L’hospitalisation d‘Amélia
Récit érotique écrit par Provence [→ Accès à sa fiche auteur]
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L’hospitalisation d‘Amélia
Oui, je suis Amélia l’actrice X que l’on voit beaucoup en ce moment. Je suis brune, mate de peau, pas très grande mais avec d’énormes seins. Un fessier mortel complète le tableau.
Je suis en plein tournage, allongée sur une table basse en verre. J’ai les jambes bien écartées et je m’enfile un sextoy devant mon partenaire qui se branle doucement en me regardant. Il va bientôt me soulever et m’emporter sur le canapé pour me prendre.
Craaac … la table basse en verre cède. Plein de petits morceaux de verre partout ! J’ai ait plein l’entre-jambes. Vite, l’acteur me relève et m’allonge sur la grande table du salon. La réalisatrice, Shana, me retire un à un chaque petit morceau de verre en me laissant le sextoy en place pour éviter qu’un débris en profite pour se loger où il serait bien plus délicat de le retirer. Elle pense avoir tout retiré mais préfère m’amener à l’hôpital pour un examen approfondi. Elle peut maintenant retirer le sextoy et hop, en voiture à l’hôpital le plus proche.
Aux urgences, Shana me laisse et je suis prise en charge par une infirmière blondinette avec qui je remplis le dossier médical. Quand elle demande à voir, je lève ma jupe. Déjà choquée par mon métier et l’endroit de la blessure, elle l’est encore plus en voyant que je suis nue sous la jupe.
- Ben quoi ? Vu l’endroit de la blessure, je ne vais pas mettre une culotte, non ?
- Oui, mais vous avez une sacrée touffe ! Habituellement, les actrices pornos se rasent non ?
- Ça dépend, moi, j’aime bien mon jardin privé et quand la queue arrive, on sait bien où elle rentre !
L’infirmière blondinette est rouge ! En apnée ! Elle ne doit pas voir souvent des films X.
Le dossier est rempli, elle appelle le médecin. Le médecin ? Un Apollon ! Grand, blond, il est dans le genre « terreur des plages australiennes » avec ses muscles et son sourire. Toutes les infirmières des urgences doivent y passer … et j’espère quelques patientes.
Quand il me voit, il est tout de suite gêné. Lui, il a dû voir un de mes films ! Il examine le dossier mais pour mon examen médical, mon tiroir à moustaches est trop fourni.
- Thalia, vous allez raser la patiente.
- Heu, docteur ?
- Oui, il faut s’assurer que tous les débris de verres aient été retirés. Soyez très précautionneuse. Vous mademoiselle, n’hésitez pas à arrêter l’infirmière si vous sentez une gêne qui pourrait être due à un débris.
Le médecin sort et l’infirmière dont je connais maintenant le prénom, Thalia, s’absente et revient avec une bassine d’eau tiède, de la mousse à raser et un rasoir.
- Heu … mademoiselle …
- Amélia !
- Heu … oui Amélia … je vais vous demander de vous allonger sur cette table d’examen gynécologique, et de bien écarter vos jambes pour que je puisse procéder.
- C’est marrant, on me dit souvent d’écarter les jambes mais c’est la première fois que l’on continue la phrase en disant que « l‘on va procéder » !
Je ris car la Thalia redevient toute rouge !
Je prends place, j’écarte en grand et je place les pieds dans les étriers.
Thalia tire un tabouret et s’installe juste à hauteur du gazon à tondre. Elle fait pchitter la mousse de la bombe, étale un peu, respire un grand coup et commence à faire circuler le rasoir, tout doucement. Elle s’y prend bien car je ne ressent aucune douleur, aucun obstacle.
Le médecin revient et constate que le rasage n’est pas fini.
- Thalia, voyons, j’ai d’autres patientes à voir !
- Docteur, c’est délicat à cet endroit et je dois vous avouer que ça me gêne un peu de faire ça.
- Vous êtes aussi fournie que moi à cet endroit, Thalia ? Vous ne vous rasez jamais ici non plus ?
- Heu Amelia …
- Mademoiselle, veuillez ne pas importuner mon infirmière !
- Oh, ça va, c’est pas comme si c’était la première à me voir de si près.
