Qui domine qui
Récit érotique écrit par Provence [→ Accès à sa fiche auteur]
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Qui domine qui
Qui domine qui ?
J’ai enfin un nouveau job et, qui plus, est un job intéressant. C’est une entreprise en pleine expansion. Je partage le bureau de la comptable et je gère les expéditions vers les clients.
C’est une jeune femme magnifique, blonde, cheveux long en queue de cheval. Son maquillage est discret aux yeux mais un rouge bien vif est toujours présent sur ses lèvres et attire le regard. Ses ongles sont toujours manucurés à la perfection avec des teintes qui évoluent de jour en jour mais avec des teintes brillantes. Elle porte toujours des chemises offrant des décolletés qui mettent en valeur sa poitrine généreuse, des jupes assez courtes, quelquefois moulantes, sur ses jambes lisses. Aux pieds, elle porte toujours des sandales ou des chaussures qui libèrent les pieds dont la pédicure est toujours assortie à sa manucure. Elle a de l’humour et une voix délicieuse.
Que c’est beau, l’été. Le tissus occupe si peu le corps des femmes.
Moi, j’oubliais de le préciser, je suis brune. Mes cheveux tombent devant, sur mes magnifiques seins. J’ai toujours un maquillage discret également : sourcils taillés fin, lèvres plutôt roses mais ma voix est bien plus grave que Ninon, ma collègue. J’ai l’habitude de ne jamais fermer les boutons du haut de mes chemisiers ou je porte des tee-shirt à large col jusqu’à la naissance de mes seins. Je préfère les jupes plus longues mais fendues sur le côté, dévoilant mes jambes musclées au hasard de mes mouvements.
Si mes mains bénéficient de manucure fréquemment exotiques avec dessins, je préfère porter des petites chaussures, souvent des tennis décorés, avec des chaussettes courtes, car j’ai malheureusement des pieds assez grands.
Je pense qu’elle a remarqué qu’elle me fait de l’effet. Les autres mâles de l’entreprise se sont tous cassés les dents à vouloir m’inviter mais aujourd’hui, vendredi, c’est Ninon qui m’invite chez elle pour ce soir. Bien sûr que j’accepte !
***
- Bonsoir Dominique, merci d’être venue
- Bonsoir Ninon, je te remercie de m’avoir invitée.
On boit un apéritif, un autre et on passe à table. J’ai du mal à suivre la discussion, son haut est plutôt transparent et visiblement sans soutien-gorge. Ses tétons sont visibles. Mon chemisier est en soie et j’en suis à deux boutons défaits depuis mon arrivée.
Pendant le repas, elle prend ma main.
- Tu sais, Dominique, j’ai bien vu les regards que tu poses sur moi toute la journée. Habituellement, ce sont plutôt les hommes qui l’intéressement mais j’avoue que tu sembles différente des autres femmes et j’ai eu envoie de plus te connaître.
- Et bien pour être un peu honnête, je peux être attirée par un homme comme par une femme. C’est la silhouette, la personnalité, que je peux apprécier. Il y a une chose que tu dois savoir avant d’aller plus loin, c’est que je suis plutôt directrice en amour. On dit même dominatrice. Tu devras accepter de te laisser faire quelques fois, quitte à changer les rôles de temps en temps.
- Alors nous sommes sur la même longueur d’ondes car j’aime que mon partenaire s’abandonne quelques fois à mes excentricités. J’aime diriger un partenaire passif moi aussi. Pour une fois, ce pourrait être une partenaire.
Je m’approche et l’embrasse. Elle répond à mon baisser.
Elle se lève et m’amène dans sa chambre. C’est un grand lit à baldaquin qui trône au centre de la pièce. Le toit de lit est fait d’un tissus très fin, blanc, qui ne descend que côté oreillers. Les trois autres pans sont fixés en haut. Deux tables de nuits sont sur les côtés.
Je l’amène sur son lit et l’assois sur le bord, les jambes pendantes. Sur la porte d’une armoire, je décroche deux écharpes en soie.
- Laisse toi faire ma chérie.
Je lui attache les mains dans le dos de façon assez lâche. Elle peut, si elle le souhaite, se délier rapidement. Je lui noue l’autre devant les yeux pour l’aveugler. Ce bridage de ses mouvement n’est que symbolique et repose sur la confiance.
Je déboutonne son chemisier et peux enfin admirer cette poitrine qui me passionne depuis que l’on se connaît. Je caresse ses tétons, les prend dans ma bouche pour les sucer. Que c’est bon. J’en avait tellement envie. Mes mains entourent maintenant sa poitrine, promenant ici et là, soupesant, caressant. Ma langue promène ici et là.
