Premier plan cul après ma séparation

- Par l'auteur HDS KyKoKo -
Récit érotique écrit par KyKoKo [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Premier plan cul après ma séparation Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-01-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Premier plan cul après ma séparation
À peine ma séparation digérée, j'étais comme une lionne en cage. Le couple, la fidélité forcée, la routine maternelle – tout ça m'avait étouffée pendant trop longtemps. J'avais besoin de me rappeler qui j'étais vraiment : pas seulement la mère attentionnée, la femme équilibrée aux dîners de famille, mais la salope insatiable, celle qui se faisait remplir sans lendemain, celle qui jouissait de l'interdit. Tinder est devenu mon terrain de chasse. Mon profil a explosé en quelques heures seulement. Des dizaines de mecs, des photos floues ou trop posées, des bios vides ou trop longues. C'était comme faire ses courses au marché : je choisissais ce qui m'attirait l'œil, sans réfléchir plus loin.
Très vite, je tombe sur lui : un Algérien de 45 ans, marié, photo en costard froissé, regard sombre et sourire carnassier qui promettait du feu. Pas de bla-bla romantique dans nos messages – juste des allusions crues, des sous-entendus qui faisaient monter la température. Il lâche cash : « Pas le temps pour un hôtel, on fait ça en voiture ? » Mon cœur s'emballe, ma culotte mouille déjà. J'ai répondu « oui » sans hésiter. J'en avais besoin. Besoin de cette brutalité anonyme, de ce risque qui me rappelait l'adolescente que j'avais été.
Le rendez-vous est fixé sur le parking d'un supermarché à la sortie de la ville. J'arrive en robe en jean courte, décolletée, qui épouse mes courbes comme une seconde peau. Dessous, un ensemble string et soutien-gorge rouge sang, prêt à être arraché. Mes cheveux roux cascadent sur mes épaules, mes lèvres sont peintes en rouge vif, mes yeux soulignés d'un smoky intense qui accentue leur bleu perçant. Je sens déjà l'excitation pulser entre mes cuisses, cette faim qui m'avait manqué pendant des mois.
Il arrive dans une grosse berline noire, vitres teintées. Je monte sans un mot, le cœur battant. Il démarre, sort du parking, roule dix minutes jusqu'à une friche industrielle abandonnée : béton craquelé, herbes folles qui poussent entre les fissures, lampadaires cassés, silence oppressant rompu seulement par le ronronnement du moteur. Il coupe le contact. L'air est chargé d'électricité, comme avant un orage. Il ouvre sa braguette sans préambule, sort sa queue – épaisse, sombre, déjà dure, veinée comme une racine puissante. Il m'attrape par la nuque, tire ma tête vers le bas et grogne : « Suces, salope. »
Je l'ai prise en bouche, ou plutôt, il m'a baisé la bouche. Sa main dans mes cheveux imposait le rythme : profond, violent, sans me laisser respirer. Je sentais sa queue cogner au fond de ma gorge, mes yeux qui pleuraient, la salive qui coulait en longs filets sur mon menton, sur mes seins. Il sortait parfois, me laissait reprendre mon souffle, ces filets de bave qui pendaient entre mes lèvres et son gland, puis il replongeait encore plus fort. Le bruit de succion remplissait la voiture, humide, obscène. Ça me rappelait tellement le mec de ma mère : cette même sensation de gorge violée, de bouche utilisée comme un trou à remplir. J'étais déjà trempée, mon string rouge collait entre mes lèvres, et je sentais mon jus couler le long de mes cuisses.
Il a tenu longtemps, très endurant, comme un animal qui savoure sa proie. Puis d'un coup, il s'est arrêté. Il est sorti de la voiture, a fait le tour, a ouvert ma portière et m'a extraite par les cheveux comme un trophée. « J'vais te démonter, sale blanche. »
Il m'a plaquée sur le capot encore chaud du moteur. Ma robe relevée jusqu'à la taille, il a juste écarté mon string rouge sur le côté. Pas le temps d'enlever quoi que ce soit. Il m'a pénétrée la chatte d'un coup sec, violent. Je sentais chaque centimètre qui m'écartait, qui me remplissait, qui tapait au fond à chaque coup de reins. C'était brutal, animal, mais putain que c'était bon. J'étais en feu. Je redevenais un objet de plaisir, exactement ce que j'avais besoin de ressentir.
Il me démontait. Ses doigts dans mon cul en même temps, deux puis trois, qui préparaient la suite. Un crachat rapide entre mes fesses, et sans prévenir, il s'est retiré de ma chatte pour pousser dans mon anus. La brûlure a été immédiate, intense, presque trop forte. Mais il a continué, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'il soit entièrement dedans. Il m'a sodomisé comme un animal, ses hanches qui claquaient contre mes fesses, sa grosse queue qui me défonçait le cul sans pitié. Je hurlais, douleur et plaisir mélangés, les ongles plantés dans le capot, les jambes qui tremblaient. Il grognait des insultes : « Prends tout dans ton cul, sale pute… t'aimes ça hein… » Et puis il a joui. Profondément. Je sentais chaque jet chaud qui me remplissait l'anus, qui débordait quand il se retirait, qui coulait le long de mes cuisses.
Il s'est retiré, m'a laissée là, plaquée sur le capot, robe en vrac, string rouge trempé et écarté, cul ouvert, dégoulinant de son sperme. Il est remonté dans la voiture sans un mot. J'ai remis mon string en place (son sperme qui continuait à couler dedans), je suis remontée à côté de lui. Le trajet retour s'est fait dans un silence total. Pas un regard, pas une parole. Il m'a déposée à ma voiture sur le parking du supermarché et il est reparti comme si rien ne s'était passé.
Je suis rentrée chez moi. Épuisée. Sonnée. Le cul qui brûlait encore, la gorge irritée, le goût de lui partout dans la bouche, son sperme qui coulait lentement entre mes fesses. Et pourtant… comblée. Vraiment comblée. J'étais redevenue une salope. Libre. À ma place.
C'était exactement ce dont j'avais besoin pour tourner la page. Le lendemain matin, j'avais mal partout, mais je souriais en me levant. J'avais repris le contrôle de mon corps. Et je savais que ce n'était que le début.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
bon si vous aimez la brutalité..

Histoire Libertine
Beurkkkk....



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