Les vacances de Jordan au Brésil
Récit érotique écrit par Provence [→ Accès à sa fiche auteur]
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Les vacances de Jordan au Brésil
On se casse la gueule … On se casse la gueule ….
Notre avion est en perdition. Je suis l’un des passagers d’un petit avion de sept passagers (dont beaucoup de passagères) au Brésil et suite à une panne, on se casse la gueule. On va s’écraser je ne sais où.
L’avion avait déjà fait plusieurs étapes brésiliennes sur des terrains de terres ici et là. Notre groupe avait profité de vues superbes sur des cascades, des rivières larges, … repartant chaque fois après 2 jours.
Là, je ne saurais même pas situer notre position sur la carte du Brésil ni même si on est toujours au Brésil.
Je vois les arbres. J’entends des hurlements d’autres passager(e)s. L’avion est juste au dessus des arbres. Le bas de l’avion frôle la cime des arbres. C’est le choc. La queue de l’avion vient de heurter un tronc. L’arrière dans laquelle je suis se détache du reste. Je rebondi dans la canopé, d’arbres en arbres, de niveaux en niveaux puis je tombe au sol …
Putain, mais … j’ai rien ! Malgré la chute, le fait d’être resté dans une partie de l’avion plus légère et d’avoir rebondi sur les multiples niveaux de branches … ben je suis arrivé intact. Pas même un ongle cassé. Rien. Incroyable. Je suis le roi des cocus !
Le problème c’est que la queue a tournée plusieurs fois de sens. Je ne sais même pas dans quelle direction est tombé le reste de l’avion, ni si les autres s’en sont sortis.
Je suis seul. Là, je flippe un peu.
Bon, restons calme. Je vais commencer par faire un inventaire de ce qui est dans la queue de l’avion : les bagages.
Je le crois pas, y’a plein de sous-vêtements féminins : culottes, strings, shorty, sous-tifs, nuisettes, mais pas un seul couteau, pas de machette, … J’ai plein de parfums de grandes marques mais pas une bouteille d’eau.
Je décide de laisser un mot sur la coque avec du rouge à lèvres (j’en ai pleins de couleurs) et de partir explorer les environs immédiats à la recherche d’une rivière. Je tombe sur un sentier (fait par des animaux ?) et le suis.
Moins de cent mètres plus loin, je suis assommé sans avoir compris ce qui m’arrivait.
***
Je me réveille attaché, les mains dans le dos. Je suis nu. Mais bordel, c’est quoi cette histoire ? Mais où je suis ? Visiblement dans une cage en bois dans une grotte. Et mais là, c’est quoi ce truc ? J’ai comme une cage autour de la queue. C’est ficelé autour de mes cuisses et de ma taille. Ça m’emprisonne le sexe. Mais c’est quoi cette merde ?
- Oh hé … y’a quelqu’un ?
Personne.
Là, sur le côté, du bruit. Une ombre … une femme approche.
Elle est nue, entièrement nue. Elle a un bâton long et pointu à la main. Elle n’est pas particulièrement engageante. Elle est couverte de peintures diverses sur les pieds, les cuisses, le ventre. Sur les seins, ce sont des peintures de type toile d’araignée qui partent des tétons. Son visage aussi porte des peintures.
Bon, ça commence bien, elle m’engueule et je ne comprends rien. J’ai pas appris le sauvage. Elle appelle et d’autres personnes arrivent. Que des meufs ! Toutes peintes mais de façons différentes. De tout âges entre la vingtaine et peut-être la soixantaine pour la plus vieille. Elles sont plusieurs à me regarder, me parler mais je ne comprends rien.
On m’ouvre la cage, on me retire ma cage de chasteté, on me sort de la grotte pour m’amener à ce qui ressemblerait au centre d’un village fait de cases, sous les arbres. D'en haut, on ne doit rien voir. Ça va être coton pour me retrouver. Là encore, que de la meuf qui sort et s’assemble autour de moi.
Une roue est au centre de cette « place ». On me détache mais j’ai deux lances sur le ventre pour me dissuader de m’échapper et on m’attache bras et jambes en croix sur la roue.
La plus vieille (celle à soixante piges) vient vers moi. Elle prend mon sexe dans sa main et parle aux autres. Je ne sais pas ce qu’elle dit mais ça a l’air de bien les intéresser. Mon bâton de joie n’est pas extraordinaire, ni en terme de grosseur ni de longueur mais ça les passionne.
