LES LEGUMES D'ODETTE (suite)

- Par l'auteur HDS Petikokin -
Récit érotique écrit par Petikokin [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : LES LEGUMES D'ODETTE (suite) Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-06-2026 dans la catégorie En solitaire
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LES LEGUMES D'ODETTE (suite)
Résumé de la première partie :
Odette est une jeune fille originaire de la campagne, ignorante de ce qui concerne la sexualité des humain.
A la fin de ses études, voulant être soignante, elle est admise une école d'infirmière. C'est en consultant les documents des cours de cet établissement qu'elle apprend.
Bénéficiant d'une semaine de vacances pour les fêtes de Pâques, ses parents s'étant absentés pendant le week-end, elle se trouve seule à la maison.
Tout en préparant des légumes pour les repas, elle a l'idée de se servir d'une carotte en guise de godemichet pour se déflorer et se donner du plaisir.

Elle a accepté de me raconter et publier son histoire.
Je lui laisse la parole :
Petikokin
X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X

Après avoir bien mangé, allongée sur mon lit, je me repose pendant plus de deux heures.
La sieste terminée, je finis la journée en relisant mes cours et l'ouvrage.
Revenue au lit, je me caresse les seins et ma foufoune avant de m'endormir.

Au petit matin, toujours en tenue légère, je repense à finir de préparer mes légumes que j'avais mis au frais pour la nuit.
Le petit déjeuner pris, les souvenirs de la veille plein la tête, je commence par éplucher un poireau.
Avant de le poser, je le fais passer entre mes cuisses pour connaître un effet différent d'avec la carotte.
Mais sa fraîcheur me coupe toute envie de continuer.
C’est « à mains nues » que je me caresse le sexe.
Sentant la cyprine suinter à travers le tissus de ma culotte, j'arrête.

Je sépare les légumes entre ceux qui vont cuire en court bouillon et ceux qui vont finir en ratatouille.
Avant de les couper en morceaux, je quitte ma culotte,
Je prends la carotte qui m'a déflorée hier. Et ; s'étant réchauffée à la température ambiante de la cuisine, je la fait coulisser sur toute sa longueur entre mes grandes lèvres.
L'opération m'est facilitée grâce à la cyprine qui est restée retenue par les poils.
Une agréable sensation commence à envahir tout mon bas ventre sous ces douces caresses.

Mais mon sexe et mon cerveau en demandent plus.

Je vais récupérer le miroir, le drap de bain et une serviette de toilette.
Comme la veille, je m'installe au sol.
Voulant tenter connaître d'autres émotions, à portée de mains, j'ai mis une cuvette contenant différents légumes rincés à l'eau légèrement tiède.
Après quelques vas et viens avec la carotte, la cyprine dégoulinant entre mes jambes, je glisse la serviette sous mes fesses pour éponger.
Je ressens que du plaisir, aucune douleur. Aucune trace de sang ne vient troubler la limpidité de mon « jus intime ».

Prenant un concombre un peu plus gros que la carotte, je présente le petit bout à l'entrée de ma grotte du bonheur,
Je le fais descendre lentement. Je sens mes chairs intérieures s'écarter, se distendre, sans douleur. C'est très agréable.
Arrivé au fond, je lui fais faire des mouvements montants et descendants, en cadence, de plus en plus vite.
Des décharges de plaisir explosent à l'intérieur de mon bas ventre.
Avant de tomber en pâmoison, j'arrête quelques minutes pour reprendre mon souffle.

Entre chaque pauses, je recommence avec des légumes différents, des plus petits au plus gros, au plus longs.
Des poireaux à la courgette, en passant par les carottes pour finir avec l'aubergine chinoise.
D'orgasmes en orgasmes, la matinée s'écoule.
Vers midi, trop fatiguée pour continuer, j'arrête.
Retrouvant toute ma lucidité, Je ne me reconnais pas. Je ne comprends pas comment, moi qui ignorait les plaisirs que l'on pouvait avoir avec notre sexe, je suis devenue une véritable obsédée.

Après une énergique toilette et un repas rapidement avalé, les légumes triés et débités suivant leur cuisson future, je passe le reste de la journée à ranger et effacer toutes traces de mes débordements.
A leur retour, mes parents, qui s'étaient inquiétés de savoir si je ne m'était pas ennuyée, n'ont rien remarqué.

Les vacances finies, de retour à l'école, j'ai quelques difficultés à être attentive aux cours.
J'ai encore la tête pleine des souvenirs de ces deux jours de débauche.
Heureusement que la reprise de la vie en communauté estudiantine me change les idées.
Ma crainte de devenir addictive au sexe s’estompe lentement.
Pendant les années de formation, de temps en temps, quand j'en avait l'occasion, il m'arrivait de me faire jouir en solitaire et à « mains nues ».
Depuis ce week-end inoubliable de Pâques, je n'ai jamais utilisés d'objets pour me donner du plaisir.

Diplôme en poche, j'ai choisi d'aller passer mes cinq années de service dans un hôpital au centre du pays.
Pendant cette période, avec mes nouvelles camarades et amies, je me suis ouverte à la vie.
En ville, au cours de nos sorties, au cinéma ou en boite, j'ai rencontré un copain, célibataire, de mon âge.
Nous avons fait connaissance : Comme moi, il était infirmier en début de carrière.
Claude, de son prénom, a su me séduire et me convaincre de partager notre vie ensemble. Il est devenu mon mari. Les caresses et les mots doux, dans les bras d'un homme, sont plus existantes que celles d'une poignée de légumes.

Pendant nos congés, nous avons passés quelques séjours dans la région de mon enfance. Il en est tombé amoureux.
Dès que nous y avons obtenu un emploi chacun, nous y sommes restés jusqu'à notre retraite.

Petikokin (avec l'autorisation d'Odette)

Les avis des lecteurs

Histoire Coquine
Bonjour Monsieur, j'ai beaucoup aimé votre histoire parce que je suis originaire de la campagne (nord) et que j'ai connu étant jeune, des filles de la campagne. Mon épouse était, comme votre Odette, un parfaite nunuche au début. Ensuite elle a bien changé. Après 50 ans de mariage et des expériences diverses et variées.... Elle pourrait vous en raconter beaucoup sur ce sujet....
Cordialement



Texte coquin : LES LEGUMES D'ODETTE (suite)
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