Ludivine à Paris (chapitre 2 et fin)
Récit érotique écrit par Lolo53a [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Ludivine à Paris (chapitre 2 et fin)
Bonjour à toutes et à tous, et merci de lire cette histoire 100% vraie et racontée par Carmen (prénom changé), et suggérés pour les autres intervenantes de ce récit.
Cette aventure avec Ludivine est composée de 3 histoires (nous en sommes à la troisième), dont celle-ci en deux chapitres, toutes 100% vraies et plus excitantes les unes que les autres.
Et n'hésitez pas à me donner vos avis en commentaire, surtout vous Mesdames.
Par la suite, vous pourrez connaître sa jeunesse lesbienne débordante et très intergénérationnelle (elle baisait avec des quadras, quinquas et même des sexas lors de sa jeunesse, et inversement en vieillissant, même si cela ne devient plus que sporadique, mais toutes ses aventures sont 100% consenties par les 2 parties)...
Et son slogan est le suivant "gouiner n'est pas tromper", alors à bon entendeur...
Pour rappel, Carmen avait environ 47 ans à cette époque, et Ludivine 18 ans.
Et pour celles qui ont connu une histoire lesbienne intergénérationnelle, n'hésitez pas à me contacter, Mesdames seulement, via mon adresse mail dans ma fiche de présentation.
Merci.
Je regarde alors cette nouvelle caresse et constate une main noire qui me frotte l'intérieur de ma cuisse, elle s'arrête toujours tout près de mon sexe sans y toucher.
Sophie s'en aperçoit immédiatement, et me demande alors de me laisser faire, je lui réponds que je ne peux pas rester longtemps car je bosse demain, elle me rétorque immédiatement d'accepter juste un peu, pour lui faire plaisir.
J'acquiesce à sa demande, et écarte alors mes cuisses afin de faciliter cette caresse langoureuse, prenant cela pour une invitation au désir.
Cette main inconnue atteint ma chatte, elle va lentement du clitoris à l'entrée de ma grotte, cette sensation est douce et même très bonne, je me tourne alors, et croise le regard de cette femme noire, d'une trentaine d'années environ, qui me sourit et s'approche de moi avec sensualité, nos lèvres sont tout près, et bientôt, elles se soudent lentement et délicatement pour un baiser langoureux.
Les siennes sont grosses et pulpeuses, et avec ma bouche grande ouverte, elle aspire ma langue qui me fait répondre avec fougue à ce baiser, me laissant aller totalement à cette douce sensation que seules les femmes entres elles ne peuvent que comprendre et vivre.
Sophie se lève alors, en profite pour me caresser mes gros seins avec passion, et que c'est bon, trop bon même, je mouille abondamment, mais la raison reprend très vite le dessus, et je leur explique que je dois vraiment y aller, car demain j'ai une journée particulièrement importante pour moi et que je dois me lever tôt en conséquence.
Du coup, Anne, qui m'a soufflée son prénom au creux de l'oreille, relâche son éteinte et me demande si je serai là demain, Sophie me devance et lui confirme bien que je serai présente pour une suite des plus sulfureuses, de ne pas s'inquiéter pour ça, avec un sourire complice et malicieux, et même avec un petit clin d'œil coquin.
Mais je remarque avant de partir, juste à côté d'Anne, une femme d'environ le même âge qu'elle, qui ne participe absolument pas, un peu comme une soumise, mais que celle-ci ne reste jamais bien loin de sa compagne, ne se préoccupant absolument pas des autres femmes dans le bar.
Du coup, je les embrasse toutes les trois, les laisse faire connaissance, et repars rapidement vers mon hôtel à pied.
Sitôt rentrée, après une douche rapide, je saute dans mon lit, et sombre immédiatement dans un profond sommeil.
Le lendemain matin, après quelques petits stigmates de cette inoubliable soirée, notamment faits par des petites traces de griffures dans mes cuisses, d'une petite morsure sur le bord de mes lèvres, bien couverte par mon maquillage, des tétons encore vifs et rouges, d'un suçon dans la bas du cou, et avec une chatte très sensible qui mouille déjà rien qu'en me remémorant cette nuit sans ma Ludivine chérie qui me manque, je pars bosser l'esprit embrouillé mais lucide face à la journée intense qui m'attend au point de vue boulot, mais qui passe tout de même relativement vite.
Libre à 17h, je prends rendez-vous chez une esthéticienne, rapidement trouvée sur internet, pour me faire refaire une petite beauté, épilation complète devant et derrière, je veux être totalement lisse pour ma petite chérie et aussi pour cette nuit prometteuse à venir.
Je mange rapidement et attend l'appel de Sophie pour me dire qu'elle vient me chercher dans 20mns.
Toute excitée déjà, je passe un chemisier et une jupe bien courte, et je descends à la réception, je commande un verre de vin blanc et l'attends tranquillement.
Lorsqu'elle arrive, elle me salue sobrement (il y a du monde autour), boit aussi un verre avec moi, nous discutons, et je lui montre ma nudité discrètement sous mon chemisier et ma jupe, elle en fait de même, en sachant que des yeux peuvent pertinemment nous découvrir.
Après ce petit jeu qui nous émoustille beaucoup, nous partons bras dessus, dessous, telles de bonnes amies, vers le bar. À notre arrivée, pas encore grand monde, nous nous installons au bar, et rapidement nous nous embrassons fougueusement, la serveuse nous fait remarquer que nous ne perdons pas de temps, Sophie lui répond alors que je repars déjà après demain, et qu'il faut donc en profiter au maximum.
Peu a peu, le bar se remplit lentement, et enfin, Anne arrive accompagnée de la même femme d'hier, elles s'approchent de nous et nous nous smackons toutes les quatre, et son regard devient profond et émerveillé en me matant des pieds à la tête, je la sens vraiment éprise de moi.
En suivant, nous allons nous installer sur une banquette à l'écart, Anne se place alors immédiatement à mes côtés, et aussitôt, elle passe ses bras autour de ma taille, et pose ses grosses lèvres sur les miennes, sa langue fouille ma bouche gouluement et impudiquement, à la limite de s'étouffer, elle la ressort parfois pour lécher mes lèvres les yeux fermés avec des cris étouffés de plaisirs, et la replonge aussitôt dans ma bouche, nos machoires grandes ouvertes s'entrechoquent pour aller au fond du palais, c'est un vrai baiser d'amoureuses, elle passe sa main derrière ma tête pour que je ne m'échappe pas, mais c'est trop bon pour que je le fasse, le plaisir décuple rapidement, je comprends que cette femme craque littéralement pour moi.
