Leur jouet (4/9)
Récit érotique écrit par P69 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Leur jouet (4/9)
Résumé du chapitre précédent : « Patrick est devenue Patricia. Claire l’initie à l’uro et Patricia aime cela. Claire et Marc entraînent Patricia à faire des gorges profondes. Elle vit son premier trio avec des amis de Marc (des jumeaux). »
*********************
Lundi matin, Patricia, à genoux près de la table, attend en silence, les mains posées sur ses cuisses.
Claire, debout près du comptoir, prépare un bol de corn flakes qu’elle pose par terre. Marc, déjà prêt pour le travail, observe la scène avec un sourire satisfait.
Claire se tourne vers Patricia, les bras croisés, un sourire sadique aux lèvres.
— Désormais, tu suceras mon mari tous les matins jusqu’au bout et tu avaleras avant qu’il ne parte au travail.
Ensuite, tu mangeras ton déjeuner à quatre pattes, dans ce bol. Les corn flakes, les biscottes, le saucisson sera recouvert de mon urine.
Si ma vessie est encore pleine je pisserai dans ta bouche, tu peux avaler ou pas, c’est toi qui choisis. Ensuite, je te baiserai la bouche. Et comme tu n’aimes pas lécher ton sperme sur le sol, tu porteras un préservatif pendant que je t’encule. Je m’arrêterai quand tu auras joui. Ensuite, je verserai le contenu du préservatif dans ta bouche.
Un silence. Patricia pâlit légèrement, mais reste immobile, les yeux baissés. Claire s’approche et lui relève le menton, forçant Patricia à la regarder.
— Est-ce que c’est clair ?
— (Patricia, voix tremblante, mais ferme) Oui, Madame.
Pensées de Patricia (le corps tremblant, le cœur battant) : « Je ne suis plus rien. Juste un jouet. Un objet. Mais…(sentant une excitation honteuse monter en elle) …pourquoi est-ce que ça m’excite autant ? »
Marc en pensée : « Ma salope. (Il ajuste sa cravate, le sexe déjà dur). Elle est à nous. Et je vais la regarder se soumettre chaque matin avant d’aller au travail. Putain, je suis le plus chanceux du monde."
Claire
- Vide ton Maître !
Patricia le suce jusqu’à l’éjaculation et avale tout. Claire :
- On va inaugurer. Voilà un verre de ma pisse. Bois.
Patricia, boit sans hésiter, buvant lentement, les yeux baissés.
Une fois le verre vide, Claire pose une main sur sa tête, presque tendrement.
— Maintenant, habille toi. (Elle désigne les vêtements posés sur le lit : un t-shirt moulant, des bas résille, un porte-jarretelles.) Comme quand tu es sorti du sex shop. Patricia s’habille.
— Parfaite. (Un clin d’œil.) On y va.
La clochette du sex shop tinte quand Claire et Patricia entrent. La vendeuse les reconnaît immédiatement. La vendeuse :
— Bonjour, Madame ! Toujours à la recherche de jouets pour votre… protégée ?
— Bonjour, Madame. Je vois qu’il y a un glory hole dans votre établissement. Comment ça se passe ?
— Oh, c’est très simple ! La personne s’installe de l’autre côté, j’allume la lumière, et les clients peuvent venir se faire sucer. Anonymat garanti.
— Patricia, tu vas dans le glory hole. Ça te fera un bon entraînement.
Patricia pâlit, mais hoche la tête. La vendeuse conduit Patricia vers l’arrière-boutique, où se trouve le glory hole.
Patricia pense : « Ils vont me voir comme une putain. Une inconnue. Juste une bouche, un trou. Et je vais les sucer sans savoir qui ils sont. Sans savoir s’ils me trouvent belle ou dégoûtante. Mais c’est ça, l’excitation, non ? Être réduite à ça. À un objet. À une bouche »
Patricia est installée de l’autre côté du glory hole, à genoux, la bouche au niveau de l’ouverture.
Le premier client se présente. Patricia ferme les yeux et commence à sucer. Un, deux, trois hommes passent. Certains sont rapides, d’autres prennent leur temps. Patricia avale tout le corps tremblant d’excitation et de honte.