Je retire mon propre chemisier pour me frotter à elle, pour que nos tétons se rencontrent. Ils sont tous les quatre bien tendus, bien durs.
Je l’aide à se lever provisoirement, juste le temps de descendre sa jupe que je fais glisser à ses pieds. Je soulève chacun pour retirer ce tissus inutile. Je retire ses chaussures pour regarder ses si jolis pieds. Je dépose un baiser puis un autre. Elle sursaute, surprise. Je passe à l’autre pied. Je passe aux orteils que j’embrasse un à un avant d’en gober un que je suce dans ma bouche. Elle respire plus fort. Elle n’a pas l’habitude de se faire sucer les orteils doucement. Ma langue caresse ses petites extrémités.
Ma langue remonte maintenant le long de ses jambes, ses cuisses, tantôt un baiser à gauche, tantôt un baiser à droite. Je suis devant sa petite culotte de dentelle. J’y dépose un baiser, un second. Ma langue passe de bas en haut.
Je pose un genou sur le lit pour l’accompagner alors que je la fais se coucher. Je me relève et j’ôte tous mes vêtements. Elle entend le bruit et attend patiemment.
Ses jambes pendaient encore, je la soulève et la met dans le sens du lit. Elle est couchée. Je repars de ses orteils pour remonter, baisers après baisers. Je passe la culotte. Je passe sur le nombril ou ma langue joue un instant. Je passe sur ses seins qui m’ont tant affolée. Je suis sur son cou, son menton et ses lèvres. Je l’embrasse lentement.
Je la soulève à peine pour lui retirer la culotte. Je la bascule sur le flanc pour faciliter le retrait puis sur le ventre. Je retire ce dernier rempart qui la protégeait. Je viens sur ses fesses que je caresse, que j’embrasse aussi, que je lèche enfin.
Je la retourne sur le dos pour voir enfin ce petit minou de Ninon. J’écarte ses jambes avec délicatesse. Sa toison est coupée mais pas trop court et juste sur la taille d’une culotte. Sa fente est ainsi encore cachée. Mes baisers se font très précis, ma langue aussi. Je remonte ses genoux vers elle. Elle est offerte. Je me couche sur le lit et commence à lui sucer le sexe. Mes coups de langue alternent avec de simples baisers. Ma langue débusque le clitoris. Je joue avec. Un de mes doigts part en exploration intime. Je le suce, goûtant son intimité. J’en envoie deux qui ressortent trempés. Je joue avec sur son clitoris avant de le sucer à nouveau. Elle se laisse aller et jouit après quelques minutes.
A aucun moment, Ninon n’a essayée de se libérer, de contester de tempérer mes ardeurs. Elle est passive mais tellement heureuse de la tournure des choses.
Je m’approche de son visage si fin. Je l’embrasse, le recouvre de baiser puis je me relève et la caresse avec mon sexe … oui mon sexe.
Elle est surprise, ne comprenant pas. Elle attend. Quand je dépose mon gland sur ses lèvres elle veut m’interroger. Je serre ses lèvres de deux doigts pour lui demander de se taire. Elle se tait. Je tourne sa tête vers moi. Mon gland revient sur se lèvres, les dépassent, entre dans sa bouche. Je cherche sa langue, la trouve. Je vais et viens un instant. Je desserre son bandeau de soie et elle me voit telle que je suis : une très belle femme, très féminine avec une forte poitrine (je ne dirais pas si elle est due aux hormones ou à une opération, cela ne vous regarde pas) mais avec encore tout l’attirail d’un homme entre les jambes.
Elle accepte. Je défais l’écharpe qui lie ses mains mais je ne la libère pas pour autant. Chacun de ses bras est maintenant relié à un pilier du lit. Je me dirige vers son sexe qui m’attend. Je la pénètre très lentement. Je ressors, je caresse sa fente avec mon gland humide de son intimité. Je pénètre encore pour recueillir un peu de son plaisir et je me frotte à son clitoris. Je la pénètre encore mais ce coup-ci, je vais au fond, complètement. Elle crie. Cette sensation était un point de trop dans sa montée du plaisir. Elle est heureuse de cette surprise et ce cette pénétration tant souhaitée finalement.
Je prends un coussin, lui soulève les fesses et le cale dessous. Je me baisse et reprend mes baisers intimes. Sa coulée de plaisir est un bonheur à goûter, à lécher. Ma langue descend et bientôt, c’est autour de la porte secrète que je joue.
- Dominique …
- Chut Ninon, laisse moi faire.
