Les aventures de Jeannes

- Par l'auteur HDS Azertav -
Récit érotique écrit par Azertav [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Les aventures de Jeannes Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-07-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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Les aventures de Jeannes
Par où commencer ? Par moi ? Peut-être... Je m'appelle Jeanne alias la fille studieuse. C'est comme cela que les autres me voient, et pour être honnête... ils n'ont pas tort.

Bonne élève et studieuse, je n'ai pas fini une seule année de collège ni de lycée en dessous de 18 de moyenne. La classe, non ? J'ai même sauté ma 5ème à l'époque. J'ai été fortement aidée par mon cadre familiale sain. Ma mère est comptable et mon père est professeur. Nous habitons tous les trois dans une paisible maison en Bretagne. Tous les trois, pas vraiment : il y a aussi Canaille, le chien de la famille. Un beagle que j'ai depuis mes 10 ans.

Mes passe-temps ? J'adore lire, écrire dans mon journal intime ou ce qui me passe par la tête, les promenades, et… lire encore...
Je suis une solitaire, après réflexion, la raison me paraît plutôt simple : je ne me reconnais pas au travers des personnes de mon âge. La plupart des filles que j'ai côtoyées au lycée étaient plus intéressées par leur physique qui évoluait et leurs envies naissantes envers les garçons. Les garçons, quant à eux, passaient la plupart de leur temps dans des activités qui ne volaient pas haut, pas plus que les bagarres récurrentes pour des histoires de filles.

Je passe donc la plupart de mon temps avec ma famille dont je suis très proche, notamment ma mère, même si j'adore mon père aussi ! Quand je ne suis pas avec eux je passe la plupart de mon temps seule, aux récréations, à la pause de midi, le soir en rentrant... Toujours la tête dans les bouquins.

Je lis de tout, des romans policiers en passant par la philosophie et surtout la psychologie. Bien qu’asociale, j'adore les sciences humaines, comprendre comment nous fonctionnons, ce que nous ressentons, pourquoi nous faisons telle chose, pourquoi nous sommes tous différents... Bref.

Je me pose toutes ces questions, car la vie au lycée ne m'avait pas fait de cadeau. Je me demande souvent pourquoi ce garçon populaire s'était intéressé à moi. Pourquoi à mon âge je ne pouvais pas percevoir le danger ? J'étais sûrement absorbée par ces nouvelles sensations : premiers regards, premiers contacts de mains, premiers bisous... Et puis la fille réservée, n'ayant jamais rien connu, se laissant entraîner aux toilettes. S'ensuivirent des rumeurs, une réputation, du harcèlement. Bien sûr, aucun soutien de mon prétendu Jules, qui n'en avait que faire de moi. Sûrement un défi, disait-on. La jeune fille que j'étais était devenue fermée en tout point sur le domaine de l'amour cherchant désespérément des réponses.

Il y a bien des garçons qui tentaient de venir me voir, avec des intentions facilement devinables. Bien évidemment, avec les précédents événements, je me suis forgée une carapace qui m'a permis de décliner avec politesse chaque proposition sans même les considérer. J'ai un physique que je ne pense pas désagréable. Mesurant 1m61 pour 52 kg, je suis plutôt fine, sans être dans l'excès. De longs cheveux bruns tirant vers le noir. Un visage caucasien avec de fins traits asiatiques, notamment apportés par ma mère qui a des origines de ce côté-là.

On me caractérise souvent comme très naturelle, jamais de maquillage, mais toujours une apparence soignée grâce à une hygiène de vie de qualité, comparée aux tendances « fast-food » de mes camarades de mon âge.
Côté vestimentaire, encore une fois très simple mais efficace, l'idée étant de ne pas me faire remarquer, ce qui fonctionne à merveille.

Nul besoin de vous dire que j'ai obtenu mon bac sans trop d'efforts, du haut de mes 18 ans.
Pour la suite, pas de doute, j'ai envie de rentrer en faculté de psychologie. J'ai postulé à plusieurs facultés. Ce qui me déchire le cœur, c'est qu'aucune n'est proche de mon domicile familial, ce qui veut dire déménager et me séparer de mes parents. Cette étape de ma vie me fait peur... Mais en même temps, c'est un nouveau départ. Un endroit où personne ne me connaît : je pourrais être une nouvelle moi et évoluer.