— Pendant qu’elle suce, j’aimerais pour elle une tenue de soubrette très sexy. Je veux qu’on voie son cul en entier et ses faux seins par transparence ou à travers des mailles. J’aimerais aussi un martinet… et une cage de chasteté.
— J’ai justement un kit super sympa ! Bas résille blancs avec porte-jarretelles blanc, tablier minimum pour cacher l’essentiel… Deux hauts différents, un en résille et un transparent, coiffe de soubrette, plug avec réplique d’émeraude, martinet… Et un DVD pour apprendre à se comporter comme une bonne soubrette ! Cependant, il n’y a pas de cage de chasteté dans le kit, mais on en a en stock.
— Parfait. (Elle prend le kit et une cage de chasteté.) Je prends tout.
Claire revient enfin, un sourire satisfait aux lèvres. Elle frappe légèrement à la porte du glory hole, et la vendeuse éteint la lumière. Patricia, épuisée mais comblée, sort lentement, les lèvres gonflées, le visage marqué par les traces de sperme séché.
— Alors, ma chérie… (Un sourire.) Combien de paires de couilles as-tu vidées ?
— Sept, Madame.
— Félicitations. (Elle caresse ses cheveux.) Viens, on rentre, ma fille.
Arrivés à la maison, Claire :
— Ce soir, nous recevons un couple d’amis.
— Tu mets cette tenue. (Un clin d’œil.) Pour le haut, tu choisis celui que tu veux… Mais surtout, tu regardes et re-regardes ce DVD. Je veux que tu sois parfaite.
Patricia prend le DVD, les mains tremblantes. Claire attrape le martinet et le fait claquer dans l’air, produisant un sifflement sec. Patricia sursaute.
— Sinon… (Elle montre le martinet, puis le pose sur la table, bien en vue.) Tu sais ce qui t’attend.
— Oui, Madame.
— Bonne fille.
Patricia se tient devant le miroir de sa chambre, vêtue de la tenue de soubrette. Les bas résille blancs moulent ses jambes, le porte-jarretelles accentue ses courbes, et le tablier minimum cache à peine l’essentiel, laissant son cul bien en évidence.
Elle a choisi le haut transparent, qui laisse deviner ses seins. Le plug avec réplique d’émeraude brille entre ses fesses. Et la cage de chasteté mon dieu. Elle se regarde, les joues rouges, le cœur battant et elle pense « Je ne me reconnais plus. Je suis… une soubrette. Une vraie. Ils vont me voir comme ça. Me toucher. Me prendre. Et je ne pourrai rien dire. Est-ce que je suis prête ? »
Patricia insère le DVD et voit « Une soubrette doit toujours garder les yeux baissés, sauf si on lui ordonne de regarder. Elle ne parle que si on lui pose une question. Elle sert à genoux, offre ses lèvres, son corps, sans jamais refuser. Elle est là pour le plaisir de ses maîtres… et le sien vient après… toujours être prête à satisfaire les désirs de ses invités … lécher les pieds … de se faire prendre par plusieurs personnes … elle sourit et s’exécute … une soubrette parfaite est une soubrette humiliée, soumise… et heureuse de l’être »
La sonnette retentit. Claire, souriante, se dirige vers l’entrée pour accueillir Pierre et Sophie, un couple d’amis quadragénaires, élégants et habitués aux soirées spéciales de Marc et Claire. Patricia, agenouillée près du canapé, les yeux baissés, attend les ordres. Elle porte sa tenue de soubrette, le plug scintillant entre ses fesses, et la cage de chasteté qui lui rappelle sa place.
— (Claire en ouvrant la porte) Pierre ! Sophie ! Enfin vous voilà !
— (Pierre) Eh bien, Claire… (Un rire.) On dirait que tu as fait des emplettes !
— (Sophie) Oh, elle est adorable… Tu l’as dressée toi-même ?
— (Claire) Bien sûr. Patricia, sers l’apéritif à nos invités.
