Mon premier Black: soumission et départ

- Par l'auteur HDS Sophie6950 -
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Récit érotique écrit par Sophie6950 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-11-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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— Tu m'attends, j'ai besoin de me nettoyer un peu, surtout sans culotte.
— Pourquoi ça te dérange que ta chatte porte la marque de mon travail ?
— Si quelqu'un le remarque, je ne vais plus savoir où me mettre, tu me donnes deux minutes, ce sera rapide.
— D'accord, mais fais vite, j'ai envie de montrer que tu es avec moi.

Je ne m'attendais pas à sa réponse. Je file pour une toilette rapide et, au retour, il me prend la main et m'attire contre lui :
— Tu vas voir, on va bien s'amuser et je sais que tu vas aimer.

Je me demande ce qu'il sous-entend par cette phrase qui me laisse perplexe : que veut-il faire ? La réponse arrive comme un TGV lancé à pleine vitesse. Il se penche vers moi, plaque une main sur ma cuisse, la glisse sous ma jupe. Je m'arrête, surprise, il en profite pour pousser son avantage et atteindre ma chatte. Nous repartons vers le village et ses animations estivales. Je veux faire une halte aux sanitaires pour une toilette intime (ma vulve est gluante de cyprine) :
— Encore bien lubrifiée, me dit-il en enfonçant un doigt dans mon intimité, tu vas voir, tu vas adorer d'être pelotée ce soir.

Il retire son doigt, le pose contre mes lèvres. Je n'ai pas le choix : j'ouvre la bouche et suce son doigt couvert de ma mouille, ça m'excite. Nous arrivons enfin rue de la Plage, il y a beaucoup de monde et ça frotte de tous les côtés. Pour ne pas me perdre, je pense qu'il passe un bras autour de mes épaules et laisse sa main pendre sur mon sein. Il se sent en terrain conquis et c'est sans se gêner qu'il le prend à pleine main en commençant à le masser. Je ne sais pas quoi faire et je rougis quand une femme sourit à notre passage.
— Arrête s'il te plaît, on nous a vus.
— Tu crois que tu es la seule à te faire peloter ? Et puis je suis sûr que ça te fait mouiller davantage.

Il me fait pivoter, m'embrasse en posant ses mains sur mes fesses. J'ai honte, je le laisse faire, il s'écarte, et nous repartons tranquillement.
— Viens, j'ai soif, il y a une table de libre ici en terrasse, on sera bien.

Effectivement, une table bien placée derrière une balustrade basse agrémentée de jardinières vient de se libérer. Il me guide, attend que le serveur ait pris la commande pour passer à l'offensive. Il remet son bras droit autour de mes épaules pour déboutonner un bouton supplémentaire de mon chemisier qui s'ouvre aussitôt juste à la limite de mes aréoles. Le serveur revient, pose nos verres sur la table, encaisse et repart en jetant un coup d'œil sur ma poitrine en ayant un hochement de tête appréciateur sur la vue plongeante qui lui est offerte.
Mon compagnon d'un soir en profite pour caresser un sein, la réaction est immédiate : mes tétons gonflent, durcissent, pointent sous le chemisier, il en profite pour le pincer : je laisse échapper un petit râle. Nous buvons un peu, et ce n'est pas facile avec cette main qui me torture délicieusement. Il se tourne vers moi, pose sa main gauche sur ma cuisse gauche, je la sens remonter et, sans un mot, par deux petites pressions, me fait comprendre que je dois écarter les cuisses :
— Pitié, pas ici.
— Écarte, est sa seule réponse.

Je m'exécute, il relève ma jupe : il veut exposer ma chatte luisante de mouille !
— Je t'en prie, arrête, je fais ce que tu veux quand nous serons seuls.
— Ce que je veux, sûr ?
— Oui, ce que tu veux.
— Tu te trompes : je fais ce que je veux maintenant et plus tard aussi, alors écarte les jambes.

Sa main force le passage, il écarte mes cuisses, je cède, il en profite pour planter un doigt en moi qu'il fait tourner tout en faisant des va-et-vient. Vaincue, je baisse la tête pour regarder le doigt de mon tortionnaire m'amener à l'orgasme que je sens monter de mon bas-ventre quand je remarque un couple de quadras deux tables plus loin qui ne manquent pas une miette de mon abandon et de cette main noire qui fouille entre mes cuisses légèrement bronzées, le contraste doit être saisissant ! Je jouis en me mordant la main pour étouffer un cri.
— Tu vois que j'ai eu raison de refuser de partir, en plus tu as fait des heureux !
— Comment ça des heureux ?
— Tous les mecs qui t'ont reluquée, ou plutôt reluqué ta chatte.
— Tu as fait exprès de me faire jouir en sachant que l'on me regardait !

Il me répond par un petit rire.
— Viens, on va continuer notre tour et ta présentation à ces merveilleux touristes.

Nous nous levons, quittons la terrasse. Au passage, je croise le regard de la femme qui me laisse penser ou plutôt m'adresse le message "à bientôt ma jeune coquine". Il passe son bras droit sur mes épaules, fait glisser sa main sous mon chemisier pour saisir mon sein qu'il palpe sans se sentir gêné par les touristes qui ne peuvent que remarquer ce qu'il me fait et qui, à ma grande honte, m'excite. Un orchestre de rue capte son attention, nous nous arrêtons en trouvant un angle de vue intéressant.
— Passe devant moi, tu verras mieux.