- Je ne suis peut-être pas la première à vous voir sous ce plan mais vous êtes la première que je dois regarder ainsi !
- Jamais essayée avec une autre fille ?
- Mademoiselle, veuillez ne pas importuner mon infirmière, je vous ai déjà dit !
- Si on peu plus rigoler …
- Je crois que c’est fini docteur. Plus un seul poil. Un ventre tout lisse.
Le docteur, beau comme un dieu, s’approche avec des gants mais il les retire.
- Si cela ne vous dérange pas, je préfère vérifier sans les gants car, même avec une très faible épaisseur, j’ai peur de rater un débris.
- Vous ne serez pas le premier, ne vous inquiétez pas.
- Mademoiselle !
- Vous m’avez demandé de ne plus importuner l’infirmière mais vous n’avez rien dit pour vous !
- …
- Et ne vous foutez pas trop de moi, je vois la bosse à votre pantalon.
L’infirmière tourne la tête et confirme la bosse d’un hochement de tête.
C’est fou, non ? Victime d’un accident de travail en pleine scène porno, je suis amenée aux urgences et là, au lieu de pleurer, de me lamenter, je m’amuse avec l’infirmière et mon beau docteur. Je suis morte de rire !
- C’est bon, à priori, il n’y a pas de verre. Tout vous a bien été retiré sur le tournage. Je vois plusieurs cicatrices mais elles sont toutes minimes et ne devraient pas laisser de traces après cicatrisation.
- Thalia, vous allez passer le produit pour bien désinfecter la zone en évitant de piquer où c’est plus sensible et vous recommencerez dans un quart d’heure.
- Où c’est plus sensible ?
- Mon abricot, blondinette !
Le médecin nous laisse.
Avec une compresse, elle me désinfecte avec beaucoup de douceur, lentement. C’est con car son geste me provoque un certain émoi. Évidement, elle a le nez dessus et se rend tout de suite compte que je commence à mouiller.
- Thalia ?
- Oui ?
- Sois gentille, de l’autre main, glisse moi un doigt.
- Comment ?
- T’as compris. Doigte moi !
Là, soit elle accepte et c’est bon pour moi, soit elle refuse et va chercher une autre infirmière. Si c’est une vieille peau, ce sera moins drôle. Je regarde en l’air … et je sens un doigt qui me caresse ma petite cage d’amour. D’abord le long de ma fente du plaisir, je sens le doigt jouer avec l’entrée puis carrément s’engager. Je laisse faire. C’est bon. Soit elle sait très bien s’amuser toute seule soit elle a déjà pratiquée avec une copine ! Elle sait y faire. Ses mouvements, ses ondulations, sa vitesse d’exécution. La cochonne sait y faire. Elle ajoute un second doigt, toute seule, sans même que je ne lui demande et elle double ma montée du plaisir.
Je prends mon pied au moment même où le médecin revient.
- Thalia !
- Heu … docteur …
- Écoutez docteur, c’est moi qui lui ai demandé pour m’assurer que dedans il n’y avait rien eu. C’est purement médical.
- Oui mais quand même.
- Vous voulez vérifier aussi ?
- Pardon ?
- Docteur, je vois bien la bosse qui regrossit sous votre ceinture. Je vois bien que je vous plais, non ?
- Écoutez mademoiselle, dans d’autres circonstance, il est clair que je ne dirais pas non mais là, on est dans mes urgences, à l’hôpital.
Je le tire à moi et en deux secondes, sa ceinture est défaite et son pantalon aux chevilles. Il est stupéfait !
- Thalia, je suis un peu immobilisé ici, alors tu fermes bien la porte pour que l’on ne soit pas dérangé et tu pousses ton médecin préféré vers moi que je le suce !
La jeune infirmière sait qu’elle risque gros, prise en train de doigter une patiente. Sa seule chance est d’impliquer le médecin, seul témoin de la scène. La porte est verrouillée ne moins de temps qu’il ne faut pour le dire et elle pousse le médecin vers moi. Je lui baisse le slip. Collée derrière lui, ma complice prend sa bite entre ses main et la soulève vers moi. Elle le bloque. Il est musclé, elle est fragile mais elle est déterminée et elle le bloque contre moi.