Patricia se lève avec grâce, les mains tremblantes, et se dirige vers le plateau de canapés et de coupes de champagne. Elle sert d’abord Sophie, puis Pierre, les yeux baissés, avant de reculer d’un pas, en position de soumission.
Pierre (tout en observant Patricia pense) "Putain, Marc et Claire ont dépassé les bornes, cette fois…(Il sirote son champagne, les yeux rivés sur les faux seins de Patricia.) Mais quelle pute magnifique. Elle a l’air si timide, mais je parie qu’elle adore ça. Je me demande si elle gémit quand on la frappe…"
Sophie (un sourire en coin) pense "Claire a vraiment fait du bon travail…(Elle observe Patricia, qui se tient immobile, les mains jointes.) Elle est parfaite : soumise. ». Claire à Patricia :
- Ma chérie, si tu racontais à Marc et à nos amis ce que tu as fait ce matin !
- … j’étais dans le glory hole … pendant que Madame m’achetait cette tenue et buvait un café …
- (Marc) un glory hole ?
- Oui Monsieur.
- (Sophie) et combien de mecs as-tu vidés petite salope.
- 7 Madame.
- (Pierre) Eh bien, une vraie pompe à jus.
- (Sophie) Vous devriez la nourrir au sperme.
Sophie pose sa coupe et s’approche de Patricia, passant un doigt sous son menton pour lui relever la tête.
— Donc tu es nouvelle dans ce rôle, n’est-ce pas, Patricia ?
— Oui, Madame.
— Tu vas apprendre beaucoup ce soir.
Pierre éclate de rire et se rapproche, posant une main sur les fesses de Patricia, dit :
— On dirait bien.
Après quelques verres, l’ambiance devient plus intime. Sophie, assise sur le canapé, écarte les jambes et ordonne à Patricia de s’agenouiller devant elle.
— Lèche, Patricia.
Patricia obéit, la tête entre les cuisses de Sophie, tandis que Pierre, debout, guide son sexe vers la bouche de Patricia. Marc et Claire observent la scène, un verre à la main, amusés.
Patricia alterne entre les deux, suçant Pierre puis léchant Sophie, les joues rouges de honte et d’excitation.
— (Claire à Marc) Elle est douée, non ?
— (Marc, le sexe déjà dur) On a bien travaillé.
Soudain, Patricia recule légèrement, étouffée par le sexe de Pierre. Sophie, irritée, attrape le martinet posé sur la table basse et le fait claquer dans l’air.
— Patricia ! On ne recule jamais !
— Désolée, Madame…
Sophie éclate de rire et frappe à nouveau, cette fois sur ses fesses. Patricia gémit, mais se remet immédiatement à sucer. Claire, ravie, se lève et attrape la gode-ceinture posée sur une chaise.
— Sophie, tu veux bien lui montrer ce que c’est qu’une vraie soubrette ?
Sophie hoche la tête. Elle enfile la gode-ceinture tandis que Marc, excité, défait son pantalon. Pierre, lui, attrape Patricia par les cheveux et la force à quatre pattes sur le tapis. Sophie s’installe derrière elle et la pénètre avec la gode, tandis que Marc se place devant sa bouche.
Patricia gémit, étouffée, mais ne résiste pas. La cage de chasteté lui rappelle qu’elle n’a pas le choix.
— (Sophie) Putain, elle est serrée…
Sophie rit et accélère ses mouvements, tandis que Marc guide son sexe dans la bouche de Patricia. Pierre se place à côté de Marc. Claire observe la scène avec un sourire satisfait.
Patricia, prise entre les trois, sent son corps réagir malgré la honte.
- (Sophie) Allez, vient mon chéri on échange, baises moi cette soubrette.
Pierre encule Patricia qui suce tantôt Marc, tantôt Sophie.
Marc s’allonge
- Vient t’empaler chérie et finit Pierre avec ta bouche de salope.
- Oui Monsieur.
Pierre finit par jouir dans la bouche de Patricia qui continue à se faire baiser par Marc.
Sophie qui a enlevé son gode-ceinture se positionne au-dessus d’elle :
- Lèche, trainée.
Puis plus tard :
- (Marc) vient prendre ta dixième dose de sperme [celle du matin + 7 + 2].