Elle se contracte un peu mais se relâche. Elle a décidée de se laisser faire. Un doigt part en éclaireur. Il est stoppé par une contraction mais il est aussitôt libre d’aller. Deux doigts sont dans son ventre pour s’envelopper de son jus pour partir dans l’autre trou. Ils coulissent. Elle est dans l’attente.
Je me positionne en bas de son corps. Je relève ses jambes et pose ses chevilles sur mon épaule gauche. Je pointe sur l’orifice. Je pousse. Un court instant, elle se crispe mais relâche vite et m’encourage en poussant le bas de son corps vers moi. Je glisse en elle. Elle est totalement détendue et m’accorde une confiance absolue. Je suis bientôt mon pubis contre le sien. Je suis entièrement entré. Je la sens respirer plus fort. Je m’immobilise. Dès qu’elle respire à nouveau normalement, je commence mes aller-retour. C’est bon, c’est délicieux de la pénétrer dans son intimité la plus absolue.
Je sens maintenant ses muscles se resserrer, à chaque entrée pour relâcher à chaque sortie. Elle a compris, elle recherche le plaisir et bientôt on part ensemble au septième ciel.
Je me couche à ses côté, la libère de ses liens. Elle m’embrasse.
On part à la douche où elle semble s’amuser à caresser un de mes seins en me branlant.
On est à nouveau dans la chambre, sur le lit.
- Je dois t’avouer que je suis très surprise.
- Oui, je suis né homme mais j’ai toujours été attiré autant par les hommes que par les femmes. Cette transformation était devenue inévitable. Un corps féminin avec mes attributs de mâle. Il est hors de question de me faire opérer. Je veux rester ce que je suis.
- Tu as raison mais à moi maintenant.
- Pardon ?
- Oui, à moi de prendre le contrôle. Je t’avais dis que j’étais également dominante. Monte un peu, positionne toi au centre du lit, écarte les bras et ferme les yeux. Ne triche pas !
Je lui obéis. J’entends qu’elle fouille dans un tiroir¨puis s’affaire aux montants du lit … puis à mes poignets. Des menottes … je suis à présent attaché par des menottes au lit. Un bâillon de force au silence.
- Tu peux ouvrir les yeux. Tu vois mon amour, moi, je n’improvise pas avec des écharpes. J’ai des menottes. Tu m’as laissée dans le noir pour me surprendre et j’ai adoré mais moi, je veux que tu vois et que tu saches tout ce que je vais te faire, tout ce que je te fais sans que tu ne puisse agir.
Elle se baisse et me prend le gland dans sa bouche. C’est un délice. Quand je bande assez, elle fouille dans son tiroir et ressort une tige de 10 centimètres surmontée d’une boucle. C’est en plastique, c’est noir. Elle l’asperge d’un spray. Elle le promène sur mon sexe elle me suce encore. Avec la langue, elle force un peu ma fente du gland, le méat. Avec l’ongle du petit doigt, elle joue. Elle me pénètre presque du doigt. Elle me regarde, regarde sa tige souple, regarde mon gland et tout doucement, elle me le glisse.
Ah ben oui, je vois qu’elle aime dominer les hommes. Elle sait les attacher les bâillonner et visiblement, elle a des accessoires inattendus.
Elle fait monter et descendre la tige quelques minutes en me souriant. Ça glisse tout seul. Le spray était un lubrifiant ? Sans doute. Je suis à sa merci pour ses jeux.
Elle envoie la main et en sort un plus large … et plus long !
Après un coup, de spray, elle me le glisse à la place du petit. Il va plus loin, il est plus gros. Son doigt autour de l’anneau lui permet de faire glisser d’arrêter de reprendre de faire marche arrière. Elle est carrément en train de me branler … mais de l’intérieur ! C’est dément !
Elle me lèche les lèvres. Elle redescend et prend mon sexe dans sa bouche. C’est avec la langue qu’elle fait maintenant bouger la tige. Elle me sort de sa bouche me sourit, ressort cette tige. Elle met les deux côté à côte. Elle reprend mon sexe.
Non, elle ne va pas ? Si, les deux descendent ensemble. Les deux boucles sont jointes et elle les manœuvre ensemble. Son doigt est dans les deux boucles, ensemble.
Elle s’arrête et laisse tout en place. Elle vient sur mes seins qu’elle commence à embrasser, à lécher. Bientôt elle suce mes tétons. Une main part sur mon sexe et elle reprend son mouvement en synchronisant la vitesse avec sa langue sur mes tétons.