Du coup, je m'enhardis et passe ma main sous son tee-shirt à la recherche de ses seins, je trouve une poitrine, dans un soutien gorge qui la compresse un peu, bien ferme, en poire, avec de très gros tétons déjà bien durs que je libère de ce tissu encombrant pour les laisser s'épanouir.
Elle ouvre alors à son tour mon chemisier, cesse de m'embrasser, et commence à me sucer les tétons avec passion, ses lèvres aspirent et sucent mes bouts érigés et encore un peu endoloris de la veille.
Pendant ce temps, je pose une main sur la cuisse de Sophie et la lui caresse, j'atteins sa grotte très humide de par le spectacle que nous lui offrons, je le sais très bien, c'est une voyeuse.
Je lui demande alors si on ne serait pas mieux autre part, car j'ai très envie de baiser avec elle aussi, elle interrompt Anne et discute avec elle de la situation, mais Anne a envie de rester ici aussi, elle aime également être matée par des inconnues, mais nous lui faisons comprendre que pour se mélanger toutes les quatre, ce sera difficile.
Et c'est ainsi que nous partons chez Sophie, Anne me tenant la main tout le long du chemin sans jamais la lâcher, comme une jeune amoureuse toute fière de sa nouvelle copine, le tout sous les regards approbateurs de sa compagne qui se prénomme Valérie, et de Sophie, amusée mais aussi excitée par la situation.
Mais j'ai tout de même une pensée pour ma jeune et belle petite chérie Ludivine qui n'est pas venue, et qui me manque beaucoup malgré tout, et je suis sûre qu'elle n'aurait jamais laissé Anne me tenir la maîn ainsi, elle m'aime, et moi aussi, pas autant que mon mari, mais c'est ma jeune amante actuelle, alors tant pis, je continue sans elle, je suis trop excitée pour ne pas baiser avec ces femmes attirantes, jeunes, moins que ma Ludivine, certes, mais si excitantes pour des frasques lesbiennes débridées, j'aime trop ça pour faire machine arrière.
Et étant la plus ancienne du groupe, je me sens d'autant plus flattée de séduire ces belles jeunes femmes.
Sitôt arrivées chez Sophie, nous sommes rapidement nues et direction la chambre.
Anne ne me laisse même pas le temps de réagir, qu'elle se rue sur moi, me jette sur le lit, je tombe sur le dos, et elle se couche immédiatement sur moi.
Elle recommence son baiser qui est presque fusionnel et très passionné avec ses mains douces et très baladeuses qui parcourent tout mon haut du corps pourtant déformé par le temps et la vieillesse, mais elle s'en fout, je suis en train de me rendre compte qu'elle veut me faire l'amour, pas une simple baise, je sens alors son cœur battre très fort contre ma poitrine opulente, seins contre seins qui s'écrasent entre-eux, elle m'étouffe de tout son poids sur moi, sa peau noire satinée est extrêmement douce, la chaleur de son corps avec cette odeur de parfum rosé mélangée à sa sueur sucrée m'enivre, c'est un ressenti si exceptionnel quand je baise avec cette femme, c'est incomparable avec l'amour hétéro qui est plus "bestial" et moins sensuel, c'est indéniable, c'est pour ça que j'aime tant les amours lesbiens.
D'ailleurs, elle pourrait facilement être mon amante régulière aussi, si elle n'habitait pas aussi loin de mon travail.
Puis elle descend vers ma chatte, et je sens alors ses lèvres et son souffle chaud sur mon clitoris qu'elle embrasse passionnément, puis sa langue me pénétre comme une bite, c'est tellement bon que je jouis trop rapidement, je sais qu'elle veut me me donner des plaisirs inoubliables.
Après deux orgasmes quasi consécutifs, elle remonte sur moi, écarte bien ses magnifiques jambes galbées et douces, pose sa chatte brûlante et littéralement inondée de cyprine épaisse sur ma bouche, que je m'applique à lécher passionnément à mon tour pour lui rendre la pareille.
Cette grotte est béante aux belles lèvres roses, j'aspire, suce et boit tout son jus d'amour avec plaisir, tout en passant mes mains sous ses fesses pour mieux ouvrir et admirer cette vulve bien rose et humide.
Rapidement, elle jouit à son tour dans un grand soupir et se couche à nouveau sur moi pour me rouler une pelle amoureuse.
À côté de nous, Sophie et Valérie n'ont pas perdu leur temps non plus, elle se caressent côte à côte avec douceur et passion, on sent que notre baise les a bien excitées.
Nous les regardons passionnément tout en nous embrassant, j'ai envie de Sophie maintenant, et je le dis à Anne qui termine de me bouffer le menton et les oreilles avec frénésie, et me laisse la rejoindre pour entamer avec elle un merveilleux 69.
je suis sous Sophie, et lèche sa chatte et son cul avec avidité, je m'attarde sur son clito, et elle aime bien ça, je lui ecarte aussi ses fesses rebondies, et enfourne ma langue dans son cul, je force un peu pour l'enfoncer au mieux dans sa paroi anale qui mouille aussi d'excitation via ma salive abondante.
Pendant ce temps, cette coquine devient folle d'excitation et se déchaîne littéralement sur ma chatte, nous jouissons presque ensemble tellement c'est fort.
Valérie et Anne sont corps contre corps et se branlent, quand Anne s'aperçoit tout à coup que nous avons joui et me demande alors de venir m'imbriquer avec elle.
De là, on se retrouve chatte contre chatte, nos bassins s'animent avec forces, et nous nous baisons comme des chiennes en chaleurs, on entend même les bruits de nos chattes en ruts,.tellement que ça devient passionné et puissant, j’avais bien compris que mon 69 avec Sophie l'avait littéralement faite jouir.
L'orgasme nous prend et nous laisse pantelantes à toutes les deux, couchées sur le côté, mais toujours embriquées l'une a l'autre.
Pendant ce temps-là, Sophie et Valérie avaient entamé elles aussi un beau 69, mais beaucoup plus posé et sensuel, et quand elles eurent joui, nous avons récupéré un long moment toutes les quatre, repues de ces orgasmes répétés.
Mais le désir et le plaisir reprirent vite le dessus et ce fût un mélange de corps et d'orgasmes nombreux dans cette interminable baise à quatre, faite de broutes minous à quatre, de traites de tétons, de doigtés anaux et vaginaux, de 69 échangés, de concours de pelles, de devinettes sur qui broute qui etc, bref, une orgie lesbienne débordante d'orgasmes, de moiteurs vaginales et d'échanges d'éfluves féminines exacerbées.
Mais vers 2h du matin, il fallait se quitter, faute de travail pour toutes le matin, surtout moi avec mon dernier jour de stage important pour l'avenir de mon entreprise, et nous avons donc regagné chacune nos logements, toutes attristées de se quitter, et vidées de nos énergies sexuelles, mais très heureuses de cette soirée et début de nuit de baise intense et si forte.