Patricia suce Marc jusqu’à la jouissance et avale tout.
La pièce est en désordre l’odeur du sexe flotte encore dans l’air. Patricia, épuisée, est agenouillée près du canapé, le visage marqué de traces de sperme et de larmes séchées.
Sophie et Pierre, rhabillés mais les joues encore rouges, finissent leur dernier verre de whisky.
Claire, assise près de Marc, sourit en observant la scène, un verre de vin à la main.
Pierre se lève et s’approche de Patricia, lui caressant les cheveux avec un mélange de tendresse et de mépris.
— Tu as été… remarquable, Patricia. Pour une première fois, c’était très prometteur.
— (Sophie) Oui, vraiment. Tu as du potentiel. Mais tu dois être encore plus obéissante.
— (Patricia) Oui, Madame.
— (Claire) Nos amis sont ravis. Et toi, tu as été parfaite.
Patricia (le corps endolori, mais l’esprit en ébullition) pense « Je suis définitivement Patricia, une salope, une soubrette, (le goût du sperme dans sa bouche.) Ils m’ont utilisée comme une poupée, comme un trou. Et j’ai aimé ça. Et demain…Est-ce qu’ils vont me prêter à d’autres ? Est-ce que je vais devenir leur putain officielle ? (Elle rouvre les yeux, regardant Claire avec une lueur de soumission totale.) Je n’ai plus le choix. Et c’est ça, le pire… ou le meilleur."
Claire de son côté pense « Elle a été parfaite. Mieux que ce que j’espérais. Sophie et Pierre étaient conquis. Je l’ai brisée. Je l’ai recréée. Et maintenant, elle m’appartient. La prochaine fois, je la prêterai à d’autres. Je la ferai sucer des inconnus. Je la ferai baiser par des groupes car je sais qu’elle aime cela, je le vois dans son regard"
Marc « MMa salope. Je l’ai regardée se faire baisée, sucer, humiliée et j’ai bandé comme un fou."
Claire caresse tendrement les cheveux de Patricia toujours à genoux.
— Debout, Patricia. Va te coucher. Demain, on recommence.
*********************
Lundi matin, Patricia, à genoux près de la table, attend en silence, les mains posées sur ses cuisses.
Claire, debout près du comptoir, prépare un bol de corn flakes qu’elle pose par terre. Marc, déjà prêt pour le travail, observe la scène avec un sourire satisfait.
Claire se tourne vers Patricia, les bras croisés, un sourire sadique aux lèvres.
— Désormais, tu suceras mon mari tous les matins jusqu’au bout et tu avaleras avant qu’il ne parte au travail.
Ensuite, tu mangeras ton déjeuner à quatre pattes, dans ce bol. Les corn flakes, les biscottes, le saucisson sera recouvert de mon urine.
Si ma vessie est encore pleine je pisserai dans ta bouche, tu peux avaler ou pas, c’est toi qui choisis. Ensuite, je te baiserai la bouche. Et comme tu n’aimes pas lécher ton sperme sur le sol, tu porteras un préservatif pendant que je t’encule. Je m’arrêterai quand tu auras joui. Ensuite, je verserai le contenu du préservatif dans ta bouche.
Un silence. Patricia pâlit légèrement, mais reste immobile, les yeux baissés. Claire s’approche et lui relève le menton, forçant Patricia à la regarder.
— Est-ce que c’est clair ?
— (Patricia, voix tremblante, mais ferme) Oui, Madame.
Pensées de Patricia (le corps tremblant, le cœur battant) : « Je ne suis plus rien. Juste un jouet. Un objet. Mais…(sentant une excitation honteuse monter en elle) …pourquoi est-ce que ça m’excite autant ? »
Marc en pensée : « Ma salope. (Il ajuste sa cravate, le sexe déjà dur). Elle est à nous. Et je vais la regarder se soumettre chaque matin avant d’aller au travail. Putain, je suis le plus chanceux du monde."
Claire
- Vide ton Maître !
Patricia le suce jusqu’à l’éjaculation et avale tout. Claire :
- On va inaugurer. Voilà un verre de ma pisse. Bois.