Cette femme est un démon !!! Combien d’hommes sont passé à la casserole dans ses bras maléfiques avant moi ? C’est incroyable. Que cette sensation est extraordinaire. J’aime ça …
Elle m’embrasse encore les lèvres et me regarde avec un air suspect. Elle a encore un truc en tête ? Elle a une idée à venir ?
Elle prend son temps à fouiller son tiroir. Elle fait exprès, j’en suis sûr ! Elle revient sur le lit mais avec une main dans le dos. Qu’a t-elle pris. Que me projette-t-elle comme nouveau supplice d’amour ? Elle glisse sa main le long de mon corps. Je ne vois pas. Sa main est sous mon cou. Je sens bien quelque chose mais quoi ?
Elle me le montre enfin. Il n’est pas noir mais gris argenté. Il n’est pas en plastique mais en métal. Il est plus gros que le plus long mais de même longueur mais surtout, surtout, il a des boules ! C’est une sorte de chapelet : sur toute sa longueur des boules. Des petites en bas, une grosse près de l’anneau.
Elle sort les deux tiges de mon sexe et les suce. Elle me prend à nouveau dans sa bouche. Elle m’ouvre presque la fente de la langue. Elle me relâche. Un coup de spray et elle me regarde dans les yeux en glissant son chapelet métallique, boule après boule dans mon sexe. Son sourire devient plus accentué à mesure de la pénétration.
Son jouet est à fond. Elle m’enjambe. Elle s’approche Elle frotte son sexe contre le mien. Mon sexe glisse le long de sa fente. Elle s’assoit sur moi alors que je suis toujours pénétré. Elle monte et descend sur moi. Elle me sort, fait glisser plusieurs fois la tige pour la sortir presque et l’enfouir à nouveau et s’assoit à nouveau sur moi.
Elle joue un instant à monter et redescendre alors que son jouet est en moi. Elle se relève et le sort. Elle soulève mes couilles, un coup de spray lubrifiant et elle me le glisse dans mon petit trou où elle joue une minute.
Elle se redresse et fouille encore dans son tiroir. Encore ? Mais qu’a-t-elle encore dans ce tiroir maudit ? Elle sort une sorte de gant mais juste pour deux doigts. C’est en cuir. C’est de forme assez grossière. On voit très nettement les coutures extérieures. Deux morceaux de cuir assemblés et cousus très grossièrement. C’est quoi ce truc à la con ? Deux ficelles pendent.
En se léchant les lèvres, et en me fixant, elle entre le majeur et l’index dans ce « gants ». Elle met une sorte de bracelet à son poignet et clippe les deux ficelles dessus.
Elle me caresse le sexe avec ce gant. Elle me suce à nouveau. Elle me caresse les couilles et elle m’encule avec ce gant ! Putain, c’est pas vrai ! Je suis arc-bouté. Vous savez, l’actrice dans l’Exorciste ? Ben je suis pareil. Je me suis redressé sur les chevilles et les épaules. Plus rien d’autre de moi ne touche ce lit. Elle glisse, tourne en moi ! Je comprends tout. Ce cuir grossier provoque des sensations que ne le ferait pas un cuir fin car il frotte au lieu de glisser. Les coutures extérieures bidons accentuent cette sensation dans mon cul. Tout ce truc est fait pour que je sente ce jeu.
Elle semble ravie de me voir autant réagir.
Elle me glisse son jouet avec des boules dans le sexe et reviens s’asseoir sur moi. Elle descend pour que je sois en elle. Elle ne bouge pas du bas du corps et se contente de me caresser les seins. Elle joue avec.
Elle recommence à monter et descendre sur moi.
J’en peux plus. Tous ces objets bizarres, ces jeux, ces situations inconnues pour moi. C’est infernal. Je vais jouir. Elle le sens. Elle me sort vite d’elle. Elle pose mon gland contre sa bouche et me branle rapidement avec la tige aux anneaux. Mon premier jet est sur son visage. Elle retire tout et me prend dans sa bouche pour les autres jets. Je sens sa langue qui cherche ma fente. Je n’en peux plus de gicler.
Je suis calmé. Elle monte. Vers mon visage. Elle me libère de mon bâillon et m’embrasse. Au passage elle libère tout le sperme qu’elle avait gardé dans sa bouche. Sa langue glisse contre la mienne. Sa langue s’enroule autour de la mienne. Elle me fait tout avaler. Elle recueille, sur son visage, le sperme de mon premier jet avec un doigt qu’elle me glisse dans la bouche pour que je le nettoie.
Elle s’approche de mon oreille.
