Notre amour est plus fort que tout (2)
Récit érotique écrit par jaar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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La Dame de Piques à la Jamaïque
Chapitre 21 : La Question du Tatouage
Le printemps est doux cette année. Les fenêtres sont ouvertes, et une brise légère caresse les rideaux du salon. Je suis assise sur le canapé, un verre de vin blanc à la main, et je regarde Marc qui rentre du travail.
Il pose sa mallette, m'embrasse sur le front, et s'assoit à côté de moi.
— Tu as l'air fatigué, dis-je.
— C'est la fin d'année.Les dossiers s'accumulent. Mais dans deux semaines, c'est les vacances, dit-il.
Je hoche la tête, mais je ne dis rien. Les vacances. Nous n'en avons pas vraiment parlé. Pas encore.
— Tu as pensé à où on pourrait aller ? demande-t-il.
Je réfléchis. L'été dernier, nous étions restés à la maison. L'année d'avant, nous avions passé une semaine en Italie, dans un petit village perché sur une colline. C'était beau, calme, reposant.
— Je ne sais pas. J'avais pensé à quelque chose de différent. De plus... chaud, dis-je.
Il me regarde, un sourcil levé.
— Chaud ? Comme dans la température ? Demande-t-il.
— Comme dans l'ambiance, dis-je.
Il sourit, et il pose sa main sur ma cuisse.
— Tu as des idées ? demande-t-il.
— Peut-être. Mais j'ai d'abord une question, dis-je.
— Laquelle ? Demanda-t-il.
Je prends une profonde inspiration.
— Le tatouage. La dame de piques. Est-ce que je devrais... la faire enlever ? Demandai-je.
Le silence s'installe. Marc me regarde, et je vois dans ses yeux une expression que je ne sais pas déchiffrer. De la surprise, peut-être. De la tristesse, aussi.
— Pourquoi voudrais-tu l'enlever ? demande-t-il doucement.
— Parce que... je ne sais pas. Parce que c'est un symbole de ce que j'ai été. De ce que j'ai fait. Et peut-être que je devrais tourner la page. Vraiment. Dit-elle.
Il reste silencieux un long moment. Puis il dit :
— Est-ce que tu en as honte ? Demanda-t-il.
Je réfléchis. Honte ? Je ne sais pas. Parfois, quand je la regarde dans le miroir, je ressens quelque chose. Quelque chose qui ressemble à de la honte. Mais aussi à de la fierté. À de l'excitation. À du désir.
— Je ne sais pas, Je ne sais plus. Dis-je.
Il prend ma main, et il la serre doucement.
— Tu sais, ce tatouage, c'est une partie de toi. Une partie de notre histoire. Une partie de ce que nous avons vécu ensemble. Si tu veux l'enlever, je te soutiendrai. Mais si tu le gardes, je te soutiendrai aussi. C'est toi qui décides, dit-il.
Je sens les larmes monter à mes yeux. Il est si compréhensif. Si aimant.
— Merci, merci d'être toi, murmurai-je.
Il sourit, et il m'embrasse.
— Alors, ces vacances, tu pensais à quoi ? Dit-il.
Je sens une excitation monter en moi. Une excitation que je n'avais pas ressentie depuis longtemps.
— J'ai entendu parler d'un endroit, un hôtel en Jamaïque. Un hôtel réservé aux adultes. Un hôtel hédoniste, dis-je.
Il me regarde, et je vois une lueur dans ses yeux. Une lueur que je connais bien.
— Hédoniste, cela veut dire quoi, exactement ?
Répète-t-il.
— Cela veut dire que tout est permis, que les corps sont libres. Que les désirs sont exprimés, dis-je.
Il sourit, lentement, et il dit :
— Et tu voudrais y aller ? Demanda-til.
— Je ne sais pas, j'ai peur. Mais j'ai envie, dis-je.
Il me prend dans ses bras, et il dit :
— Alors nous allons y aller. Et nous verrons bien, affirma-t-il
Je me blottis contre lui, et je sens une vague de bonheur monter en moi. Nous allons partir. Nous allons découvrir quelque chose de nouveau. Nous allons peut-être réveiller les vieux démons.
Mais cette fois, je serai prête.
Chapitre 22 : Les Préparatifs
Les jours suivants, nous parlons beaucoup des vacances. De la Jamaïque, de l'hôtel, de ce qui nous attend. Marc a fait des recherches, et il me montre des photos, des vidéos, des témoignages.
— Regarde, en me tendant son téléphone. La piscine est immense. Et il y a des activités tous les jours, dit-il.
Je regarde les photos. Des couples, des corps, des sourires. Tout le monde semble heureux, détendu, libre.
— Et il y a une plage privée, une plage où les vêtements sont optionnels, continua-t-il
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de peur, d'excitation, de désir.
— Es-tu sûr que tu veux y aller ? demandai-je.
— Je suis sûr, et toi ? demanda-t-il.
Je réfléchis. J'ai peur. Peur de ce que je pourrais ressentir. Peur de ce que je pourrais faire. Peur de réveiller les vieux démons.
Mais j'ai aussi envie. Envie de me libérer. Envie de me retrouver. Envie de vivre quelque chose de nouveau.
— Oui, j'en ai envie, lui dis-je.
Il sourit, et il m'embrasse.
— Alors nous allons le faire, nous allons partir. Et nous allons vivre quelque chose d'incroyable réponda-t-il.
Nous commençons à préparer nos valises. Maillots de bain, robes légères, crème solaire. Et puis, je m'arrête. Je pense au tatouage.
— Marc, dis-je.
— Oui ? Demanda Marc.
— Et le tatouage ? Qu'est-ce que je fais ? Si je vais dans un hôtel hédoniste, les gens vont le voir.
Il réfléchit un moment.
— Tu pourrais le cacher, avec un sparadrap, par exemple. Ou un fond de teint, retorqua-t-il.
— Un sparadrap ? Dis-je, sceptique.
— Pourquoi pas ? C'est discret. Et cela tient bien, même dans l'eau, dit-il.
Je réfléchis. Un sparadrap. C'est une idée, en fait.
— Et si cela se décolle ? demandai-je.
— Nous verrons, nous verrons bien, dit-il, avec un sourire.
Je sens une pointe d'excitation monter en moi. Une pointe de peur, aussi. Mais je décide de faire confiance. De faire confiance à Marc. De faire confiance à la vie.
— D'accord, nous allons faire cela, dis-je.
Le lendemain, je vais à la pharmacie. J'achète deux boîtes de sparadraps de couleur chair. Je les range dans ma trousse de toilette, bien en évidence.
Quand Marc rentre, il les voit, et il sourit.
— Tu es prête, dit-il.
— Je suis prête, dis-je.
Mais au fond de moi, je sais que je ne suis pas vraiment prête. Pas pour ce qui m'attend.
Chapitre 23 : L'Arrivée
L'avion atterrit à Montego Bay sous un soleil éclatant. La chaleur humide nous enveloppe dès que nous sortons de la cabine, et je sens ma peau qui se réchauffe, qui s'ouvre, qui respire.
Le trajet jusqu'à l'hôtel est pittoresque. Des routes bordées de palmiers, des villages colorés, des visages souriants. Marc tient ma main, et je sens une joie simple, pure, monter en moi.
L'hôtel est magnifique. Des villas blanches aux toits de chaume, des jardins tropicaux luxuriants, une piscine immense qui scintille sous le soleil. Et partout, des couples. Des corps. Des sourires.
Nous sommes accueillis par une hôtesse souriante. Elle est grande, élégante, avec une peau d'ébène et des yeux noirs en amande. Elle porte une robe légère, presque transparente, qui laisse deviner son corps magnifique.
— Bienvenue à l'hôtel Hédonisme, Je m'appelle Naomi. Je vais vous montrer votre villa, dit-elle avec un large sourire.
Sa voix est douce, mélodieuse, avec un léger accent jamaïcain. Elle nous guide à travers les jardins, et je remarque que le personnel est... nu. Ou presque. Certains portent des pagnes, d'autres rien du tout. Les corps sont beaux, jeunes, offerts.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de surprise, d'excitation, de trouble.
— C'est... différent, dis-je à Marc, à voix basse.
— C'est cela, l'hédonisme, murmure-t-il, un sourire au coin des lèvres.
Naomi nous conduit à notre villa. Elle est spacieuse, lumineuse, avec un lit immense et une terrasse privée qui donne sur la mer.
— Si vous avez besoin de quoi que ce soit n'hésitez pas à me le demander, dit Naomi, en me regardant intensément.
Je sens son regard sur moi, qui s'attarde un peu trop longtemps. Un regard étrange, que je ne sais pas déchiffrer. Un regard qui me trouble.
— Merci, dis-je, en détournant les yeux.
Elle sourit, et elle sort. Mais je sens son regard dans mon dos, qui me suit.
Marc s'approche de moi, et il passe ses bras autour de ma taille.
