Les débuts de ma philosophie sexuelle
Récit érotique écrit par KyKoKo [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Les débuts de ma philosophie sexuelle
J’avais 18 ans quand ça a commencé.
Lui, c’était le mec de ma mère.
Un homme de 19 ans son cadet, grand, imposant, avec cette voix grave qui faisait vibrer la maison quand il parlait.
Je le matais depuis des mois.
En jogging le matin, en short l’été, je fixais son entrejambe sans qu’il s’en rende compte – ou peut-être que si.
Je me disais que c’était mal, que je n’avais pas le droit, mais ma chatte mouillait quand même rien qu’à l’idée.
La première fois, c’était dans la salle à manger.
Ma mère était sortie.
Il s’est approché, a posé ses mains sur mes épaules, puis les a fait descendre dans mon décolleté.
Je portais un t-shirt, pas de soutif.
Il a vu mes seins nus, il les a tripotés, il a sorti sa queue – longue, épaisse, veinée comme je n’en avais jamais vu.
Je l’ai branlée, puis sucée.
Il a joui dans ma bouche et sur mon visage.
Je me sentais honteuse, salie, et en même temps puissante.
Il m’a essuyée, on n’en a plus parlé ce jour-là.
Mais c’était lancé.
Le lendemain matin, il s’est assis à côté de moi sur le canapé.
Il m’a baisé la bouche pendant plusieurs minutes, rude, animal, sans douceur.
Il a fini dans ma gorge, j’ai tout avalé.
Puis il m’a fait jouir avec sa bouche et ses doigts – le premier orgasme vraiment violent de ma vie.
Après ça, il m’a retournée, m’a pilonnée sur le canapé jusqu’à ce que je gicle pour la première fois, et il a terminé entre mes fesses en me traitant de « bonne petite salope ».
Et ça a continué.
Presque trois ans.
Chaque fois que ma mère s’absentait, il venait me chercher.
Dans ma chambre, dans la leur, sur le canapé, dans la cuisine.
Il me prenait la bouche, la chatte, le cul – sans préparation parfois, juste parce qu’il en avait envie.
Il me disait que j’étais parfaite, que j’étais faite pour ça, que j’étais sa petite pute idéale.
Je hurlais, je giclais, je le laissais me remplir, me salir, me marquer.
Et chaque fois, après, il me caressait le visage, me murmurait que j’étais parfaite, qu’il était chanceux.
J’avais honte, j’étais fière, et je crois que j’étais un peu amoureuse – d’une façon tordue, possessive, interdite.
Aujourd’hui, je suis maman d’une petite fille de 4 ans.
Je le revois aux dîners de famille.
Il joue le beau-père modèle, il me sourit poliment, il demande des nouvelles de ma gosse.
Mais quand il passe derrière moi dans la cuisine, sa main frôle mes fesses, un petit pincement discret, et je sens ma chatte s’humidifier instantanément.
Je suis nostalgique de cette époque.
Je me sens encore souillée, encore comblée quand je repense à lui.
Il m’a initiée.
Il m’a fait découvrir que je pouvais jouir comme une folle, que je pouvais être utilisée sans limite, que l’interdit rendait tout dix fois plus intense.
Depuis, tous les hommes que je rencontre sont plus âgés que moi.
Beaucoup plus âgés, parfois.
Je cherche cette même sensation : l’homme mûr, marié, expérimenté, qui me traite de salope, qui me remplit sans ménagement, qui me fait sentir petite et désirée en même temps.
C’est lui qui a allumé ce feu.
Et il brûle toujours.
Je ne regrette rien.
J’étais sa petite salope parfaite.
Et une partie de moi l’est encore, quand il me frôle en douce, quand je porte une robe légère et que je sens les regards, quand je me fais baiser dans un camping par un vieux de 60 ans qui me dit que je suis faite pour ça.
C’est moi.
C’est ce qu’il a fait de moi.
Et j’aime ça.