- Je vais te libérer pour dormir … mais demain, je t’encule comme tu ne l’as sans doute jamais été …
***
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J’ai enfin un nouveau job et, qui plus, est un job intéressant. C’est une entreprise en pleine expansion. Je partage le bureau de la comptable et je gère les expéditions vers les clients.
C’est une jeune femme magnifique, blonde, cheveux long en queue de cheval. Son maquillage est discret aux yeux mais un rouge bien vif est toujours présent sur ses lèvres et attire le regard. Ses ongles sont toujours manucurés à la perfection avec des teintes qui évoluent de jour en jour mais avec des teintes brillantes. Elle porte toujours des chemises offrant des décolletés qui mettent en valeur sa poitrine généreuse, des jupes assez courtes, quelquefois moulantes, sur ses jambes lisses. Aux pieds, elle porte toujours des sandales ou des chaussures qui libèrent les pieds dont la pédicure est toujours assortie à sa manucure. Elle a de l’humour et une voix délicieuse.
Que c’est beau, l’été. Le tissus occupe si peu le corps des femmes.
Moi, j’oubliais de le préciser, je suis brune. Mes cheveux tombent devant, sur mes magnifiques seins. J’ai toujours un maquillage discret également : sourcils taillés fin, lèvres plutôt roses mais ma voix est bien plus grave que Ninon, ma collègue. J’ai l’habitude de ne jamais fermer les boutons du haut de mes chemisiers ou je porte des tee-shirt à large col jusqu’à la naissance de mes seins. Je préfère les jupes plus longues mais fendues sur le côté, dévoilant mes jambes musclées au hasard de mes mouvements.
Si mes mains bénéficient de manucure fréquemment exotiques avec dessins, je préfère porter des petites chaussures, souvent des tennis décorés, avec des chaussettes courtes, car j’ai malheureusement des pieds assez grands.
Je pense qu’elle a remarqué qu’elle me fait de l’effet. Les autres mâles de l’entreprise se sont tous cassés les dents à vouloir m’inviter mais aujourd’hui, vendredi, c’est Ninon qui m’invite chez elle pour ce soir. Bien sûr que j’accepte !
***
- Bonsoir Dominique, merci d’être venue
- Bonsoir Ninon, je te remercie de m’avoir invitée.
On boit un apéritif, un autre et on passe à table. J’ai du mal à suivre la discussion, son haut est plutôt transparent et visiblement sans soutien-gorge. Ses tétons sont visibles. Mon chemisier est en soie et j’en suis à deux boutons défaits depuis mon arrivée.
Pendant le repas, elle prend ma main.
- Tu sais, Dominique, j’ai bien vu les regards que tu poses sur moi toute la journée. Habituellement, ce sont plutôt les hommes qui l’intéressement mais j’avoue que tu sembles différente des autres femmes et j’ai eu envoie de plus te connaître.
- Et bien pour être un peu honnête, je peux être attirée par un homme comme par une femme. C’est la silhouette, la personnalité, que je peux apprécier. Il y a une chose que tu dois savoir avant d’aller plus loin, c’est que je suis plutôt directrice en amour. On dit même dominatrice. Tu devras accepter de te laisser faire quelques fois, quitte à changer les rôles de temps en temps.
- Alors nous sommes sur la même longueur d’ondes car j’aime que mon partenaire s’abandonne quelques fois à mes excentricités. J’aime diriger un partenaire passif moi aussi. Pour une fois, ce pourrait être une partenaire.
Je m’approche et l’embrasse. Elle répond à mon baisser.
Elle se lève et m’amène dans sa chambre. C’est un grand lit à baldaquin qui trône au centre de la pièce. Le toit de lit est fait d’un tissus très fin, blanc, qui ne descend que côté oreillers. Les trois autres pans sont fixés en haut. Deux tables de nuits sont sur les côtés.
Je l’amène sur son lit et l’assois sur le bord, les jambes pendantes. Sur la porte d’une armoire, je décroche deux écharpes en soie.
- Laisse toi faire ma chérie.
Je lui attache les mains dans le dos de façon assez lâche. Elle peut, si elle le souhaite, se délier rapidement. Je lui noue l’autre devant les yeux pour l’aveugler. Ce bridage de ses mouvement n’est que symbolique et repose sur la confiance.
Je déboutonne son chemisier et peux enfin admirer cette poitrine qui me passionne depuis que l’on se connaît. Je caresse ses tétons, les prend dans ma bouche pour les sucer. Que c’est bon. J’en avait tellement envie. Mes mains entourent maintenant sa poitrine, promenant ici et là, soupesant, caressant. Ma langue promène ici et là.