Nos retours de chez Sophie furent en taxi partagé, vue l'heure, avec une douche et un dodo vite trouvé pour moi en rentrant, vers les 3h du matin.
Le reveil sonne à 6h30, le repos est trop court, je suis cernée, et j'ai mal partout, et ma chatte est encore sensible, et mes stigmates sont un peu plus nombreux, mais que j'aime ces ressentis si particuliers après des bonnes baises intenses.
Dernier jour de stage, l'ambiance est plus décontractée, mais je suis obnubilée par ma Ludivine qui me manque, j'attends donc impatiemment de ses nouvelles.
Je n'ai mon train que demain matin vendredi, et j'aimerai beaucoup passer la dernière nuit à Paris dans ses bras, avec ou sans mes compagnes sexuelles de la veille.
À midi, je l'appelle, mais malheureusement, pas de réponse de sa part, j'ai peur qu'elle soit vexée de ne pas m'avoir vue la nuit dernière.
À 17h, c'est Sophie qui m'appelle, elle me demande si on peut se voir avant mon départ, je lui dis que ça va dépendre de Ludivine, avec qui j'aurai justement aimé passer cette dernière nuit.
Enfin, vers 19h, Ludivine m'appele et me dit, qu'elle a encore beaucoup trop de boulot, toujours avec une amie, mais elle va essayer de nous rejoindre au bar en fin de soirée, et me demande quand même si je me suis bien amusée avec d'autres femmes.
Je n'ose pas lui mentir, et lui raconte notre nuit, mais sans forcément rentrer dans les détails, et non sans lui avoir expliquée que je jouissais en pensant à elle, et qu'elle me manquait énormément.
Elle me dit qu'elle m'aime, mais qu'elle ne peut pas et ne veut surtout pas m'empêcher de vivre ma passion lesbienne, et que de toute façon je suis mariée, donc elle relativise, mais je sens bien au fond de moi sa tristesse malgré tout au bout du fil.
Je l'aime et ne veut pas lui faire de mal, alors je lui explique à nouveau ma situation, en insistant sur le fait qu'elle trouvera aussi un amour plus près d'elle sans qu'elle s'y attende (et le temps me donnera raison)...
Du coup, en suivant, je préviens Sophie de ma venue, pour l'instant seule, et on prévoit de manger ensemble dans une petite pizzeria tranquille non loin du bar, avant de retourner une dernière fois au bar, en lui demandant si Valérie et Anne seraient aussi là, à laquelle Sophie me répondra par la négative, Valérie travaillant de nuit, et Anne dès 5h du matin.
Pour autant, elle m'explique que Anne avait demandé mon tel, mais qu'elle ne voulait pas lui donner sans mon accord, étant mariée.
Je lui ai dit qu'elle avait raison, et que de toute façon, on ne se reverra peut-être jamais, alors autant arrêter là, de plus, elle est en couple avec Valérie, alors c'est mieux ainsi, et rester sur ce beau souvenir (qui m'excite encore à l'heure où je le raconte, soit presque plus de 10 ans après), ne sera que mieux pour nous toutes, et ne risquera pas attiser des jalousies, ce que j'ai déjà vécu avec une autre femme...
Et très sincèrement, je sentais que Anne pouvait tomber amoureuse de moi, c'est un truc de femme, alors autant ne pas prendre ce risque...
Après notre repas très sage (beaucoup trop de monde autour de nous), vers 22h environ, nous faisons notre entrée dans le bar, c'est un jeudi, l'affluence y est moyenne, seulement quelques jeunes filles seules et deux couples de quadras environ.
Sophie me demande où je préfère aller pour cette dernière soirée, je lui dis alors sur la banquette d'hier soir, elle a l'air un peu déçue, préfèrant rester à la vue de toutes au bar, mais bon, elle me suit quand même, bon gré mal gré.
Nous nous y installons, et la serveuse prend notre commande, alors Sophie s'approche de moi et m'embrasse, un baiser comme je les aime, doux, langoureux, où nos langues et nos salives se mélangent, elle essaye d'être aussi douce qu'Anne hier soir, je la sens moins sauvage et plus sensuelle.
Bien-sûr, je suis nue sous mes vêtements, tee-shirt et une nouvelle jupe courte,.et contrairement à la pizzeria, je peux désormais me mettre à l'aise.
Ce soir, j'aime bien l'ambiance de ce bar, plus sensuelle, lumières tamisées, musique douce et envoûtante, bref, tout pour se laisser aller, et je me sens bien dans les bras de Sophie, un peu nostalgique de ce séjour, je le reconnais, et je n'ai pas forcement envie de partir, mais il faudra bien pourtant, alors je profite au maximum de ce moment intime.
Ainsi, nous continuons de nous embrasser, elle me dit qu'elle aime bien mon corps et qu'elle veut en profiter un maximum pour ce dernier soir, je lui demande si on ne serait pas mieux chez elle, comme hier?
Non me dit-elle, elle adore voir mon corps nu, pourtant lourd avec ma poitrine opulente et tombante, mais si excitant dans cet endroit, moi qui n'est pas une véritable lesbienne, et du coup, elle en veut encore plus ce soir.
J'acquiesce et décide finalement de m'abandonner complètement à elle, qui le comprend, et aussitôt, enléve mon tee-shirt, se penche sur mes lourds nichons et je sens rapidement sa langue fraîche (elle a sucé un glaçon juste avant, la salope) sur mes tétons très durs, j'écarte alors les cuisses en attendant sa main, et cela ne tarde pas, elle remonte lentement vers ma chatte qui commence à bien mouiller, sa caresse devient douce et précise, elle est plus langoureuse et plus sensuelle, c'est indéniable.
Sur la piste, deux couples de femmes sensuelles dansent en s'embrassant, j'en profite pour les mater tout en étant transportée par la caresse de Sophie, et elle constate que je contemple les danseuses, et rapidement, elle me propose d'aller les rejoindre.
je lui réponds par l'affirmative, et nous nous retrouvons en foulée près d'elles, en sachant que je suis la seule seins nus, mais aucune gêne pour moi, nous faisons comme les autres, et nos bouches se soudent, malgré la grandeur de la piste, nous sommes proches les unes des autres, et je sens la main de Sophie qui passe sous ma jupe, et me caresse les fesses de façon très ostentatoire et très provocatrice.
En faisant ceci, ma jupe remonte, et tout le monde peut voir ma nudité sous celle-ci, et j'en suis fière, telle une vieille salope allumeuse.
Sophie, elle, contînue à me caresser le cul et insinue lentement un doigt entre mes fesses bien dodues à la recherche de mon petit trou, les autres femmes nous regardent avec des yeux qui pétillent d'excitations, y compris la serveuse et la patronne, amusées par ce spectacle langoureux.