Patricia, boit sans hésiter, buvant lentement, les yeux baissés.
Une fois le verre vide, Claire pose une main sur sa tête, presque tendrement.
— Maintenant, habille toi. (Elle désigne les vêtements posés sur le lit : un t-shirt moulant, des bas résille, un porte-jarretelles.) Comme quand tu es sorti du sex shop. Patricia s’habille.
— Parfaite. (Un clin d’œil.) On y va.
La clochette du sex shop tinte quand Claire et Patricia entrent. La vendeuse les reconnaît immédiatement. La vendeuse :
— Bonjour, Madame ! Toujours à la recherche de jouets pour votre… protégée ?
— Bonjour, Madame. Je vois qu’il y a un glory hole dans votre établissement. Comment ça se passe ?
— Oh, c’est très simple ! La personne s’installe de l’autre côté, j’allume la lumière, et les clients peuvent venir se faire sucer. Anonymat garanti.
— Patricia, tu vas dans le glory hole. Ça te fera un bon entraînement.
Patricia pâlit, mais hoche la tête. La vendeuse conduit Patricia vers l’arrière-boutique, où se trouve le glory hole.
Patricia pense : « Ils vont me voir comme une putain. Une inconnue. Juste une bouche, un trou. Et je vais les sucer sans savoir qui ils sont. Sans savoir s’ils me trouvent belle ou dégoûtante. Mais c’est ça, l’excitation, non ? Être réduite à ça. À un objet. À une bouche »
Patricia est installée de l’autre côté du glory hole, à genoux, la bouche au niveau de l’ouverture.
Le premier client se présente. Patricia ferme les yeux et commence à sucer. Un, deux, trois hommes passent. Certains sont rapides, d’autres prennent leur temps. Patricia avale tout le corps tremblant d’excitation et de honte.
— Pendant qu’elle suce, j’aimerais pour elle une tenue de soubrette très sexy. Je veux qu’on voie son cul en entier et ses faux seins par transparence ou à travers des mailles. J’aimerais aussi un martinet… et une cage de chasteté.
— J’ai justement un kit super sympa ! Bas résille blancs avec porte-jarretelles blanc, tablier minimum pour cacher l’essentiel… Deux hauts différents, un en résille et un transparent, coiffe de soubrette, plug avec réplique d’émeraude, martinet… Et un DVD pour apprendre à se comporter comme une bonne soubrette ! Cependant, il n’y a pas de cage de chasteté dans le kit, mais on en a en stock.
— Parfait. (Elle prend le kit et une cage de chasteté.) Je prends tout.
Claire revient enfin, un sourire satisfait aux lèvres. Elle frappe légèrement à la porte du glory hole, et la vendeuse éteint la lumière. Patricia, épuisée mais comblée, sort lentement, les lèvres gonflées, le visage marqué par les traces de sperme séché.
— Alors, ma chérie… (Un sourire.) Combien de paires de couilles as-tu vidées ?
— Sept, Madame.
— Félicitations. (Elle caresse ses cheveux.) Viens, on rentre, ma fille.
Arrivés à la maison, Claire :
— Ce soir, nous recevons un couple d’amis.
— Tu mets cette tenue. (Un clin d’œil.) Pour le haut, tu choisis celui que tu veux… Mais surtout, tu regardes et re-regardes ce DVD. Je veux que tu sois parfaite.
Patricia prend le DVD, les mains tremblantes. Claire attrape le martinet et le fait claquer dans l’air, produisant un sifflement sec. Patricia sursaute.
— Sinon… (Elle montre le martinet, puis le pose sur la table, bien en vue.) Tu sais ce qui t’attend.
— Oui, Madame.
— Bonne fille.
Patricia se tient devant le miroir de sa chambre, vêtue de la tenue de soubrette. Les bas résille blancs moulent ses jambes, le porte-jarretelles accentue ses courbes, et le tablier minimum cache à peine l’essentiel, laissant son cul bien en évidence.
