Une nuit au camping

- Par l'auteur HDS Provence -
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Récit libertin : Une nuit au camping Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Une nuit au camping
Ça y est, on est au camping ! On vient de déballer nos affaire dans le bungalow que l’on a réservé à quatre. Ma copine, Sandrine, superbe métisse aux gros seins et gros fessier, cheveux longs. Mon cousin, Fred grand, brun, pas très costaud, assez passe-partout et sa copine Aglaé un peu grassouillette mais très voluptueuse. Je complète le tableau, moi, Pierre, un maigrichon.

Sandrine et moi avons vingt-cinq ans alors que Fred et Aglaé n’en ont que vingt. Cela fait longtemps que Fred et moi ne nous étions pas vus et lorsque nous avons su par un membre de notre famille que nous projetions d’aller passer nos vacances dans le même secteur que nous nous sommes téléphonés pour les prendre ensemble.

Tout le monde a vite fait connaissance. Fred et moi avons constaté que nous avions plus ou moins les mêmes goûts en matière de petite amie. Elles ont toutes les deux des vraies poitrines de femme et de superbes fesses ! Au moins on est d’accord, : y’a de la caresse à faire ! Il faut du temps pour en faire le tour !

On décide d’aller manger au restaurant du camping ce soir. Pendant le repas, les apéros et le vin coulant à flot. On rit, on s’attarde. Aglaé nous raconte la fois où pour l’anniversaire d’une Amie, Samia, elles étaient plusieurs à s’être tapée Fred. Le ton est donné. Le thème de la soirée, c’est le cul ! L’alcool délie les langues. On leur raconte comment, une fois, en bronzant au bord d’une rivière, un couple naturistes étaient passé. De quelques photos entre les filles, ça avait dégénéré en partie à quatre.

A une heure du matin, on nous met dehors. En rentrant, les filles rient et miment un strip-tease dans les allées du camping. Elle font un peu de bruit.

On les muselle un peu en leur promettant un truc très coquin et osé si elles font moins de bruit. En vrai, on dit un peu ça au flanc pour les faire taire mais la promesse n’est pas tombé dans l’oreille de deux sourdes !

Arrivés au bungalow, on voit un camping-car immatriculé aux Pays-Bas, sur la place qui était vide, juste de l’autre côté de notre allée. La lumière est éteinte. Nous ferons connaissance de nos voisin demain.

On rentre et on plaisante encore. A deux heures, le vin est passé, tout le monde est clair ... mais les filles exigent que l’on remplisse notre promesse, sinon elles menacent de se mettre à poil toutes les deux pour courir à travers tout le camping.

Pensant calmer Aglaé et par là même Sandrine, je propose un peu trop vite le premier truc qui me passe par la tête :

- Maintenant, tout le monde dort dans le camping. On vous a promis un truc coquin et osé et vous avez raison d’insister. On va sortir deux chaises sur la petite terrasse. Fred et moi allons nous y asseoir, nus, jambes bien écartés. Vous allez vous déshabiller entièrement vous aussi pour vous mettre à genou et nous sucer, fesses vers l’allée !
- On a le droit à un coussin sous les genoux pendant la fellation ?
- Ben … oui
- Chiche !
- Ok ! Je prends les chaises

Pas le temps de dire autre chose, les deux filles sont dehors, chaises en main. Elles m’ont pris au mot ! En moins d’une minute les voilà nues toutes les deux. Un sacré spectacle ! De belles formes autant pour une que pour l’autre. Des seins lourds mais sacrément beaux pour les deux.

- Ben alors, on vous attend les garçons !
- Vous êtes sûres ? Vous savez il y a l’éclairage de l’allée quand même.
- T’a voulu jouer, alors viens t’asseoir !

Une minute plus tard, on est assis côte à côte sur nos chaises. Les filles, sur leurs coussins au sol, sont à quatre pattes et entament de nous sucer, les fesses dirigées vers l’allée à deux mètres de là.

Et bien c’est un sacré moment. Sandrine adore me sucer et le montre. En plus du geste, elle fait du bruit alors qu’Aglaé, bien que tout aussi impliquée dans sa tâche, est plus discrète. Leurs techniques sont différentes mais elles arrivent au même résultat : on bande !

