Les légumes d'Odette
Récit érotique écrit par Petikokin [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Les légumes d'Odette
Les légumes d'Odette
Préambule : Inscrit depuis 2005, j'ai écrits et fais publier diverses histoires sur ce site.
Elles sont regroupées sous deux grands titres : « Mémoires d'un baiseur » et « Les routiers sont sympas ».
Ce sont des histoires réelles que j'ai vécues ou qui mont été rapportées par des personnes dignes de fois.
Aujourd’hui, âgé de presque quatre vingt deux ans, il y a longtemps que je n'ai plus,personnellement, d'activités sexuelles.
Il me reste ma mémoire et quelques anciennes partenaires avec qui j'ai gardées des relations amicales. Quand nous nous rencontrons, nous évoquons, souvent, nos souvenirs de jeunesse.
Ce sont ces histoires que je vais tenter de publier, le plus fidèlement possible, avec l'autorisation des personnes concernées.
Bien entendu, pour préserver l'anonimat des personnes, leurs noms, prénoms des personnes ainsi que la situation des lieux ont été changés ou sont fictifs.
Afin de les retrouver facilement, toutes ces histoires auront toujours ma signature, à savoir : Petikokin.
Odette est une ancienne infirmière à la retraite depuis quelques années .
Au pensionnat du lycée, elle a connu Michèle. Elles ne se sont pas quittées, y compris pendant leurs études d'infirmière et leurs premiers emplois en milieu hospitalier
(J'ai publié l'histoire de Michèle dans les chapitres deux et huit des mémoires d'un baiseur)
Odette est la fille aînée d'une famille d'agriculteurs composée de six enfants (trois garçons, trois filles) et les parents.
Les plus près voisins de leur petite ferme sont à près d'un kilomètre. Comme les autres enfants de ces fermes isolées, il y avait très peu de relations entre eux.
Ces présentations étant faites, je laisse la parole à Odette :
X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X
Bonjour,
Je m’appelle Odette, 63 ans passés, infirmière à la retraite. Michèle, ma collègue et meilleure amie m'a fait connaître Petikokin. A leur demande, après quelques réticences, j'ai accepté de raconter quelle a été le début de ma vie sexuelle et autoriser à la publier.
Je vais vous expliquer comment j'ai perdue ma virginité et comment, moi, une fille de paysan, encore oie blanche adulte, je suis devenue obsédée sexuelle en quelques jours.
Pendant mes études primaires, les seules fois ou nous avons parlé de sexe, c'était dans le cadre des leçons de « sciences naturelles » pour étudier le fonctionnement du système urinaire.
Au collège, l'instruction sexuelle n'étant pas prévue aux programmes, ce sujet n'a jamais été abordé en cours. Dans les cours de récréations circulaient des rumeurs, des contres vérités sur le sujet.
C'était, le plus souvent, des fantasmes ou des vantardises.
Parfois, des garçons nous provoquaient en exhibant leurs sexes et nous demandant de les sucer
Certaines filles fanfaronnaient en prétendant ne plus être vierges , après avoir « franchi les pas »,
A la maison, le sexe était aussi un sujet « tabou ».
Pour nous, les filles, notre mère, dés que nous étions autonomes, exigeait que l'on s'essuie la foufounette après avoir uriné, , pour éviter les mauvaises odeurs,
A notre adolescence, elle nous a expliqué, succinctement, ce qu'étaient les règles et quoi faire quand elles arriveraient.
En famille, nous n'étions pas spécialement pudiques ou voyeurs. Il arrivais de nous apercevoir nu(e)s à la sortie de la salle de bains ou dans les chambres quand les portes étaient mal fermées.
Nous ne cherchions pas à savoir pourquoi, certains soirs, le lit de nos parents émettait un bruit de grincement cadencé.
Dans les rues de notre village, quand nous voyions une future maman, si on questionnait nos parents pour savoir pourquoi des dames avaient un gros ventre, les réponses étaient toujours les mêmes : « Elle porte un bébé » ou bien, « elle va avoir un bébé ». Nous n'insistions pas.
Toutefois ayant vécu dans une ferme, je savais comment et pourquoi les animaux s'accouplaient. J’imaginais que les êtres humains faisaient la même chose.
