Le jacuzzi

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Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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62 – Le jacuzzi

Ça y est, on y est … On vient d’arriver au gîte.

Mon Marlon chéri et moi, on est étudiant tous les deux. Il y a six mois, pour nos dix-huit ans, nos amis avaient organisés une grande fête et ben … au bout de la nuit, chacun était devenu le cadeau de l’autre. Depuis, on se voyait, en privé, aussi souvent que possible pour un gâté à deux mais chacun vivait encore chez ses parents. Il m’était arriver de passer un week-end chez lui, ou lui chez moi mais avec les parents pas loin, c’était un peu gênant.

Les examens sont passés, c’est l’été et pour la semaine, son frère lui a prêté sa voiture. On vient de se taper 500 km de trajet pour arriver au gîte à la montagne où on va pouvoir vivre ensemble pour la première fois. Une semaine à pouvoir se faire des câlins. Une semaine de proximité. Une semaine à s’aimer juste tous les deux.

Mon Marlon est un grand brun bouclé. Il n’est pas super athlétique mais pas maigrichon non plus. Il a un regard qui me fait faire n’importe quoi quand il me demande un truc gentiment. Moi, Céleste, je suis une petite rouquine aux cheveux longs (mi-dos) que je coiffe quelques fois en une grosse tresse sur le devant. Je fais un peu plus de sport que lui et mes fesses attirent l’attention des garçons quand je cours. Ma poitrine ? Y’en a pas beaucoup qui l’ont vue. Comme elle est assez imposante, je préfère les brassières un peu serrées et des pulls ou tee shirts amples.

On déballe toutes nos affaires et on va à notre chambre avec le proprio qui nous présente notre premier « chez nous » (même provisoire) que l’on ne connaît que par les photos. Le lit king size nous donne déjà des idées. La salle de bain avec la douche italienne, la petite terrasse privée, … et il nous dit que juste là, à 10 m de notre nid d’amour se trouve le jacuzzi commun à tout le gîte. Tout est expliqué sur le mur pour l’utiliser. Il insiste juste sur le fait qu’un jacuzzi n’est pas une baignoire et qu’il faut bien se laver avant d’aller dans l’eau.

On sort manger en ville et quand on rentre, mon Marlon accuse un peu le coup. 500 km, quand on a pas trop l’habitude (il vient juste d’avoir le permis) c’est long. Beaucoup d’attentions sur la route. Il est fatigué. On se déshabille et on se couche nus l’un contre l’autre après un bisou long comme un jour sans fin !

A deux heures du matin, j’ai les yeux grands ouverts. J’allume une lampe et je profite de la tranquillité pour me refaire les ongles. Pieds et main vont devenir bleus. Pas trop envie de dormir, moi. Lui, il dort depuis trois bonnes heures. Je tente un rapprochement technique. J’ai la main sur son bâton à donner du plaisir. Il ouvre les yeux.

- Toi, t’a pas envie de dormir !
- Non, j’arrive pas. On pourrait tester la jacuzzi. Il ne doit y avoir personne à l’heure qu’il est. Après, on fêtera ça ensemble.
- D’accord, on prend les maillots, les serviettes et on y va

J’allume la lumière (des spots tout autour). On voit comment mettre en marche l’appareil, les buses, les programmes de massages proposés, … et on commence par passer à la douche pour respecter ce qu’avait dit le proprio.

- Ben Marlon, tu retires ton maillot ?
- Ben pour se laver … et puis comme tu l’as dit, il ne doit y avoir personne pour nous déranger à cette heure.
- Oui mais quand même.

Mon chéri me prend dans ses bras et en profite pour défaire la ficelle de mon haut. Il rit et me baisse le bas aux chevilles. Il admire ma toison que j’entretiens spécialement pour lui. Juste deux centimètres de longueur de poils sur toute la zone. L’intérieur des cuisses bien nettes mais la toison intacte sur deux centimètres de longueur, comme il aime tant. Il en profite pour me donner un baiser intime.

Je suis nue dans un endroit étranger avec la possibilité que quelqu’un n’entre. J’ai beau être plutôt réservée … ça m’excite quand même un peu. Je n’essaie même pas de me rhabiller. Sous la douche quatre mains vadrouillent sous prétexte de bien laver partout partout (surtout ses mains de coquin).

