Une discussion au café amène à tout

- Par l'auteur HDS Provence -
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Récit érotique écrit par Provence [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Je suis au boulot, en pause à la machine à café avec Enoa, une jeunette blonde, cheveux longs. Elle a pas l’air très en joie ce matin. Je ne suis pas surchargée de travail cette semaine alors je vais un peu essayer de savoir ce qui en est.

- Ben alors Enoa, ça va pas ?
- Bof, je me suis accrochée avec Cuba, mon chéri hier soir. Ce matin, il faisait la gueule.
- C’est indiscret ?
- Oui, quand même.
- Bon alors raconte, y’a que nous deux.
- Sandrine !
- Allez, ça va. Raconter va te soulager.
- Sandrine, tu sais, on est ensemble depuis 3 mois avec Cuba. Il est super gentil, attentionné. Il me caresse à merveille, m’écrit des poèmes, … Il fait même la vaisselle et le ménage. Il part tôt le matin et rentre tôt en fin d’aprèm. Quand j’arrive tout est nickel.
- Mais c’est un héros ton copain ! Et tu oses t’engueuler avec lui ?
- Y’a un revers à la médaille.
- Il boit ? Il te bat ? Il te trompe ?
- Non, non, non … j’ose pas te le dire.
- Lâche toi.
- Il en a une grosse !
- Une grosse …
- Oui, une grosse bite.
- Et il est où le problème ? C’est un atout de plus, non ? Un éjaculateur précoce ?
- Non, au contraire. Il fait durer, durer …. C’est plutôt moi qui part trop vite. Le temps qu’il évacue, j’ai pris mon pied trois ou quatre fois.
- Ben alors ? Explique.
- …..
- Allez !
- D’abord, il veut bien plus souvent que moi. Je me contenterai de faire ça de temps en temps mais lui veut presque tous les soir !
- Mais faut me le présenter. Une grosse bite, il dure longtemps et veut faire ça souvent.
- Te le présenter ? Mais t’as ton Pierre, non ?
- Oui, bon, c’est vrai. T’as dit d’« abord », ensuite, y’a quoi ?
- Il veut faire des trucs …
- Quels trucs ?
- J’ose pas.
- Avec tout ce que tu viens de me confier, t’es plus à ça près !
- Il veut passer où je veux pas … ou que j’avale.
- Et le problème c’est ?
- Mais je veux pas par là. Il l’a jamais fait. Ses copines ont souvent refusées de le faire avec lui « normalement » et celles qui ont bien voulues « normalement » ont toujours refusées par derrière. Moi, je veux bien lui donner ce plaisir mais par manque d’expérience de nous deux et vu qu’il dure longtemps, j’ai peur qu’il me fasse mal et mal par là, c’est pas top.
- Oui, je comprends un peu et tu veux pas avaler. Son sperme a mauvais goût ?
- J’en sais rien. T’en a des questions. Je veux bien sucer un peu mais pas trop. J’ai peur qu’il déverse beaucoup et de m’étouffer. Tu le fais par derrière avec ton Pierre ?
- Ben oui.
- Tu .. tu avales ?
- Ben oui et même je le nettoie des fois. Dis voir … t’es jalouse ?
- QUOI ?
- Tu sais, avec Pierre, des fois, on s’amuse à plusieurs. Vous pourriez venir manger à la maison tous les deux que je puisse juger sur pièce.
- Sandrine !

Bon, Enoa est partie choquée, mais alors choquée ! Tant pis pour elle … et peut-être pour moi. Pendant deux jours … je la vois à peine, elle m’évite.

Vendredi matin, pourtant

- Coucou Sandrine
- heu … coucou Enoa
- Heu dis voir … t’étais sérieuse l’autre jour ?
- A quel propos ?
- Oh tu sais bien. Ton invitation ?
- T’es sûre de toi ?
- Cuba parle que l’on se sépare. Il me trouve plus que jolie et a envie de moi. Il veut souvent et veut plus que ce que je lui donne. J’ai peur que ta proposition soit le joker pour le garder un peu pour moi. Je l’aime.
- Demain soir, à 20 heures.

Le lendemain, à l’heure dite, la sonnette de l’entrée retentit.