C'est Michèle, plus délurée que moi, et l'infirmière du collège qui m'ont réellement expliqués l'anatomie et le « fonctionnement » des sexes féminins et masculins ; en particulier, ce qu'était la masturbation, l’hymen et les règles chez les filles,.
Elle a insisté sur les sensations que l'on pouvait ressentir en s'accouplant.
Les années passant, j'ai vu mon corps changer, Mes seins ont gonflés, ma foufounette s'est couverte de poils, mon cycle menstruel s'est régularisé...
Après mes études, voulant être soignante, j'ai passé, avec succès, l'examen d'entrée à l'école départementale d'infirmières.
Située à plus de 25 kilomètres de notre village, l'école assurait un pensionnat complet pour les élèves les plus éloignées. Les frais étaient pris en charge de trois façons :
- soit les parents avaient les moyens et ils payaient ;
- soit il fallait réussir un concours pour obtenir une bourse ;
- soit prendre l'engagement de travailler pour un hôpital de l'assistance publique, pendant au moins cinq ans, après notre formation.
C'est cette dernière option que nous avons choisie.
Malgré cela, je me sens encore bien ignorante au sujet du sexe quand j'entre dans cette nouvelle école.
C'est la première fois que je quitte mes parents et ma maison.
Le service de cars qui assure la liaison entre la préfecture et le village de Beaucoin la forêt me permet de revenir passer des week-end en famille.
Après les premiers mois de cours, nous avons une semaine de vacances pour les fêtes de Pâques
Afin de réviser, j'ai fais suivre toute la documentation que nous a donné l'école. Plus un livre d'éducation sexuelle écrit par un couple de médecins pour leurs enfants. Je prends le temps de tout lire.
Le week-end, mes parents, devant s'absenter. Je me retrouve toute seule, à la maison, pendant trois jours.
Ayant appris à bien cuisiner avec ma mère et ma grand mère, j'ai pour mission la préparation de repas pour les jours suivants.
Avant de partir, mon père a cueillis et nettoyés des légumes de notre potager
C'est le matin, la maison est vide, je suis seule dans la cuisine.
J'ai gardée ma tenue préférée du matin : culotte et ma chemise de nuit, très courtes enveloppées dans un peignoir croisé devant.
J'aime ce calme, cette solitude. Je me sens en sécurité. J'ai la certitude d'avoir tout le temps pour moi seule.
Toute en étant assidue à mon travail, mon esprits vagabonde. Je me mémorise les leçons apprises auprès de l'infirmière du collège, la lecture des premiers dossiers donnés par l'école hospitalière et du bouquin d'éducation.
Dans ma tête, je visionne les accouplement et les naissances des animaux de la ferme. J'imagine mes parents faisant la même chose.
Sans y prendre garde, mes mains s'arrêtent de travailler.
Par l'échancrure ouverte du peignoir, la gauche vient se poser sur ma poitrine pour masser mes jeunes seins.
En même temps la droite, vient caresser le haut de mes cuisses légèrement écartées.
Je ressens un agréable et léger frisson doux dans mon bas ventre.
J'hésite d'aller plus loin. Ma main, sans m'en rendre compte, remontant sur la bordure de ma culotte, se pose sur ma foufoune. A travers le tissus, je sens une légère humidité.
Croyant échapper de l'urine, je passe ma main sous l'élastique. Aussitôt, mon majeur s’insinue entre mes lèvres intimes. Ce n'est pas de l'urine mais un liquide transparent, poisseux comme de l'huile que mon doigt présente à mon regard.
Un peu inquiète, je vais dans la salle de bain chercher le miroir grossissant servant à ma mère pour se maquiller.
Allant dans ma chambre, je m'assois sur le lit, jambes repliées, le miroir maintenu incliné avec mes pieds. Je peux voir le reflet de ma foufoune trois plus grand que la réalité. Les poils sont luisant de cette substance encore inconnue .
En écartant les grandes lèvres, je peux voir l'entrée de mon vagin à moitié obstruée par l’hymen.
Posé sur ma table de chevet, j'attrape un mouchoir en papier pour essuyer.
Ne voyant pas de sang, rassurée, je remets ma culotte avec un protège slip, enfile le peignoir et je vais consulter les documents de l'école.
Je trouve la réponse à mon inquiétude et même le nom de produit nouveau qui coule : c'est de la cyprine.
J'apprends d’où elle vient et quelle est son utilité.
Rassurée je retourne vers mes légumes.