Je retire mon propre chemisier pour me frotter à elle, pour que nos tétons se rencontrent. Ils sont tous les quatre bien tendus, bien durs.
Je l’aide à se lever provisoirement, juste le temps de descendre sa jupe que je fais glisser à ses pieds. Je soulève chacun pour retirer ce tissus inutile. Je retire ses chaussures pour regarder ses si jolis pieds. Je dépose un baiser puis un autre. Elle sursaute, surprise. Je passe à l’autre pied. Je passe aux orteils que j’embrasse un à un avant d’en gober un que je suce dans ma bouche. Elle respire plus fort. Elle n’a pas l’habitude de se faire sucer les orteils doucement. Ma langue caresse ses petites extrémités.
Ma langue remonte maintenant le long de ses jambes, ses cuisses, tantôt un baiser à gauche, tantôt un baiser à droite. Je suis devant sa petite culotte de dentelle. J’y dépose un baiser, un second. Ma langue passe de bas en haut.
Je pose un genou sur le lit pour l’accompagner alors que je la fais se coucher. Je me relève et j’ôte tous mes vêtements. Elle entend le bruit et attend patiemment.
Ses jambes pendaient encore, je la soulève et la met dans le sens du lit. Elle est couchée. Je repars de ses orteils pour remonter, baisers après baisers. Je passe la culotte. Je passe sur le nombril ou ma langue joue un instant. Je passe sur ses seins qui m’ont tant affolée. Je suis sur son cou, son menton et ses lèvres. Je l’embrasse lentement.
Je la soulève à peine pour lui retirer la culotte. Je la bascule sur le flanc pour faciliter le retrait puis sur le ventre. Je retire ce dernier rempart qui la protégeait. Je viens sur ses fesses que je caresse, que j’embrasse aussi, que je lèche enfin.
Je la retourne sur le dos pour voir enfin ce petit minou de Ninon. J’écarte ses jambes avec délicatesse. Sa toison est coupée mais pas trop court et juste sur la taille d’une culotte. Sa fente est ainsi encore cachée. Mes baisers se font très précis, ma langue aussi. Je remonte ses genoux vers elle. Elle est offerte. Je me couche sur le lit et commence à lui sucer le sexe. Mes coups de langue alternent avec de simples baisers. Ma langue débusque le clitoris. Je joue avec. Un de mes doigts part en exploration intime. Je le suce, goûtant son intimité. J’en envoie deux qui ressortent trempés. Je joue avec sur son clitoris avant de le sucer à nouveau. Elle se laisse aller et jouit après quelques minutes.
A aucun moment, Ninon n’a essayée de se libérer, de contester de tempérer mes ardeurs. Elle est passive mais tellement heureuse de la tournure des choses.
Je m’approche de son visage si fin. Je l’embrasse, le recouvre de baiser puis je me relève et la caresse avec mon sexe … oui mon sexe.
Elle est surprise, ne comprenant pas. Elle attend. Quand je dépose mon gland sur ses lèvres elle veut m’interroger. Je serre ses lèvres de deux doigts pour lui demander de se taire. Elle se tait. Je tourne sa tête vers moi. Mon gland revient sur se lèvres, les dépassent, entre dans sa bouche. Je cherche sa langue, la trouve. Je vais et viens un instant. Je desserre son bandeau de soie et elle me voit telle que je suis : une très belle femme, très féminine avec une forte poitrine (je ne dirais pas si elle est due aux hormones ou à une opération, cela ne vous regarde pas) mais avec encore tout l’attirail d’un homme entre les jambes.
Elle accepte. Je défais l’écharpe qui lie ses mains mais je ne la libère pas pour autant. Chacun de ses bras est maintenant relié à un pilier du lit. Je me dirige vers son sexe qui m’attend. Je la pénètre très lentement. Je ressors, je caresse sa fente avec mon gland humide de son intimité. Je pénètre encore pour recueillir un peu de son plaisir et je me frotte à son clitoris. Je la pénètre encore mais ce coup-ci, je vais au fond, complètement. Elle crie. Cette sensation était un point de trop dans sa montée du plaisir. Elle est heureuse de cette surprise et ce cette pénétration tant souhaitée finalement.
Je prends un coussin, lui soulève les fesses et le cale dessous. Je me baisse et reprend mes baisers intimes. Sa coulée de plaisir est un bonheur à goûter, à lécher. Ma langue descend et bientôt, c’est autour de la porte secrète que je joue.
- Dominique …
- Chut Ninon, laisse moi faire.