J'ouvre alors la robe de Sophie, elle est nue dessous aussi, je caresse ses seins en passant une main entre nous, et j'atteins rapidement sa chatte trempée, et tous les regards convergent sur nous, j'accentue alors ma caresse et je sens en même temps le doigt de Sophie se faire plus pressant dans mon cul.
Lorsque deux mains se posent sur mes fesses et les écartent, aussitôt une langue me lèche la raie en descendant vers mon cul, elle le fait avec beaucoup d'application et me mouille bien, il n'en faut pas plus pour que Sophie enfonce son doigt et baise mon trou du cul avec douceur comme pour me doigter la chatte.
Dun coup, un corps rejoint celui accroupi au niveau de me fesses, se colle derrière moi et me fait des baisers dans le cou, je me retourne et offre ma bouche à une belle jeune fille blonde un peu masculine dans sa démarche, la petite vingtaine, qui prend mes gros seins dans ses mains, et me branlent mes tétons, que tout ça est bon, je frétille de bonheur, des frissons me parcourent tout le corps, mes jambes, mélangées à la fatigue et au plaisir, commencent à faiblir d'extase.
À nos côtés, des mains partent à la recherche des corps, les bouches se soudent, la blonde dégrafe ma jupe et je me retrouve désormais complètement nue, alors je fais de même avec la robe de Sophie que je tombe à ses pieds, pendant que des mains sont partout sur nous, seins, chattes et culs.
Je prends alors Sophie par la main et l'améne vers la banquette, je me couche dessus, et nous entamons en foulée un 69 dénudé total des plus passionnés, en même temps, elle me demande de lui baiser le cul, je mouille alors deux doigts dans sa chatte et les enfonce facilement en elle, et la baise avec application, je lui demande la même chose, pour être bien enculées, et tout en étant léchées, nous jouissons assez rapidement simultanément, ce qui ne passe pas inaperçu auprès de toutes les femmes autour de nous qui applaudissent avec fougue notre coît, et l'une d'entre elle nous ramène nos habits en nous roulant une pelle l'une après l'autre.
Même la serveuse nous ressert nos boissons offertes par la patronne qui adore ce genre de soirée excitante pour ses clientes.
Mais pas le temps de me redresser, que Sophie se lève pour laisser sa place à la blonde qui s'assied en suivant sur mon visage face à moi, et m'offre sa chatte grande ouverte qu'elle écarte avec ses mains, avec ma tête qui tombe dans le vide, mais qu'elle relève pour la plonger dans sa minette, d'ailleurs très bien épilée et qui sent bon, j'en profite pour lui sucer le clitoris avec application, et elle jouit en m'inondant de son nectar sur tout mon visage, dont je m'abreuve avec délectation, et sous les ovations de Sophie en compagnie d'une habituée visiblement, qui lui caresse les seins en lui roulant une pelle intense.
Autour de nous, ce ne sont que des soupirs et des bruits de succions, du coup, avec Sophie, nous décidons de nous éclipser nues pour rejoindre un endroit plus calme, nous nous embrassons à nouveau avec passion et fougue, tout en se masturbant passionnément nos chattes inondées, mais qui commencent à ressentir la fatigue malgré les orgasmes répétés.
L'avantage des femmes, contrairement aux hommes, c'est qu'elles comprennent quand nous avons besoin d'intimité, ce qui est parfaitement respecté par toutes quand nous nous installons dans ce petit alcôve sans luminosité.
Et après ce moment de calme, nous décidons de rejoindre le groupe de corps enlacés, et nous nous donnons à fond dans cette orgie où ne savons même plus qui lèche qui, qui te caresse les nichons ou le cul, la lumière tamisée et la pénombre du bar étant en partie, volontairement, la raison de cette ignorance, mais qui est si excitante pour moi.
Suite à de nombreux orgasmes, les caresses cessent plus ou moins rapidement, et il est fort tard quand nous sortons de ce bar oû l'orgie commence à devenir clairsemée et moins virulente, la fatigue se faisant sérieusement ressentir.
Pour le coup, Sophie me propose de finir la nuit chez elle, j'accepte avec joie, mais encore bien triste ne n'avoir pu voir ma Ludivine d'amour que je ne reverrais certainement plus après.
Je lui passe un coup de fil, mais je tombe sur le répondeur, et aucun appel en absence ou SMS de sa part, vu l'heure, elle doit désormais dormir.
Sophie et moi finissons donc la nuit chez elle, nous nous aimons encore une fois dans son lit immense,.mais le rythme et la fréquence diminuent rapidement, et nous nous endormons nos corps enlacés et totalement repus de cette orgie débridée.
Au petit matin, encore un super et dernier 69, et quelques pelles passionnées avant de nous quitter, suivi d'un petit dej d'Adieu, et en demandant à Sophie d'oublier mon numéro, ce qu'elle fera sur le champ en effaçant devant moi tout l'historique, et réciproquement pour moi, non sans une petite pointe de nostalgie et de tristesse.
Un dernier baiser passionné, et je rentre à mon hotel à pied.
J'en profite pour appeler mon mari et lui donner mon heure d'arrivée à la gare d'Agen.
Laura m'appellera un plus tard dans la matinée, pour me dire qu'elle était passée au bar au moment où nous étions en train de baiser sur la piste, que le spectacle l'avait très excitée mais comme elle avait ses règles elle était repartie sans oser rentrer, en sachant que de toute façon, elle devait se lever très tôt ce matin, et qu'elle n'a que quelques minutes pour me parler avec cette journée chargée pour elle, et avant un WE également studieux.
Je la sens triste et assez abattue, mais quand même ravie de m'avoir revue pour vivre ce petit séjour lesbien qui restera, pour elle, inoubliable.
Nous convenons donc de nous revoir, mais quand, tel est la question.
Certainement quand elle redescendra chez ses parents, or, ce que je lui avait dit la veille en parlant d'un amour qu'elle trouvera près de chez elle, se produira quelques mois plus tard.
Elle aura décidé par la suite de faire son coming-out officiellement à ses parents, et vit désormais avec une fille de seulement quelques années de plus qu'elle sur Lyon, et parait heureuse avec cette fille.
Je n'ai plus jamais eu de nouvelles de ma Ludivine chérie après cette bonne nouvelle, mon séjour aura aussi permis, certes de ramener un souvenir intarissable de ces baises lesbiennes, mais aussi d'apporter de bonnes choses pour mon entreprise qui aura grandement évolué par la suite.
Mais côté sexualité lesbienne, ne croyez pas qu'elle sera devenue moins débridée, au contraire, et j'ai même eu des amantes aussi jeunes ou un peu plus âgées que Ludivine, mais avec des années supplémentaires pour moi, et donc toujours avec des baises intergénérationnelles particulièrement chaudes et excitantes...