Certaines, il me semble que ce sont celles qui ont le moins de peintures sur le corps, s’éloignent, presque à regret vers des marmites en terre où semble cuire quelque chose. Eh, sérieux, je vais pas passer dans la marmite ? Ni en partie ni entier, hein ?
Les autres (oui, ce sont celles qui ont le plus de peintures et de dessins sur le corps) referment un cercle plus petit puisqu’elles sont moins nombreuses. La vieille s’avance et sans autre forme de procès commence à me sucer la bite. Non mais ça va pas ? Et un sourire, un baiser, un gâté avant, ça le fait non ? Et puis, là, c’est quand même une vieille, merde !
Une femme s’approche (donc celle de la grotte me semble-t-il). La vieille s’écarte. Encore deux autres approchent. L’une, plus enthousiaste que les autres, envoie la main et me la prend sans trop appuyer, presque à la dégoûté.
- Dis, si ça te plaît pas, laisse le aux autres, non ?
Une autre rit, la bouscule et me la tire vers le haut, surprise de la consistance de la chose. Puis une autre la remplace et tire aussi.
- Hé les filles on tire pas comme ça !
La vieille crie. Celle qui me la tient tourne la tête, me regarde d’un air un peu dégoûté. Elle se baisse et commence à la lécher doucement. Une autre se baisse et en fait autant.
Ah ben là, je veux bien … une pipe à deux langues, ça me va mieux que si on tire dessus.
Elles sont surprises de la voir se lever, se tenir à la verticale. Les unes après les autres, toutes celles qui sont restées là, font ... la queue ... et viennent me sucer un moment. Certaines envoient la main sur mes couilles. L’une d’elle pose un objet en bois à côté pour comparer le longueur et l’épaisseur. Elles ont un gode !
Celle qui me suce se relève, pousse les autres, les menace de son bâton. Elle doit être une guerrière. Et une sacrée guerrière car toutes la craignent et s’éloignent. Elle a fait le vide devant nous. Elle se baisse et commence à me prendre dans sa bouche. La vieille s’est approchée et semble la conseiller. Finalement, je l’aime bien l’ancienne, elle est de bons conseils. Tellement qu’au bout de quelques minutes j’essaie de lui dire sans qu’elle comprenne que ça arrive et j’éjacule dans la bouche puis sur le visage de ma guerrière.
Elle ouvre la bouche, surprise. D’autres approchent. Elle avale. Les autres lui passent la main sur le visage pour récolter ma semence et la goûter. Deux se baissent et me nettoient de leur langues.
Bon, si je bande, j’ai espoir de ne pas finir dans la casserole. C’est au moins ça de pris.
On me remet ma cage à la bite. Elle ont peur de quoi ? Que je devienne infidèle ? Elles ont été au moins vingt à me sucer ? On me ramène dans ma grotte et dans ma cage. On m’attache les mains dans le dos à la cage.
Putain mais c’est quoi ce bordel ? Ils sont où les hommes de cette tribu ? Je serais tombé sur l’une des dernières tribus d’amazones ? Quand elles choppent un mec, il doit passer à la casserole pour la reproduction sans doute mais après ? Elles en font quoi ? Et s’il ne bande plus ? Il passe à la casserole mais dans un autre sens du terme ? D’un coup, je bande moins.
C’est le soir. On vient me nourrir. Impossible de donner un âge précis à celle qui s’occupe de moi. Il me semble que c’est celle qui a repoussée les autres pour me sucer jusqu’à l’éjaculation. Avec toutes ces peintures et son visage buriné par le soleil, c’est difficile de juger son âge. Maintenant, j’en suis sûr, c’est forcément une guerrière car les autres l’ont respectée autant que crainte. C’est celle qui m’a assommé dans la forêt ? Je la vois prendre la pâté dans un bol, la glisser contre son bas ventre et me la mettre dans la bouche. Je ne suis pas contre, en principe, mais si la demoiselle a pris une douche avant quand même.
Elle me laisse enfermée et sort de la grotte.
C’est le lendemain. On m’extirpe et m’amène dans une sorte de bassin. L’eau semble propre. Je vois une rigole qui l’amène et une autre rigole pour l’évacuation. Je suis assis dans moins de dix centimètres d’eau, les bras en arrière. Trois femmes dont ma guerrière (maintenant je la reconnais) s’approchent. Elles sont nues et descendent dans l’eau avec moi. Toutes les autres femmes sont assises en hauteur, sur les rebords du bassins et regardent ce qui se passe en bas. Les arênes de la jungle ! Les trois me lavent avec une sorte d’éponge. Maintenant, ma guerrière repousse les deux autres et se place devant moi. Elle se lave soigneusement. Les autres sont assises à ma gauche et ma droite.
