Ma chère et tendre 2

- Par l'auteur HDS Chaud59 -
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Récit érotique écrit par Chaud59 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-08-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Quelques semaines avaient passé depuis cette fameuse nuit avec Xavier.
En apparence, tout était redevenu normal. Mais entre nous trois, quelque chose avait changé. Une tension silencieuse. Un secret qu’on portait désormais dans chaque regard échangé.

Ce soir-là, Xavier devait venir dîner à la maison. Marion finissait de dresser la table pendant que je choisissais une bouteille dans la cuisine quand mon téléphone vibra.

— J’espère que ça ne dérange pas, Mathis vient avec moi ce soir.”

J’ai relevé les yeux vers Marion.

— Xavier vient avec son fils finalement.

À peine avais-je prononcé la phrase que son expression s’est fermée.

— Mathis vient ici ?

Elle posa les couverts plus brusquement que prévu sur la table avant de soupirer.

— Sérieusement...

Je connaissais déjà cette réaction.

Mathis avait vingt-deux ans maintenant. Grand, sûr de lui, charmeur sans effort. Mais depuis longtemps, Marion détestait la façon dont il la regardait.

Pas un regard innocent.
Pas un simple flirt maladroit.

Non.

Un regard lourd. Insistant. Comme s’il la détaillait sans jamais vraiment s’en cacher.

Depuis des années, elle le surprenait à la mater pendant les repas de famille, les soirées entre amis ou les vacances improvisées avec Xavier. Quand elle portait une robe un peu ajustée, quand elle riait avec un verre à la main, ou simplement quand elle traversait une pièce... elle sentait constamment ses yeux sur elle.

Et ça l’agaçait profondément.

— Ton pote voit rien ou il fait semblant de rien voir, lâcha-t-elle en croisant les bras. Mais son fils me regarde vraiment comme si j’étais un bout de viande.

Je n’ai rien répondu tout de suite.

Parce qu’au fond... elle n’avait pas tort.

Une demi-heure plus tard, la sonnette retentit.

Quand Marion ouvrit la porte, Xavier était là, sourire aux lèvres, avec Mathis juste derrière lui. Chemise noire, barbe de quelques jours, regard calme... beaucoup trop calme.

Et dès l’instant où Marion apparut dans l’encadrement de la porte, Mathis la regarda.

Longuement.

Une seule seconde de trop.

Marion le remarqua immédiatement. Moi aussi.

— Salut Marion, dit-il avec un léger sourire.
— Salut Mathis.

Sa voix était polie. Froide, juste ce qu’il fallait.

Mais pendant qu’ils entraient dans la maison, je voyais déjà cette tension revenir. Cette impression étrange que la soirée allait devenir beaucoup plus compliquée que prévu.

Je décidai alors de profiter un peu de la situation.

Pendant que Xavier et Mathis s’installaient au salon avec un verre, j’attrapai doucement Marion par le poignet pour l’emmener dans la cuisine.

— Va te changer, lui soufflai-je calmement.

Elle fronça les sourcils.

— Pourquoi ?

Je me rapprochai légèrement d’elle, assez pour sentir son parfum.

— Mets la robe rouge. Celle qui épouse parfaitement tes hanches.

Elle me fixa quelques secondes avant de comprendre où je voulais en venir.

— Hors de question...

Un léger sourire apparut sur mes lèvres.

— Et pas de culotte.

Son regard changea immédiatement.

— T’es sérieux là ?

Je hochai lentement la tête sans quitter ses yeux.

Marion lâcha un petit rire nerveux, presque incrédule.

— Tu veux vraiment faire ça alors que Mathis est là ?
— Justement.

Elle secoua la tête, déjà tendue.

— Il me regarde déjà assez comme ça...

Je me penchai vers elle, ma voix devenant plus basse, plus ferme.

— Je sais. Et toi, tu vas faire exactement ce que je te dis.

Elle resta silencieuse un instant.

Je voyais très bien qu’elle n’était plus aussi à l’aise qu’au début de la soirée. Quelque chose dans cette situation lui échappait complètement, et elle venait de comprendre que le dîner risquait de prendre une tournure qu’elle ne contrôlerait pas.