Une fois l’eau de la douche arrêtée, mon chéri prend nos maillots et les pose près des serviettes sur le coussin du transat.

- On y va tout nus aussi ?
- Pour les massages avec les buses c’est mieux !
- Et pour en profiter pour me peloter ?
- Oui, c’est mieux aussi !

On entre dans l’eau, on teste les différents programmes, on s’amuse. Mon chéri me prend sur ses genoux et m’embrasse en me pelotant les seins … et là, vu le volume, y’a du travail.

Il monte sur le rebord du jacuzzi, jambes pendantes dans l’eau.

- Tu viens me faire un gros gâté ?
- Dis, Marlon, ça va pas, non, tu vas loin là. Si tu veux on rentre dans la chambre et là je veux bien.
- Ma Céleste adorée … tu veux bien me faire un gâtée, s’il te plaît ?

L’enfoiré ! Il sait que je ne peux rien lui refuser quand il me regarde comme ça, en demandant gentiment. Je m’approche. Je sorts en partie de l’eau et me penche sur lui. Il recule. Je dois m’avancer. Mes fesses sont à la limite de l’eau. Je commence à lui faire son gâté.

Je prends mon temps. Son engin est l’objet de toutes mes attentions. Je m’applique comme il aime.

Soudain, j’entends du bruit. L’eau de la douche coule. Je m’arrête. Je me tourne. Un type très grand, type rugbyman sud-africain (il est black) est en train de se doucher derrière moi.

Je plonge dans l’eau. Je cherche mon maillot mais il est hors de porté, de l’autre côté, près de la douche, sur le matelas

- Tu avais pas vu que quelqu’un était entré ?
- Si, y’a 5 minutes, il admirait ton arrière train.
- Et tu m’as rien dit ?
- C’était amusant de le voir admirer cette vue que j’aime tant ma chérie.
- En plus il a vu ce que je faisais ?
- S’il ne l’a pas vu, il l’a bien deviné.
- Cochon !

Le type s’approche. Il rentre dans l’eau en silence, comme si on était pas là et se cale contre les buses pour se faire masser. Je sens ses pieds contre les miens. Je sais pas quoi faire. Mon chéri m’attrape et me tire à lui.

- Ma chérie. Ma Céleste … tu veux bien reprendre où tu en étais ma chérie ?
- Mais .. et lui ? Il va me voir.
- Il a déjà vu ton arrière train ma chérie. S’il te plaît, Céleste.

Je peux pas … Je peux pas résister. Je suis folle mais je sors de l’eau à moitié et me penche encore sur mon Marlon. Je tourne la tête … cet enfoiré me mate le cul. Tant pis. Je reprend le gâté demandé par mon amoureux. C’est excitant !

Je prends tout mon temps. Je m’amuse à arrêter pour souffler dessus. Je donne des bisous. Je lèche. Je suce à nouveau en le prenant dans ma bouche.

Alors que je n’ai rien entendue, trop occupée. Voilà que le type s’assoie à côté de Marlon. Les jambes pendantes comme mon Marlon ! Il ne dit toujours rien. Pas un mot, pas un son depuis son arrivée … mais là, il est gonflé.

- Chéri ! Chéri !
- A ben, visiblement, de là bas il ne voyait pas tout. Il a bien fait de se rapprocher pour voir combien tu suces merveilleusement bien, ma chérie.

Alors là, je suis stupéfaite. Je tourne la tête et voila que le type sors son sexe de son short de bain. Il relève les fesses. Il a le slip de bain aux cuisses. Il est gonflé le gars et surtout …

- Mais elle est énorme ! Marlon, t’a vu ?
- Ha oui, quand même ! Je me sens tout petit, du coup.
- Mais il est au repos et plus gros que toi alors que tu bandes
- Tu crois qu’il peut grossir jusqu’où ?
- J’en sais rien moi, je connais que toi comme homme mon chéri, tu le sais.
- Continue ma chérie.
- Devant lui ?
- Il a vu ton magnifique postérieur, il peut voir comme tu suces bien. Tu sais, c’est flatteur pour moi qu’il sache combien tu t’appliques.
- Quoi ? T’es gonflé ?
- Ma chérie, ma Céleste adorée, tu veux biens continuer, s’il te plaît ?