Elle s’assied sur mes jambes. Elle me regarde. Elle se nettoie de toutes ses peintures. Pour les seins, elle le fait doucement, lentement. Elle trempe l’éponge dans l’eau puis sur ses seins. Elle ne m’ont pas retirée la petite cage et je peux pas bander la dedans. C’est atroce !
Elle se lève, se tourne, se rassoit sur mes jambes en me tournant le dos. Les deux autres la nettoient de la nuque au bas du dos. Quand elle se relève, elles lui nettoient les fesses. Elle ne fait pas de gym à proprement parler mais un fessier pareil, ça vaut tous les entraînements dans des salles de sport. Et ça me coince la bite dans la cage car je peux pas bander. Elle est débarrassée de toute peinture et c’est un canon !
Elle se relève. Elle se retourne vers moi. Elle rapproche sa foufoune de mon visage. A peine vingt centimètre de mon visage ! L’une des deux « assistantes » récupère un bol avec une sorte de mousse. Elle l’étale sur la foufoune toute propre de ma guerrière. L’autre a récupéré un silex. Tant que j’ai la bite dans la cage je ne risque rien pour le silex ! C’est au moins ça de pris !
Juste sous mon nez, la mousse est bien étalée. Le silex entre en action et rase la minette de ma guerrière. Putain sous mon nez … Je peux pas bander, c’est atroce !
Ma guerrière est nettoyée par ses amies. On l’observe. On note quelques poils rebelles. On le recouvre encore de mousse et le silex retire les derniers poils. Une fois nettoyée, sa minette est bien lisse. Elle se penche. Elle attrape ma tête. Elle l’approche de sa minette. Elle me pisse sur la gueule à bout portant !
Salope ! Ma guerrière me pisse sur la gueule, comme ça, sans prévenir ! Salope.
Les deux autres sont mortes de rire de ma réaction. Je suis furax ! Ma guerrière prend la place de celle sur la gauche qui se met face à moi. Elle se lave à son tour. Tiens, celle-ci a des cicatrices anciennes. Ses seins sont bien plus gros donc plus long à laver. C’est un supplice car je bande à nouveau dans cette cage de merde.
Elle se tourne et les deux autres lui nettoient le dos. Là aussi des cicatrices. Elle est maintenant toute propre. J’entends pas mal de commentaires d’en haut, du rebord du bassin. Ça a l’air de pas mal les amuser aussi car dans le lot de commentaires, y’a des rires. Je suppose qu’on se fou de ma gueule.
Elle se relève et les autres lui passent la mousse pour la raser. Tout est lisse et je la voie qui s’approche de mon visage.
- Non, pas de ça mademoiselle, pas de petit pipi !!
Trop tard, la voila qui se vide sur moi. J’en ai plein les yeux, les lèvres. La salope, elle avait plus pissée depuis combien de temps ?
Elle rit et prend la place de celle de droite qui vient face à moi. Visiblement ce serait la plus jeune des trois. Sans doute la vingtaine, peut-être plus. Je ne sais pas. Nettoyée et rasée elle s’approche. Je suis presque résigné vu que je n’ai pas le choix mais rapidement la golden shower est finie. Juste un petit pipi de rien du tout.
- Merci à toi, jeune guerrière.
Elles me détachent. Elle me remontent. Elles m’amènent au centre du village. La croix a été remplacée par une table. Je suis allongé sur le dos, et attaché aux quatre coins de la table. Un cercle s’est formé comme la veille, autour de moi. On me libère de la petite cage. Enfin.
Les trois me touchent. Les mains se promènent sur toute mon anatomie. Toutes les autres ont suivies mais restent à quatre mètres de nous. La vieille arrive. On l’installe sur une chaise haute. Elle semble dicter la suite.
Ma guerrière préférée (doit-on l’être si c’est bien elle qui m’a assommé?) me prend dans sa bouche, comme ça, sans préavis, sans avertissement. Sa langue tourne autour de mon bâton de plaisir, longuement, lentement. Je peux enfin la laisser se redresser. Elle s’arrête. Regarde son œuvre. L’une sort le machin que j’avais vu la veille et qui ressemblait à un sextoy en bois. Ma guerrière compare la taille. Ça l’air d’aller. Les deux autres la félicitent. Toutes les autres applaudissent.