Quelques mois plus tard...

Me voici installée dans ma nouvelle ville, ma nouvelle vie... Lyon. Proche de tout et loin de rien. Un petit Paris. Je n'ai jamais aimé les grandes villes. Je vais devoir apprendre une nouvelle vie. Un nouveau départ. Optimiste quant au fait de bien faire les choses'

J'ai emménagé dans un petit, très petit appartement étudiant de 15 m² situé au 6ème étage d'un immeuble qui ne paie pas de mine de l'extérieur... ni de l'intérieur par ailleurs. A gauche de la porte d'entrée, un lavabo avec quelques rangements en haut et en dessous, 2 mètres plus loin, un lit une place sur la gauche, un bureau au fond à droite et une petite étagère faisant office d'armoire.
Je n'aime pas cet appartement. Qui peut aimer ça ? Je me fais la promesse de n'y passer que le moins de temps possible.

La cuisine, les douches et les WC sont communs à chaque étage, partagés par 8 logements. A vrai dire depuis que j'y suis, je n'y ai pas croisé grand monde. Juste une fille, plus âgée que moi, sûrement dans les 26 ans. En simple pyjama, elle réchauffait un plat plus que douteux au micro-ondes. Micro-ondes qui a l'air d'être l'élément de la cuisine le plus utilisé ici pour par dire le seul. RIP mes petits plats préparés avec amour.

Elle tirait la tête, m'arrache à peine un regard voir un bonjour. Pas de discussion.
Mais ici, j'ai l'impression que personne ne se parle. En même temps ce bâtiment, ce n'est pas la vie de rêve, ni pour moi ni pour personne.

Mais bon, je n'ai pas le choix. Mon budget ne me permet rien d'autre.
J'ai trouvé un petit boulot dans une épicerie de quartier. De quoi payer mon loyer et à peine ma nourriture du mois. Il ne me reste rien pour mes loisirs.

Jeudi soir, 22h30.

Après avoir réalisé mes révisions, je suis plongée dans une de mes passions préférées, vous vous en doutez, la lecture.
Je commence à fatiguer, un bâillement, puis deux. Je vais aller me coucher. Ma routine est souvent la même. J'attends le soir avant de me coucher pour aller aux toilettes. Eh oui, le plus dur dans cet appartement, ce sont les toilettes partagés, impossible pour moi de faire la grosse commission avec des gens autour. Après 22 heures, les visites dans les WC douches se font très rare.
Comme à mon habitude, je récupère mon rouleau de papier toilette dans mon étagère, ouvre la porte discrètement et tend l'oreille dans le couloir. Je n'entends personne. Je me dirige vers la salle d'eau.

Dans cette salle, il y a 4 douches d'un côté et 4 toilettes de l'autre. A l'image d'une salle de sport ou d'une piscine municipale, les séparations sont en bois, ouvertes sur le dessus et avec un espacement sur le bas laissant entrevoir les pieds des individus qui s'y trouve. Dur de se sentir à l'aise dans cet environnement.

Je choisis le WC le plus propre et m'y installe. Je suis en train de faire ce que j'ai à faire, jusqu'au moment où une personne rentre dans la pièce, panique ! Certains se reconnaîtront sûrement, je décide t’adopter l'attitude d'un agent secret. Je coupe ma respiration, relève les pieds, et ne fais plus aucun bruit. J'attends patiemment que la personne libère les lieux. Pas de chance pour moi, elle passe aux toilettes puis à la douche… J'entends l'eau couler à côté de moi. J'ai l'impression d’être une espionne dans mission impossible. J'en viens même à trouver la situation amusante. J'essaie de terminer mes affaires avec une discrétion et une dextérité rarement égalées jusque-là, à l’affût du moindre signe sonore.