Peut-être une de mes histoires un jour, allez savoir...
Cette aventure avec Ludivine est composée de 3 histoires (nous en sommes à la troisième), dont celle-ci en deux chapitres, toutes 100% vraies et plus excitantes les unes que les autres.
Et n'hésitez pas à me donner vos avis en commentaire, surtout vous Mesdames.
Par la suite, vous pourrez connaître sa jeunesse lesbienne débordante et très intergénérationnelle (elle baisait avec des quadras, quinquas et même des sexas lors de sa jeunesse, et inversement en vieillissant, même si cela ne devient plus que sporadique, mais toutes ses aventures sont 100% consenties par les 2 parties)...
Et son slogan est le suivant "gouiner n'est pas tromper", alors à bon entendeur...
Pour rappel, Carmen avait environ 47 ans à cette époque, et Ludivine 18 ans.
Et pour celles qui ont connu une histoire lesbienne intergénérationnelle, n'hésitez pas à me contacter, Mesdames seulement, via mon adresse mail dans ma fiche de présentation.
Merci.
Je regarde alors cette nouvelle caresse et constate une main noire qui me frotte l'intérieur de ma cuisse, elle s'arrête toujours tout près de mon sexe sans y toucher.
Sophie s'en aperçoit immédiatement, et me demande alors de me laisser faire, je lui réponds que je ne peux pas rester longtemps car je bosse demain, elle me rétorque immédiatement d'accepter juste un peu, pour lui faire plaisir.
J'acquiesce à sa demande, et écarte alors mes cuisses afin de faciliter cette caresse langoureuse, prenant cela pour une invitation au désir.
Cette main inconnue atteint ma chatte, elle va lentement du clitoris à l'entrée de ma grotte, cette sensation est douce et même très bonne, je me tourne alors, et croise le regard de cette femme noire, d'une trentaine d'années environ, qui me sourit et s'approche de moi avec sensualité, nos lèvres sont tout près, et bientôt, elles se soudent lentement et délicatement pour un baiser langoureux.
Les siennes sont grosses et pulpeuses, et avec ma bouche grande ouverte, elle aspire ma langue qui me fait répondre avec fougue à ce baiser, me laissant aller totalement à cette douce sensation que seules les femmes entres elles ne peuvent que comprendre et vivre.
Sophie se lève alors, en profite pour me caresser mes gros seins avec passion, et que c'est bon, trop bon même, je mouille abondamment, mais la raison reprend très vite le dessus, et je leur explique que je dois vraiment y aller, car demain j'ai une journée particulièrement importante pour moi et que je dois me lever tôt en conséquence.
Du coup, Anne, qui m'a soufflée son prénom au creux de l'oreille, relâche son éteinte et me demande si je serai là demain, Sophie me devance et lui confirme bien que je serai présente pour une suite des plus sulfureuses, de ne pas s'inquiéter pour ça, avec un sourire complice et malicieux, et même avec un petit clin d'œil coquin.
Mais je remarque avant de partir, juste à côté d'Anne, une femme d'environ le même âge qu'elle, qui ne participe absolument pas, un peu comme une soumise, mais que celle-ci ne reste jamais bien loin de sa compagne, ne se préoccupant absolument pas des autres femmes dans le bar.
Du coup, je les embrasse toutes les trois, les laisse faire connaissance, et repars rapidement vers mon hôtel à pied.
Sitôt rentrée, après une douche rapide, je saute dans mon lit, et sombre immédiatement dans un profond sommeil.
Le lendemain matin, après quelques petits stigmates de cette inoubliable soirée, notamment faits par des petites traces de griffures dans mes cuisses, d'une petite morsure sur le bord de mes lèvres, bien couverte par mon maquillage, des tétons encore vifs et rouges, d'un suçon dans la bas du cou, et avec une chatte très sensible qui mouille déjà rien qu'en me remémorant cette nuit sans ma Ludivine chérie qui me manque, je pars bosser l'esprit embrouillé mais lucide face à la journée intense qui m'attend au point de vue boulot, mais qui passe tout de même relativement vite.
Libre à 17h, je prends rendez-vous chez une esthéticienne, rapidement trouvée sur internet, pour me faire refaire une petite beauté, épilation complète devant et derrière, je veux être totalement lisse pour ma petite chérie et aussi pour cette nuit prometteuse à venir.
Je mange rapidement et attend l'appel de Sophie pour me dire qu'elle vient me chercher dans 20mns.
Toute excitée déjà, je passe un chemisier et une jupe bien courte, et je descends à la réception, je commande un verre de vin blanc et l'attends tranquillement.
Lorsqu'elle arrive, elle me salue sobrement (il y a du monde autour), boit aussi un verre avec moi, nous discutons, et je lui montre ma nudité discrètement sous mon chemisier et ma jupe, elle en fait de même, en sachant que des yeux peuvent pertinemment nous découvrir.
Après ce petit jeu qui nous émoustille beaucoup, nous partons bras dessus, dessous, telles de bonnes amies, vers le bar. À notre arrivée, pas encore grand monde, nous nous installons au bar, et rapidement nous nous embrassons fougueusement, la serveuse nous fait remarquer que nous ne perdons pas de temps, Sophie lui répond alors que je repars déjà après demain, et qu'il faut donc en profiter au maximum.
Peu a peu, le bar se remplit lentement, et enfin, Anne arrive accompagnée de la même femme d'hier, elles s'approchent de nous et nous nous smackons toutes les quatre, et son regard devient profond et émerveillé en me matant des pieds à la tête, je la sens vraiment éprise de moi.
En suivant, nous allons nous installer sur une banquette à l'écart, Anne se place alors immédiatement à mes côtés, et aussitôt, elle passe ses bras autour de ma taille, et pose ses grosses lèvres sur les miennes, sa langue fouille ma bouche gouluement et impudiquement, à la limite de s'étouffer, elle la ressort parfois pour lécher mes lèvres les yeux fermés avec des cris étouffés de plaisirs, et la replonge aussitôt dans ma bouche, nos machoires grandes ouvertes s'entrechoquent pour aller au fond du palais, c'est un vrai baiser d'amoureuses, elle passe sa main derrière ma tête pour que je ne m'échappe pas, mais c'est trop bon pour que je le fasse, le plaisir décuple rapidement, je comprends que cette femme craque littéralement pour moi.
Du coup, je m'enhardis et passe ma main sous son tee-shirt à la recherche de ses seins, je trouve une poitrine, dans un soutien gorge qui la compresse un peu, bien ferme, en poire, avec de très gros tétons déjà bien durs que je libère de ce tissu encombrant pour les laisser s'épanouir.