Ma guerrière monte sur la table. Elle rampe vers moi. La vieille dicte, la guerrière s’exécute. Elle est couchée sur moi. Elle me donne des bisous.
- Tu vois chérie, en occident on commence par les bisous, la pipe, c’est après !
Elle ne comprend pas. Elle se redresse. Son sexe est sur le mien. La vieille parle. La guerrière se frotte, se relève et s’assoie sur la partie la plus intime de mon anatomie. Elle commence à s’agiter. Les deux autres lui caressent les seins. Elle lui lèchent les seins. Putain et moi, je peux pas envoyer les mains, je suis attaché. La salope, elle a l’air de bien apprécier le jeu.
Ma guerrière se penche me griffe la poitrine, me gifle. L’une des autres vient de me prendre les couilles en main. C’est atroce d’avoir une femme assise sur moi et deux autres sur les côté et de ne pouvoir rien faire. Je ne peux ni toucher, ni caresser, ni embrasser, ni lécher. Je dois juste subir. Bientôt elle crie. Elle prend son pied.
- Continue, continue.
Elle semble comprendre et une minute plus tard, je me vide en elle. Putain que ça fait du bien. Elle se glisse un doigt. Elle le lève en l’air bien haut. Elle le suce. Toutes applaudissent.
Ma guerrière se relève. Une autre monte sur la table avec moi. Sous la direction de la vieille, elle commence par nettoyer la bite avec la langue puis vient se frotter doucement. Deux minutes plus tard, je recommence à bander. Une fois la taille du sextoy atteint, elle se relève et s’assoie à son tour sur moi pour gigoter, faire son rodéo. Les autres la caressent. On prend notre pied ensemble. Elle se relève, envoie son doigt dans son intimité et le suce. Elle semble satisfaite.
Reste la plus jeune des trois guerrières, celle qui n’aurait que vingt ans selon mon estimation. Elle me regarde avec un regard qui en dit long, long. C’est la plus câline. Après m’avoir nettoyé, elle me suce un peu partout. Sur le torse, sur le visage, sous les bras. Elle me met ses seins sur la bouche. Je peux enfin sucer ! Ses tétons durcissent à vitesse grand V.
On lui tend le « sexe étalon ». J’ai la bonne taille. Tout le monde applaudi. La vieille n’a rien dit. Cette jeune femme avait bien vu et bien compris ce qu’il faut faire. Elle s’empale sur moi. Elle serre mon sexe en elle puis le relâche, se relève et tombe de son poids sur moi. Salope !
Au bout d’une minute, j’en peu plus et j’éjacule pour la troisième fois avec la troisième guerrière. Mais seul, sans elle. Elle me gifle !
Quand elle se relève, elle se doigte pour vérifier le sperme. Bon, elle se contente quand même de ça.
Ma guerrière (la première) me nettoie, me remets la cage à sexe (totalement inutile maintenant). On me ramène à ma grotte, dans ma grande cage.
***
Cela fait un an environ que je suis leur prisonnier. Je suis nourri convenablement. Tous les dix jours, on m’amène dans le bassin pour un lavage. Elles sont généralement trois mais une ou deux fois, elle n’étaient que deux. Jamais plus. Les premières ont accouché (mais je ne sais pas si les bébés sont des garçons ou des filles). Plusieurs femmes sont actuellement enceintes. Je ne sais même pas combien j’ai pu avoir de femmes différentes. Ce sont toujours les mêmes qui s’occupent de moi. Visiblement, je n’ai droit qu’aux guerrières (ou chasseuses). Les cuisinière semblent n'avoir que le droit de regarder. Que les femmes adultes et en pleine santé. Je ne sais pas combien de temps elles vont me garder en vie. Je ne sais rien de leur organisation depuis ma grotte que je ne quitte que tous les dix jours. Elle refusent de m’apprendre leur langue ou d’apprendre la mienne. Je suis juste leur reproducteur.
J’ai obtenu une cage plus grande et de ne plus être attaché quand je suis dedans mais elle refusent de me retirer la petite cage. Sur la table, si je peine à bander, elle viennent à plusieurs pour me lécher partout ou m’offrir une paire de seins à sucer (elles ont compris que ça me stimule) mais seules les deux ou trois du jour ne s’empalent sur moi.