Il prend ma tête et la rapproche de son sexe.

Je suis vaincue ! Je sais que l’autre me regarde faire. Il se caresse doucement. Je plonge sur mon chéri !

Quelques minutes plus tard ..

- Céleste ma chérie ?
- Mmmmh ?
- Tu sais quoi ?
- noooooo !
- Je crois qu’il aimerait que tu t’occupes de lui.
- Quoi ? Tu veux que je te trompe ?
- Ben tu sais, Céleste, je crois que j’adorerai te voir sucer une si grosse queue. Juste la sucer, hein.
- Non ! Déjà, là, on est plus que limite !
- Je suis sûr que ça m’exciterait encore plus de te voir faire ça à un autre.
- Tu déconnes ou pas.
- Tu suces merveilleusement bien mais chaque fois … j’ suis trop occupé pour te regarder faire. Là, je pourrait apprécier le spectacle, ton spectacle.
- Non, mais t’est en train de me demander de sucer un autre. Un type qu’on connaît pas … et qui a un énorme engin, en plus.
- Ha, c’est ça ? Tu penses que tu pourrais pas. Qu’elle serait trop grosse ? T’as peur de pas pouvoir ?
- Comment ça, je pourrais pas ?

Vexée, je me relève. L’autre en profite pour voir ma poitrine et émet enfin un son. Un sifflement !
Je regarde mon chéri dans les yeux. Je me décale sur le côté. Je suis entre les jambes de l’autre. Je continue à fixer mon chéri. L’autre change de position pour mettre ses deux mains en arrière et me laisser le champ libre.

Je fais signe à mon chéri que je vais y aller. Au lieu de m’arrêter, cet enfoiré me fais son sourire qui tue. Celui pour lequel je ne refuse rien.

Le salop. Il a vraiment envie que j’en suce un autre alors ?

Je me baisse donc. Les seins sur ses cuisses et je m’approche de l’objet qui nous fait tant parler depuis quelques minutes. Je décalotte l’engin. Le gland est énorme ! Je commence par un baiser (j’adore les baisers coquins), un autre. Ma langue effleure le gland. Juste « effleure », pas plus. Je la dresse. Putain, il me faut les deux mains du bas jusqu’à l’extrémité et il reste de la place pour une autre … et il bande pas encore complètement. Je regarde Marlon par défi. Il me sourit.

C’est ok, je plonge la tête et lèche ce gland disproportionné. Ma langue tourne dans un sens, dans l’autre, lentement. Je part du bas et remonte tout le long avec la langue. Je recommence mais sur le côté puis sur l’autre. Ça gonfle … Ça s’allonge encore !

Marlon bouge mais je ne le regarde plus. Je suis trop occupée à sucer une queue comme aucune de mes copines n’en n’a sûrement jamais vue ! Marlon est entré dans l’eau. Il est collé contre moi. Il frotte son sexe contre mes fesses. Il s’éloigne et me caresse mes demies-lune. Il se fait pressant et m’introduit un puis deux doigts dans ma foufoune qu’il fouille doucement.

C’est bon. C’est bon ce que me fait mon chéri. Je tente le coup et j’enveloppe ce gland … je baisse la tête … et je l’enfoui dans ma bouche. Putain, c’est rentré. Tout le grand est dans ma bouche et je me baisse encore pour en rajouter. Je relève la tête pour respirer et je replonge. Alors, je pouvais pas le faire ?

Marlon m’a lâché. Il s’est éloigné. M’en fou, je suce ! Il voulait que j’en suce un autre ? Ça l’excitait de me voir sucer cette bite hors norme ? Et bien je suis dessus !

Un flash ! Non, il a pas … Un autre. Je relève la tête. Le gland est sur mes lèvres. Un troisième flash. Mon copain est en train de me prendre en photos avec son smartphone !

- Marlon, non !
- Chérie, t’imagine quand tu vas montrer les photos à tes copines pour leur montrer ce que t’a mis dans ta bouche ?