— Elle te regarde bizarrement, dit-il.
— Tu as remarqué ? dis-je.
— Oui, dit-il. Et cela ne me déplaît pas.
Je le regarde, surprise.
— Cela ne te déplaît pas ? demandai-je.
— Non, c'est flatteur. Ma femme est désirée par les hommes et par les femmes, dit-il.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de trouble, d'excitation, de désir.
— Tu es bizarre, dis-je.
— Je suis amoureux, et j'aime te voir désirée, dit-il.
Il m'embrasse, et je me blottis contre lui. Mais au fond de moi, je sens que quelque chose a commencé. Quelque chose que je ne contrôle pas.
Chapitre 24 : Les Couloirs
Le premier soir, nous dînons au restaurant de l'hôtel. Une terrasse ouverte sur la mer, des bougies, une musique douce. Le soleil se couche, embrasant le ciel de teintes orangées et pourpres.
Le personnel est nu, ou presque. Des serveurs et des serveuses se faufilent entre les tables, leurs corps offerts, leurs sourires éclatants. Je sens une chaleur monter en moi, une chaleur de trouble, d'excitation.
Naomi est là, au bar. Elle me regarde. Elle ne me quitte pas des yeux.
Je sens son regard sur moi, qui parcourt mon visage, mes épaules, mes seins. Un regard intense, brûlant, qui me trouble profondément.
— Elle te regarde encore, murmure Marc.
— Je sais, c'est bizarre, dis-je.
— Bizarre ? Ou excitant ? Demanda-t-il.
Je ne réponds pas. Je ne sais pas quoi dire. Je sens une chaleur monter en moi, entre mes jambes. Une chaleur que je ne contrôle pas.
Après le dîner, nous retournons à notre villa. Les couloirs sont faiblement éclairés, et le personnel est partout. Des corps nus, des sourires, des regards.
Je sens des regards sur moi. Des regards masculins, mais aussi féminins. Des regards qui me détaillent, qui m'apprécient, qui me désirent.
Je serre la main de Marc, et je sens sa présence qui me rassure. Mais au fond de moi, je sens aussi une excitation monter. Une excitation à l'idée d'être regardée, désirée, convoitée.
Nous arrivons à notre villa, et Marc ferme la porte. Il me prend dans ses bras, et il m'embrasse.
— Tu es belle, tu es la femme la plus belle de cet hôtel, murmura-t-il.
— Tu crois ? dis-je.
— Je sais, et tout le monde le voit, me dit-il.
Il me déshabille, lentement, et il me fait l'amour. Doucement, tendrement, passionnément. Et quand je jouis, je sens son regard sur moi, plein d'amour et de désir.
Mais au fond de moi, je pense à Naomi. À son regard. À son sourire. À ce qu'elle pourrait me faire.
Et je sens une vague de désir monter en moi. Un désir que je ne contrôle pas.
Chapitre 25 : Les Regards de Naomi
Le lendemain matin, je me réveille avec une sensation étrange. Une sensation d'être observée. Je me lève, et je regarde par la fenêtre. La plage est déserte, la mer est calme. Mais je sens que quelqu'un est là.
Marc dort encore. Je m'habille rapidement, et je sors de la villa. Je me dirige vers la plage, et je marche le long du rivage. Le sable est chaud sous mes pieds, et je sens la brise marine qui caresse ma peau.
Je marche un moment, puis je m'arrête. Je sens une présence derrière moi. Je me retourne, et je la vois.
Naomi.
Elle est debout, à quelques mètres de moi. Elle porte un pagne léger, qui laisse voir ses jambes interminables et son ventre plat. Elle me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur de désir.
— Bonjour, vous êtes belle ce matin, me dit-elle avec un sourire.
— Merci, dis-je, en détournant les yeux.
— Je vous ai vue hier, à la piscine. Vous êtes... magnifique, dit-elle.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de trouble, d'excitation, de désir.
— Merci, dis-je encore.
Elle s'approche, lentement. Elle est grande, élégante, avec une peau d'ébène qui brille sous le soleil. Elle s'arrête à quelques centimètres de moi, et je sens son parfum, un mélange de fleurs et d'épices.
— Puis-je vous poser une question ? demande-t-elle.
— Oui, dis-je, la gorge serrée.
— Votre tatouage, la dame de piques. Il est magnifique, dit-elle.
Mon cœur s'arrête. Elle a vu le tatouage. Elle sait.
— Comment... comment le savez-vous ? demandai-je.
— Je vous ai vue hier, à la piscine le sparadrap s'était décollé. J'ai vu votre marque, dit-elle.
Je sens mes joues s'empourprer. La honte. L'excitation. Le désir.
— Je suis désolée, je ne voulais pas...dis-je.
— Ne soyez pas désolée C'est magnifique. Et cela vous va à merveille, me dit-elle, en posant sa main sur mon bras.
Je sens son contact sur ma peau, chaud, doux. Je sens une vague de désir monter en moi, une vague que je ne contrôle pas.
— Merci, murmurai-je
Elle sourit, et elle retire sa main.
— Je dois y aller, mais j'espère vous revoir, dit-elle.
Elle s'éloigne, et je la regarde partir. Son corps est magnifique, ses hanches se balancent, et je sens une chaleur monter en moi.
Je rentre à la villa, le cœur battant. Marc est réveillé, et il me regarde, un sourire aux lèvres.
— Tu as vu Naomi ? demande-t-il.
— Oui, et elle m'a parlé du tatouage, dis-je.
Il sourit, et il dit :
— Elle te regarde. Elle te désire, me dit Marc.
— Je sais et cela me trouble, dis-je.
Il s'approche, et il me prend dans ses bras.
— C'est excitant n'est-ce pas ? me dit-il.
Je ne réponds pas. Mais au fond de moi, je sais qu'il a raison. C'est excitant. Terriblement excitant.
Chapitre 26 : La Piscine
L'après-midi, nous allons à la piscine. Je porte un bikini, et la dame de piques est visible. Je ne l'ai pas recouverte. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que je veux qu'elle la voie. Peut-être parce que je veux qu'elle sache.
Naomi est là, au bord de la piscine. Elle porte un maillot une pièce, élégant, qui laisse voir son corps magnifique. Elle me regarde, et je sens son regard qui me brûle.
Marc est allongé sur un transat, à côté de moi. Il me tient la main, et il me sourit.
— Elle te regarde, murmure-t-il.
— Je sais, dis-je.
— Veux-tu aller lui parler ? demande-t-il.
Je réfléchis. J'ai peur. Peur de ce que je pourrais ressentir. Peur de ce que je pourrais faire. Mais j'ai aussi envie. Envie de la connaître. Envie de la toucher. Envie de la sentir.
— Oui je le veux, dis-je.
Je me lève, et je me dirige vers elle. Elle me regarde approcher, et je vois dans ses yeux une lueur de triomphe.
— Bonjour, dit-elle avec un sourire.
— Bonjour, dis-je. Je m'appelle...
— Je sais, Marc me l'a dit, répondit-elle.
Je suis surprise. Marc lui a parlé ?
— Il m'a dit que vous étiez spéciale, que vous aviez des désirs que vous n'aviez pas encore explorés, continue-t-elle.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de trouble, d'excitation, de désir.
— Il a dit cela ? demandai-je.
— Oui, et je crois qu'il a raison, dit-elle.
Elle pose sa main sur mon bras, et je sens son contact sur ma peau. Un contact chaud, doux, qui me fait frissonner.
— Puis-je vous montrer quelque chose ? demande-t-elle.
— Quoi ? dis-je.
— Suivez-moi, dit-elle.
Elle me prend par la main, et elle me guide vers un endroit isolé, derrière un bosquet de palmiers. Marc nous regarde partir, et je vois dans ses yeux une lueur d'excitation.
Naomi s'arrête, et elle se tourne vers moi. Elle est si proche que je sens son souffle sur mon visage.
— Je vous désire, depuis que je vous ai vue, dit-elle doucement.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Je sens une vague de désir monter en moi, une vague qui me submerge.
— Je... je ne sais pas, dis-je.
— Je sais, mais vous voulez essayer. Je le vois dans vos yeux, me dit-elle.
Elle se penche, et elle m'embrasse. Ses lèvres sont douces, chaudes, et je sens une vague de plaisir monter en moi. Un plaisir différent, nouveau, excitant.
Je me laisse faire. Je me laisse embrasser. Je me laisse désirer.
Et je sens les vieux démons se réveiller.
Chapitre 27 : La Découverte
Le baiser de Naomi est doux, lent, explorateur. Sa langue caresse la mienne, et je sens une vague de désir monter en moi. Un désir que je n'ai jamais ressenti pour une femme.
Elle recule, et elle me regarde dans les yeux.
— Vous êtes belle, vous êtes si belle, murmura-t-elle.
— Je... je ne sais pas quoi dire, dis-je.
— Ne dites rien, laissez-vous faire, dit-elle.