Elle se contracte un peu mais se relâche. Elle a décidée de se laisser faire. Un doigt part en éclaireur. Il est stoppé par une contraction mais il est aussitôt libre d’aller. Deux doigts sont dans son ventre pour s’envelopper de son jus pour partir dans l’autre trou. Ils coulissent. Elle est dans l’attente.
Je me positionne en bas de son corps. Je relève ses jambes et pose ses chevilles sur mon épaule gauche. Je pointe sur l’orifice. Je pousse. Un court instant, elle se crispe mais relâche vite et m’encourage en poussant le bas de son corps vers moi. Je glisse en elle. Elle est totalement détendue et m’accorde une confiance absolue. Je suis bientôt mon pubis contre le sien. Je suis entièrement entré. Je la sens respirer plus fort. Je m’immobilise. Dès qu’elle respire à nouveau normalement, je commence mes aller-retour. C’est bon, c’est délicieux de la pénétrer dans son intimité la plus absolue.
Je sens maintenant ses muscles se resserrer, à chaque entrée pour relâcher à chaque sortie. Elle a compris, elle recherche le plaisir et bientôt on part ensemble au septième ciel.
Je me couche à ses côté, la libère de ses liens. Elle m’embrasse.
On part à la douche où elle semble s’amuser à caresser un de mes seins en me branlant.
On est à nouveau dans la chambre, sur le lit.
- Je dois t’avouer que je suis très surprise.
- Oui, je suis né homme mais j’ai toujours été attiré autant par les hommes que par les femmes. Cette transformation était devenue inévitable. Un corps féminin avec mes attributs de mâle. Il est hors de question de me faire opérer. Je veux rester ce que je suis.
- Tu as raison mais à moi maintenant.
- Pardon ?
- Oui, à moi de prendre le contrôle. Je t’avais dis que j’étais également dominante. Monte un peu, positionne toi au centre du lit, écarte les bras et ferme les yeux. Ne triche pas !
Je lui obéis. J’entends qu’elle fouille dans un tiroir¨puis s’affaire aux montants du lit … puis à mes poignets. Des menottes … je suis à présent attaché par des menottes au lit. Un bâillon de force au silence.
- Tu peux ouvrir les yeux. Tu vois mon amour, moi, je n’improvise pas avec des écharpes. J’ai des menottes. Tu m’as laissée dans le noir pour me surprendre et j’ai adoré mais moi, je veux que tu vois et que tu saches tout ce que je vais te faire, tout ce que je te fais sans que tu ne puisse agir.
Elle se baisse et me prend le gland dans sa bouche. C’est un délice. Quand je bande assez, elle fouille dans son tiroir et ressort une tige de 10 centimètres surmontée d’une boucle. C’est en plastique, c’est noir. Elle l’asperge d’un spray. Elle le promène sur mon sexe elle me suce encore. Avec la langue, elle force un peu ma fente du gland, le méat. Avec l’ongle du petit doigt, elle joue. Elle me pénètre presque du doigt. Elle me regarde, regarde sa tige souple, regarde mon gland et tout doucement, elle me le glisse.
Ah ben oui, je vois qu’elle aime dominer les hommes. Elle sait les attacher les bâillonner et visiblement, elle a des accessoires inattendus.
Elle fait monter et descendre la tige quelques minutes en me souriant. Ça glisse tout seul. Le spray était un lubrifiant ? Sans doute. Je suis à sa merci pour ses jeux.
Elle envoie la main et en sort un plus large … et plus long !
Après un coup, de spray, elle me le glisse à la place du petit. Il va plus loin, il est plus gros. Son doigt autour de l’anneau lui permet de faire glisser d’arrêter de reprendre de faire marche arrière. Elle est carrément en train de me branler … mais de l’intérieur ! C’est dément !
Elle me lèche les lèvres. Elle redescend et prend mon sexe dans sa bouche. C’est avec la langue qu’elle fait maintenant bouger la tige. Elle me sort de sa bouche me sourit, ressort cette tige. Elle met les deux côté à côte. Elle reprend mon sexe.
Non, elle ne va pas ? Si, les deux descendent ensemble. Les deux boucles sont jointes et elle les manœuvre ensemble. Son doigt est dans les deux boucles, ensemble.
Elle s’arrête et laisse tout en place. Elle vient sur mes seins qu’elle commence à embrasser, à lécher. Bientôt elle suce mes tétons. Une main part sur mon sexe et elle reprend son mouvement en synchronisant la vitesse avec sa langue sur mes tétons.