Je suce le toubib. Il ne cherche même pas à se défendre, il pousse son manche dans ma bouche et dirige lui-même la fellation à grands mouvements. Le con ! Je suis prête à le sucer bien comme il faut mais il me baise la bouche avec ses grands mouvements. Il devait vraiment rêver de se faire ma bouche.
Thalia a bien compris ce qui se passe et contourne le fauteuil d’examen. Elle se penche vers nous. Le toubib rate l’entrée de ma bouche. Thalia en profite pour le prendre à ma place. Ses couilles sont sur mon nez. Hop, je les attrape et les suce.
- Les salopes, les salopes
- humm, humm
Je ne veux pas qu’il parte comme ça, qui plus est dans la bouche de Thalia.
- Baise moi, docteur, baise moi !
- Heu mademoiselle, l’éthique
- Je viens de te sucer la bite et les couilles et ton infirmière est en train de continuer. Ton éthique elle te dit de venir entre mes cuisses et c’est tout !
Il cède. Il change de position. Il se présente et me caresse la fente de son gland.
Thalia est derrière et le pousse violemment. Il entre en force. Bon, ok, c’est pas le premier et j’étais trempé du cunni de Thalia mais je le sens bien quand même.
Thalia vient poser sa tête sur mon ventre vers mon nid d’amour et son oiseau du jour. Elle pousse le médecin qui ressort. Elle le prend en bouche pour quelques succions et le remet dans le trou. Elle recommence plusieurs fois mais pour moi, c’est bon. Ce si beau docteur après sa jolie infirmière dans une salle d’examen des urgences, c’est trop pour moi. Après quelques minutes, je gicle encore plus fort qu’avec Thalia.
Elle le pousse pour le sortir et le prend une nouvelle fois dans sa bouche. Je le vois avoir des spasmes. Il lui éjacule dans la bouche. Thalia se relève et me présente ses lèvres. On se partage le sperme du médecin qu’elle avait dans la bouche. On s’embrasse, on rit.
- Viens ici qu’on te nettoie
De douce infirmière timide, la voilà qu’elle ordonne au médecin ! De nos deux bouches on le nettoie complètement. On fait ça si bien qu’il regonfle. Sûr ! Il rebande déjà.
- Aide-moi Thalia !
L’infirmière m’aide à me relever. Je la pousse en avant, sur le ventre, sur le fauteuil. Je lui relève la blouse, la jupe. Un string rouge est en vue. Je le baisse, passe un pied, l’autre dessus. L’infirmière a le bas du corps nu. Elle continue à sucer. Je lui écarte les fesses et lui suce un peu sa baveuse, un peu son entrée des artistes. Elle agite un peu son cul quand je suis sur la rosette mais je la calme d’un doigt, puis deux. Elle roucoule. J’attrape le toubib que je positionne derrière elle.
- Les deux trous sont prêts, tu veux lequel ?
- Son cul, je veux son cul !
- Hey … doucement par là ! C’est pas un endroit très pratiqué par mon copain, d’habitude. Juste à l’occasion.
- Alors je confirme, je veux son cul.
- Bon, ok, c’est bien car tu es mon médecin préféré et que je rêve de toi depuis longtemps. Encule moi !
Thalia écarte ses fesses en grand ! Elle y met du sien, la petite cochonne ! Je pointe la queue de mon urgentiste préféré sur le tunnel sombre et le pousse des fesses.
- Rhaaaaa ! Putain, il, est entré d’un coup, d’un seul !
- Je l’ai poussé, il hésitait.
- Salope !
- Et j’ai pas fini d’être salope, tiens suce mon doigt.
Thalia dont le fondement est en train d’être visité par le médecin, suce sans poser de question. Je me relève. Je passe derrière le toubib … et je lui enfonce mon doigt dans le cul !
Oh la vache, la poussée qu’il a eu dans Thalia. Je commence à tourner le doigts mais elle jouit aussitôt et lui aussi. Moi, je suis morte de rire.
La scène !!! Thalia vautrée face avant sur la chaise d’auscultation gynécologique. Le toubib derrière dans ses fesses. Les deux vêtus uniquement de la partie supérieure.
Je profite de leur récupération respective pour immortaliser la scène d’une photo.