Elle pose ses mains sur mes hanches, et elle m'attire contre elle. Je sens son corps contre le mien, chaud, doux, féminin. Je sens ses seins contre les miens, et je sens une vague de plaisir monter en moi.
Elle m'embrasse à nouveau, plus profondément cette fois. Sa main glisse le long de mon dos, descend vers mes fesses, les caresse doucement.
Je gémis, et je sens mes jambes qui faiblissent. Elle me soutient, et elle me guide vers un transat, caché derrière les palmiers.
Elle m'allonge, et elle se penche sur moi. Elle embrasse mon cou, descend le long de ma poitrine, prend un mamelon dans sa bouche.
Je gémis, les doigts agrippés au transat. C'est différent. C'est nouveau. C'est excitant.
Sa main glisse entre mes jambes, et elle caresse mon sexe à travers mon bikini. Je sens une vague de plaisir monter en moi, intense, presque insoutenable.
— Vous êtes mouillée, vous êtes prête, murmura-t-elle.
Elle retire mon bikini, et elle s'agenouille entre mes jambes. Elle embrasse l'intérieur de mes cuisses, remontant lentement vers mon sexe.
Je sens sa langue sur moi, chaude, douce, experte. Elle me lèche, me suce, me dévore. Et je sens une vague de plaisir monter en moi, une vague qui me submerge.
Oh... mon Dieu... je gémis.
Elle continue, sans relâche. Sa langue est partout, sur mon clitoris, dans mon sexe, sur mes lèvres. Elle me fait jouir, encore et encore, jusqu'à ce que je sois épuisée, vidée, comblée.
Quand elle s'arrête, je suis allongée sur le transat, haletante, les jambes tremblantes. Elle se penche sur moi, et elle m'embrasse. Je sens mon goût sur ses lèvres, et je sens une vague de désir monter en moi.
— Vous êtes incroyable, vous êtes faites pour cela, dit-elle.
Je ne réponds pas. Je la regarde, et je sens une vague de gratitude monter en moi.
— Merci, murmurai-je.
Elle sourit, et elle m'aide à me relever.
— Ce n'est que le début, il y a encore tant de choses à découvrir, dit-elle.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Le début ? Qu'est-ce que cela veut dire ?
Mais je ne pose pas la question. Je sens que quelque chose a changé. Quelque chose s'est ouvert en moi. Quelque chose que je ne contrôle pas.
Et je sens les vieux démons se réveiller, plus forts que jamais.
Chapitre 28 : Les Suiveurs
Le lendemain matin, je me réveille avec une sensation étrange. Une sensation d'être observée. Je me lève, et je regarde par la fenêtre. La plage est déserte, la mer est calme. Mais je sens que quelqu'un est là.
Marc dort encore. Je m'habille rapidement, et je sors de la villa. Je me dirige vers la plage, et je marche le long du rivage. Le sable est chaud sous mes pieds, et je sens la brise marine qui caresse ma peau.
Je marche un moment, puis je m'arrête. Je sens une présence derrière moi. Je me retourne, et je les vois.
Ils sont trois. Trois hommes noirs, jeunes, incroyablement beaux. Ils me regardent, et je vois dans leurs yeux une lueur de désir. Une lueur de reconnaissance.
Ils savent. Ils ont vu la dame de piques.
Mon cœur s'emballe. Je sens une chaleur monter en moi, entre mes jambes. Une chaleur de peur, d'excitation, de désir.
— Bonjour, vous êtes belle, dit l'un d'eux, avec un sourire éclatant.
Je ne réponds pas. Je reste là, figée, le cœur battant.
— Nous vous avons vue hier à la piscine. Nous avons vu votre marque, dit un autre.
Je sens mes joues s'empourprer. La honte. L'excitation. Le désir.
— Elle est magnifique, la dame de piques. Elle vous va à merveille, dit le troisième.
Je sens une vague de désir monter en moi. Une vague que je ne peux pas contrôler. Une vague qui me submerge.
— Merci, murmurai-je.
Ils s'approchent, lentement. Ils sont grands, musclés, puissants. Ils me regardent, et je sens leur désir, leur appréciation, leur envie.
— Êtes-vous seule ? demande le premier.
— Non, mon mari est à l'hôtel, dis-je.
Ils échangent un regard, et ils sourient.
— Votre mari est un homme chanceux, dit le deuxième.
— Très chanceux, ajoute le troisième.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de désir, de peur, d'excitation. Je sais ce qu'ils veulent. Je sais ce que je veux. Mais je ne sais pas si je dois le faire.
— Je dois y aller, dis-je, en reculant.
Ils ne bougent pas. Ils me regardent, et je sens leur désir qui me suit.
— Nous serons là, si vous changez d'avis, dit le premier.
Je me retourne, et je cours vers l'hôtel. Le cœur battant, les jambes tremblantes. Je sens leur regard dans mon dos, brûlant, intense.
Je rentre dans la villa, et je ferme la porte. Marc est réveillé, et il me regarde, inquiet.
— Qu'est-ce qui se passe ? demande-t-il.
— Rien, rien. Je suis juste allée me promener, dis-je, en reprenant mon souffle.
Mais je sais que ce n'est pas rien. Je sais que quelque chose a commencé. Quelque chose que je ne peux pas arrêter.
Les vieux démons se réveillent. Et ils sont plus forts que jamais.
Chapitre 29 : La Tentation
La journée passe lentement. Je reste près de Marc, mais je sens leur présence. Ils sont là, quelque part, à m'attendre.
L'après-midi, nous allons à la plage. Je porte un bikini, et la dame de piques est visible. Je ne l'ai pas recouverte. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que je veux qu'ils la voient. Peut-être parce que je veux qu'ils sachent.
Ils sont là. Ils sont allongés sur des transats, à quelques mètres de nous. Ils me regardent, et je sens leur désir qui me brûle.
Marc est à côté de moi, et il me tient la main. Il ne voit rien. Il ne sait pas. Mais moi, je sais. Je sens leurs regards sur moi, qui parcourent mon corps, qui s'attardent sur mes seins, sur mes hanches, sur mon sexe.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de désir, de peur, d'excitation. Je sais que si je voulais, je pourrais aller vers eux. Je pourrais m'offrir à eux. Je pourrais être leur dame de piques.
Mais je ne le fais pas. Je reste là, à côté de Marc, et je lutte contre mes démons.
— Es-tu bien ? demande Marc.
— Oui, je suis bien, dis-je.
Mais je mens. Je ne suis pas bien. Je suis déchirée. Tiraillée entre mon amour pour Marc et mon désir pour ces hommes. Entre ma vie et mes fantasmes.
Le soir, nous dînons au restaurant. Ils sont là, à une table voisine. Ils me regardent, et je sens leur désir qui me suit.
Je bois du vin, beaucoup de vin. Je sens l'alcool qui me réchauffe, qui me libère, qui me donne du courage.
— Marc, murmurai-je.
— Oui ? dit-il.
— Je crois que... je crois que je veux le faire, dis-je
Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur d'excitation.
— Le faire ? Avec eux ? Demanda-t-il.
Je hoche la tête, le cœur battant.
— Oui, avec eux. Tous! Dis-je.
Il reste silencieux un moment. Puis il dit :
— Es-tu sûre ?
— Oui, je suis sûre, dis-je.
Il sourit, et il dit :
— Alors vas-y. Je serai là. Je te regarderai. Et je t'aimerai, affirma-t-il.
Je sens une vague de gratitude monter en moi. Il est si compréhensif. Si indulgent. Si aimant.
Je me lève, et je me dirige vers leur table. Ils me regardent, et je vois dans leurs yeux une lueur de triomphe.
— Je suis prête je suis prête à être à vous, , dis-je.
Ils sourient, et ils se lèvent. Ils me prennent par la main, et ils me guident vers leur villa.
Je regarde Marc une dernière fois. Il me sourit, et il me fait un signe de tête.
Vas-y. Je suis là.
Et je les suis.
Chapitre 30 : La Chute
Leur villa est plus grande que la nôtre. Un lit immense, des draps blancs, des bougies. Et eux. Trois hommes noirs, jeunes, beaux, puissants.
Ils me regardent, et je sens leur désir qui me brûle. Je suis nue, offerte, à leur merci.
— Vous êtes magnifique, dit le premier, celui qui m'a parlé sur la plage. Il s'appelle Jahmal.
— Elle est parfaite, dit le deuxième, qui s'appelle Dwayne.
— Elle est à nous, dit le troisième, qui s'appelle Tyrone. Comme la dame de piques l'indique.
Ils s'approchent, et ils commencent à me toucher. Leurs mains sont chaudes, fermes, expertes. Ils me caressent, me pétrissent, me dévorent.
Je sens une vague de désir monter en moi. Une vague qui me submerge, qui m'emporte, qui me libère.
— S'il vous plaît, s'il vous plaît, prenez-moi, murmurai-je.