Elles sont à l’œuvre depuis quelques petites minutes quand on voit la porte du camping car, juste en face, s’ouvrir. La lumière éclaire deux femmes : une quarantaine d’années pour une et une vingtaine d’années pour l’autre. La mère et la fille ? Deux copines ? Les deux sont nues et traversent l’allée. Elles viennent vers nous en se tenant par la main. Elle nous font signe de nous taire. C’est quoi, ça ? On est en pleine exhib publique (bien que de nuit) et elle nous nous rejoignent tout aussi nues en nous faisant signe de nous taire, comme ça ?

- Aglaé, Sandrine. J’ai une idée, pour rendre le moment encore plus câlin et coquin, promettez moi de ne pas tourner la tête en arrière sous aucun prétexte !
- Ben pourquoi ?
- Chut, promet ma chérie !
- Si tu veux
- Moi aussi, je veux bien promettre.

Il était temps. Les deux autres sont derrière nos copines. Quel contraste ! Nos deux copines aux formes généreuses penchées sur nous et deux autres très fines, debout, derrière. Si nos femmes ont des bénitiers bien poilus, les deux autres ont des abricots rasés. Nos deux femmes ont des mamelles plus que respectables, les deux autres ont de petits seins, presque timides. Nos copines sont de peaux foncées, les deux inconnues sont blanchounettes. Rien n’est commun entre les deux paires !

La première envoie la main. Sandrine relève la tête.
- Chérie, tu as promis de ne pas tourner la tête.
- Aglaé, on vient de me mettre une main entre les jambes.
- Moi aussi ! C’est qui ?
- Vous avez promis. On a tenu la promesse de faire un truc coquin et osé. Vous avez promis de ne pas vous retourner !
- C’est une femme ! Je sens des ongles au bout des doigts.
- Je crois que moi aussi. Elle promène sa main.

Inutile de demander d’écarter les cuisses. On voit bien que d’un commun accord, nos deux copines ont pris les mesures nécessaire pour faciliter les caresses inconnues.

- Chéri, elle me doigte. J’étais toute mouillée de te sucer là et elle a mis deux doigts directement.
- Moi aussi. J’en sens deux !

Elles ne le savent pas mais les deux néerlandaises n’ont qu’une main occupée chacune, la droite. De la main gauche, elles se font des gestes pour coordonner leurs caresses. Elles nous regardent dans les yeux. Chacune doigte en regardant le copain fixement.

Nous, on est aux premières loges. Assis, la bite à l’air. Bon, ok, on ne voit pas en détail ce qui se passe derrière nos copines mais on peut deviner aux gestes qu’elles se font.

Alors que nos copines recommencent à sucer, la plus jeune des inconnues fait signe de 3 doigts. L’autre valide et c’est Aglaé qui relève la tête.

- Trois doigts au moins !
- Moi aussi !

Chacune des deux reprend son travail. Les deux autres semblent savoir comment faire. Elles posent leurs mains inactives sur les fesses de nos copines et semblent aller à l’unisson pour aller et venir dans les cages d’amour. On dirait qu’elles ont fait ça toutes leurs vies ! On les voit respirer fortement. Elles sont autant excitées que Sandrine et Aglaé ! Je le crois pas. Elles s’excitent toutes seules à plonger leurs mains dans nos copines.

Celle derrière Sandrine sort sa main et la fait sucer à sa copine. Quand elle remet la main, c’est sa copine qui lui fait sucer le jus d’Aglaé.

Elle reprennent en nous fixant du regard.

L’une d’elle relève la main vers l’autre et montre tous les doigts joints. Pas besoin de traduction. Pas besoin de mot. Le geste suffit à lui-même. Pourvu qu’il ne passe personne dans l’allée toujours éclairée !!!

- Haaa
- Hoo

Les deux se font fister ! Cela semble être très doucement. Les mouvements ont l’air d’être assez doux. Bientôt, on voit les retournements. En plus d’aller et venir , les mains tournent dans un sens pour entrer et dans l’autre pour sortir.