Mais, dans ma tête, reste le souvenir du plaisir que j'ai eu en me caressant. Voulant en connaître plus. Je m’installe sur le bord avant de la chaise, jambes écartées.
Ma main gauche caresse mes seins, la droite caresse ma vulve.
J'ai des sensations agréables qui montent dans tout le corps.
Tout en continuant, Je glisse un doigt entre les lèvres de cette « bouche intime », puis je l’introduit dans la profondeur du vagin.
Comme me l'a expliqué l'infirmière, je fais des mouvements d’aller et retour. C’est à dire que je me masturbe. (Pour la suite j'ai appris un nouveau verbe : se doigter).
Mon cœur s’accélère, ma respiration devient plus saccadée. J'ai des picotement dans tout le corps, mes oreilles sifflent. J'ai l'impression de m'évaporer. Je ne contrôle plus rien. Je perds pieds. Seule ma main s’active jusqu'à ce que je m'évanouisse
Retrouvant mes esprits, bouleversée par ce qui vient de m'arriver, je vais à la salle de bains prendre une bonne douche.
Après m'être séchée, seulement vêtue de ma culotte et de mon peignoir, je reviens à la cuisine m'occuper des légumes.
A travers les battements de mon cœur qui résonnent encore, dans ma tête des images de jouissance défilent.
Sans trop d'ardeur, je reprends mon travail.
Mon regard s'arrête sur une carotte qui me semble dénoter au milieux des autres légumes.
Elle est bien rouge, bien longue, bien droite. Le petit bout bien conique. C'est la plus grosse.
Je la prends en main, la caresse. Je ferme les yeux. Toute éveillée, je rêve.
Mon imagination se met en marche. De drôles d'images mentales défilent.
Une main, je ne sais pas comment, passant à l'intérieur de ma culotte, commence à toucher mon sexe excité.
Je me masturbe, de plus en plus fort.
Le désir monte en moi jusqu’à me rendre folle.
Les doigts d'une main glissent entre mes cuisses. Ceux de l'autre main impriment des mouvements circulaires rythmés entre mes grandes lèvres.
Ma lubrification naturelle rend ces caresses très délicieuses. Chaque va-et-vient m’emplissent de vagues qui me rapprochent du bonheur.
Je sens un point dur et sensible qui grossit sous mes chairs intimes.
Avant d’atteindre le point de non retour, j'arrête tout mouvement caressant. Je vais dans ma chambre chercher le miroir resté sur mon lit et prendre un drap de bain dans l'armoire.
Je reviens dans la cuisine. Je quitte peignoir et culotte.
Nue, j'étale le drap par terre, m'installe dessus dos contre le mur, jambes repliées, bien écartées.
A l'aide d'une chaise, j'ai calé le miroir verticalement de façon à voir, étant assise, ma foufoune.
Ma main gauche se pose sur mon sexe. Ma respiration s'accélère. Mes doigts montent et descendent sur mes lèvres vaginales pour les ouvrir.
La cyprine m’aide à glisser un doigt à l’intérieur de ma chatte béante.
Une vague de chaleur envahit tout mon bas ventre.
Mon doigt s'enfonce au maximum. Je tente d'en introduire un deuxième. Ça force un peu mais ça rentre doucement. Il m'est impossible d'en faire pénétrer un troisième. Mon hymen en garde encore l'entrée.
Je repense à ma carotte.
Sans quitter ma position, après quelques contorsions, je réussis à l'attraper.
La tenant à deux main, je la présente à la place de mes doigts. Doucement, elle pénètre jusqu'à ce que l'hymen, distendu, provoque une légère douleur.
Ayant lu les chapitres sur le dépucelage des garçon et la défloraison des filles, je ferme les yeux, serre les dents, gonfle mes poumons et forçant au maximum, je pousse la carotte qui s'enfonce d'un coup jusqu'au fond de mon vagin.
Tout mon corps se fige.
Contrairement à mes craintes, la douleur ressentie est minime. Elle s’estompe rapidement.
Toute heureuse d'avoir réussi sans souffrir, je fais coulisser la carotte de bas en haut plusieurs fois. Je n'ai pas mal.
En la retirant, je ne vois pas de traces de sang
J'arrête de me donner d'avantage de plaisir.
Après m'être douchée et habillée, Je prends mon petit déjeuner, fini de préparer les légumes, rangé le matériel et la maison. Et prépare mon repas de midi.