Vu comme ça, le défi face aux copines … Je lèche doucement le gland. Je le rentre encore et descend doucement. Marlon s’en conne à cœur joie. Salop !

- Recommence, je vais filmer !
- T’abuse là !
- Ma chérie, ma Célestine, je t’aime ma chérie mais tes copines seront vertes de rage.

Il a des arguments désarmant, ce con ! Je le regarde. Je me relève. J’exhibe mes seins. Je les caresse. Je me baisse. Je lèche encore ce gland et doucement je le rentre dans ma bouche en gardant la tête un peu penchée vers le téléphone de Marlon.

Quand je le sors, il dégouline de ma salive. Son sexe a encore grandit. Il faudrait quatre main pour aller de la base au gland maintenant. Sa largeur ? Ma bouche peut à peine le prendre.

- Chéri ?
- Oui ma Célestine ?
- Tu sais, au départ, c’est ta queue que je voulais. Là, j’ai mal aux mâchoires. T’imagine pas comme je dois ouvrir pour que ça passe.

Mon chéri pose son téléphone et reprend sa place. Je me relève, me caresse les seins en regardant l’inconnu et je rebascule sur mon Marlon que je reprends dans ma bouche. Les vacances après ce que je viens de sucer. L’autre bouge mais je m’en fou. C’est mon Marlon adoré que je veux. Lui c’était juste un défi. Je vois son short de bain sur le côté. Il l’a retiré. Je l’entends entrer dans l’eau. Il  est derrière moi. Je le sens me caresser les fesses. Il me relève. Il me prend les seins dans ses mains. Il se colle à moi. Je sens son mandrin contre moi. Il l’engage entre mes jambes. Juste entre mes jambes. Il s’amuse bien avec mes seins. Je vois un flash. Marlon a repris son téléphone.

L’autre frotte son sexe entre mes cuisses.

- Chéri ?
- Oui ma Célestine.
- Je crois qu’il veut … qu’il veut …
- Qu’il veut quoi ?
- Ben qu’il veut me la mettre !
- C’est bien ma chérie !
- Comment ça « c’est bien » ?

L’autre appuie sur ma tête pour la diriger vers le sexe de mon chéri. Il ne bouge plus mais reste collé à moi avec son démonte pneu entre mes cuisses. Je reprends mon Marlon dans ma bouche.

Une minute plus tard, je sens que l’autre écarte mes jambes. Il en relève une. Il voit que je suis souple. Ma jambe gauche est au fond de l’eau. L’autre est relevée. Mon pied droit est sur le côté du jacuzzi. J’ai les jambes à 90°. Il retire son sexe d’entre mes cuisses et me glisse un puis deux doigts. Il les retire et pose son engin sur mon puits d’amour que seul mon Marlon a visité jusqu’à aujourd’hui.

- Ça passera pas, ça passera pas. C’est trop gros. Chéri, il veut me la mettre.
- Viens ma chérie.

Mon Marlon m’aide à sortir de l’eau. Il fait signe au type, un peu dépité, de nous suivre. Il met deux matelas un sur l’autre et fait signe au type de s’allonger sur le dos.

Mon chéri m’embrasse.

- Ma puce … Tu veux bien t’asseoir sur lui ? Ça rentrera plus facilement et c’est toi qui rythme.
- Sur son sexe ?
- Sur lui. Je vais t’aider.
- Heu … tu crois ?
- Célestine, je t’aime.

J’enjambe le type. Je suis face à lui à genoux. Je me baisse. Mon Marlon me tient le bras. Ma toison est contre le gland, sur mon clito. Je me redresse un peu. Je retente une approche et ce coup ci, le gland est sur l’entrée. Je respire un coup. Mon Marlon est passé derrière la tête du gars, téléphone en main. Enfoiré, il vaut aussi filmer ça !

- Vas-y ma chérie, j’immortalise la scène.

Le gland .. il passe … il est passé … je descends encore. Je fais tout sortir et m’assois en arrière. Assise juste après, je vois que son engin remonte jusqu’à mon nombril ! J’écarte les yeux. Je me relève. Je prends mon courage à deux mains et je me rassois sur le gland qui entre, entre encore. Putain, c’est gros … Je fais une pause. Je me caresse les seins. Marlon est aux anges, l’enfoiré ! Je prends un de mes tétons que porte à ma bouche. Puis je prend l’autre. L’autre me prend par la taille. Il cherche à me baisser sur lui.