Je fonce pour ouvrir … mais j’ai oublié de me présenter. Je suis Sandrine, donc, une métisse (je viens des Antilles), j’ai une très belle paire de seins et un cul qui va avec … pour le plus grand plaisir de mon Pierre, un maigrichon mais endurant et très amoureux de moi … ce qui ne nous empêche pas de nous amuser à plusieurs de temps en temps.

Enoa est habillée d’un haut en dentelle avec un jolie décolleté. Une jupe et des sandales. Un jolie maquillage bleu sur les paupière et les ongles (mains et pieds). Un rose à lèvre.

Son Cuba, ben … il est pas très grand. Plus petit qu’elle, en jean, tee-shirt et tennis. Presque insignifiant, en fait.

Moi, j’ai un haut avec un décolleté de la mort qui tue et avec mes gros seins, ça le fait. Ma minijupe peine à cacher mes fesses. J’ai refais tout propre mes ongles en jaune tout à l’heure et mes tongs mettent en valeur mes pieds foncés et le jaune des orteils.

Mon Pierre ? Jean, chemise à fleur et tong aussi.

- Voici des fleurs pour toi Sandrine. Enoa m’avait dit que je tu es belle mais je vois que c’est beaucoup plus que ça.
- Elle m’avait dit que tu est un flatteur !

On rit et on passe au salon.

A l’apéro comme au repas, tout se passe sans aucune allusion à la raison pour laquelle je les ai invité. J’ai copieusement allumé Cuba avec ma poitrine mais rien de trop n’a été dit.

On est au dessert.

- Alors Cuba, il paraît que tu en as une grosse ?
- Sandrine !
- Ben quoi ?
- Alors là, Sandrine je ne m’attendais pas …
- Ben … Je suis curieuse, c’est normal non ? Je suis une femme.
- Oui mais …
- Cuba, tu préfères te déshabiller seul, que ce soit ta chérie qui t’enlève tout … ou que je prenne les choses en main moi, rien que moi ?
- Sandrine ma chérie, reste calme quand même.

Eloa est choquée et ne bouge plus. Cuba est un peu gêné. Mon chéri est mort de rire et moi, je suis chaude comme une puce. Je me lève et vais derrière Cuba. Je passe mes mains sur son torse. Les deux autres nous regardent sans bouger. Je soulève le tee-shirt et le retire.

- Tu sais Cuba, il va falloir que tu te lèves un peu maintenant.

Il regarde sa chérie. Il se lève dououououcement. Je suis toujours derrière. Je vire la chaise. J’attrape le bouton et la fermeture éclaire qui ne me résistent pas longtemps. Je baisse le pantalon.

Je respire lentement, essayant de me calmer de mon excitation liée à mon imagination. Je plaque les mains sur le caleçon.

- Putain, mais c’est vrai qu’elle est grosse !
- Chérie !
- Ha ben au moins trois fois la tienne, au toucher.
- Quand même !

Je baisse le caleçon. Il a son engin à la vue de tous, sauf de moi qui suis derrière. Pierre siffle d’étonnement. Je retourne Cuba et je regarde. Putain mais c’est un monstre ! Je comprends que ses copines ne voulaient pas toutes le faire avec lui !

Je calcule rien et je donne un baiser puis un autre sur le serpent. Je le relève droit. Je décalotte et fais un bisou sur le gland, suivi d’un coup de langue. Cuba est aux anges. Alors qu’Enoa ne voulait pas trop, moi j’y vais franco !

Je me relève, je vire mon haut, je vire ma minijupe et mon string. Je suis aussi nue que Cuba et le l’entraîne sur le divan.

Enoa est stupéfaite. Pierre est mort de rire … mais un peu impressionné quand même.

Je l’assois sur le divan, lui écarte les jambes en grand et je plonge pour le sucer.

Côté table, plus rien ne m’intéresse mais Pierre me dira plus tard être allé derrière Enoa et lui avoir massé les épaules. Elle avait les yeux fixée sur ce que je faisais. Elle avait bien compris que Pierre et moi on aime s’amuser à plusieurs, donc qu’il pouvait y avoir quelque chose entre Pierre et elle, mais ne sait pas trop quoi faire.