Ils sourient, et ils m'allongent sur le lit. Jahmal se positionne entre mes jambes, et il commence à me lécher. Sa langue est chaude, habile, et je gémis, les doigts agrippés aux draps.
Dwayne s'approche de mon visage, et il me fait tourner la tête. Je comprends ce qu'il veut. J'ouvre la bouche, et je le prends.
Tyrone, lui, s'approche de mon anus, et il commence à me préparer. Ses doigts sont lubrifiés, et il les glisse doucement en moi.
Je suis remplie. La bouche de Jahmal sur mon sexe, le sexe de Dwayne dans ma bouche, les doigts de Tyrone dans mon anus. Je suis entourée, possédée, offerte.
Je regarde la porte. Marc est là, debout, dans l'embrasure. Il me regarde, et je vois dans ses yeux de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Jouis, jouis pour moi, jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis, murmura-t-il. J
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur la langue de Jahmal, avec le sexe de Dwayne dans ma bouche, avec les doigts de Tyrone dans mon anus. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter.
Les trois hommes continuent, sans relâche. Jahmal me pénètre, lentement, profondément. Tyrone me prend par derrière, dans mon anus. Dwayne me fait face, et il me regarde, un sourire aux lèvres.
Je suis prise, remplie, possédée. Par trois hommes. Trois hommes noirs, jeunes, beaux. Et Marc me regarde, et il m'aime.
Je jouis encore. Et encore. Et encore. Je ne sais plus où je suis. Je ne sais plus qui je suis. Je ne suis plus qu'un corps, un corps offert, un corps possédé, un corps qui jouit.
Quand ils ont fini, je m'effondre sur le lit, épuisée, vidée, heureuse. Ils s'allongent à côté de moi, et ils me regardent avec un sourire satisfait.
— Vous êtes incroyable, dit Jahmal.
— Vous êtes une vraie dame de piques, dit Dwayne.
— Vous êtes à nous, dit Tyrone.
Je ne réponds pas. Je regarde Marc. Il s'approche, et il s'assoit à côté de moi. Il prend ma main, et il la porte à ses lèvres.
— Tu es si belle, si belle, offerte comme cela. Je suis fier de toi, me dit-il.
Et je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes de soulagement. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je t'aime tellement, murmurai-je.
— Je t'aime aussi, et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive, dit-il.
Je me blottis contre lui, et je sens une paix monter en moi. Les vieux démons sont réveillés. Mais je ne suis pas seule. Je ne serai jamais seule.
Marc est là. Et il m'aime.
Chapitre 31 : Le Lendemain
Le lendemain matin, je me réveille dans les bras de Marc. Le soleil filtre à travers les rideaux, et j'entends les vagues qui se brisent sur le rivage. Je me sens légère, apaisée, libre.
— Bonjour, murmure Marc.
— Bonjour, dis-je.
Il m'embrasse, doucement, tendrement.
— Cela va ? demande-t-il.
— Cela va, je suis bien, dis-je.
Il sourit, et il dit :
— Tu es incroyable. Tu le sais ? demanda-t-il
Je ris, et je me blottis contre lui.
— C'est toi qui es incroyable tu m'acceptes comme je suis. Tu m'aimes comme je suis, dis-je.
— Je t'aime parce que tu es comme tu es et je t'aimerai toujours, dit-il.
Nous restons allongés un moment, à profiter du calme. Puis nous nous levons, et nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse.
La journée passe, douce et paisible. Nous nous baignons, nous nous promenons, nous faisons l'amour. Nous sommes heureux. Vraiment heureux.
Mais je sais que les vieux démons ne sont pas morts. Ils sont juste endormis. Et ils se réveilleront à nouveau. Peut-être ici. Peut-être ailleurs. Peut-être dans un autre hôtel, une autre ville, une autre vie.
Mais je suis prête. Prête à les affronter. Prête à les accepter. Prête à être qui je suis.
Une femme libre. Une femme assumée. Une femme aimée.
Une dame de piques.
Chapitre 32 : Les Pensées
La semaine de vacances s'achève, et nous rentrons à la maison. Les valises sont pleines de souvenirs, de cadeaux, de moments partagés. Mais dans ma tête, une image ne me quitte pas. Une image que je n'arrive pas à chasser.
Naomi.
Je revois son sourire, ses yeux noirs en amande, sa peau d'ébène qui brillait sous le soleil jamaïcain. Je revois la façon dont elle me regardait, comme si j'étais la seule femme au monde. Je revois la façon dont elle m'a touchée, embrassée, fait jouir.
Et je me demande.
Marc est dans le salon, installé dans son fauteuil préféré, un verre de vin à la main. Il lit un livre, mais je sens qu'il m'observe du coin de l'œil. Il sait que quelque chose me tracasse. Il sait toujours.
— Marc, dis-je, en m'asseyant en face de lui.
Il pose son livre, et il me regarde, attentif.
— Oui ? dit-il.
— Je pense à Naomi je n'arrive pas à l'oublier, dis-je. J
Il sourit, doucement, et il dit :
— Je sais. Je l'ai vu dans tes yeux depuis que nous sommes rentrés, me répondit-il
— Cela ne te dérange pas ? demandai-je.
— Non, cela m'excite, même, dit-il.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de trouble, d'excitation, de désir.
— Pourquoi ? demandai-je.
— Parce que je t'aime et parce que j'aime te voir désirée. Par les hommes, par les femmes. Peu importe. Ce qui compte, c'est que tu sois heureuse, dit-il.
Je sens les larmes monter à mes yeux. Il est si compréhensif. Si aimant. Si indulgent.
— Mais je me demande quelque chose, dis-je.
— Quoi ? demanda Marc
Je prends une profonde inspiration.
— Est-ce que tu voudrais... participer ? demandai-je doucement.
Le silence s'installe. Marc me regarde, et je vois dans ses yeux une expression que je ne sais pas déchiffrer. De la surprise, peut-être. De l'excitation, aussi.
— Participer ? Avec Naomi ? répèta-t-il.
— Avec Naomi, ou avec d'autres femmes. Je ne sais pas. Je me demande juste... si tu voudrais, dis-je.
Il reste silencieux un long moment. Puis il dit :
— Tu veux dire... me regarder avec une autre femme ? Ou... participer avec toi et une autre femme ? demanda-t-il
Je sens mes joues s'empourprer.
— Les deux, peut-être, dis-je.
Il pose son verre, et il se penche vers moi.
— Es-tu sérieuse ? demande-t-il.
— Je ne sais pas, dis-je. Je pense à elle. Je pense à ce qu'elle m'a fait ressentir. Et je me demande... comment ce serait si tu étais là. Si tu participais.
Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur que je connais bien. Une lueur d'excitation.
— Tu veux me voir avec une autre femme ? demande-t-il.
— Je veux te voir heureux, je veux que nous partagions cela. Ensemble, dis-je.
Il se lève, et il s'approche de moi. Il s'agenouille devant moi, et il prend mes mains dans les siennes.
— Tu es incroyable, tu le sais ?
— C'est toi qui es incroyable, tu m'acceptes comme je suis. Tu m'aimes comme je suis, dis-je.
— Je t'aime parce que tu es comme tu es, et je t'aimerai toujours, dit-il.
Il m'embrasse, doucement, tendrement. Et je sens une vague d'amour monter en moi.
— Alors, quand y retournons-nous ? demandai-je
Il sourit, et il dit :
— Nous y retournons bientôt. Et cette fois, nous allons vivre quelque chose d'encore plus incroyable, m'annonça-t-il.
Je sens mon cœur qui s'emballe. L'excitation monte en moi, mêlée à une pointe de peur. Mais je suis prête. Prête à explorer. Prête à partager. Prête à vivre.
Chapitre 33 : Le Retour
Trois mois passent. Trois mois de travail, de routine, de vie quotidienne. Mais dans ma tête, l'image de Naomi ne me quitte pas. Et l'idée de retourner à la Jamaïque grandit en moi, comme une promesse.
Marc et moi en parlons souvent. Nous imaginons, nous fantasmons, nous planifions. Nous savons ce que nous voulons. Nous savons ce que nous allons faire.
Et un jour, Marc me dit :
— J'ai réservé. Deux semaines. Le même hôtel.
Je sens mon cœur qui s'emballe.
— Vraiment ? dis-je.
— Vraiment et j'ai écrit à Naomi. Elle nous attend,
dit-il.
Je sens une vague d'excitation monter en moi. Une vague de peur, aussi. Mais je suis prête.
Nous préparons nos valises. Cette fois, pas de sparadraps. La dame de piques sera visible. Fière. Offerte.
L'avion atterrit à Montego Bay sous un soleil éclatant. La chaleur humide nous enveloppe dès que nous sortons de la cabine, et je sens ma peau qui se réchauffe, qui s'ouvre, qui respire.
Le trajet jusqu'à l'hôtel est pittoresque. Des routes bordées de palmiers, des villages colorés, des visages souriants. Marc tient ma main, et je sens une joie simple, pure, monter en moi.