Je ne sais pas si les recherches pour me retrouver sont encore en cours ou pas … mais ne vous pressez pas trop pour venir me chercher. Pour le moment, ça vaaaaaaa !
***
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Notre avion est en perdition. Je suis l’un des passagers d’un petit avion de sept passagers (dont beaucoup de passagères) au Brésil et suite à une panne, on se casse la gueule. On va s’écraser je ne sais où.
L’avion avait déjà fait plusieurs étapes brésiliennes sur des terrains de terres ici et là. Notre groupe avait profité de vues superbes sur des cascades, des rivières larges, … repartant chaque fois après 2 jours.
Là, je ne saurais même pas situer notre position sur la carte du Brésil ni même si on est toujours au Brésil.
Je vois les arbres. J’entends des hurlements d’autres passager(e)s. L’avion est juste au dessus des arbres. Le bas de l’avion frôle la cime des arbres. C’est le choc. La queue de l’avion vient de heurter un tronc. L’arrière dans laquelle je suis se détache du reste. Je rebondi dans la canopé, d’arbres en arbres, de niveaux en niveaux puis je tombe au sol …
Putain, mais … j’ai rien ! Malgré la chute, le fait d’être resté dans une partie de l’avion plus légère et d’avoir rebondi sur les multiples niveaux de branches … ben je suis arrivé intact. Pas même un ongle cassé. Rien. Incroyable. Je suis le roi des cocus !
Le problème c’est que la queue a tournée plusieurs fois de sens. Je ne sais même pas dans quelle direction est tombé le reste de l’avion, ni si les autres s’en sont sortis.
Je suis seul. Là, je flippe un peu.
Bon, restons calme. Je vais commencer par faire un inventaire de ce qui est dans la queue de l’avion : les bagages.
Je le crois pas, y’a plein de sous-vêtements féminins : culottes, strings, shorty, sous-tifs, nuisettes, mais pas un seul couteau, pas de machette, … J’ai plein de parfums de grandes marques mais pas une bouteille d’eau.
Je décide de laisser un mot sur la coque avec du rouge à lèvres (j’en ai pleins de couleurs) et de partir explorer les environs immédiats à la recherche d’une rivière. Je tombe sur un sentier (fait par des animaux ?) et le suis.
Moins de cent mètres plus loin, je suis assommé sans avoir compris ce qui m’arrivait.
***
Je me réveille attaché, les mains dans le dos. Je suis nu. Mais bordel, c’est quoi cette histoire ? Mais où je suis ? Visiblement dans une cage en bois dans une grotte. Et mais là, c’est quoi ce truc ? J’ai comme une cage autour de la queue. C’est ficelé autour de mes cuisses et de ma taille. Ça m’emprisonne le sexe. Mais c’est quoi cette merde ?
- Oh hé … y’a quelqu’un ?
Personne.
Là, sur le côté, du bruit. Une ombre … une femme approche.
Elle est nue, entièrement nue. Elle a un bâton long et pointu à la main. Elle n’est pas particulièrement engageante. Elle est couverte de peintures diverses sur les pieds, les cuisses, le ventre. Sur les seins, ce sont des peintures de type toile d’araignée qui partent des tétons. Son visage aussi porte des peintures.
Bon, ça commence bien, elle m’engueule et je ne comprends rien. J’ai pas appris le sauvage. Elle appelle et d’autres personnes arrivent. Que des meufs ! Toutes peintes mais de façons différentes. De tout âges entre la vingtaine et peut-être la soixantaine pour la plus vieille. Elles sont plusieurs à me regarder, me parler mais je ne comprends rien.
On m’ouvre la cage, on me retire ma cage de chasteté, on me sort de la grotte pour m’amener à ce qui ressemblerait au centre d’un village fait de cases, sous les arbres. D'en haut, on ne doit rien voir. Ça va être coton pour me retrouver. Là encore, que de la meuf qui sort et s’assemble autour de moi.
Une roue est au centre de cette « place ». On me détache mais j’ai deux lances sur le ventre pour me dissuader de m’échapper et on m’attache bras et jambes en croix sur la roue.
La plus vieille (celle à soixante piges) vient vers moi. Elle prend mon sexe dans sa main et parle aux autres. Je ne sais pas ce qu’elle dit mais ça a l’air de bien les intéresser. Mon bâton de joie n’est pas extraordinaire, ni en terme de grosseur ni de longueur mais ça les passionne.