Pierre fait glisser ses mains devant, sur ses seins. Elle ondule sur sa chaise. Elle envoie la tête en arrière. Pierre la relève et la déshabille en douceur, en prenant tout son temps. Il lui dépose des baisers partout au fur et à mesure que sa nudité se dévoile. En quelques secondes, il est aussi nu. Il l’approche de nous. Il l’assoit sur le fauteuil. Il lui relève les jambes sur les deux accoudoirs. Elle est offerte. Pierre plonge doucement et commence à lui brouter la minette.

De mon côté, le gentil serpent, s’est transformé en boa ! Putain, plus long que mon avant-bras, plus gros que mon poing.

- Ma chérie, Enoa est trempée. Tu veux qu’on la fasse participer un peu ?
- Qu’elle me bouffe la touffe !
- Quoi mais Sandrine, on est des filles toutes les deux.
- T’as jamais broutée une copine ?
- Ben non !

Je me relève. Pierre l’amène près de nous et l’allonge, tête vers le canapé. Je me baisse à nouveau et m’assois presque sur sa bouche.

- Je te laisse deviner comment on fait !

Je passe à une branlette espagnole avec Cuba. Il est heureux ! Pierre doigte Sandrine. Quelques minutes plus tard, je suis prête. Je me tourne, dos à Cuba et m’assois sur lui. Putain que c’est gros. Putain que c’est bon. Je me régale. D’abord, je joue avec le gland uniquement puis je descend et il rentre finalement bien. On s’en fait toute une histoire mais c’est fait pour encaisser une minette.

Pierre, sur le tapis, met Enoa en cuillère . Il passe derrière et la prend en douceur. Elle ronronne. Il lui caresse un sein. Il y va tranquillement. Leur vue m’excite et je décide de descendre d’un cran encore.

- Il est à fond en moi ! Je descendrais pas plus bas !

J’accélère. C’est bon. Ok c’est vrai, c’est juste ce soir, pas tous les soirs mais là, c’est bon !

Sur le tapis, Enoa est fidèle à ce qu’elle disait. Elle part déjà et crie son plaisir. Pierre bouge. Il la fais se relever, basculer. Elle a les bras en avant loin devant, les genoux pliés, le cul en l’air. Pierre lui recouvre les fesses de baisers. Il la doigte. Ses baisers se précisent, sa langue aussi et à la réaction d’un soubresaut, soudain, je devine qu’il lui fait une feuille de rose.

- Pierre ? Tu me fais quoi ?
- Ben Sandrine m’a dit que ton calice plissé était tout neuf. Il faut bien que tu découvres les plaisirs que tu peux avoir aussi par là.
- Tu crois ? C’est indispensable ?
- IN-DIS-PEN-SA-BLE
On a été trois à le dire en même temps !

Je me lève (ça me fait quand même un peu des vacances) et viens voir cet œillet plissé. Il semble ouvert Je suce un doigt et je l’enfile. Le péage bloque un peu mais me laisse passer. Je me retire et Pierre y va d’un doigt aussi. Cuba s’est levé et profite du spectacle. Il participe en se suçant un doigt et en le glissant aussi dans la tunnel secret d’Enoa.

Elle qui craignait tant, elle ronronne de plus belle. Elle s’agite mais pas pour nous repousser, au contraire, elle nous tend ses fesses. Je suce mon Pierre pendant que Cuba doigte sa copine maintenant des deux trous de ses deux mains. Deux doigts dans chaque.

On écarte Cuba. Je prends les coussins du canapé. Je les pose au sol et on assoit Enoa dessus, le cul un peu en l’air. Cuba lui tient les jambes repliées vers sa poitrine. Elle est offerte.

- Pierre, tu es sûr de toi ? Tu veux me le faire par là ?
- Tu préfères que ce soit son Cuba ?
- Non, Pierre encule moi, toi !

Demandé comme ça, que pourrait lui refuser mon chéri. Il se présente. Je lèche le trou et le sexe. Pierre fait son approche. Il caresse l’anus avec son gland. Elle se contracte. Il s’éloigne. Je suce encore. Je doigte de deux doigts que j’écarte en les retirant. Pierre est devant, il pousse et passe sans problème. Son gland est dedans.

- Tu vois ma chérie, ça passe.
- Oui mais c’est Pierre, pas toi !
- Sandrine, tu veux bien me remplacer ?