- Non, non, c’est moi qui commande !

Je repousse ses mains sur mes seins. Il peut les caresser à loisir. Je remonte un peu puis redescends. Il a gagné quelques centimètres . Je recommence et de quelques centimètres par quelques centimètre je le sens au fond. Il n’ira pas plus loin !

Avec ma main, je mesure ce qu’il reste à rentrer … ce qui est resté dehors. Je respire difficilement. Je commence à imprimer un rythme de montée descente. Je m’immobilise avec le maximum en moi et je bouge d’avant en arrière. Je fais tourner mon bassin. J’ai les mains en appui sur sa poitrine.

Mon chéri n’est plus devant. Je vois le téléphone sur la chaise longue, appuyé sur les serviettes, dirigé vers nous. Marlin s’approche et me met son sexe (tout petit !) devant la bouche. Je ne calcule pas et le prends. Je le suce en bougeant mon bassin. Je remonte et redescends. J’ai l’impression qu’il a encore gagné quelques centimètres en moi !

Mon chéri se retire. Il passe contre moi, derrière moi. Il m’embrasse dans la nuque, derrière les épaules. Il me penche en avant sur l’autre. Je sens ses jambes entre les jambes du type et les miennes. Il m’écarte les jambes. Il m’écarte les fesses.

- Chéri, tu veux quand même pas …
- Célestine, je t’aime.
- Y’a pas de « Célestine je t’aime » .. tu vas pas quand même essayer ça ?
- Ma puce, mon amour, ma Célestine …
- Dis … on l’a fait que deux fois par là ...
- Ma puce, mon amour, ma Célestine … je t’aime.

Je fonds, ses petits bisous dans le cou … ses mains prennent mes seins. J’abandonne. Je me laisse faire. Un doigt tâte le terrain. Pas d’obstacle. Il insiste un peu avec un second. La petite porte n’est pas fermée.

Il pointe son gland. L’autre a compris depuis longtemps. Il a aussi compris que j’ai cédé. Il m’écarte les fesses en grand. Marlon appuie et me prend mon œil de bronze alors que j’ai déjà la salle des fêtes occupée. Il tourne ma tête vers le téléphone. Il a mis la vidéo. Il nous filme alors que je prends ma première double avec un chibre énorme qui rentre même pas dans mon sexe complètement ! Je sais pas encore comment mais il me le paiera … mais plus tard. Là, j’ai eu beau râler un peu … c’est sacrément bon ! Une fois la surprise passée, ça glisse. Derrière aussi mais ça passe mieux, c’est plus petit !

- Je sens son sexe contre le mien quand je glisse dans ton entrée des artistes ma chérie.
- Tu veux ma place ? Tu le sentirais mieux !
- C’est bon !!! Je t’aime ma Célestine.

C’est vrai que ça l’excite ce salop de m’avoir vu sucer ce type de le savoir en moi pendant qu’il me prend de l’autre côté. Et c’est vrai que ça m’excite aussi, je dois le reconnaître. Je sens mon Marlon se raidir. Il m’éjacule dedans. C’est mon signal, j’éclate aussi. Putain c’est bon !

Je suis couché sur l’autre et mon Marlon est couché sur moi.

Marlon se soulève. Il reprend son téléphone. Il m’aide à me soulever et m’approche de la chaise longue. Il me place. Je ne réagis pas et le laisse faire. J’ai les coudes appuyés sur la chaise, les genoux au sol, le cul en l’air … en levrette quoi.

Je sens du mouvement derrière moi. C’est l’autre qui me pénètre. Il pousse et en une dizaine de secondes il a repris sa place au fond de mon paradis. Il va et vient. Le salop, c’est bon. Il s’amuse bien, je le sens. Il respire sur ma nuque. Quelques minutes plus tard, je prends encore mon pied.

Il sort de moi. Déjà ? Il n’a pas joui, lui. Je sens un doigt sur mon mon trou plissé. Après ce que m’a fait mon Marlon, impossible de me fermer pour le moment. Un autre doigt. Non, il ne va pas ?