Certaines, il me semble que ce sont celles qui ont le moins de peintures sur le corps, s’éloignent, presque à regret vers des marmites en terre où semble cuire quelque chose. Eh, sérieux, je vais pas passer dans la marmite ? Ni en partie ni entier, hein ?
Les autres (oui, ce sont celles qui ont le plus de peintures et de dessins sur le corps) referment un cercle plus petit puisqu’elles sont moins nombreuses. La vieille s’avance et sans autre forme de procès commence à me sucer la bite. Non mais ça va pas ? Et un sourire, un baiser, un gâté avant, ça le fait non ? Et puis, là, c’est quand même une vieille, merde !
Une femme s’approche (donc celle de la grotte me semble-t-il). La vieille s’écarte. Encore deux autres approchent. L’une, plus enthousiaste que les autres, envoie la main et me la prend sans trop appuyer, presque à la dégoûté.
- Dis, si ça te plaît pas, laisse le aux autres, non ?
Une autre rit, la bouscule et me la tire vers le haut, surprise de la consistance de la chose. Puis une autre la remplace et tire aussi.
- Hé les filles on tire pas comme ça !
La vieille crie. Celle qui me la tient tourne la tête, me regarde d’un air un peu dégoûté. Elle se baisse et commence à la lécher doucement. Une autre se baisse et en fait autant.
Ah ben là, je veux bien … une pipe à deux langues, ça me va mieux que si on tire dessus.
Elles sont surprises de la voir se lever, se tenir à la verticale. Les unes après les autres, toutes celles qui sont restées là, font ... la queue ... et viennent me sucer un moment. Certaines envoient la main sur mes couilles. L’une d’elle pose un objet en bois à côté pour comparer le longueur et l’épaisseur. Elles ont un gode !
Celle qui me suce se relève, pousse les autres, les menace de son bâton. Elle doit être une guerrière. Et une sacrée guerrière car toutes la craignent et s’éloignent. Elle a fait le vide devant nous. Elle se baisse et commence à me prendre dans sa bouche. La vieille s’est approchée et semble la conseiller. Finalement, je l’aime bien l’ancienne, elle est de bons conseils. Tellement qu’au bout de quelques minutes j’essaie de lui dire sans qu’elle comprenne que ça arrive et j’éjacule dans la bouche puis sur le visage de ma guerrière.
Elle ouvre la bouche, surprise. D’autres approchent. Elle avale. Les autres lui passent la main sur le visage pour récolter ma semence et la goûter. Deux se baissent et me nettoient de leur langues.
Bon, si je bande, j’ai espoir de ne pas finir dans la casserole. C’est au moins ça de pris.
On me remet ma cage à la bite. Elle ont peur de quoi ? Que je devienne infidèle ? Elles ont été au moins vingt à me sucer ? On me ramène dans ma grotte et dans ma cage. On m’attache les mains dans le dos à la cage.
Putain mais c’est quoi ce bordel ? Ils sont où les hommes de cette tribu ? Je serais tombé sur l’une des dernières tribus d’amazones ? Quand elles choppent un mec, il doit passer à la casserole pour la reproduction sans doute mais après ? Elles en font quoi ? Et s’il ne bande plus ? Il passe à la casserole mais dans un autre sens du terme ? D’un coup, je bande moins.
C’est le soir. On vient me nourrir. Impossible de donner un âge précis à celle qui s’occupe de moi. Il me semble que c’est celle qui a repoussée les autres pour me sucer jusqu’à l’éjaculation. Avec toutes ces peintures et son visage buriné par le soleil, c’est difficile de juger son âge. Maintenant, j’en suis sûr, c’est forcément une guerrière car les autres l’ont respectée autant que crainte. C’est celle qui m’a assommé dans la forêt ? Je la vois prendre la pâté dans un bol, la glisser contre son bas ventre et me la mettre dans la bouche. Je ne suis pas contre, en principe, mais si la demoiselle a pris une douche avant quand même.
Elle me laisse enfermée et sort de la grotte.
C’est le lendemain. On m’extirpe et m’amène dans une sorte de bassin. L’eau semble propre. Je vois une rigole qui l’amène et une autre rigole pour l’évacuation. Je suis assis dans moins de dix centimètres d’eau, les bras en arrière. Trois femmes dont ma guerrière (maintenant je la reconnais) s’approchent. Elles sont nues et descendent dans l’eau avec moi. Toutes les autres femmes sont assises en hauteur, sur les rebords du bassins et regardent ce qui se passe en bas. Les arênes de la jungle ! Les trois me lavent avec une sorte d’éponge. Maintenant, ma guerrière repousse les deux autres et se place devant moi. Elle se lave soigneusement. Les autres sont assises à ma gauche et ma droite.