« Mon » inconnue (celle de Sandrine) propose sa main gauche à la bouche de la plus âgée. Cette dernière suce avec beaucoup d’attention les deux doigts proposés puis lève maintenant deux doigts à sucer à mon inconnue. Les mains se baissent. Elle promènent sur les fesses de nos copines. Je devine qu’un doigt ou deux se dirigent vers la pastille de ma Sandrine. Aglaé aussi va se faire doigter le postérieur en plus du fisting !

Mouvement de la tête simultanée de nos copines ! Elles ont deux doigts dans le cul en plus !

Nos copines respirent forts. Les deux autres, tout aussi excitées de ce qu’elle font que si elle le subissaient. Les quatre, oui les quatre respirent aussi fort ! C’est incroyable de voir ces deux femmes qui vont réellement prendre leur pied en fistant de concert nos deux copines tout en leur doigtant le cul !

Nos copines ont cessée de sucer. La tête sur mes genoux la bouche contre ma bite, Sandrine respire avec difficulté. Pour Aglaé qui a bien essayée de continuer, impossible de se consacrer à son travail. Elle pose sa tête entre les jambes de Fred.

Je le crois pas. Ce ballet des mains droites dans leurs ventres et des doigts dans leurs culs alors qu’elles sont sur nous. C’est magnifique. Sandrine me fait un petit bisou sur le gland et un petit coup de langue mais le cœur n’y est pas. Elle repose la tête.

Derrière, celle la plus jeune tend la tête vers sa copine. Les voila qui s’embrassent tendrement. Le mouvement des mains n’a plus l’air que tournant. Les doigts dans les entrées des artistes semblent calmés. Les quatre sont au bord du plaisir. Ce n’était qu’un répit ! Les culs sont malmenés. Les doigts s’y agitent.

Aglaé part la première suivie de celle derrière. Sandrine suit et la dernière aussi.

Incroyable. Le simple fait d’avoir doigté et fisté nos copines les ont fait jouir toutes les deux devant nous en nous regardant fixement !

Elles respirent. Chacune lèche soigneusement la main droite de l’autre. Elle nous font signe de nous taire et repartent aussi discrètement qu’elles sont venue, comme des ombres, des fantômes dans la nuit d’été.

Nos deux copines reprennent leurs esprits lentement.

- Bon alors ces pipes, on va pas devoir se les faire mutuellement quand même, vous allez nous finir, oui ?

Sandrine se relève, m’embrasse sauvagement et replonge pour me sucer. Aglaé se remet aussi au travail. Une minute après, on bande à nouveau.

- Attendez, vous mettez trop de temps. Pierre, lève-toi !

On se lève, on pousse les filles contre les chaises sur lesquelles elles prennent appui sur les coudes. On se place derrière elles et on se glisse dans les cheminées trempées de leurs mouilles. Avec ce qu’elles ont pris, ça rentre trop facilement. Je vois que Fred doigte un peu Aglaé, je fais pareil avec Sandrine et j’enduis son œil de bronze de sa mouille. Un instant plus tard, on est tous les deux en train de sodomiser ensemble nos copines, là, dehors, à deux pas de l’allée, en pleine nuit mais avec l’éclairage. On s’en donne de bon cœur. Je pars le premier. Mon premier jet est dans les fesses de Sandrine, les autres dans son dos et sa raie des fesses.

Moins d’une minute plus tard, Fred gicle aussi dans son Aglaé. Un long jet suivit d’un second viennent aussi dans son dos.

Sandrine se retourne me regarde, l’ai coquin … et lèche le sperme de Fred sur le dos d’Aglaé. Une minute plus tard, Sandrine a repris sa position et c’est Aglaé qui suce mon sperme sur le dos et les fesses de Sandrine.

On se relève tous les quatre … les filles se regardent et s’embrassent passionnément.

On part se coucher sans rien dire.

Le lendemain, au réveil, le camping car est fermé et on se garde de dire que c’est de là que sont sorties les deux inconnues. Au retour des douches, le véhicule est parti. Nous ne connaîtrons jamais les prénoms des deux inconnues. Nous ne saurons jamais si elles étaient mère et filles ou juste amies et nos copines ne sauront jamais d’où sont venues ces deux inconnues ni même à quoi elles ressemblaient.

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