***
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Je suis en plein tournage, allongée sur une table basse en verre. J’ai les jambes bien écartées et je m’enfile un sextoy devant mon partenaire qui se branle doucement en me regardant. Il va bientôt me soulever et m’emporter sur le canapé pour me prendre.
Craaac … la table basse en verre cède. Plein de petits morceaux de verre partout ! J’ai ait plein l’entre-jambes. Vite, l’acteur me relève et m’allonge sur la grande table du salon. La réalisatrice, Shana, me retire un à un chaque petit morceau de verre en me laissant le sextoy en place pour éviter qu’un débris en profite pour se loger où il serait bien plus délicat de le retirer. Elle pense avoir tout retiré mais préfère m’amener à l’hôpital pour un examen approfondi. Elle peut maintenant retirer le sextoy et hop, en voiture à l’hôpital le plus proche.
Aux urgences, Shana me laisse et je suis prise en charge par une infirmière blondinette avec qui je remplis le dossier médical. Quand elle demande à voir, je lève ma jupe. Déjà choquée par mon métier et l’endroit de la blessure, elle l’est encore plus en voyant que je suis nue sous la jupe.
- Ben quoi ? Vu l’endroit de la blessure, je ne vais pas mettre une culotte, non ?
- Oui, mais vous avez une sacrée touffe ! Habituellement, les actrices pornos se rasent non ?
- Ça dépend, moi, j’aime bien mon jardin privé et quand la queue arrive, on sait bien où elle rentre !
L’infirmière blondinette est rouge ! En apnée ! Elle ne doit pas voir souvent des films X.
Le dossier est rempli, elle appelle le médecin. Le médecin ? Un Apollon ! Grand, blond, il est dans le genre « terreur des plages australiennes » avec ses muscles et son sourire. Toutes les infirmières des urgences doivent y passer … et j’espère quelques patientes.
Quand il me voit, il est tout de suite gêné. Lui, il a dû voir un de mes films ! Il examine le dossier mais pour mon examen médical, mon tiroir à moustaches est trop fourni.
- Thalia, vous allez raser la patiente.
- Heu, docteur ?
- Oui, il faut s’assurer que tous les débris de verres aient été retirés. Soyez très précautionneuse. Vous mademoiselle, n’hésitez pas à arrêter l’infirmière si vous sentez une gêne qui pourrait être due à un débris.
Le médecin sort et l’infirmière dont je connais maintenant le prénom, Thalia, s’absente et revient avec une bassine d’eau tiède, de la mousse à raser et un rasoir.
- Heu … mademoiselle …
- Amélia !
- Heu … oui Amélia … je vais vous demander de vous allonger sur cette table d’examen gynécologique, et de bien écarter vos jambes pour que je puisse procéder.
- C’est marrant, on me dit souvent d’écarter les jambes mais c’est la première fois que l’on continue la phrase en disant que « l‘on va procéder » !
Je ris car la Thalia redevient toute rouge !
Je prends place, j’écarte en grand et je place les pieds dans les étriers.
Thalia tire un tabouret et s’installe juste à hauteur du gazon à tondre. Elle fait pchitter la mousse de la bombe, étale un peu, respire un grand coup et commence à faire circuler le rasoir, tout doucement. Elle s’y prend bien car je ne ressent aucune douleur, aucun obstacle.
Le médecin revient et constate que le rasage n’est pas fini.
- Thalia, voyons, j’ai d’autres patientes à voir !
- Docteur, c’est délicat à cet endroit et je dois vous avouer que ça me gêne un peu de faire ça.
- Vous êtes aussi fournie que moi à cet endroit, Thalia ? Vous ne vous rasez jamais ici non plus ?
- Heu Amelia …
- Mademoiselle, veuillez ne pas importuner mon infirmière !
- Oh, ça va, c’est pas comme si c’était la première à me voir de si près.
- Je ne suis peut-être pas la première à vous voir sous ce plan mais vous êtes la première que je dois regarder ainsi !
- Jamais essayée avec une autre fille ?
- Mademoiselle, veuillez ne pas importuner mon infirmière, je vous ai déjà dit !
- Si on peu plus rigoler …
- Je crois que c’est fini docteur. Plus un seul poil. Un ventre tout lisse.
Le docteur, beau comme un dieu, s’approche avec des gants mais il les retire.