Finalement, elle soupira doucement avant de murmurer :

— Très bien...

Puis elle monta les escaliers lentement, pendant que je retournais au salon rejoindre Xavier et son fils, un sourire discret au coin des lèvres.

Le dîner s’était finalement déroulé dans une ambiance étrange.
En apparence, tout semblait normal : les verres de vin, les discussions qui s’enchaînaient, Xavier qui racontait des anecdotes, Mathis qui riait parfois un peu trop fort aux blagues de Marion.

Mais sous cette normalité... il y avait autre chose.

Parce que depuis qu’elle était redescendue dans cette robe rouge, moulante au possible, je voyais parfaitement le regard de Mathis changer dès qu’elle passait près de lui.

Et Marion le sentait aussi.

Elle croisait les jambes plus souvent. Ajustait nerveusement sa robe. Me lançait parfois des regards discrets, presque agacés, comme pour me faire comprendre que tout ça lui plaisait beaucoup moins qu’à moi.

Une fois le repas terminé, Xavier débarrassa les verres pendant que Mathis s’adossait au canapé.

C’est là que je souris légèrement avant de lancer :

— Bon... on fait un jeu ?

Les trois tournèrent la tête vers moi.

— Quel genre de jeu ? demanda Xavier avec curiosité.

Je pris une gorgée de vin avant de répondre tranquillement :

— Simple. Chacun notre tour, on demande à quelqu’un d’aller chercher quelque chose dans la maison. Mais il faut le ramener le plus vite possible. Pas le droit de refuser.

Mathis eut un petit sourire amusé.

— C’est débile ton truc.
— Peut-être, répondis-je. Mais ça peut être drôle.

Xavier haussa les épaules.

— Moi ça me va.

Marion, elle, me regardait déjà avec méfiance.

Elle avait compris.

Et plus elle comprenait où je voulais aller... plus elle semblait nerveuse.

— Je sens que ton jeu est une mauvaise idée, souffla-t-elle en croisant les bras.

Je lui adressai simplement un sourire calme.

Alors, tâche de gagner.

Mathis revint finalement dans le salon quelques secondes trop tard, essoufflé, pendant que Marion déposait déjà l’objet demandé sur la table avec un sourire satisfait.

— Trop lent, lança-t-elle immédiatement.

Xavier éclata de rire en regardant son fils.

— Ah ouais... là t’es foutu.

Mathis passa une main dans ses cheveux avant de souffler :

— Bon... vas-y. C’est quoi mon gage ?

Marion prit volontairement son temps avant de répondre.
Installée au fond du canapé dans sa robe rouge, elle le regardait avec ce petit sourire joueur qui annonçait toujours quelque chose de dangereux.

Puis elle finit par dire calmement :

— Très bien... ton gage, c’est que jusqu’à la prochaine manche... tu devras faire le chien.

Un silence tomba immédiatement dans le salon.

Mathis cligna des yeux, incrédule.

— Pardon ?

Xavier partit immédiatement à rire.

— Oh non... elle ose vraiment.

Marion, elle, gardait un calme parfait.

— À quatre pattes. Tu suis les ordres. Et tu traverses le salon comme un bon chien obéissant.

Mathis secoua la tête en riant nerveusement.

— Vous êtes complètement malades...
— T’as perdu, répondit-elle aussitôt. Les règles sont les règles.

Il regarda son père, espérant un soutien, mais Xavier riait déjà trop pour intervenir.

— Allez mon gars... assume un peu.

Mathis soupira longuement avant de finir par céder sous les rires autour de lui.

— J’vous déteste.

Puis, lentement, il se mit à quatre pattes sous le regard amusé de Marion.

Elle se redressa légèrement dans le canapé, clairement satisfaite.

— Voilà... beaucoup mieux comme ça.

Xavier riait encore en secouant la tête pendant que Mathis traversait maladroitement le salon, rouge de gêne.

Et Marion... semblait savourer chaque seconde de sa petite vengeance.