Cuba me passe les jambes de sa chérie. Il se baisse et suce sa copine. Les poils sont déjà trempés mais il aspire tout. Il se régale. Il se relève et embrasse sa chérie. Je me penche et embrasse mon Pierre adoré.

Durant plusieurs minutes on joue et elle crie son plaisir. Pierre la rejoint et se vide dans son intimité la plus secrète pour son inauguration.

Cuba et moi, on se relève. Il me regarde avec un air bizarre. Je sais ce qu’il veut et je ne suis pas forcément contre. Je me positionne à genoux sur le canapé, en levrette, le cul en l’air. Il vient derrière moi.

- Attends, Cuba, ne va pas l’abîmer quand même. Suce la bien avant.

Je sens que Cuba est très attentionné et passionné par ce qu’il fait. Sa langue est un délice. C’est bon pour moi. Enoa a récupérée et vient voir de près. Pierre pousse un peu Cuba et l’invite à continuer. Elle hésite mais envoie la langue. C’est toujours bonnnn pour moi.

- A moi.

C’est Pierre qui vient me le sucer. Et c’est toujours bonnnnnn pour moi.

- Enoa, suce un peu ton cuba pour le préparer. Ne soit pas économe en salive, ça va servir.

Elle regarde la queue de son chérie et, tant pis, elle y vas et le suce ! Elle y met tout son cœur me dira Pierre.

Cuba estime qu’il a assez attendu et qu’il est temps qu’il se fasse son premier petit brun ! Il s’approche, il pose son gland. J’appréhende mais je suis prête. Il pousse, pousse .. et putain, ça rentre ! Il sort pour le refaire. Il repose le gland et pousse encore. Il veut recommencer pour le plaisir.

- Mais tu vas m’enculer, oui ?

Alors, il s’enfonce en moi. Je ne sais pas jusqu’où mais il commence des mouvements des aller-retours. Je me sens complètement remplie. J’ai presque l’impression que ça va éclater mais il y va en douceur et mon Pierre surveille.

Quelques minutes plus tard, l’excitation est à son comble et je prends un pied d’enfer. Cuba, me rejoint et commence à m’éjaculer dedans puis sort et se vide finalement sur mes fesses et mon dos.

Enoa semble hypnotisée. Pierre pense à ce que je lui avait dit. Il la penche sur mon dos.

- Suce Enoa, c’est ton homme.

Et elle suce. Pour la première fois, ce soir, elle suce le sperme de son Cuba. Elle récupère tout ce que j’ai sur le dos et les fesses. Je me retourne et je l’embrasse. Je la prends par la main et je l’amène dans notre chambre, sur notre lit. Les garçons suivent.

Elle a décidée, ce soir, qu’il n’y avait plus de barrières. Elle a décidée, ce soir, que sa timidité était vaincue. Elle a décidée, ce soir, que merde sa petite libido, elle veut essayer plein de trucs.

On monte sur le lit, on s’embrasse encore. Je l’allonge. Je passe sur ses seins que je lèche doucement. Je m’amuse avec les tétons. Je passe au nombril que j’occupe un instant avec ma langue qui tourne. Ça la chatouille et elle gigote un peu. Je passe plus bas. Je lui écarte les jambes, rapproche les talons des fesses. Elle est totalement offerte. Je commence par des coups de langues périphériques puis, petit à petit, je me rapproche. J’effleure le clitoris. Je descend lentement le long de sa fente. Je rejoins le petit trou que j’astique. Elle prend son pied. C’est vrai qu’elle prend vite du plaisir. Pour un rien (ou presque, elle décolle). Je fais descendre ma langue le long de sa cuisse droite, je lui fait des bisous sur les genoux. Je continue vers les pieds. Elle est surprise quand je gobe un gros orteil. Je lui suce deux orteils puis trois. Je prends tout son bout de pied dans ma bouche.

Elle remue. Elle est surprise. Les garçons ? Ils se branlent en nous regardant ! Mon Pierre monte sur le lit et lui présente son sexe devant la bouche. Elle le prend et le suce. Son Cuba tente le coup et se présente de l’autre côté. Elle se tourne et le gobe à son tour.