Elle ouvre alors à son tour mon chemisier, cesse de m'embrasser, et commence à me sucer les tétons avec passion, ses lèvres aspirent et sucent mes bouts érigés et encore un peu endoloris de la veille.
Pendant ce temps, je pose une main sur la cuisse de Sophie et la lui caresse, j'atteins sa grotte très humide de par le spectacle que nous lui offrons, je le sais très bien, c'est une voyeuse.
Je lui demande alors si on ne serait pas mieux autre part, car j'ai très envie de baiser avec elle aussi, elle interrompt Anne et discute avec elle de la situation, mais Anne a envie de rester ici aussi, elle aime également être matée par des inconnues, mais nous lui faisons comprendre que pour se mélanger toutes les quatre, ce sera difficile.
Et c'est ainsi que nous partons chez Sophie, Anne me tenant la main tout le long du chemin sans jamais la lâcher, comme une jeune amoureuse toute fière de sa nouvelle copine, le tout sous les regards approbateurs de sa compagne qui se prénomme Valérie, et de Sophie, amusée mais aussi excitée par la situation.
Mais j'ai tout de même une pensée pour ma jeune et belle petite chérie Ludivine qui n'est pas venue, et qui me manque beaucoup malgré tout, et je suis sûre qu'elle n'aurait jamais laissé Anne me tenir la maîn ainsi, elle m'aime, et moi aussi, pas autant que mon mari, mais c'est ma jeune amante actuelle, alors tant pis, je continue sans elle, je suis trop excitée pour ne pas baiser avec ces femmes attirantes, jeunes, moins que ma Ludivine, certes, mais si excitantes pour des frasques lesbiennes débridées, j'aime trop ça pour faire machine arrière.
Et étant la plus ancienne du groupe, je me sens d'autant plus flattée de séduire ces belles jeunes femmes.
Sitôt arrivées chez Sophie, nous sommes rapidement nues et direction la chambre.
Anne ne me laisse même pas le temps de réagir, qu'elle se rue sur moi, me jette sur le lit, je tombe sur le dos, et elle se couche immédiatement sur moi.
Elle recommence son baiser qui est presque fusionnel et très passionné avec ses mains douces et très baladeuses qui parcourent tout mon haut du corps pourtant déformé par le temps et la vieillesse, mais elle s'en fout, je suis en train de me rendre compte qu'elle veut me faire l'amour, pas une simple baise, je sens alors son cœur battre très fort contre ma poitrine opulente, seins contre seins qui s'écrasent entre-eux, elle m'étouffe de tout son poids sur moi, sa peau noire satinée est extrêmement douce, la chaleur de son corps avec cette odeur de parfum rosé mélangée à sa sueur sucrée m'enivre, c'est un ressenti si exceptionnel quand je baise avec cette femme, c'est incomparable avec l'amour hétéro qui est plus "bestial" et moins sensuel, c'est indéniable, c'est pour ça que j'aime tant les amours lesbiens.
D'ailleurs, elle pourrait facilement être mon amante régulière aussi, si elle n'habitait pas aussi loin de mon travail.
Puis elle descend vers ma chatte, et je sens alors ses lèvres et son souffle chaud sur mon clitoris qu'elle embrasse passionnément, puis sa langue me pénétre comme une bite, c'est tellement bon que je jouis trop rapidement, je sais qu'elle veut me me donner des plaisirs inoubliables.
Après deux orgasmes quasi consécutifs, elle remonte sur moi, écarte bien ses magnifiques jambes galbées et douces, pose sa chatte brûlante et littéralement inondée de cyprine épaisse sur ma bouche, que je m'applique à lécher passionnément à mon tour pour lui rendre la pareille.
Cette grotte est béante aux belles lèvres roses, j'aspire, suce et boit tout son jus d'amour avec plaisir, tout en passant mes mains sous ses fesses pour mieux ouvrir et admirer cette vulve bien rose et humide.
Rapidement, elle jouit à son tour dans un grand soupir et se couche à nouveau sur moi pour me rouler une pelle amoureuse.
À côté de nous, Sophie et Valérie n'ont pas perdu leur temps non plus, elle se caressent côte à côte avec douceur et passion, on sent que notre baise les a bien excitées.
Nous les regardons passionnément tout en nous embrassant, j'ai envie de Sophie maintenant, et je le dis à Anne qui termine de me bouffer le menton et les oreilles avec frénésie, et me laisse la rejoindre pour entamer avec elle un merveilleux 69.
je suis sous Sophie, et lèche sa chatte et son cul avec avidité, je m'attarde sur son clito, et elle aime bien ça, je lui ecarte aussi ses fesses rebondies, et enfourne ma langue dans son cul, je force un peu pour l'enfoncer au mieux dans sa paroi anale qui mouille aussi d'excitation via ma salive abondante.
Pendant ce temps, cette coquine devient folle d'excitation et se déchaîne littéralement sur ma chatte, nous jouissons presque ensemble tellement c'est fort.
Valérie et Anne sont corps contre corps et se branlent, quand Anne s'aperçoit tout à coup que nous avons joui et me demande alors de venir m'imbriquer avec elle.
De là, on se retrouve chatte contre chatte, nos bassins s'animent avec forces, et nous nous baisons comme des chiennes en chaleurs, on entend même les bruits de nos chattes en ruts,.tellement que ça devient passionné et puissant, j’avais bien compris que mon 69 avec Sophie l'avait littéralement faite jouir.
L'orgasme nous prend et nous laisse pantelantes à toutes les deux, couchées sur le côté, mais toujours embriquées l'une a l'autre.
Pendant ce temps-là, Sophie et Valérie avaient entamé elles aussi un beau 69, mais beaucoup plus posé et sensuel, et quand elles eurent joui, nous avons récupéré un long moment toutes les quatre, repues de ces orgasmes répétés.
Mais le désir et le plaisir reprirent vite le dessus et ce fût un mélange de corps et d'orgasmes nombreux dans cette interminable baise à quatre, faite de broutes minous à quatre, de traites de tétons, de doigtés anaux et vaginaux, de 69 échangés, de concours de pelles, de devinettes sur qui broute qui etc, bref, une orgie lesbienne débordante d'orgasmes, de moiteurs vaginales et d'échanges d'éfluves féminines exacerbées.
Mais vers 2h du matin, il fallait se quitter, faute de travail pour toutes le matin, surtout moi avec mon dernier jour de stage important pour l'avenir de mon entreprise, et nous avons donc regagné chacune nos logements, toutes attristées de se quitter, et vidées de nos énergies sexuelles, mais très heureuses de cette soirée et début de nuit de baise intense et si forte.
Nos retours de chez Sophie furent en taxi partagé, vue l'heure, avec une douche et un dodo vite trouvé pour moi en rentrant, vers les 3h du matin.