- Si cela ne vous dérange pas, je préfère vérifier sans les gants car, même avec une très faible épaisseur, j’ai peur de rater un débris.
- Vous ne serez pas le premier, ne vous inquiétez pas.
- Mademoiselle !
- Vous m’avez demandé de ne plus importuner l’infirmière mais vous n’avez rien dit pour vous !
- …
- Et ne vous foutez pas trop de moi, je vois la bosse à votre pantalon.
L’infirmière tourne la tête et confirme la bosse d’un hochement de tête.
C’est fou, non ? Victime d’un accident de travail en pleine scène porno, je suis amenée aux urgences et là, au lieu de pleurer, de me lamenter, je m’amuse avec l’infirmière et mon beau docteur. Je suis morte de rire !
- C’est bon, à priori, il n’y a pas de verre. Tout vous a bien été retiré sur le tournage. Je vois plusieurs cicatrices mais elles sont toutes minimes et ne devraient pas laisser de traces après cicatrisation.
- Thalia, vous allez passer le produit pour bien désinfecter la zone en évitant de piquer où c’est plus sensible et vous recommencerez dans un quart d’heure.
- Où c’est plus sensible ?
- Mon abricot, blondinette !
Le médecin nous laisse.
Avec une compresse, elle me désinfecte avec beaucoup de douceur, lentement. C’est con car son geste me provoque un certain émoi. Évidement, elle a le nez dessus et se rend tout de suite compte que je commence à mouiller.
- Thalia ?
- Oui ?
- Sois gentille, de l’autre main, glisse moi un doigt.
- Comment ?
- T’as compris. Doigte moi !
Là, soit elle accepte et c’est bon pour moi, soit elle refuse et va chercher une autre infirmière. Si c’est une vieille peau, ce sera moins drôle. Je regarde en l’air … et je sens un doigt qui me caresse ma petite cage d’amour. D’abord le long de ma fente du plaisir, je sens le doigt jouer avec l’entrée puis carrément s’engager. Je laisse faire. C’est bon. Soit elle sait très bien s’amuser toute seule soit elle a déjà pratiquée avec une copine ! Elle sait y faire. Ses mouvements, ses ondulations, sa vitesse d’exécution. La cochonne sait y faire. Elle ajoute un second doigt, toute seule, sans même que je ne lui demande et elle double ma montée du plaisir.
Je prends mon pied au moment même où le médecin revient.
- Thalia !
- Heu … docteur …
- Écoutez docteur, c’est moi qui lui ai demandé pour m’assurer que dedans il n’y avait rien eu. C’est purement médical.
- Oui mais quand même.
- Vous voulez vérifier aussi ?
- Pardon ?
- Docteur, je vois bien la bosse qui regrossit sous votre ceinture. Je vois bien que je vous plais, non ?
- Écoutez mademoiselle, dans d’autres circonstance, il est clair que je ne dirais pas non mais là, on est dans mes urgences, à l’hôpital.
Je le tire à moi et en deux secondes, sa ceinture est défaite et son pantalon aux chevilles. Il est stupéfait !
- Thalia, je suis un peu immobilisé ici, alors tu fermes bien la porte pour que l’on ne soit pas dérangé et tu pousses ton médecin préféré vers moi que je le suce !
La jeune infirmière sait qu’elle risque gros, prise en train de doigter une patiente. Sa seule chance est d’impliquer le médecin, seul témoin de la scène. La porte est verrouillée ne moins de temps qu’il ne faut pour le dire et elle pousse le médecin vers moi. Je lui baisse le slip. Collée derrière lui, ma complice prend sa bite entre ses main et la soulève vers moi. Elle le bloque. Il est musclé, elle est fragile mais elle est déterminée et elle le bloque contre moi.
Je suce le toubib. Il ne cherche même pas à se défendre, il pousse son manche dans ma bouche et dirige lui-même la fellation à grands mouvements. Le con ! Je suis prête à le sucer bien comme il faut mais il me baise la bouche avec ses grands mouvements. Il devait vraiment rêver de se faire ma bouche.
Thalia a bien compris ce qui se passe et contourne le fauteuil d’examen. Elle se penche vers nous. Le toubib rate l’entrée de ma bouche. Thalia en profite pour le prendre à ma place. Ses couilles sont sur mon nez. Hop, je les attrape et les suce.