Je passe à son autre pied que je suce aussi. Je la vois passer de son copain au mien et inversement sans aucune retenue. Je repars vers son fruit. Je me suce un doigt et lui enfoui. Je tourne, vire dans son intimité.

- Plus, Sandrine, plus, s’il te plaît.

C’est donc deux puis trois doigts qui la fouillent, juste trois minutes le temps de prendre encore son pied. Mais c’est pas vrai, pour un rien, elle part !

Un premier doigt change de trou, puis le second. Au troisième, elle remue un peu des fesses.

Elle veut changer de position et s’occuper de moi. Je suis donc allongée et ce n’est pas la peine de lui expliquer quoi que ce soit, elle me fait une excursion des plus agréable sur ma touffe … et dedans ,de sa langue. Elle ose même de me glisser un doigt dans l’antre de la bête sombre.

Pierre voit son arrière train bien relevé. Il tente une nouvelle approche. Il la pénètre sans problème. Pas de protestation, elle roucoule.

Cuba s’ennuie. Je le suce un peu mais il en veut plus. Pierre sort. Il allonge Cuba sur le dos. Il prend Enoa et lui demande de s’asseoir sur son copain, face à lui. Elle descend sur lui et va au bout de ce qu’elle peut supporter. Pierre et moi la soutenons un instant. Je lui suce encore les seins. Je me relève et j’embrasse mon chéri.

Elle se couche sur son Cuba adoré. Pierre voit ça et lui écarte les fesses. Je le suce en étant généreuse de salive. Il se rapproche. Il pose son gland sur le trou libre. Elle est surprise et se retourne.

- Encore ? En même temps ? Tu vas doucement, hein Pierre ?

Il pousse et c’est maintenant une nouvelle partie qui commence pour elle. Elle apprécie son Cuba devant et mon Pierre derrière. Ce coup-ci Pierre et elle partent en même temps. Pierre l’allonge sur moi. Cuba la pose en grenouille. Sa tête est sur la mienne, on s’embrasse. Ses genoux sont près de mes seins, son cul sur mon sexe. Cuba vient et on le suce à deux. Il promène son sexe entre les deux bouche, investissant une, puis l’autre mais il a une idée en tête. Le cul d’Enoa est offert dans cette position de grenouille. Son orifice vient de prendre Pierre, il est ouvert. Cuba tente le tout pour le tout. Il prend place stratégiquement. Il pose son gland.

- Chérie je t’aime
- Dis mon Cuba, tu vas pas …
- Je t’aime ma puce.
- Tu sais Enoa, tu devrais essayer au moins une fois. Pierre va s‘assurer qu’il n’aille pas trop vite.
- Ni trop loin alors !
- Ni trop loin.
- Encule moi Cuba, mon amour !

Depuis trois mois qu’il essaie en vain, essuyant refus sur refus, la voilà qui le supplie de le faire. Elle est détendue et le passage est ouvert. Il pousse, pousse et le gland rentre tout seul suivi du reste. Il fait enfin intrusion dans l’entrée de service de sa chérie ! Oh que oui, ça rentre. Il la tient fermement par les hanches et pousse encore. Il se retire partiellement et recommence. Durant cinq minutes les deux amoureux vont crier ensemble leur bonheur partagé. Il n’est pas allé aussi profond que pour moi moi, ce serait son seul regret mais la voila qui recule, recule encore !

- Plus loin mon amour, plus loin, je t’aime !

Demandé si gentiment, que refuser à sa femme ? Il le fait et une fois emmanché bien plus profond, l’excitation est à son comble et il se vide. Il lâche la cavalerie. Il pousse les têtards. Elle le sens bien et elle crie de plaisir.

Il bascule sur le lit, épuisé. Elle se retourne, me regarde avec un beau sourire, embrasse son chéri.

***
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N’hésitez pas à lire mes autres histoires : https://www.histoires-de-sexe.net/fiche.php?auteur=Provence

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
Histoire erotique très adorable du sexe pur sans vulgarité avec des plaisirs partagés par tous les acteurs. Daniel

L'avis d'un lecteur :
Histoire erotique très adorable du sexe pur sans vulgarité avec des plaisirs partagés par tous les acteurs. Daniel

L'avis d'un lecteur :
Effectivement, belle opportunité autour de la machine à café...
J'ai adoré cette histoire...

Cyrille


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