L'hôtel est toujours aussi magnifique. Des villas blanches aux toits de chaume, des jardins tropicaux luxuriants, une piscine immense qui scintille sous le soleil. Et partout, des couples. Des corps. Des sourires.
Nous sommes accueillis par une hôtesse souriante. Mais ce n'est pas Naomi. Je sens une pointe de déception.
— Naomi est en pause elle sera là ce soir, dit l'hôtesse.
Je hoche la tête, et je la suis vers notre villa. Elle est spacieuse, lumineuse, avec un lit immense et une terrasse privée qui donne sur la mer.
— C'est magnifique, dis-je, en m'approchant de la fenêtre.
Marc s'approche derrière moi, passe ses bras autour de ma taille.
— Nous sommes bien, nous sommes enfin bien, murmura-t-il.
Je me retourne, et je l'embrasse. Un baiser doux, tendre, plein de promesses.
— Je suis nerveuse, dis-je.
— Moi aussi, mais c'est une bonne nervosité, dit-il.
Nous nous déshabillons, et nous nous glissons dans le lit. L'après-midi passe lentement, entre caresses, rires et amour. C'est doux. C'est simple. C'est nous.
Le soir, nous dînons au restaurant de l'hôtel. Une terrasse ouverte sur la mer, des bougies, une musique douce. Le soleil se couche, embrasant le ciel de teintes orangées et pourpres.
Et puis, je la vois.
Naomi.
Elle est debout, au bar. Elle porte une robe légère, presque transparente, qui laisse deviner son corps magnifique. Elle me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur de désir.
Mon cœur s'emballe. Je sens une chaleur monter en moi, entre mes jambes.
— Elle est là, murmure Marc.
— Je sais, dis-je.
— Veux-tu y aller ? demande-t-il.
Je prends une profonde inspiration.
— Oui, mais je veux que tu viennes avec moi, dis-je.
Il me regarde, surpris.
— Es-tu sûre ? demande-t-il.
— Je suis sûre, je veux que nous fassions cela ensemble, dis-je.
Il sourit, et il me prend la main.
— Alors allons-y, dit-il.
Nous nous levons, et nous nous dirigeons vers le bar. Naomi nous voit approcher, et je vois dans ses yeux une lueur de triomphe.
— Bonsoir, je savais que vous reviendriez, dit-elle avec un sourire.
— Bonsoir, Naomi, je vous présente Marc. Mon mari, dis-je.
Elle le regarde, et elle sourit.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de trouble, d'excitation, de désir.
— Alors, que voulez-vous, ce soir ? Dit Naomi, en nous regardant tous les deux.
Je regarde Marc. Il me fait un signe de tête. Je me tourne vers Naomi, et je lui dis :
— Nous. Nous vous voulons. Tous les deux, dis-je
Elle sourit, lentement, et elle dit :
— Suivez-moi.
Chapitre 34 : Le Trio
Naomi nous guide vers sa villa. Elle est plus petite que la nôtre, mais plus intime. Un lit immense, des draps de soie, des bougies parfumées.
Elle se tourne vers nous, et elle nous regarde.
— Déshabillez-vous, dit-elle doucement.
Marc et moi échangeons un regard. Puis nous commençons à nous déshabiller. Lentement, sous son regard.
Je retire ma robe, et je me tiens devant elle, en sous-vêtements. Marc retire sa chemise, et je vois son torse, ses bras, ses mains.
Naomi s'approche de moi, et elle fait glisser mes bretelles le long de mes épaules. Mon soutien-gorge tombe, et mes seins se libèrent. Elle les regarde, et elle sourit.
— Vous êtes magnifique, murmure-t-elle.
Elle se penche, et elle prend un mamelon dans sa bouche. Je gémis, et je sens la main de Marc sur mon dos, qui me soutient.
Elle passe à l'autre sein, puis elle descend, lentement, le long de mon ventre. Elle retire ma culotte, et elle s'agenouille devant moi.
— Je peux ? demande-t-elle.
— Oui, dis-je.
Elle se penche, et elle commence à me lécher. Sa langue est chaude, douce, experte. Je gémis, les doigts agrippés aux cheveux de Marc.
Marc est derrière moi, et il m'embrasse dans le cou. Ses mains caressent mes seins, mes hanches, mes fesses.
Je suis prise entre les deux. La langue de Naomi sur mon sexe, les mains de Marc sur mon corps. Je sens une vague de plaisir monter en moi, intense, presque insoutenable.
— Marc, embrasse-la, murmurais-je.
Il me regarde, surpris. Puis il sourit, et il s'approche de Naomi. Elle relève la tête, et elle le regarde.
— Vous voulez m'embrasser ? demande-t-elle.
— Oui, dit-il.
Elle se lève, et elle l'embrasse. Je les regarde, et je sens une vague de désir monter en moi. Voir Marc embrasser une autre femme. Une femme que je désire. C'est étrange. C'est excitant.
Je m'approche d'eux, et je les embrasse tous les deux. Je sens leurs langues sur la mienne, leurs corps contre le mien. Je suis au centre, entre eux.
Naomi guide Marc vers le lit, et elle l'allonge. Elle se penche sur lui, et elle commence à le caresser. Je les regarde, et je sens une vague de désir monter en moi.
— Viens, viens nous rejoindre, me dit Naomi.
Je m'allonge à côté de Marc, et je le caresse aussi. Naomi embrasse son torse, descend le long de son ventre, et elle le prend dans sa bouche.
Je regarde Marc, et je vois dans ses yeux une expression que je ne lui ai jamais vue. Du plaisir, du désir, de l'abandon.
— Aimes-tu cela ? demandai-je.
— Oui, c'est incroyable, murmura-t-il.
Je sens une vague de bonheur monter en moi. Le voir heureux. Le voir désiré. Le voir s'abandonner.
Naomi remonte, et elle m'embrasse. Je sens le goût de Marc sur ses lèvres, et je sens une vague de désir monter en moi.
— Je veux te faire l'amour avec Marc, me dit-elle.
— Comment ? demandai-je.
— Je veux te prendre pendant que Marc te regarde. Et ensuite, je veux que Marc te prenne pendant que je te regarde, dit-elle.
Je sens mon cœur qui s'emballe. L'idée est excitante. Terriblement excitante.
— Oui, oui, je veux, dis-je.
Elle m'allonge sur le lit, et elle s'agenouille entre mes jambes. Elle commence à me lécher, lentement, profondément. Je gémis, les doigts agrippés aux draps.
Marc est à côté de moi, et il me regarde. Il me tient la main, et il murmure :
— Tu es si belle. Si belle, offerte comme cela, me dit-il.
Je sens une vague d'amour monter en moi. Et une vague de plaisir, intense, presque insoutenable.
Naomi continue, sans relâche. Sa langue est partout, sur mon clitoris, dans mon sexe, sur mes lèvres. Elle me fait jouir, encore et encore, jusqu'à ce que je sois épuisée, vidée, comblée.
Quand elle s'arrête, elle se penche sur moi, et elle m'embrasse. Je sens mon goût sur ses lèvres, et je sens une vague de désir monter en moi.
— À toi, Marc, prends-la, dit-elle.
Marc s'approche, et il se positionne entre mes jambes. Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur de désir.
— Je t'aime, murmure-t-il.
— Je t'aime aussi, dis-je.
Il me pénètre, lentement, profondément. Je gémis, les doigts agrippés aux draps. C'est différent. C'est Marc. C'est mon mari. C'est l'homme que j'aime.
Naomi est à côté de nous, et elle nous regarde. Elle caresse mon visage, mes seins, mes hanches. Elle murmure des mots doux, des encouragements.
— C'est cela, prends-la. Fais-la jouir, dit-elle.
Marc accélère, et je sens une vague de plaisir monter en moi. Je le regarde, et je vois dans ses yeux de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Jouis, jouis pour moi, murmure-t-il.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur le sexe de Marc, devant Naomi, dans leurs bras. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter.
Marc jouit en moi, avec un grognement profond. Il s'effondre sur moi, et il m'embrasse.
— Je t'aime, murmure-t-il.
— Je t'aime aussi, dis-je.
Naomi s'allonge à côté de nous, et elle nous prend dans ses bras. Nous restons là, tous les trois, enlacés, épuisés, heureux.
— C'était incroyable, dis-je.
— Ce n'est que le début, dit Naomi.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Le début ? Qu'est-ce que cela veut dire ?
Mais je ne pose pas la question. Je me blottis contre Marc, et je sens une paix monter en moi.
Je suis aimée. Je suis désirée. Je suis libre.
Et c'est tout ce qui compte.
Chapitre 35 : La Semaine
Les jours suivants, nous explorons. Naomi nous fait découvrir des endroits secrets de l'hôtel, des plages isolées, des jardins cachés. Et à chaque fois, nous finissons par faire l'amour. Tous les trois.