- Les salopes, les salopes
- humm, humm
Je ne veux pas qu’il parte comme ça, qui plus est dans la bouche de Thalia.
- Baise moi, docteur, baise moi !
- Heu mademoiselle, l’éthique
- Je viens de te sucer la bite et les couilles et ton infirmière est en train de continuer. Ton éthique elle te dit de venir entre mes cuisses et c’est tout !
Il cède. Il change de position. Il se présente et me caresse la fente de son gland.
Thalia est derrière et le pousse violemment. Il entre en force. Bon, ok, c’est pas le premier et j’étais trempé du cunni de Thalia mais je le sens bien quand même.
Thalia vient poser sa tête sur mon ventre vers mon nid d’amour et son oiseau du jour. Elle pousse le médecin qui ressort. Elle le prend en bouche pour quelques succions et le remet dans le trou. Elle recommence plusieurs fois mais pour moi, c’est bon. Ce si beau docteur après sa jolie infirmière dans une salle d’examen des urgences, c’est trop pour moi. Après quelques minutes, je gicle encore plus fort qu’avec Thalia.
Elle le pousse pour le sortir et le prend une nouvelle fois dans sa bouche. Je le vois avoir des spasmes. Il lui éjacule dans la bouche. Thalia se relève et me présente ses lèvres. On se partage le sperme du médecin qu’elle avait dans la bouche. On s’embrasse, on rit.
- Viens ici qu’on te nettoie
De douce infirmière timide, la voilà qu’elle ordonne au médecin ! De nos deux bouches on le nettoie complètement. On fait ça si bien qu’il regonfle. Sûr ! Il rebande déjà.
- Aide-moi Thalia !
L’infirmière m’aide à me relever. Je la pousse en avant, sur le ventre, sur le fauteuil. Je lui relève la blouse, la jupe. Un string rouge est en vue. Je le baisse, passe un pied, l’autre dessus. L’infirmière a le bas du corps nu. Elle continue à sucer. Je lui écarte les fesses et lui suce un peu sa baveuse, un peu son entrée des artistes. Elle agite un peu son cul quand je suis sur la rosette mais je la calme d’un doigt, puis deux. Elle roucoule. J’attrape le toubib que je positionne derrière elle.
- Les deux trous sont prêts, tu veux lequel ?
- Son cul, je veux son cul !
- Hey … doucement par là ! C’est pas un endroit très pratiqué par mon copain, d’habitude. Juste à l’occasion.
- Alors je confirme, je veux son cul.
- Bon, ok, c’est bien car tu es mon médecin préféré et que je rêve de toi depuis longtemps. Encule moi !
Thalia écarte ses fesses en grand ! Elle y met du sien, la petite cochonne ! Je pointe la queue de mon urgentiste préféré sur le tunnel sombre et le pousse des fesses.
- Rhaaaaa ! Putain, il, est entré d’un coup, d’un seul !
- Je l’ai poussé, il hésitait.
- Salope !
- Et j’ai pas fini d’être salope, tiens suce mon doigt.
Thalia dont le fondement est en train d’être visité par le médecin, suce sans poser de question. Je me relève. Je passe derrière le toubib … et je lui enfonce mon doigt dans le cul !
Oh la vache, la poussée qu’il a eu dans Thalia. Je commence à tourner le doigts mais elle jouit aussitôt et lui aussi. Moi, je suis morte de rire.
La scène !!! Thalia vautrée face avant sur la chaise d’auscultation gynécologique. Le toubib derrière dans ses fesses. Les deux vêtus uniquement de la partie supérieure.
Je profite de leur récupération respective pour immortaliser la scène d’une photo.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
N'importe quoi.
Bonjour
Je viens de lire votre histoire et quel histoire. J'aurais bien pris la place du médecin. Récits très bien écrite avec beaucoup de détails qui nous plonge dans votre aventure. Ce qui je ne vous cache pas m'a fait de l'effet 😉.
Félicitations
Je viens de lire votre histoire et quel histoire. J'aurais bien pris la place du médecin. Récits très bien écrite avec beaucoup de détails qui nous plonge dans votre aventure. Ce qui je ne vous cache pas m'a fait de l'effet 😉.
Félicitations