Cette femme est un démon !!! Combien d’hommes sont passé à la casserole dans ses bras maléfiques avant moi ? C’est incroyable. Que cette sensation est extraordinaire. J’aime ça …
Elle m’embrasse encore les lèvres et me regarde avec un air suspect. Elle a encore un truc en tête ? Elle a une idée à venir ?
Elle prend son temps à fouiller son tiroir. Elle fait exprès, j’en suis sûr ! Elle revient sur le lit mais avec une main dans le dos. Qu’a t-elle pris. Que me projette-t-elle comme nouveau supplice d’amour ? Elle glisse sa main le long de mon corps. Je ne vois pas. Sa main est sous mon cou. Je sens bien quelque chose mais quoi ?
Elle me le montre enfin. Il n’est pas noir mais gris argenté. Il n’est pas en plastique mais en métal. Il est plus gros que le plus long mais de même longueur mais surtout, surtout, il a des boules ! C’est une sorte de chapelet : sur toute sa longueur des boules. Des petites en bas, une grosse près de l’anneau.
Elle sort les deux tiges de mon sexe et les suce. Elle me prend à nouveau dans sa bouche. Elle m’ouvre presque la fente de la langue. Elle me relâche. Un coup de spray et elle me regarde dans les yeux en glissant son chapelet métallique, boule après boule dans mon sexe. Son sourire devient plus accentué à mesure de la pénétration.
Son jouet est à fond. Elle m’enjambe. Elle s’approche Elle frotte son sexe contre le mien. Mon sexe glisse le long de sa fente. Elle s’assoit sur moi alors que je suis toujours pénétré. Elle monte et descend sur moi. Elle me sort, fait glisser plusieurs fois la tige pour la sortir presque et l’enfouir à nouveau et s’assoit à nouveau sur moi.
Elle joue un instant à monter et redescendre alors que son jouet est en moi. Elle se relève et le sort. Elle soulève mes couilles, un coup de spray lubrifiant et elle me le glisse dans mon petit trou où elle joue une minute.
Elle se redresse et fouille encore dans son tiroir. Encore ? Mais qu’a-t-elle encore dans ce tiroir maudit ? Elle sort une sorte de gant mais juste pour deux doigts. C’est en cuir. C’est de forme assez grossière. On voit très nettement les coutures extérieures. Deux morceaux de cuir assemblés et cousus très grossièrement. C’est quoi ce truc à la con ? Deux ficelles pendent.
En se léchant les lèvres, et en me fixant, elle entre le majeur et l’index dans ce « gants ». Elle met une sorte de bracelet à son poignet et clippe les deux ficelles dessus.
Elle me caresse le sexe avec ce gant. Elle me suce à nouveau. Elle me caresse les couilles et elle m’encule avec ce gant ! Putain, c’est pas vrai ! Je suis arc-bouté. Vous savez, l’actrice dans l’Exorciste ? Ben je suis pareil. Je me suis redressé sur les chevilles et les épaules. Plus rien d’autre de moi ne touche ce lit. Elle glisse, tourne en moi ! Je comprends tout. Ce cuir grossier provoque des sensations que ne le ferait pas un cuir fin car il frotte au lieu de glisser. Les coutures extérieures bidons accentuent cette sensation dans mon cul. Tout ce truc est fait pour que je sente ce jeu.
Elle semble ravie de me voir autant réagir.
Elle me glisse son jouet avec des boules dans le sexe et reviens s’asseoir sur moi. Elle descend pour que je sois en elle. Elle ne bouge pas du bas du corps et se contente de me caresser les seins. Elle joue avec.
Elle recommence à monter et descendre sur moi.
J’en peux plus. Tous ces objets bizarres, ces jeux, ces situations inconnues pour moi. C’est infernal. Je vais jouir. Elle le sens. Elle me sort vite d’elle. Elle pose mon gland contre sa bouche et me branle rapidement avec la tige aux anneaux. Mon premier jet est sur son visage. Elle retire tout et me prend dans sa bouche pour les autres jets. Je sens sa langue qui cherche ma fente. Je n’en peux plus de gicler.
Je suis calmé. Elle monte. Vers mon visage. Elle me libère de mon bâillon et m’embrasse. Au passage elle libère tout le sperme qu’elle avait gardé dans sa bouche. Sa langue glisse contre la mienne. Sa langue s’enroule autour de la mienne. Elle me fait tout avaler. Elle recueille, sur son visage, le sperme de mon premier jet avec un doigt qu’elle me glisse dans la bouche pour que je le nettoie.
Elle s’approche de mon oreille.
- Je vais te libérer pour dormir … mais demain, je t’encule comme tu ne l’as sans doute jamais été …
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