrent pétrifiés. Ce n'était pas Lucas "déguisé" ; c'était une créature magnétique qui venait de franchir le seuil.
• Marc fut le premier à briser le silence : « Waouh... »
• Antoine ne pouvait détacher ses yeux de la ligne des bas noirs qui apparaissaient sous la minijupe à chaque mouvement.
• Julien, d'habitude le plus moqueur, restait muet, son verre à la main.
La soirée : La tension s'installe
L'alcool commença à couler, mais l'ambiance n'était pas à la rigolade habituelle. Il y avait une tension électrique, un trouble que chacun essayait de masquer. Lucas, grisé par son propre pouvoir de séduction, jouait le jeu à fond. Il s'asseyait en croisant les jambes lentement, laissait traîner une main sur son épaule dénudée, et soutenait les regards avec une assurance nouvelle.
Les jeux de cartes habituels furent vite remplacés par des « Action ou Vérité » de plus en plus audacieux.
« Lucas, » lança Antoine, la voix légèrement enrouée, « Action. Montre-nous si tu as vraiment poussé le détail jusqu'au bout... »
D'un geste lent, presque théâtral, Lucas remonta le bord de sa minijupe. La vision de la dentelle noire sur la peau claire et la tension des attaches sur les bas provoquèrent un frisson collectif.
Le dérapage
Le jeu bascula quand Julien proposa un nouveau défi : « Celui qui perd la prochaine main doit... masser "la demoiselle" pour la remercier de l'effort. »
Marc perdit. Il s'approcha de Lucas, qui était assis sur le canapé. Les mains de Marc se posèrent sur les épaules de son ami, puis glissèrent doucement le long de son dos, effleurant les agrafes du soutien-gorge sous le tissu fin. Le contact physique changea tout. Ce n'était plus un jeu, c'était une exploration.
Bientôt, les limites entre le gage et le désir devinrent floues. Les mains devinrent plus exploratrices, les souffles plus courts. Lucas sentait les regards de ses trois amis converger vers lui, non plus comme des juges d'un pari perdu, mais comme des hommes captivés. La soirée ne faisait que commencer, et le déguisement de Lucas était devenu une invitation à laquelle personne, lui y compris, n'avait plus envie de résister.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Histoire sympa mais moi je n'ai pas besoin de gage pour me métamorphoser en jolie fille car je ne me sens bien que féminisée de la tête aux pieds