Elle a choisi le haut transparent, qui laisse deviner ses seins. Le plug avec réplique d’émeraude brille entre ses fesses. Et la cage de chasteté mon dieu. Elle se regarde, les joues rouges, le cœur battant et elle pense « Je ne me reconnais plus. Je suis… une soubrette. Une vraie. Ils vont me voir comme ça. Me toucher. Me prendre. Et je ne pourrai rien dire. Est-ce que je suis prête ? »
Patricia insère le DVD et voit « Une soubrette doit toujours garder les yeux baissés, sauf si on lui ordonne de regarder. Elle ne parle que si on lui pose une question. Elle sert à genoux, offre ses lèvres, son corps, sans jamais refuser. Elle est là pour le plaisir de ses maîtres… et le sien vient après… toujours être prête à satisfaire les désirs de ses invités … lécher les pieds … de se faire prendre par plusieurs personnes … elle sourit et s’exécute … une soubrette parfaite est une soubrette humiliée, soumise… et heureuse de l’être »
La sonnette retentit. Claire, souriante, se dirige vers l’entrée pour accueillir Pierre et Sophie, un couple d’amis quadragénaires, élégants et habitués aux soirées spéciales de Marc et Claire. Patricia, agenouillée près du canapé, les yeux baissés, attend les ordres. Elle porte sa tenue de soubrette, le plug scintillant entre ses fesses, et la cage de chasteté qui lui rappelle sa place.
— (Claire en ouvrant la porte) Pierre ! Sophie ! Enfin vous voilà !
— (Pierre) Eh bien, Claire… (Un rire.) On dirait que tu as fait des emplettes !
— (Sophie) Oh, elle est adorable… Tu l’as dressée toi-même ?
— (Claire) Bien sûr. Patricia, sers l’apéritif à nos invités.
Patricia se lève avec grâce, les mains tremblantes, et se dirige vers le plateau de canapés et de coupes de champagne. Elle sert d’abord Sophie, puis Pierre, les yeux baissés, avant de reculer d’un pas, en position de soumission.
Pierre (tout en observant Patricia pense) "Putain, Marc et Claire ont dépassé les bornes, cette fois…(Il sirote son champagne, les yeux rivés sur les faux seins de Patricia.) Mais quelle pute magnifique. Elle a l’air si timide, mais je parie qu’elle adore ça. Je me demande si elle gémit quand on la frappe…"
Sophie (un sourire en coin) pense "Claire a vraiment fait du bon travail…(Elle observe Patricia, qui se tient immobile, les mains jointes.) Elle est parfaite : soumise. ». Claire à Patricia :
- Ma chérie, si tu racontais à Marc et à nos amis ce que tu as fait ce matin !
- … j’étais dans le glory hole … pendant que Madame m’achetait cette tenue et buvait un café …
- (Marc) un glory hole ?
- Oui Monsieur.
- (Sophie) et combien de mecs as-tu vidés petite salope.
- 7 Madame.
- (Pierre) Eh bien, une vraie pompe à jus.
- (Sophie) Vous devriez la nourrir au sperme.
Sophie pose sa coupe et s’approche de Patricia, passant un doigt sous son menton pour lui relever la tête.
— Donc tu es nouvelle dans ce rôle, n’est-ce pas, Patricia ?
— Oui, Madame.
— Tu vas apprendre beaucoup ce soir.
Pierre éclate de rire et se rapproche, posant une main sur les fesses de Patricia, dit :
— On dirait bien.
Après quelques verres, l’ambiance devient plus intime. Sophie, assise sur le canapé, écarte les jambes et ordonne à Patricia de s’agenouiller devant elle.
— Lèche, Patricia.
Patricia obéit, la tête entre les cuisses de Sophie, tandis que Pierre, debout, guide son sexe vers la bouche de Patricia. Marc et Claire observent la scène, un verre à la main, amusés.
Patricia alterne entre les deux, suçant Pierre puis léchant Sophie, les joues rouges de honte et d’excitation.
— (Claire à Marc) Elle est douée, non ?
— (Marc, le sexe déjà dur) On a bien travaillé.
Soudain, Patricia recule légèrement, étouffée par le sexe de Pierre. Sophie, irritée, attrape le martinet posé sur la table basse et le fait claquer dans l’air.