A suivre...
Petikokin
Préambule : Inscrit depuis 2005, j'ai écrits et fais publier diverses histoires sur ce site.
Elles sont regroupées sous deux grands titres : « Mémoires d'un baiseur » et « Les routiers sont sympas ».
Ce sont des histoires réelles que j'ai vécues ou qui mont été rapportées par des personnes dignes de fois.
Aujourd’hui, âgé de presque quatre vingt deux ans, il y a longtemps que je n'ai plus,personnellement, d'activités sexuelles.
Il me reste ma mémoire et quelques anciennes partenaires avec qui j'ai gardées des relations amicales. Quand nous nous rencontrons, nous évoquons, souvent, nos souvenirs de jeunesse.
Ce sont ces histoires que je vais tenter de publier, le plus fidèlement possible, avec l'autorisation des personnes concernées.
Bien entendu, pour préserver l'anonimat des personnes, leurs noms, prénoms des personnes ainsi que la situation des lieux ont été changés ou sont fictifs.
Afin de les retrouver facilement, toutes ces histoires auront toujours ma signature, à savoir : Petikokin.
Odette est une ancienne infirmière à la retraite depuis quelques années .
Au pensionnat du lycée, elle a connu Michèle. Elles ne se sont pas quittées, y compris pendant leurs études d'infirmière et leurs premiers emplois en milieu hospitalier
(J'ai publié l'histoire de Michèle dans les chapitres deux et huit des mémoires d'un baiseur)
Odette est la fille aînée d'une famille d'agriculteurs composée de six enfants (trois garçons, trois filles) et les parents.
Les plus près voisins de leur petite ferme sont à près d'un kilomètre. Comme les autres enfants de ces fermes isolées, il y avait très peu de relations entre eux.
Ces présentations étant faites, je laisse la parole à Odette :
X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X.X
Bonjour,
Je m’appelle Odette, 63 ans passés, infirmière à la retraite. Michèle, ma collègue et meilleure amie m'a fait connaître Petikokin. A leur demande, après quelques réticences, j'ai accepté de raconter quelle a été le début de ma vie sexuelle et autoriser à la publier.
Je vais vous expliquer comment j'ai perdue ma virginité et comment, moi, une fille de paysan, encore oie blanche adulte, je suis devenue obsédée sexuelle en quelques jours.
Pendant mes études primaires, les seules fois ou nous avons parlé de sexe, c'était dans le cadre des leçons de « sciences naturelles » pour étudier le fonctionnement du système urinaire.
Au collège, l'instruction sexuelle n'étant pas prévue aux programmes, ce sujet n'a jamais été abordé en cours. Dans les cours de récréations circulaient des rumeurs, des contres vérités sur le sujet.
C'était, le plus souvent, des fantasmes ou des vantardises.
Parfois, des garçons nous provoquaient en exhibant leurs sexes et nous demandant de les sucer
Certaines filles fanfaronnaient en prétendant ne plus être vierges , après avoir « franchi les pas »,
A la maison, le sexe était aussi un sujet « tabou ».
Pour nous, les filles, notre mère, dés que nous étions autonomes, exigeait que l'on s'essuie la foufounette après avoir uriné, , pour éviter les mauvaises odeurs,
A notre adolescence, elle nous a expliqué, succinctement, ce qu'étaient les règles et quoi faire quand elles arriveraient.
En famille, nous n'étions pas spécialement pudiques ou voyeurs. Il arrivais de nous apercevoir nu(e)s à la sortie de la salle de bains ou dans les chambres quand les portes étaient mal fermées.
Nous ne cherchions pas à savoir pourquoi, certains soirs, le lit de nos parents émettait un bruit de grincement cadencé.
Dans les rues de notre village, quand nous voyions une future maman, si on questionnait nos parents pour savoir pourquoi des dames avaient un gros ventre, les réponses étaient toujours les mêmes : « Elle porte un bébé » ou bien, « elle va avoir un bébé ». Nous n'insistions pas.
Toutefois ayant vécu dans une ferme, je savais comment et pourquoi les animaux s'accouplaient. J’imaginais que les êtres humains faisaient la même chose.
C'est Michèle, plus délurée que moi, et l'infirmière du collège qui m'ont réellement expliqués l'anatomie et le « fonctionnement » des sexes féminins et masculins ; en particulier, ce qu'était la masturbation, l’hymen et les règles chez les filles,.