Le reveil sonne à 6h30, le repos est trop court, je suis cernée, et j'ai mal partout, et ma chatte est encore sensible, et mes stigmates sont un peu plus nombreux, mais que j'aime ces ressentis si particuliers après des bonnes baises intenses.
Dernier jour de stage, l'ambiance est plus décontractée, mais je suis obnubilée par ma Ludivine qui me manque, j'attends donc impatiemment de ses nouvelles.
Je n'ai mon train que demain matin vendredi, et j'aimerai beaucoup passer la dernière nuit à Paris dans ses bras, avec ou sans mes compagnes sexuelles de la veille.
À midi, je l'appelle, mais malheureusement, pas de réponse de sa part, j'ai peur qu'elle soit vexée de ne pas m'avoir vue la nuit dernière.
À 17h, c'est Sophie qui m'appelle, elle me demande si on peut se voir avant mon départ, je lui dis que ça va dépendre de Ludivine, avec qui j'aurai justement aimé passer cette dernière nuit.
Enfin, vers 19h, Ludivine m'appele et me dit, qu'elle a encore beaucoup trop de boulot, toujours avec une amie, mais elle va essayer de nous rejoindre au bar en fin de soirée, et me demande quand même si je me suis bien amusée avec d'autres femmes.
Je n'ose pas lui mentir, et lui raconte notre nuit, mais sans forcément rentrer dans les détails, et non sans lui avoir expliquée que je jouissais en pensant à elle, et qu'elle me manquait énormément.
Elle me dit qu'elle m'aime, mais qu'elle ne peut pas et ne veut surtout pas m'empêcher de vivre ma passion lesbienne, et que de toute façon je suis mariée, donc elle relativise, mais je sens bien au fond de moi sa tristesse malgré tout au bout du fil.
Je l'aime et ne veut pas lui faire de mal, alors je lui explique à nouveau ma situation, en insistant sur le fait qu'elle trouvera aussi un amour plus près d'elle sans qu'elle s'y attende (et le temps me donnera raison)...
Du coup, en suivant, je préviens Sophie de ma venue, pour l'instant seule, et on prévoit de manger ensemble dans une petite pizzeria tranquille non loin du bar, avant de retourner une dernière fois au bar, en lui demandant si Valérie et Anne seraient aussi là, à laquelle Sophie me répondra par la négative, Valérie travaillant de nuit, et Anne dès 5h du matin.
Pour autant, elle m'explique que Anne avait demandé mon tel, mais qu'elle ne voulait pas lui donner sans mon accord, étant mariée.
Je lui ai dit qu'elle avait raison, et que de toute façon, on ne se reverra peut-être jamais, alors autant arrêter là, de plus, elle est en couple avec Valérie, alors c'est mieux ainsi, et rester sur ce beau souvenir (qui m'excite encore à l'heure où je le raconte, soit presque plus de 10 ans après), ne sera que mieux pour nous toutes, et ne risquera pas attiser des jalousies, ce que j'ai déjà vécu avec une autre femme...
Et très sincèrement, je sentais que Anne pouvait tomber amoureuse de moi, c'est un truc de femme, alors autant ne pas prendre ce risque...
Après notre repas très sage (beaucoup trop de monde autour de nous), vers 22h environ, nous faisons notre entrée dans le bar, c'est un jeudi, l'affluence y est moyenne, seulement quelques jeunes filles seules et deux couples de quadras environ.
Sophie me demande où je préfère aller pour cette dernière soirée, je lui dis alors sur la banquette d'hier soir, elle a l'air un peu déçue, préfèrant rester à la vue de toutes au bar, mais bon, elle me suit quand même, bon gré mal gré.
Nous nous y installons, et la serveuse prend notre commande, alors Sophie s'approche de moi et m'embrasse, un baiser comme je les aime, doux, langoureux, où nos langues et nos salives se mélangent, elle essaye d'être aussi douce qu'Anne hier soir, je la sens moins sauvage et plus sensuelle.
Bien-sûr, je suis nue sous mes vêtements, tee-shirt et une nouvelle jupe courte,.et contrairement à la pizzeria, je peux désormais me mettre à l'aise.
Ce soir, j'aime bien l'ambiance de ce bar, plus sensuelle, lumières tamisées, musique douce et envoûtante, bref, tout pour se laisser aller, et je me sens bien dans les bras de Sophie, un peu nostalgique de ce séjour, je le reconnais, et je n'ai pas forcement envie de partir, mais il faudra bien pourtant, alors je profite au maximum de ce moment intime.
Ainsi, nous continuons de nous embrasser, elle me dit qu'elle aime bien mon corps et qu'elle veut en profiter un maximum pour ce dernier soir, je lui demande si on ne serait pas mieux chez elle, comme hier?
Non me dit-elle, elle adore voir mon corps nu, pourtant lourd avec ma poitrine opulente et tombante, mais si excitant dans cet endroit, moi qui n'est pas une véritable lesbienne, et du coup, elle en veut encore plus ce soir.
J'acquiesce et décide finalement de m'abandonner complètement à elle, qui le comprend, et aussitôt, enléve mon tee-shirt, se penche sur mes lourds nichons et je sens rapidement sa langue fraîche (elle a sucé un glaçon juste avant, la salope) sur mes tétons très durs, j'écarte alors les cuisses en attendant sa main, et cela ne tarde pas, elle remonte lentement vers ma chatte qui commence à bien mouiller, sa caresse devient douce et précise, elle est plus langoureuse et plus sensuelle, c'est indéniable.
Sur la piste, deux couples de femmes sensuelles dansent en s'embrassant, j'en profite pour les mater tout en étant transportée par la caresse de Sophie, et elle constate que je contemple les danseuses, et rapidement, elle me propose d'aller les rejoindre.
je lui réponds par l'affirmative, et nous nous retrouvons en foulée près d'elles, en sachant que je suis la seule seins nus, mais aucune gêne pour moi, nous faisons comme les autres, et nos bouches se soudent, malgré la grandeur de la piste, nous sommes proches les unes des autres, et je sens la main de Sophie qui passe sous ma jupe, et me caresse les fesses de façon très ostentatoire et très provocatrice.
En faisant ceci, ma jupe remonte, et tout le monde peut voir ma nudité sous celle-ci, et j'en suis fière, telle une vieille salope allumeuse.
Sophie, elle, contînue à me caresser le cul et insinue lentement un doigt entre mes fesses bien dodues à la recherche de mon petit trou, les autres femmes nous regardent avec des yeux qui pétillent d'excitations, y compris la serveuse et la patronne, amusées par ce spectacle langoureux.