- Chéri, je crois qu’il veut aussi …
- J’ai encore un peu de batterie ma chérie, laisse faire, je suis sûr que ça faire une super vidéo !
- Je vais me faire déchirer la boite à chocolat et toi tu parles de réussir ta vidéo ? Tu te moque de moi ?
- Célestine, je t’aime.
- Oui mais c’est mon cul qu’il veut éclater, là !
- Je suis sûr qu’il va y aller avec précaution mon amour.
- Tu veux ma place ?
- Je t’aime ma chérie, je t’aime.

Lui, pendant ce temps, il ne s’est pas arrêté et je sens que contre la porte entrouverte, c’est le gland qui se présente. Sa queue est trempée de ma mouille. Le trou est lubrifié par le sperme de mon Marlon. Si je dois céder, c’est maintenant ou jamais. Toutes les planètes sont alignées. Il pousse doucement, presque timidement …

- Encule moi, putain, qu’on en finisse !
- Céleste ! Tu es vulgaire, là !
- Et c’est pas vulgaire de …. ahhhhhhh

Je sais plus ce que je disais … ce que je sais c’est que le gland a passé le péage d’un coup d’un seul. Il s’immobilise le temps que je respire. Il ressort. Mon Marlon se penche pour bien filmer et le gland entre à nouveau. Il va plus loin, ça glisse.

Quelques minutes plus tard, je sens qu’il est contre mes fesses. Putain, il a pas pu tout mettre ! Normalement, y’a pas la place en moi et je le sens contre mes fesses ! Il coulisse, il glisse, il me prend les seins par derrière. Il me caresse, m’embrasse dans la nuque, me mord l’épaule et sans que cela ne dure trop longtemps (heureusement pour moi), je le sens se vider où jamais Marlon n’arrivera à se vider. Il se vide où jamais Marlon ne pourrat aller tellement c’est loin en moi. Je jouis aussi de sentir ses a-coups de vidage des couilles.

Putain …. c’était extraordinaire. Jamais mon Marlon ne m’a donné un tel pied.

Il sort, je bascule sur le côté. Je suis assise contre la chaise longue. Je suis épuisée, lessivée, anéantie, mais heureuse … Les deux sont devant moi. Marlon me glisse son engin contre les lèvres. Je ne m’occupe pas de savoir où il était il y a à peine dix minutes et je le tête. J’aspire jusqu’à la dernière goutte dans son conduit. Je le nettoie sans rien calculer.

Il se retire. L’autre hésite. Il tente le coup. Son gland est sur mes lèvres que j’ouvre aussi. Je l’aspire aussi et le nettoie également. Là, je calcule plus rien. Je suce ce qu’on me met devant les lèvres.

Les deux me prennent en poids. Il me portent à la douche. Ils me lavent à deux. Je suis nettoyée de partout partout partout …

Le type me prend sur son épaule. Je suis toujours nue. Mon Marlon prend nos affaires et le guide vers notre chambre, heureusement toute proche. Il me pose sur le lit et je m’endors. Pour le coup, maintenant, pas de problème pour dormir.

Le lendemain matin, tout me revient en mémoire. Tout, tout, tout. J’envoie la main vers mon cul un peu endolori. C’était ni un rêve, ni un cauchemar. Alors que je n’avais connu que mon Marlon de toute ma vie de femme, j’ai sucé mon chéri devant un inconnu. J’ai sucé la bite énorme de cet inconnu. Je l’ai prise dans mon sexe (enfin, ce qui pouvait rentrer). Mon chéri en a profité pour me prendre le plus intime des mes trou pour ensuite l’offrir à l’inconnu. Pour finir, je les ai nettoyé tous les deux. Uns soirée hors norme et pendant ce temps, mon chéri filmait tout.

- Marlon ??? T’as pas oublié ton téléphone la-bas au moins. Dis moi que tu l’as bien récupéré quand on est rentré ! Marlon !

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Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
Surprenant ce désir de prendre des photos et de réfléchir à faire une vidéo Céleste a t elle vraiment jouit et pris du plaisir et lui que cherche t il vraiment. Daniel


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