Elle a insisté sur les sensations que l'on pouvait ressentir en s'accouplant.
Les années passant, j'ai vu mon corps changer, Mes seins ont gonflés, ma foufounette s'est couverte de poils, mon cycle menstruel s'est régularisé...
Après mes études, voulant être soignante, j'ai passé, avec succès, l'examen d'entrée à l'école départementale d'infirmières.
Située à plus de 25 kilomètres de notre village, l'école assurait un pensionnat complet pour les élèves les plus éloignées. Les frais étaient pris en charge de trois façons :
- soit les parents avaient les moyens et ils payaient ;
- soit il fallait réussir un concours pour obtenir une bourse ;
- soit prendre l'engagement de travailler pour un hôpital de l'assistance publique, pendant au moins cinq ans, après notre formation.
C'est cette dernière option que nous avons choisie.
Malgré cela, je me sens encore bien ignorante au sujet du sexe quand j'entre dans cette nouvelle école.
C'est la première fois que je quitte mes parents et ma maison.
Le service de cars qui assure la liaison entre la préfecture et le village de Beaucoin la forêt me permet de revenir passer des week-end en famille.
Après les premiers mois de cours, nous avons une semaine de vacances pour les fêtes de Pâques
Afin de réviser, j'ai fais suivre toute la documentation que nous a donné l'école. Plus un livre d'éducation sexuelle écrit par un couple de médecins pour leurs enfants. Je prends le temps de tout lire.
Le week-end, mes parents, devant s'absenter. Je me retrouve toute seule, à la maison, pendant trois jours.
Ayant appris à bien cuisiner avec ma mère et ma grand mère, j'ai pour mission la préparation de repas pour les jours suivants.
Avant de partir, mon père a cueillis et nettoyés des légumes de notre potager
C'est le matin, la maison est vide, je suis seule dans la cuisine.
J'ai gardée ma tenue préférée du matin : culotte et ma chemise de nuit, très courtes enveloppées dans un peignoir croisé devant.
J'aime ce calme, cette solitude. Je me sens en sécurité. J'ai la certitude d'avoir tout le temps pour moi seule.
Toute en étant assidue à mon travail, mon esprits vagabonde. Je me mémorise les leçons apprises auprès de l'infirmière du collège, la lecture des premiers dossiers donnés par l'école hospitalière et du bouquin d'éducation.
Dans ma tête, je visionne les accouplement et les naissances des animaux de la ferme. J'imagine mes parents faisant la même chose.
Sans y prendre garde, mes mains s'arrêtent de travailler.
Par l'échancrure ouverte du peignoir, la gauche vient se poser sur ma poitrine pour masser mes jeunes seins.
En même temps la droite, vient caresser le haut de mes cuisses légèrement écartées.
Je ressens un agréable et léger frisson doux dans mon bas ventre.
J'hésite d'aller plus loin. Ma main, sans m'en rendre compte, remontant sur la bordure de ma culotte, se pose sur ma foufoune. A travers le tissus, je sens une légère humidité.
Croyant échapper de l'urine, je passe ma main sous l'élastique. Aussitôt, mon majeur s’insinue entre mes lèvres intimes. Ce n'est pas de l'urine mais un liquide transparent, poisseux comme de l'huile que mon doigt présente à mon regard.
Un peu inquiète, je vais dans la salle de bain chercher le miroir grossissant servant à ma mère pour se maquiller.
Allant dans ma chambre, je m'assois sur le lit, jambes repliées, le miroir maintenu incliné avec mes pieds. Je peux voir le reflet de ma foufoune trois plus grand que la réalité. Les poils sont luisant de cette substance encore inconnue .
En écartant les grandes lèvres, je peux voir l'entrée de mon vagin à moitié obstruée par l’hymen.
Posé sur ma table de chevet, j'attrape un mouchoir en papier pour essuyer.
Ne voyant pas de sang, rassurée, je remets ma culotte avec un protège slip, enfile le peignoir et je vais consulter les documents de l'école.
Je trouve la réponse à mon inquiétude et même le nom de produit nouveau qui coule : c'est de la cyprine.
J'apprends d’où elle vient et quelle est son utilité.
Rassurée je retourne vers mes légumes.