Elle s’assied sur mes jambes. Elle me regarde. Elle se nettoie de toutes ses peintures. Pour les seins, elle le fait doucement, lentement. Elle trempe l’éponge dans l’eau puis sur ses seins. Elle ne m’ont pas retirée la petite cage et je peux pas bander la dedans. C’est atroce !
Elle se lève, se tourne, se rassoit sur mes jambes en me tournant le dos. Les deux autres la nettoient de la nuque au bas du dos. Quand elle se relève, elles lui nettoient les fesses. Elle ne fait pas de gym à proprement parler mais un fessier pareil, ça vaut tous les entraînements dans des salles de sport. Et ça me coince la bite dans la cage car je peux pas bander. Elle est débarrassée de toute peinture et c’est un canon !
Elle se relève. Elle se retourne vers moi. Elle rapproche sa foufoune de mon visage. A peine vingt centimètre de mon visage ! L’une des deux « assistantes » récupère un bol avec une sorte de mousse. Elle l’étale sur la foufoune toute propre de ma guerrière. L’autre a récupéré un silex. Tant que j’ai la bite dans la cage je ne risque rien pour le silex ! C’est au moins ça de pris !
Juste sous mon nez, la mousse est bien étalée. Le silex entre en action et rase la minette de ma guerrière. Putain sous mon nez … Je peux pas bander, c’est atroce !
Ma guerrière est nettoyée par ses amies. On l’observe. On note quelques poils rebelles. On le recouvre encore de mousse et le silex retire les derniers poils. Une fois nettoyée, sa minette est bien lisse. Elle se penche. Elle attrape ma tête. Elle l’approche de sa minette. Elle me pisse sur la gueule à bout portant !
Salope ! Ma guerrière me pisse sur la gueule, comme ça, sans prévenir ! Salope.
Les deux autres sont mortes de rire de ma réaction. Je suis furax ! Ma guerrière prend la place de celle sur la gauche qui se met face à moi. Elle se lave à son tour. Tiens, celle-ci a des cicatrices anciennes. Ses seins sont bien plus gros donc plus long à laver. C’est un supplice car je bande à nouveau dans cette cage de merde.
Elle se tourne et les deux autres lui nettoient le dos. Là aussi des cicatrices. Elle est maintenant toute propre. J’entends pas mal de commentaires d’en haut, du rebord du bassin. Ça a l’air de pas mal les amuser aussi car dans le lot de commentaires, y’a des rires. Je suppose qu’on se fou de ma gueule.
Elle se relève et les autres lui passent la mousse pour la raser. Tout est lisse et je la voie qui s’approche de mon visage.
- Non, pas de ça mademoiselle, pas de petit pipi !!
Trop tard, la voila qui se vide sur moi. J’en ai plein les yeux, les lèvres. La salope, elle avait plus pissée depuis combien de temps ?
Elle rit et prend la place de celle de droite qui vient face à moi. Visiblement ce serait la plus jeune des trois. Sans doute la vingtaine, peut-être plus. Je ne sais pas. Nettoyée et rasée elle s’approche. Je suis presque résigné vu que je n’ai pas le choix mais rapidement la golden shower est finie. Juste un petit pipi de rien du tout.
- Merci à toi, jeune guerrière.
Elles me détachent. Elle me remontent. Elles m’amènent au centre du village. La croix a été remplacée par une table. Je suis allongé sur le dos, et attaché aux quatre coins de la table. Un cercle s’est formé comme la veille, autour de moi. On me libère de la petite cage. Enfin.
Les trois me touchent. Les mains se promènent sur toute mon anatomie. Toutes les autres ont suivies mais restent à quatre mètres de nous. La vieille arrive. On l’installe sur une chaise haute. Elle semble dicter la suite.
Ma guerrière préférée (doit-on l’être si c’est bien elle qui m’a assommé?) me prend dans sa bouche, comme ça, sans préavis, sans avertissement. Sa langue tourne autour de mon bâton de plaisir, longuement, lentement. Je peux enfin la laisser se redresser. Elle s’arrête. Regarde son œuvre. L’une sort le machin que j’avais vu la veille et qui ressemblait à un sextoy en bois. Ma guerrière compare la taille. Ça l’air d’aller. Les deux autres la félicitent. Toutes les autres applaudissent.