C'est étrange, au début. De voir Marc avec une autre femme. De sentir Naomi entre nous. Mais peu à peu, cela devient naturel. Cela devient nous.
Nous apprenons à nous connaître. Naomi nous raconte sa vie, ses désirs, ses fantasmes. Elle nous parle des hommes et des femmes qu'elle a connus, des expériences qu'elle a vécues.
— Et toi ? Quels sont tes fantasmes ? Me demanda-t-elle un soir.
Je réfléchis. Mes fantasmes. Il y en a tant. Mais il y en a un qui revient sans cesse.
— Les hommes noirs, dis-je doucement. Plusieurs hommes noirs.
Elle sourit, et elle dit :
— Je peux arranger cela.
Je sens mon cœur qui s'emballe. L'idée est excitante. Terriblement excitante.
— Mais je veux que Marc soit là, je veux qu'il regarde, dis-je.
— Bien sûr, il sera là, dit-elle.
Le lendemain, Naomi nous présente trois hommes. Jahmal, Dwayne et Tyrone. Les trois hommes que j'avais vus sur la plage, la première fois.
Ils me regardent, et je vois dans leurs yeux une lueur de désir. Une lueur de reconnaissance.
— La dame de piques, nous savions que vous reviendriez, dit Jahmal avec un sourire.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de désir, de peur, d'excitation.
— Je suis prête, je suis prête à être à vous, dis-je.
Ils sourient, et ils me prennent par la main. Ils me guident vers leur villa.
Marc est là. Il me regarde, et il me fait un signe de tête.
— Vas-y. Je suis là, dit Marc.
Et je les suis.
Chapitre 36 : La Dame de Piques et Ses Hommes
Leur villa est plus grande que la nôtre. Un lit immense, des draps blancs, des bougies. Et eux. Trois hommes noirs, jeunes, beaux, puissants.
Ils me regardent, et je sens leur désir qui me brûle. Je suis nue, offerte, à leur merci.
— Vous êtes magnifique, dit Jahmal.
— Elle est parfaite, dit Dwayne.
— Elle est à nous, comme la dame de piques l'indique, dit Tyrone.
Ils s'approchent, et ils commencent à me toucher. Leurs mains sont chaudes, fermes, expertes. Ils me caressent, me pétrissent, me dévorent.
Je sens une vague de désir monter en moi. Une vague qui me submerge, qui m'emporte, qui me libère.
— S'il vous plaît, s'il vous plaît, prenez-moi, murmurais-je.
Ils sourient, et ils m'allongent sur le lit. Jahmal se positionne entre mes jambes, et il commence à me lécher. Sa langue est chaude, habile, et je gémis, les doigts agrippés aux draps.
Dwayne s'approche de mon visage, et il me fait tourner la tête. Je comprends ce qu'il veut. J'ouvre la bouche, et je le prends.
Tyrone, lui, s'approche de mon anus, et il commence à me préparer. Ses doigts sont lubrifiés, et il les glisse doucement en moi.
Je suis remplie. La bouche de Jahmal sur mon sexe, le sexe de Dwayne dans ma bouche, les doigts de Tyrone dans mon anus. Je suis entourée, possédée, offerte.
Je regarde la porte. Marc est là, debout, dans l'embrasure. Il me regarde, et je vois dans ses yeux de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Jouis, jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis, murmura-t-il.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur la langue de Jahmal, avec le sexe de Dwayne dans ma bouche, avec les doigts de Tyrone dans mon anus. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter.
Les trois hommes continuent, sans relâche. Jahmal me pénètre, lentement, profondément. Tyrone me prend par derrière, dans mon anus. Dwayne me fait face, et il me regarde, un sourire aux lèvres.
Je suis prise, remplie, possédée. Par trois hommes. Trois hommes noirs, jeunes, beaux. Et Marc me regarde, et il m'aime.
Je jouis encore. Et encore. Et encore. Je ne sais plus où je suis. Je ne sais plus qui je suis. Je ne suis plus qu'un corps, un corps offert, un corps possédé, un corps qui jouit.
Quand ils ont fini, je m'effondre sur le lit, épuisée, vidée, heureuse. Ils s'allongent à côté de moi, et ils me regardent avec un sourire satisfait.
— Vous êtes incroyable, dit Jahmal.
— Vous êtes une vraie dame de piques, dit Dwayne.
— Vous êtes à nous, dit Tyrone.
Je ne réponds pas. Je regarde Marc. Il s'approche, et il s'assoit à côté de moi. Il prend ma main, et il la porte à ses lèvres.
— Tu es si belle, si belle, offerte comme cela. Je suis fier de toi, dit-il.
Et je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes de soulagement. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je t'aime tellement, murmurai-je.
— Je t'aime aussi, et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive, dit-il.
Je me blottis contre lui, et je sens une paix monter en moi. Les vieux démons sont réveillés. Mais je ne suis pas seule. Je ne serai jamais seule.
Marc est là. Et il m'aime.
Chapitre 37 : Le Dernier Soir
Le dernier soir, nous dînons tous les cinq au restaurant. Jahmal, Dwayne, Tyrone, Marc et moi. Nous rions, nous parlons, nous partageons des histoires. C'est simple. C'est chaleureux. C'est nous.
Naomi est là aussi, assise à une table voisine. Elle nous regarde, et elle sourit. Elle fait partie de notre histoire, maintenant. Elle fait partie de nous.
Après le dîner, Marc et moi retournons à notre villa. Nous sommes fatigués, mais heureux. Nous nous allongeons sur le lit, et nous nous prenons dans les bras.
— C'était une belle semaine, dis-je.
— La plus belle, dit-il.
— Merci, dis-je. Merci de m'avoir laissée vivre cela. Merci de m'avoir accompagnée.
— Je t'accompagnerai toujours, où que tu ailles. Quoi que tu fasses, dit-il.
Je sens les larmes monter à mes yeux. Des larmes de joie. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, murmurai-je.
— Je t'aime aussi, et je t'aimerai toujours, dit-il.
Nous faisons l'amour cette nuit-là. Doucement, tendrement, passionnément. Et quand je jouis, je crie son nom. Pas celui d'un autre. Pas celui d'un inconnu. Le sien. Marc. Mon mari. Mon amour.
Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Épilogue : Le Retour
Nous rentrons à la maison après deux semaines de vacances. Les valises sont pleines de souvenirs, de cadeaux, de moments partagés. Et la boîte de sparadraps est restée dans la trousse de toilette, intacte.
Je la regarde, et je souris. Elle n'a pas servi. Cette fois, je n'ai rien caché. La dame de piques était visible, fière, offerte. Et elle a attiré ce qu'elle devait attirer.
Je la range dans la trousse de toilette, avec les autres. On ne sait jamais. On ne sait jamais quand on en aura besoin.
Marc est dans le salon, et il m'appelle.
— Viens voir, l y a quelque chose pour toi, dit-il.
Je m'approche, et je vois un paquet sur la table. Un petit paquet, emballé dans du papier rouge.
— Qu'est-ce que c'est ? demandai-je.
— Ouvre, dit-il.
J'ouvre le paquet, et je découvre une boîte. Une boîte en velours noir. Je l'ouvre, et je vois un collier. Un collier en or, avec un pendentif en forme de dame de piques.
Je sens les larmes monter à mes yeux.
— Marc, murmurai-je.
— C'est pour toi, pour te rappeler qui tu es. Pour te rappeler ce que tu es. Pour te rappeler que je t'aime, dit-il.
Il s'approche, et il passe le collier autour de mon cou. Le pendentif repose sur ma poitrine, juste au-dessus de mon cœur.
— Il est magnifique, dis-je.
— Comme toi, dit-il.
Il m'embrasse, et je sens une vague d'amour monter en moi. Une vague qui me submerge, qui m'emporte, qui me libère.
Je suis une dame de piques. Et je suis aimée.
C'est tout ce qui compte.
FIN
Chapitre 21 : La Question du Tatouage
Le printemps est doux cette année. Les fenêtres sont ouvertes, et une brise légère caresse les rideaux du salon. Je suis assise sur le canapé, un verre de vin blanc à la main, et je regarde Marc qui rentre du travail.
Il pose sa mallette, m'embrasse sur le front, et s'assoit à côté de moi.
— Tu as l'air fatigué, dis-je.
— C'est la fin d'année.Les dossiers s'accumulent. Mais dans deux semaines, c'est les vacances, dit-il.
Je hoche la tête, mais je ne dis rien. Les vacances. Nous n'en avons pas vraiment parlé. Pas encore.
— Tu as pensé à où on pourrait aller ? demande-t-il.
Je réfléchis. L'été dernier, nous étions restés à la maison. L'année d'avant, nous avions passé une semaine en Italie, dans un petit village perché sur une colline. C'était beau, calme, reposant.
— Je ne sais pas. J'avais pensé à quelque chose de différent. De plus... chaud, dis-je.
Il me regarde, un sourcil levé.