J'ouvre alors la robe de Sophie, elle est nue dessous aussi, je caresse ses seins en passant une main entre nous, et j'atteins rapidement sa chatte trempée, et tous les regards convergent sur nous, j'accentue alors ma caresse et je sens en même temps le doigt de Sophie se faire plus pressant dans mon cul.
Lorsque deux mains se posent sur mes fesses et les écartent, aussitôt une langue me lèche la raie en descendant vers mon cul, elle le fait avec beaucoup d'application et me mouille bien, il n'en faut pas plus pour que Sophie enfonce son doigt et baise mon trou du cul avec douceur comme pour me doigter la chatte.
Dun coup, un corps rejoint celui accroupi au niveau de me fesses, se colle derrière moi et me fait des baisers dans le cou, je me retourne et offre ma bouche à une belle jeune fille blonde un peu masculine dans sa démarche, la petite vingtaine, qui prend mes gros seins dans ses mains, et me branlent mes tétons, que tout ça est bon, je frétille de bonheur, des frissons me parcourent tout le corps, mes jambes, mélangées à la fatigue et au plaisir, commencent à faiblir d'extase.
À nos côtés, des mains partent à la recherche des corps, les bouches se soudent, la blonde dégrafe ma jupe et je me retrouve désormais complètement nue, alors je fais de même avec la robe de Sophie que je tombe à ses pieds, pendant que des mains sont partout sur nous, seins, chattes et culs.
Je prends alors Sophie par la main et l'améne vers la banquette, je me couche dessus, et nous entamons en foulée un 69 dénudé total des plus passionnés, en même temps, elle me demande de lui baiser le cul, je mouille alors deux doigts dans sa chatte et les enfonce facilement en elle, et la baise avec application, je lui demande la même chose, pour être bien enculées, et tout en étant léchées, nous jouissons assez rapidement simultanément, ce qui ne passe pas inaperçu auprès de toutes les femmes autour de nous qui applaudissent avec fougue notre coît, et l'une d'entre elle nous ramène nos habits en nous roulant une pelle l'une après l'autre.
Même la serveuse nous ressert nos boissons offertes par la patronne qui adore ce genre de soirée excitante pour ses clientes.
Mais pas le temps de me redresser, que Sophie se lève pour laisser sa place à la blonde qui s'assied en suivant sur mon visage face à moi, et m'offre sa chatte grande ouverte qu'elle écarte avec ses mains, avec ma tête qui tombe dans le vide, mais qu'elle relève pour la plonger dans sa minette, d'ailleurs très bien épilée et qui sent bon, j'en profite pour lui sucer le clitoris avec application, et elle jouit en m'inondant de son nectar sur tout mon visage, dont je m'abreuve avec délectation, et sous les ovations de Sophie en compagnie d'une habituée visiblement, qui lui caresse les seins en lui roulant une pelle intense.
Autour de nous, ce ne sont que des soupirs et des bruits de succions, du coup, avec Sophie, nous décidons de nous éclipser nues pour rejoindre un endroit plus calme, nous nous embrassons à nouveau avec passion et fougue, tout en se masturbant passionnément nos chattes inondées, mais qui commencent à ressentir la fatigue malgré les orgasmes répétés.
L'avantage des femmes, contrairement aux hommes, c'est qu'elles comprennent quand nous avons besoin d'intimité, ce qui est parfaitement respecté par toutes quand nous nous installons dans ce petit alcôve sans luminosité.
Et après ce moment de calme, nous décidons de rejoindre le groupe de corps enlacés, et nous nous donnons à fond dans cette orgie où ne savons même plus qui lèche qui, qui te caresse les nichons ou le cul, la lumière tamisée et la pénombre du bar étant en partie, volontairement, la raison de cette ignorance, mais qui est si excitante pour moi.
Suite à de nombreux orgasmes, les caresses cessent plus ou moins rapidement, et il est fort tard quand nous sortons de ce bar oû l'orgie commence à devenir clairsemée et moins virulente, la fatigue se faisant sérieusement ressentir.
Pour le coup, Sophie me propose de finir la nuit chez elle, j'accepte avec joie, mais encore bien triste ne n'avoir pu voir ma Ludivine d'amour que je ne reverrais certainement plus après.
Je lui passe un coup de fil, mais je tombe sur le répondeur, et aucun appel en absence ou SMS de sa part, vu l'heure, elle doit désormais dormir.
Sophie et moi finissons donc la nuit chez elle, nous nous aimons encore une fois dans son lit immense,.mais le rythme et la fréquence diminuent rapidement, et nous nous endormons nos corps enlacés et totalement repus de cette orgie débridée.
Au petit matin, encore un super et dernier 69, et quelques pelles passionnées avant de nous quitter, suivi d'un petit dej d'Adieu, et en demandant à Sophie d'oublier mon numéro, ce qu'elle fera sur le champ en effaçant devant moi tout l'historique, et réciproquement pour moi, non sans une petite pointe de nostalgie et de tristesse.
Un dernier baiser passionné, et je rentre à mon hotel à pied.
J'en profite pour appeler mon mari et lui donner mon heure d'arrivée à la gare d'Agen.
Laura m'appellera un plus tard dans la matinée, pour me dire qu'elle était passée au bar au moment où nous étions en train de baiser sur la piste, que le spectacle l'avait très excitée mais comme elle avait ses règles elle était repartie sans oser rentrer, en sachant que de toute façon, elle devait se lever très tôt ce matin, et qu'elle n'a que quelques minutes pour me parler avec cette journée chargée pour elle, et avant un WE également studieux.
Je la sens triste et assez abattue, mais quand même ravie de m'avoir revue pour vivre ce petit séjour lesbien qui restera, pour elle, inoubliable.
Nous convenons donc de nous revoir, mais quand, tel est la question.
Certainement quand elle redescendra chez ses parents, or, ce que je lui avait dit la veille en parlant d'un amour qu'elle trouvera près de chez elle, se produira quelques mois plus tard.
Elle aura décidé par la suite de faire son coming-out officiellement à ses parents, et vit désormais avec une fille de seulement quelques années de plus qu'elle sur Lyon, et parait heureuse avec cette fille.
Je n'ai plus jamais eu de nouvelles de ma Ludivine chérie après cette bonne nouvelle, mon séjour aura aussi permis, certes de ramener un souvenir intarissable de ces baises lesbiennes, mais aussi d'apporter de bonnes choses pour mon entreprise qui aura grandement évolué par la suite.
Mais côté sexualité lesbienne, ne croyez pas qu'elle sera devenue moins débridée, au contraire, et j'ai même eu des amantes aussi jeunes ou un peu plus âgées que Ludivine, mais avec des années supplémentaires pour moi, et donc toujours avec des baises intergénérationnelles particulièrement chaudes et excitantes...
Peut-être une de mes histoires un jour, allez savoir...
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