— Patricia ! On ne recule jamais !
— Désolée, Madame…
Sophie éclate de rire et frappe à nouveau, cette fois sur ses fesses. Patricia gémit, mais se remet immédiatement à sucer. Claire, ravie, se lève et attrape la gode-ceinture posée sur une chaise.
— Sophie, tu veux bien lui montrer ce que c’est qu’une vraie soubrette ?
Sophie hoche la tête. Elle enfile la gode-ceinture tandis que Marc, excité, défait son pantalon. Pierre, lui, attrape Patricia par les cheveux et la force à quatre pattes sur le tapis. Sophie s’installe derrière elle et la pénètre avec la gode, tandis que Marc se place devant sa bouche.
Patricia gémit, étouffée, mais ne résiste pas. La cage de chasteté lui rappelle qu’elle n’a pas le choix.
— (Sophie) Putain, elle est serrée…
Sophie rit et accélère ses mouvements, tandis que Marc guide son sexe dans la bouche de Patricia. Pierre se place à côté de Marc. Claire observe la scène avec un sourire satisfait.
Patricia, prise entre les trois, sent son corps réagir malgré la honte.
- (Sophie) Allez, vient mon chéri on échange, baises moi cette soubrette.
Pierre encule Patricia qui suce tantôt Marc, tantôt Sophie.
Marc s’allonge
- Vient t’empaler chérie et finit Pierre avec ta bouche de salope.
- Oui Monsieur.
Pierre finit par jouir dans la bouche de Patricia qui continue à se faire baiser par Marc.
Sophie qui a enlevé son gode-ceinture se positionne au-dessus d’elle :
- Lèche, trainée.
Puis plus tard :
- (Marc) vient prendre ta dixième dose de sperme [celle du matin + 7 + 2].
Patricia suce Marc jusqu’à la jouissance et avale tout.
La pièce est en désordre l’odeur du sexe flotte encore dans l’air. Patricia, épuisée, est agenouillée près du canapé, le visage marqué de traces de sperme et de larmes séchées.
Sophie et Pierre, rhabillés mais les joues encore rouges, finissent leur dernier verre de whisky.
Claire, assise près de Marc, sourit en observant la scène, un verre de vin à la main.
Pierre se lève et s’approche de Patricia, lui caressant les cheveux avec un mélange de tendresse et de mépris.
— Tu as été… remarquable, Patricia. Pour une première fois, c’était très prometteur.
— (Sophie) Oui, vraiment. Tu as du potentiel. Mais tu dois être encore plus obéissante.
— (Patricia) Oui, Madame.
— (Claire) Nos amis sont ravis. Et toi, tu as été parfaite.
Patricia (le corps endolori, mais l’esprit en ébullition) pense « Je suis définitivement Patricia, une salope, une soubrette, (le goût du sperme dans sa bouche.) Ils m’ont utilisée comme une poupée, comme un trou. Et j’ai aimé ça. Et demain…Est-ce qu’ils vont me prêter à d’autres ? Est-ce que je vais devenir leur putain officielle ? (Elle rouvre les yeux, regardant Claire avec une lueur de soumission totale.) Je n’ai plus le choix. Et c’est ça, le pire… ou le meilleur."
Claire de son côté pense « Elle a été parfaite. Mieux que ce que j’espérais. Sophie et Pierre étaient conquis. Je l’ai brisée. Je l’ai recréée. Et maintenant, elle m’appartient. La prochaine fois, je la prêterai à d’autres. Je la ferai sucer des inconnus. Je la ferai baiser par des groupes car je sais qu’elle aime cela, je le vois dans son regard"
Marc « MMa salope. Je l’ai regardée se faire baisée, sucer, humiliée et j’ai bandé comme un fou."
Claire caresse tendrement les cheveux de Patricia toujours à genoux.
— Debout, Patricia. Va te coucher. Demain, on recommence.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Histoire fictive, mais qui pourrait malheureusement être vraie et donner des envies aux pervers : voir ce jour le début d'un procès de Guillaume B. devant la cour d'assises des Alpes de Haute-Provence.
A réfléchir...
A réfléchir...