— Chaud ? Comme dans la température ? Demande-t-il.
— Comme dans l'ambiance, dis-je.
Il sourit, et il pose sa main sur ma cuisse.
— Tu as des idées ? demande-t-il.
— Peut-être. Mais j'ai d'abord une question, dis-je.
— Laquelle ? Demanda-t-il.
Je prends une profonde inspiration.
— Le tatouage. La dame de piques. Est-ce que je devrais... la faire enlever ? Demandai-je.
Le silence s'installe. Marc me regarde, et je vois dans ses yeux une expression que je ne sais pas déchiffrer. De la surprise, peut-être. De la tristesse, aussi.
— Pourquoi voudrais-tu l'enlever ? demande-t-il doucement.
— Parce que... je ne sais pas. Parce que c'est un symbole de ce que j'ai été. De ce que j'ai fait. Et peut-être que je devrais tourner la page. Vraiment. Dit-elle.
Il reste silencieux un long moment. Puis il dit :
— Est-ce que tu en as honte ? Demanda-t-il.
Je réfléchis. Honte ? Je ne sais pas. Parfois, quand je la regarde dans le miroir, je ressens quelque chose. Quelque chose qui ressemble à de la honte. Mais aussi à de la fierté. À de l'excitation. À du désir.
— Je ne sais pas, Je ne sais plus. Dis-je.
Il prend ma main, et il la serre doucement.
— Tu sais, ce tatouage, c'est une partie de toi. Une partie de notre histoire. Une partie de ce que nous avons vécu ensemble. Si tu veux l'enlever, je te soutiendrai. Mais si tu le gardes, je te soutiendrai aussi. C'est toi qui décides, dit-il.
Je sens les larmes monter à mes yeux. Il est si compréhensif. Si aimant.
— Merci, merci d'être toi, murmurai-je.
Il sourit, et il m'embrasse.
— Alors, ces vacances, tu pensais à quoi ? Dit-il.
Je sens une excitation monter en moi. Une excitation que je n'avais pas ressentie depuis longtemps.
— J'ai entendu parler d'un endroit, un hôtel en Jamaïque. Un hôtel réservé aux adultes. Un hôtel hédoniste, dis-je.
Il me regarde, et je vois une lueur dans ses yeux. Une lueur que je connais bien.
— Hédoniste, cela veut dire quoi, exactement ?
Répète-t-il.
— Cela veut dire que tout est permis, que les corps sont libres. Que les désirs sont exprimés, dis-je.
Il sourit, lentement, et il dit :
— Et tu voudrais y aller ? Demanda-til.
— Je ne sais pas, j'ai peur. Mais j'ai envie, dis-je.
Il me prend dans ses bras, et il dit :
— Alors nous allons y aller. Et nous verrons bien, affirma-t-il
Je me blottis contre lui, et je sens une vague de bonheur monter en moi. Nous allons partir. Nous allons découvrir quelque chose de nouveau. Nous allons peut-être réveiller les vieux démons.
Mais cette fois, je serai prête.
Chapitre 22 : Les Préparatifs
Les jours suivants, nous parlons beaucoup des vacances. De la Jamaïque, de l'hôtel, de ce qui nous attend. Marc a fait des recherches, et il me montre des photos, des vidéos, des témoignages.
— Regarde, en me tendant son téléphone. La piscine est immense. Et il y a des activités tous les jours, dit-il.
Je regarde les photos. Des couples, des corps, des sourires. Tout le monde semble heureux, détendu, libre.
— Et il y a une plage privée, une plage où les vêtements sont optionnels, continua-t-il
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de peur, d'excitation, de désir.
— Es-tu sûr que tu veux y aller ? demandai-je.
— Je suis sûr, et toi ? demanda-t-il.
Je réfléchis. J'ai peur. Peur de ce que je pourrais ressentir. Peur de ce que je pourrais faire. Peur de réveiller les vieux démons.
Mais j'ai aussi envie. Envie de me libérer. Envie de me retrouver. Envie de vivre quelque chose de nouveau.
— Oui, j'en ai envie, lui dis-je.
Il sourit, et il m'embrasse.
— Alors nous allons le faire, nous allons partir. Et nous allons vivre quelque chose d'incroyable réponda-t-il.
Nous commençons à préparer nos valises. Maillots de bain, robes légères, crème solaire. Et puis, je m'arrête. Je pense au tatouage.
— Marc, dis-je.
— Oui ? Demanda Marc.
— Et le tatouage ? Qu'est-ce que je fais ? Si je vais dans un hôtel hédoniste, les gens vont le voir.
Il réfléchit un moment.
— Tu pourrais le cacher, avec un sparadrap, par exemple. Ou un fond de teint, retorqua-t-il.
— Un sparadrap ? Dis-je, sceptique.
— Pourquoi pas ? C'est discret. Et cela tient bien, même dans l'eau, dit-il.
Je réfléchis. Un sparadrap. C'est une idée, en fait.
— Et si cela se décolle ? demandai-je.
— Nous verrons, nous verrons bien, dit-il, avec un sourire.
Je sens une pointe d'excitation monter en moi. Une pointe de peur, aussi. Mais je décide de faire confiance. De faire confiance à Marc. De faire confiance à la vie.
— D'accord, nous allons faire cela, dis-je.
Le lendemain, je vais à la pharmacie. J'achète deux boîtes de sparadraps de couleur chair. Je les range dans ma trousse de toilette, bien en évidence.
Quand Marc rentre, il les voit, et il sourit.
— Tu es prête, dit-il.
— Je suis prête, dis-je.
Mais au fond de moi, je sais que je ne suis pas vraiment prête. Pas pour ce qui m'attend.
Chapitre 23 : L'Arrivée
L'avion atterrit à Montego Bay sous un soleil éclatant. La chaleur humide nous enveloppe dès que nous sortons de la cabine, et je sens ma peau qui se réchauffe, qui s'ouvre, qui respire.
Le trajet jusqu'à l'hôtel est pittoresque. Des routes bordées de palmiers, des villages colorés, des visages souriants. Marc tient ma main, et je sens une joie simple, pure, monter en moi.
L'hôtel est magnifique. Des villas blanches aux toits de chaume, des jardins tropicaux luxuriants, une piscine immense qui scintille sous le soleil. Et partout, des couples. Des corps. Des sourires.
Nous sommes accueillis par une hôtesse souriante. Elle est grande, élégante, avec une peau d'ébène et des yeux noirs en amande. Elle porte une robe légère, presque transparente, qui laisse deviner son corps magnifique.
— Bienvenue à l'hôtel Hédonisme, Je m'appelle Naomi. Je vais vous montrer votre villa, dit-elle avec un large sourire.
Sa voix est douce, mélodieuse, avec un léger accent jamaïcain. Elle nous guide à travers les jardins, et je remarque que le personnel est... nu. Ou presque. Certains portent des pagnes, d'autres rien du tout. Les corps sont beaux, jeunes, offerts.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de surprise, d'excitation, de trouble.
— C'est... différent, dis-je à Marc, à voix basse.
— C'est cela, l'hédonisme, murmure-t-il, un sourire au coin des lèvres.
Naomi nous conduit à notre villa. Elle est spacieuse, lumineuse, avec un lit immense et une terrasse privée qui donne sur la mer.
— Si vous avez besoin de quoi que ce soit n'hésitez pas à me le demander, dit Naomi, en me regardant intensément.
Je sens son regard sur moi, qui s'attarde un peu trop longtemps. Un regard étrange, que je ne sais pas déchiffrer. Un regard qui me trouble.
— Merci, dis-je, en détournant les yeux.
Elle sourit, et elle sort. Mais je sens son regard dans mon dos, qui me suit.
Marc s'approche de moi, et il passe ses bras autour de ma taille.
— Elle te regarde bizarrement, dit-il.
— Tu as remarqué ? dis-je.
— Oui, dit-il. Et cela ne me déplaît pas.
Je le regarde, surprise.
— Cela ne te déplaît pas ? demandai-je.
— Non, c'est flatteur. Ma femme est désirée par les hommes et par les femmes, dit-il.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de trouble, d'excitation, de désir.
— Tu es bizarre, dis-je.
— Je suis amoureux, et j'aime te voir désirée, dit-il.
Il m'embrasse, et je me blottis contre lui. Mais au fond de moi, je sens que quelque chose a commencé. Quelque chose que je ne contrôle pas.
Chapitre 24 : Les Couloirs
Le premier soir, nous dînons au restaurant de l'hôtel. Une terrasse ouverte sur la mer, des bougies, une musique douce. Le soleil se couche, embrasant le ciel de teintes orangées et pourpres.
Le personnel est nu, ou presque. Des serveurs et des serveuses se faufilent entre les tables, leurs corps offerts, leurs sourires éclatants. Je sens une chaleur monter en moi, une chaleur de trouble, d'excitation.
Naomi est là, au bar. Elle me regarde. Elle ne me quitte pas des yeux.