Lui, c’était le mec de ma mère.
Un homme de 19 ans son cadet, grand, imposant, avec cette voix grave qui faisait vibrer la maison quand il parlait.
Je le matais depuis des mois.
En jogging le matin, en short l’été, je fixais son entrejambe sans qu’il s’en rende compte – ou peut-être que si.
Je me disais que c’était mal, que je n’avais pas le droit, mais ma chatte mouillait quand même rien qu’à l’idée.
La première fois, c’était dans la salle à manger.
Ma mère était sortie.
Il s’est approché, a posé ses mains sur mes épaules, puis les a fait descendre dans mon décolleté.
Je portais un t-shirt, pas de soutif.
Il a vu mes seins nus, il les a tripotés, il a sorti sa queue – longue, épaisse, veinée comme je n’en avais jamais vu.
Je l’ai branlée, puis sucée.
Il a joui dans ma bouche et sur mon visage.
Je me sentais honteuse, salie, et en même temps puissante.
Il m’a essuyée, on n’en a plus parlé ce jour-là.
Mais c’était lancé.
Le lendemain matin, il s’est assis à côté de moi sur le canapé.
Il m’a baisé la bouche pendant plusieurs minutes, rude, animal, sans douceur.
Il a fini dans ma gorge, j’ai tout avalé.
Puis il m’a fait jouir avec sa bouche et ses doigts – le premier orgasme vraiment violent de ma vie.
Après ça, il m’a retournée, m’a pilonnée sur le canapé jusqu’à ce que je gicle pour la première fois, et il a terminé entre mes fesses en me traitant de « bonne petite salope ».
Et ça a continué.
Presque trois ans.
Chaque fois que ma mère s’absentait, il venait me chercher.
Dans ma chambre, dans la leur, sur le canapé, dans la cuisine.
Il me prenait la bouche, la chatte, le cul – sans préparation parfois, juste parce qu’il en avait envie.
Il me disait que j’étais parfaite, que j’étais faite pour ça, que j’étais sa petite pute idéale.
Je hurlais, je giclais, je le laissais me remplir, me salir, me marquer.
Et chaque fois, après, il me caressait le visage, me murmurait que j’étais parfaite, qu’il était chanceux.
J’avais honte, j’étais fière, et je crois que j’étais un peu amoureuse – d’une façon tordue, possessive, interdite.
Aujourd’hui, je suis maman d’une petite fille de 4 ans.
Je le revois aux dîners de famille.
Il joue le beau-père modèle, il me sourit poliment, il demande des nouvelles de ma gosse.
Mais quand il passe derrière moi dans la cuisine, sa main frôle mes fesses, un petit pincement discret, et je sens ma chatte s’humidifier instantanément.
Je suis nostalgique de cette époque.
Je me sens encore souillée, encore comblée quand je repense à lui.
Il m’a initiée.
Il m’a fait découvrir que je pouvais jouir comme une folle, que je pouvais être utilisée sans limite, que l’interdit rendait tout dix fois plus intense.
Depuis, tous les hommes que je rencontre sont plus âgés que moi.
Beaucoup plus âgés, parfois.
Je cherche cette même sensation : l’homme mûr, marié, expérimenté, qui me traite de salope, qui me remplit sans ménagement, qui me fait sentir petite et désirée en même temps.
C’est lui qui a allumé ce feu.
Et il brûle toujours.
Je ne regrette rien.
J’étais sa petite salope parfaite.
Et une partie de moi l’est encore, quand il me frôle en douce, quand je porte une robe légère et que je sens les regards, quand je me fais baiser dans un camping par un vieux de 60 ans qui me dit que je suis faite pour ça.
C’est moi.
C’est ce qu’il a fait de moi.
Et j’aime ça.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Super histoire vivement les autres
Premier texte touchant, belle explication de ce que tu as découvert en toi...
Vivement la suite...
Cyrille
Vivement la suite...
Cyrille