Mais, dans ma tête, reste le souvenir du plaisir que j'ai eu en me caressant. Voulant en connaître plus. Je m’installe sur le bord avant de la chaise, jambes écartées.
Ma main gauche caresse mes seins, la droite caresse ma vulve.
J'ai des sensations agréables qui montent dans tout le corps.
Tout en continuant, Je glisse un doigt entre les lèvres de cette « bouche intime », puis je l’introduit dans la profondeur du vagin.
Comme me l'a expliqué l'infirmière, je fais des mouvements d’aller et retour. C’est à dire que je me masturbe. (Pour la suite j'ai appris un nouveau verbe : se doigter).
Mon cœur s’accélère, ma respiration devient plus saccadée. J'ai des picotement dans tout le corps, mes oreilles sifflent. J'ai l'impression de m'évaporer. Je ne contrôle plus rien. Je perds pieds. Seule ma main s’active jusqu'à ce que je m'évanouisse
Retrouvant mes esprits, bouleversée par ce qui vient de m'arriver, je vais à la salle de bains prendre une bonne douche.
Après m'être séchée, seulement vêtue de ma culotte et de mon peignoir, je reviens à la cuisine m'occuper des légumes.
A travers les battements de mon cœur qui résonnent encore, dans ma tête des images de jouissance défilent.
Sans trop d'ardeur, je reprends mon travail.
Mon regard s'arrête sur une carotte qui me semble dénoter au milieux des autres légumes.
Elle est bien rouge, bien longue, bien droite. Le petit bout bien conique. C'est la plus grosse.
Je la prends en main, la caresse. Je ferme les yeux. Toute éveillée, je rêve.
Mon imagination se met en marche. De drôles d'images mentales défilent.
Une main, je ne sais pas comment, passant à l'intérieur de ma culotte, commence à toucher mon sexe excité.
Je me masturbe, de plus en plus fort.
Le désir monte en moi jusqu’à me rendre folle.
Les doigts d'une main glissent entre mes cuisses. Ceux de l'autre main impriment des mouvements circulaires rythmés entre mes grandes lèvres.
Ma lubrification naturelle rend ces caresses très délicieuses. Chaque va-et-vient m’emplissent de vagues qui me rapprochent du bonheur.
Je sens un point dur et sensible qui grossit sous mes chairs intimes.
Avant d’atteindre le point de non retour, j'arrête tout mouvement caressant. Je vais dans ma chambre chercher le miroir resté sur mon lit et prendre un drap de bain dans l'armoire.
Je reviens dans la cuisine. Je quitte peignoir et culotte.
Nue, j'étale le drap par terre, m'installe dessus dos contre le mur, jambes repliées, bien écartées.
A l'aide d'une chaise, j'ai calé le miroir verticalement de façon à voir, étant assise, ma foufoune.
Ma main gauche se pose sur mon sexe. Ma respiration s'accélère. Mes doigts montent et descendent sur mes lèvres vaginales pour les ouvrir.
La cyprine m’aide à glisser un doigt à l’intérieur de ma chatte béante.
Une vague de chaleur envahit tout mon bas ventre.
Mon doigt s'enfonce au maximum. Je tente d'en introduire un deuxième. Ça force un peu mais ça rentre doucement. Il m'est impossible d'en faire pénétrer un troisième. Mon hymen en garde encore l'entrée.
Je repense à ma carotte.
Sans quitter ma position, après quelques contorsions, je réussis à l'attraper.
La tenant à deux main, je la présente à la place de mes doigts. Doucement, elle pénètre jusqu'à ce que l'hymen, distendu, provoque une légère douleur.
Ayant lu les chapitres sur le dépucelage des garçon et la défloraison des filles, je ferme les yeux, serre les dents, gonfle mes poumons et forçant au maximum, je pousse la carotte qui s'enfonce d'un coup jusqu'au fond de mon vagin.
Tout mon corps se fige.
Contrairement à mes craintes, la douleur ressentie est minime. Elle s’estompe rapidement.
Toute heureuse d'avoir réussi sans souffrir, je fais coulisser la carotte de bas en haut plusieurs fois. Je n'ai pas mal.
En la retirant, je ne vois pas de traces de sang
J'arrête de me donner d'avantage de plaisir.
Après m'être douchée et habillée, Je prends mon petit déjeuner, fini de préparer les légumes, rangé le matériel et la maison. Et prépare mon repas de midi.
A suivre...
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