Ma guerrière monte sur la table. Elle rampe vers moi. La vieille dicte, la guerrière s’exécute. Elle est couchée sur moi. Elle me donne des bisous.
- Tu vois chérie, en occident on commence par les bisous, la pipe, c’est après !
Elle ne comprend pas. Elle se redresse. Son sexe est sur le mien. La vieille parle. La guerrière se frotte, se relève et s’assoie sur la partie la plus intime de mon anatomie. Elle commence à s’agiter. Les deux autres lui caressent les seins. Elle lui lèchent les seins. Putain et moi, je peux pas envoyer les mains, je suis attaché. La salope, elle a l’air de bien apprécier le jeu.
Ma guerrière se penche me griffe la poitrine, me gifle. L’une des autres vient de me prendre les couilles en main. C’est atroce d’avoir une femme assise sur moi et deux autres sur les côté et de ne pouvoir rien faire. Je ne peux ni toucher, ni caresser, ni embrasser, ni lécher. Je dois juste subir. Bientôt elle crie. Elle prend son pied.
- Continue, continue.
Elle semble comprendre et une minute plus tard, je me vide en elle. Putain que ça fait du bien. Elle se glisse un doigt. Elle le lève en l’air bien haut. Elle le suce. Toutes applaudissent.
Ma guerrière se relève. Une autre monte sur la table avec moi. Sous la direction de la vieille, elle commence par nettoyer la bite avec la langue puis vient se frotter doucement. Deux minutes plus tard, je recommence à bander. Une fois la taille du sextoy atteint, elle se relève et s’assoie à son tour sur moi pour gigoter, faire son rodéo. Les autres la caressent. On prend notre pied ensemble. Elle se relève, envoie son doigt dans son intimité et le suce. Elle semble satisfaite.
Reste la plus jeune des trois guerrières, celle qui n’aurait que vingt ans selon mon estimation. Elle me regarde avec un regard qui en dit long, long. C’est la plus câline. Après m’avoir nettoyé, elle me suce un peu partout. Sur le torse, sur le visage, sous les bras. Elle me met ses seins sur la bouche. Je peux enfin sucer ! Ses tétons durcissent à vitesse grand V.
On lui tend le « sexe étalon ». J’ai la bonne taille. Tout le monde applaudi. La vieille n’a rien dit. Cette jeune femme avait bien vu et bien compris ce qu’il faut faire. Elle s’empale sur moi. Elle serre mon sexe en elle puis le relâche, se relève et tombe de son poids sur moi. Salope !
Au bout d’une minute, j’en peu plus et j’éjacule pour la troisième fois avec la troisième guerrière. Mais seul, sans elle. Elle me gifle !
Quand elle se relève, elle se doigte pour vérifier le sperme. Bon, elle se contente quand même de ça.
Ma guerrière (la première) me nettoie, me remets la cage à sexe (totalement inutile maintenant). On me ramène à ma grotte, dans ma grande cage.
***
Cela fait un an environ que je suis leur prisonnier. Je suis nourri convenablement. Tous les dix jours, on m’amène dans le bassin pour un lavage. Elles sont généralement trois mais une ou deux fois, elle n’étaient que deux. Jamais plus. Les premières ont accouché (mais je ne sais pas si les bébés sont des garçons ou des filles). Plusieurs femmes sont actuellement enceintes. Je ne sais même pas combien j’ai pu avoir de femmes différentes. Ce sont toujours les mêmes qui s’occupent de moi. Visiblement, je n’ai droit qu’aux guerrières (ou chasseuses). Les cuisinière semblent n'avoir que le droit de regarder. Que les femmes adultes et en pleine santé. Je ne sais pas combien de temps elles vont me garder en vie. Je ne sais rien de leur organisation depuis ma grotte que je ne quitte que tous les dix jours. Elle refusent de m’apprendre leur langue ou d’apprendre la mienne. Je suis juste leur reproducteur.
J’ai obtenu une cage plus grande et de ne plus être attaché quand je suis dedans mais elle refusent de me retirer la petite cage. Sur la table, si je peine à bander, elle viennent à plusieurs pour me lécher partout ou m’offrir une paire de seins à sucer (elles ont compris que ça me stimule) mais seules les deux ou trois du jour ne s’empalent sur moi.
Je ne sais pas si les recherches pour me retrouver sont encore en cours ou pas … mais ne vous pressez pas trop pour venir me chercher. Pour le moment, ça vaaaaaaa !
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