Je m'exécute, il me colle à lui sans lâcher mon sein au téton gonflé qu'il tourne entre ses doigts : une sensation qui m'empêche de réagir quand son autre main se glisse sous ma jupe pour atteindre mes fesses qu'il caresse, pétrit en me glissant :
— Tu as vraiment un beau cul, un appel au sexe.

Le morceau terminé, nous faisons demi-tour le long de la rue qui longe le littoral sans autre arrêt.
— C'est bon, maintenant on retourne au van, j'ai envie de te baiser.

Dès notre arrivée, il ouvre la porte, j'ai juste le temps de rentrer à l'intérieur :
— Déshabille-toi, je vais te baiser à fond et commence par me sucer, salope.

Il m'insulte et ce n'est pas étonnant vu ce que j'ai accepté depuis que je le connais. Je fais glisser ma jupe, me mets à genoux, j'ouvre sa braguette, Je sors sa bite et je commence à la lécher. J'en profite pour retirer mon chemisier et, comme son sexe a pris du volume, je le suce et l'avale avec application. Il enlève sa chemise, retire son pantalon : il est prêt. Il retire sa bite, m'allonge sur le matelas, saisit mes chevilles, les place sur ses épaules et me pénètre sans forcer, sa bite coulisse en moi jusqu'au bout, son ventre est plaqué contre le mien et il écrase mon clito, j'ai un petit cri de satisfaction qu'il transforme en gémissement avec ses allers-retours plus ou moins rapides et puissants.
Il se retire entièrement pour se renfoncer aussitôt, à chaque fois j'ouvre la bouche et je laisse passer un cri. Je ne me maîtrise plus, je jouis en lançant mon ventre vers lui pour m'empaler sur ce membre dur, je retombe sur le dos, les bras en croix, haletante et subissant toujours son pilonnage, il ne ralentit pas et je remonte dans les tours, il se retire :
— Mets-toi à genoux.

J'obéis, je me retourne encore tremblante, chatte ouverte, ruisselante, je suis en position, les jambes écartées, il me reprend aussitôt, je contracte mon vagin pour augmenter notre plaisir quand j'ai un sursaut en sentant un de ses doigts tourner autour de ma rosette. Je souffle un peu quand son doigt force mon entrée.
— Ne fais pas l'innocente, je vois bien que tu y es déjà passée.

Je ne réponds pas car c'est la vérité, il lubrifie avec sa salive et ma cyprine qu'il va chercher à ma chatte gluante ; un doigt, deux doigts et je crie quand il enfonce ses deux pouces en les écartant pour me préparer. Son excitation est à son comble, il abandonne son travail pour saisir mes hanches, s'enfoncer violemment en moi et enfin se crisper en se vidant dans mon utérus. Ses coups de boutoir me font encore jouir, surtout qu'il reste planté en moi en reprenant l'assouplissement de mon petit trou. Il débande un peu mais retrouve plus que rapidement sa dureté, il quitte ma chatte gorgée de son sperme et dirige le gland vers mon entrée de secours, il appuie, mon muscle anal se détend sous cette poussée continue et je sens mon anus s'ouvrir de plus en plus, je commence à geindre de douleur mais il ne s'arrête pas :
— Tu peux gueuler si tu veux, tu as dit que je pouvais tout te faire et je fais, je veux jouir dans ton petit cul de salope.

J'attrape son oreiller, je mords dedans pour étouffer mes cris et il me pénètre de plus en plus, enfin je sens ses hanches contre moi.
— S'il te plaît, laisse-moi m'habituer à toi.
— D'accord, mais pas longtemps, après je te défonce le cul.
— Merci.

e suis folle, je le remercie, ça a dû le calmer un peu car il patiente jusqu'à ce que je lui dise :
— Tu peux maintenant.

Il réagit immédiatement et commence la destruction de ma petite entrée, la douleur est partie, je ne crie plus, je gémis, je gémis, ondule des fesses sous ces coups de queue, je me cambre et vais à l'avant de sa bite qui me besogne et dilate mon conduit. Il claque mes fesses, ce qui augmente mon plaisir, et quand il lâche son sperme, je tremble de plaisir. Je m'écroule à plat ventre et je ne bouge plus en attendant que mon anus se referme.
— Tu es une sacrée salope mais tu vaux le coup de queue.

Je suis épuisée et je lui dis que je préfère aller me reposer dans ma tente (j'ai surtout peur qu'il veuille recommencer à me sodomiser, j'ai un peu mal maintenant). Comme il est d'accord, je lui dis à demain.
— À demain, joli cul.

Je dors comme une souche, me réveille vers huit heures, un chocolat, direction les douches, toilette et je vais voir s'il est réveillé, surprise ; plus de van, plus personne. Un voisin, qui m'a peut-être entendue cette nuit, m'annonce :
— Il est parti vers sept heures ce matin, ma petite, désolé pour toi.

Le salaud, il m'a défoncée comme je ne l'avais encore jamais été et il se barre sans prévenir, il avait peur que je m'accroche ?
Tant pis, j'aurai d'autres occasions : ce ne sont pas les hommes qui manquent ici.

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