La deuxième manche démarra presque immédiatement après les rires provoqués par le gage de Mathis.

Cette fois, l’ambiance était beaucoup plus électrique.
Même Marion semblait moins sûre d’elle maintenant.

Xavier lança le nouvel objet à aller chercher, et tout le monde partit presque en même temps dans la maison. On entendait des pas précipités dans les escaliers, des portes qu’on ouvrait trop vite, des éclats de voix au loin.

Mais quelques secondes plus tard, Mathis revint le premier dans le salon, triomphant, l’objet à la main.

— Et voilà.

Marion arriva juste derrière lui... trop tard.

Mathis afficha immédiatement un sourire satisfait.

— Ah... enfin une victoire.

Marion soupira en secouant la tête pendant que Xavier applaudissait théâtralement.

— Bon... maintenant, on veut le gage.

Mathis prit volontairement quelques secondes avant de répondre.
On voyait très bien qu’il savourait son moment après l’humiliation précédente.

Puis il regarda Marion droit dans les yeux avec un sourire innocent.

— Très simple. Tu vas traverser le salon en marchant en canard.

Xavier éclata immédiatement de rire.

Moi aussi, je souris... jusqu’à voir le visage de Marion changer brusquement.

Parce qu’elle venait de comprendre.

Sous sa robe rouge... elle ne portait absolument rien.

Son regard descendit instinctivement vers ses jambes avant de revenir vers Mathis. Pour la première fois de la soirée, elle semblait réellement gênée.

— T’es sérieux... ? souffla-t-elle.

Mathis haussa les épaules avec un air faussement innocent.

— Bah quoi ? C’est juste un gage.

Elle croisa immédiatement les jambes, réflexe presque paniqué cette fois.

— Hors de question.
— Ah non non, intervint Xavier en riant. Pas le droit de refuser.

Marion tourna la tête vers moi avec un regard noir, comprenant très bien que j’étais aussi responsable de cette situation.

Et plus les secondes passaient... plus elle réalisait qu’en marchant accroupie comme ça dans le salon, sa robe risquait de remonter largement plus qu’elle ne l’aurait voulu.

Toute son assurance du début venait de disparaître d’un coup.

Mathis, lui, essayait de cacher son amusement.

— Alors ? demanda-t-il avec un sourire. On respecte les règles ou pas ?

Marion resta immobile quelques secondes au milieu du salon, les bras croisés contre elle-même, le visage devenu brûlant de gêne.

Elle savait parfaitement ce qui allait se passer.

— Sérieusement... murmura-t-elle encore une fois.

Mais autour d’elle, personne ne lâchait l’affaire maintenant. Xavier riait encore, Mathis affichait ce sourire satisfait de quelqu’un qui attend sa revanche, et moi... je soutenais simplement son regard sans dire un mot.

Le jeu venait de dépasser le simple amusement.

Finalement, Marion souffla discrètement par le nez avant de se lever du canapé.

— Vous êtes insupportables...

Sa robe rouge glissa légèrement le long de ses cuisses lorsqu’elle se mit accroupie. Immédiatement, elle tenta de la retenir discrètement avec ses mains, déjà consciente du problème.

Puis elle commença à avancer maladroitement en marchant en canard à travers le salon.

Au début, Xavier riait encore doucement.

Mathis aussi.

Mais très vite... les rires disparurent.

Parce qu’au deuxième pas, la robe remonta beaucoup plus haut que prévu.

Et cette fois, il n’y avait plus aucun doute possible.

Marion ne portait absolument rien dessous.

Le silence tomba brutalement dans le salon.

Même Marion s’immobilisa une fraction de seconde en comprenant que tout le monde venait de le remarquer au même instant.

Mathis releva les yeux vers elle, complètement figé.
Xavier lui-même venait de cesser de sourire.

Et moi... je voyais parfaitement le changement dans l’atmosphère.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
Très belle suite on comprend que Marion en bonne soumise obéit à son maître mais que les invités ne la connaissent pas sous ce jour. La suite risque d’être délicieuse sauf pour ... on attend . Daniel


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