Je suis sur le point de tire la chasse d'eau avant de partir en courant retrouver ma chambre quand j'entends des bruits répétitifs. « Clap, clap, clap », je reste figée, je ne serai pas expliquer pourquoi, j'imagine la scène et me dis que ce n'est pas ce que je pense, ce n'est pas possible. Les sons deviennent de plus en plus rapides. Plus aucun doute, non seulement c'est un homme, mais en plus, il se masturbe à côté de moi, sous la douche, sans savoir que je suis là. Je commence également à entendre des râles de plaisirs. Le bruit du clapotis de l'eau se fait plus fort, j'entends à présent sa respiration. Je suis plus qu'à l'écoute, je ne loupe aucun son. Soudain un cri de plaisir, je sens rien qu'au son la personne se raidir, sans respiration se couper, suivi d'un soupir de soulagement. Je reste dans mes pensées, qu'est ce que je viens de vivre ? Pourquoi suis-je restée ?

Tout un coup, la douche se coupe. Merde.. Je suis toujours la planté debout dans les WC. Je reviens à la réalité, un élan de panique. Me faire surprendre aux toilettes c'est une chose, mais après ce qui vient de se passer, c'en est une autre. Je tire la chasse d'eau, ouvre la porte du WC, et marche d'un pas rapide vers le couloir puis de la porte de ma chambre. Je referme la porte, m'adosse contre la porte et m'y laisse tomber. Pffiou qu'est ce que je viens de vivre. J'espère qu'il ne m'a pas vu sortir des toilettes, entendu, oui, vu, aucune chance.

Une sensation étrange me parcourt le corps, presque inconnu. Depuis l'histoire au lycée et le harcèlement qui en a suivi, mon corps à rejeter le sexe, dans toutes ses formes. Asexuel m'étais-je autoproclamé. Cependant, un frisson, une chaleur me parcours le corps.
Je sens ma poitrine gonflée, mes tétons qui essayent de s'échapper de mon corps tellement ils sont raidis. Je plonge délicatement ma main droite dans mon intimité, quelle ne fut pas ma surprise.
Trempée, lèvres ouvertes, elles n'attendaient que ça, depuis des mois durant. Entre un mélange d’adrénaline, d'excitation, et d’incompréhension, les sensations se font fortes, très fortes ! Même avec une main inexpérimentée, il me faut peu de temps pour perdre la tête, pris dans un nuage de pensée, je repense à la scène, mon doigt alternant mon clitoris et l'entrée de mon vagin de manière frénétique. Ma respiration se fait forte, plus rien de mon environnement compte, je suis là avec moi-même avec mon plaisir et ceux jusqu'à la jouissance. Mon corps se raidit et sans même m'en rendre compte, je libère un cri de plaisir, de soulagement. La tête complètement ailleurs, les jambes tremblantes, je venais de me faire jouir sur le pas de ma porte.

Je reviens soudainement à mes esprits quand j'entendis la porte de la chambre voisine claquer. Quelqu'un venait d'y rentrer. Plusieurs pensées se mélangent dans ma tête. La première étant que mon mystérieux inconnu n'est qu'autre que mon voisin de chambre. La seconde était : est-ce qu'il m'a entendu ? Encore tremblante, je n'arrive pas à avoir les idées claires. Je n'ai jamais croisé cette personne, ça, j'en suis sûre. Le reste, je ne préfère pas y penser, je me dis qu'au pire des cas, même s'il m'avait entendu, ce ne serait que justice. Je me sens tout de même honteuse de ce qu'il vient de se passer. Je ne me reconnais pas.

Sur ces pensées, je me couche dans mon lit, étant prête à m'endormir. Soudainement, j'entends un bruit devant ma porte, comme si une pièce raclait le sol l'espace d'une seconde. D'un mouvement de tête, je me penche vers la porte. J'y vois ma boucle d'oreille créole en or sur le pas de la porte comme si elle avait été glissée en dessous de celle-ci. Dans la panique, je touche mes oreilles. MERDE... Il m'en manque une...

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Texte coquin : Les aventures de Jeannes
Histoire sexe : Une rose rouge
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