Je sens son regard sur moi, qui parcourt mon visage, mes épaules, mes seins. Un regard intense, brûlant, qui me trouble profondément.
— Elle te regarde encore, murmure Marc.
— Je sais, c'est bizarre, dis-je.
— Bizarre ? Ou excitant ? Demanda-t-il.
Je ne réponds pas. Je ne sais pas quoi dire. Je sens une chaleur monter en moi, entre mes jambes. Une chaleur que je ne contrôle pas.
Après le dîner, nous retournons à notre villa. Les couloirs sont faiblement éclairés, et le personnel est partout. Des corps nus, des sourires, des regards.
Je sens des regards sur moi. Des regards masculins, mais aussi féminins. Des regards qui me détaillent, qui m'apprécient, qui me désirent.
Je serre la main de Marc, et je sens sa présence qui me rassure. Mais au fond de moi, je sens aussi une excitation monter. Une excitation à l'idée d'être regardée, désirée, convoitée.
Nous arrivons à notre villa, et Marc ferme la porte. Il me prend dans ses bras, et il m'embrasse.
— Tu es belle, tu es la femme la plus belle de cet hôtel, murmura-t-il.
— Tu crois ? dis-je.
— Je sais, et tout le monde le voit, me dit-il.
Il me déshabille, lentement, et il me fait l'amour. Doucement, tendrement, passionnément. Et quand je jouis, je sens son regard sur moi, plein d'amour et de désir.
Mais au fond de moi, je pense à Naomi. À son regard. À son sourire. À ce qu'elle pourrait me faire.
Et je sens une vague de désir monter en moi. Un désir que je ne contrôle pas.
Chapitre 25 : Les Regards de Naomi
Le lendemain matin, je me réveille avec une sensation étrange. Une sensation d'être observée. Je me lève, et je regarde par la fenêtre. La plage est déserte, la mer est calme. Mais je sens que quelqu'un est là.
Marc dort encore. Je m'habille rapidement, et je sors de la villa. Je me dirige vers la plage, et je marche le long du rivage. Le sable est chaud sous mes pieds, et je sens la brise marine qui caresse ma peau.
Je marche un moment, puis je m'arrête. Je sens une présence derrière moi. Je me retourne, et je la vois.
Naomi.
Elle est debout, à quelques mètres de moi. Elle porte un pagne léger, qui laisse voir ses jambes interminables et son ventre plat. Elle me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur de désir.
— Bonjour, vous êtes belle ce matin, me dit-elle avec un sourire.
— Merci, dis-je, en détournant les yeux.
— Je vous ai vue hier, à la piscine. Vous êtes... magnifique, dit-elle.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de trouble, d'excitation, de désir.
— Merci, dis-je encore.
Elle s'approche, lentement. Elle est grande, élégante, avec une peau d'ébène qui brille sous le soleil. Elle s'arrête à quelques centimètres de moi, et je sens son parfum, un mélange de fleurs et d'épices.
— Puis-je vous poser une question ? demande-t-elle.
— Oui, dis-je, la gorge serrée.
— Votre tatouage, la dame de piques. Il est magnifique, dit-elle.
Mon cœur s'arrête. Elle a vu le tatouage. Elle sait.
— Comment... comment le savez-vous ? demandai-je.
— Je vous ai vue hier, à la piscine le sparadrap s'était décollé. J'ai vu votre marque, dit-elle.
Je sens mes joues s'empourprer. La honte. L'excitation. Le désir.
— Je suis désolée, je ne voulais pas...dis-je.
— Ne soyez pas désolée C'est magnifique. Et cela vous va à merveille, me dit-elle, en posant sa main sur mon bras.
Je sens son contact sur ma peau, chaud, doux. Je sens une vague de désir monter en moi, une vague que je ne contrôle pas.
— Merci, murmurai-je
Elle sourit, et elle retire sa main.
— Je dois y aller, mais j'espère vous revoir, dit-elle.
Elle s'éloigne, et je la regarde partir. Son corps est magnifique, ses hanches se balancent, et je sens une chaleur monter en moi.
Je rentre à la villa, le cœur battant. Marc est réveillé, et il me regarde, un sourire aux lèvres.
— Tu as vu Naomi ? demande-t-il.
— Oui, et elle m'a parlé du tatouage, dis-je.
Il sourit, et il dit :
— Elle te regarde. Elle te désire, me dit Marc.
— Je sais et cela me trouble, dis-je.
Il s'approche, et il me prend dans ses bras.
— C'est excitant n'est-ce pas ? me dit-il.
Je ne réponds pas. Mais au fond de moi, je sais qu'il a raison. C'est excitant. Terriblement excitant.
Chapitre 26 : La Piscine
L'après-midi, nous allons à la piscine. Je porte un bikini, et la dame de piques est visible. Je ne l'ai pas recouverte. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que je veux qu'elle la voie. Peut-être parce que je veux qu'elle sache.
Naomi est là, au bord de la piscine. Elle porte un maillot une pièce, élégant, qui laisse voir son corps magnifique. Elle me regarde, et je sens son regard qui me brûle.
Marc est allongé sur un transat, à côté de moi. Il me tient la main, et il me sourit.
— Elle te regarde, murmure-t-il.
— Je sais, dis-je.
— Veux-tu aller lui parler ? demande-t-il.
Je réfléchis. J'ai peur. Peur de ce que je pourrais ressentir. Peur de ce que je pourrais faire. Mais j'ai aussi envie. Envie de la connaître. Envie de la toucher. Envie de la sentir.
— Oui je le veux, dis-je.
Je me lève, et je me dirige vers elle. Elle me regarde approcher, et je vois dans ses yeux une lueur de triomphe.
— Bonjour, dit-elle avec un sourire.
— Bonjour, dis-je. Je m'appelle...
— Je sais, Marc me l'a dit, répondit-elle.
Je suis surprise. Marc lui a parlé ?
— Il m'a dit que vous étiez spéciale, que vous aviez des désirs que vous n'aviez pas encore explorés, continue-t-elle.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de trouble, d'excitation, de désir.
— Il a dit cela ? demandai-je.
— Oui, et je crois qu'il a raison, dit-elle.
Elle pose sa main sur mon bras, et je sens son contact sur ma peau. Un contact chaud, doux, qui me fait frissonner.
— Puis-je vous montrer quelque chose ? demande-t-elle.
— Quoi ? dis-je.
— Suivez-moi, dit-elle.
Elle me prend par la main, et elle me guide vers un endroit isolé, derrière un bosquet de palmiers. Marc nous regarde partir, et je vois dans ses yeux une lueur d'excitation.
Naomi s'arrête, et elle se tourne vers moi. Elle est si proche que je sens son souffle sur mon visage.
— Je vous désire, depuis que je vous ai vue, dit-elle doucement.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Je sens une vague de désir monter en moi, une vague qui me submerge.
— Je... je ne sais pas, dis-je.
— Je sais, mais vous voulez essayer. Je le vois dans vos yeux, me dit-elle.
Elle se penche, et elle m'embrasse. Ses lèvres sont douces, chaudes, et je sens une vague de plaisir monter en moi. Un plaisir différent, nouveau, excitant.
Je me laisse faire. Je me laisse embrasser. Je me laisse désirer.
Et je sens les vieux démons se réveiller.
Chapitre 27 : La Découverte
Le baiser de Naomi est doux, lent, explorateur. Sa langue caresse la mienne, et je sens une vague de désir monter en moi. Un désir que je n'ai jamais ressenti pour une femme.
Elle recule, et elle me regarde dans les yeux.
— Vous êtes belle, vous êtes si belle, murmura-t-elle.
— Je... je ne sais pas quoi dire, dis-je.
— Ne dites rien, laissez-vous faire, dit-elle.
Elle pose ses mains sur mes hanches, et elle m'attire contre elle. Je sens son corps contre le mien, chaud, doux, féminin. Je sens ses seins contre les miens, et je sens une vague de plaisir monter en moi.
Elle m'embrasse à nouveau, plus profondément cette fois. Sa main glisse le long de mon dos, descend vers mes fesses, les caresse doucement.
Je gémis, et je sens mes jambes qui faiblissent. Elle me soutient, et elle me guide vers un transat, caché derrière les palmiers.
Elle m'allonge, et elle se penche sur moi. Elle embrasse mon cou, descend le long de ma poitrine, prend un mamelon dans sa bouche.
Je gémis, les doigts agrippés au transat. C'est différent. C'est nouveau. C'est excitant.
Sa main glisse entre mes jambes, et elle caresse mon sexe à travers mon bikini. Je sens une vague de plaisir monter en moi, intense, presque insoutenable.
— Vous êtes mouillée, vous êtes prête, murmura-t-elle.
Elle retire mon bikini, et elle s'agenouille entre mes jambes. Elle embrasse l'intérieur de mes cuisses, remontant lentement vers mon sexe.
Je sens sa langue sur moi, chaude, douce, experte. Elle me lèche, me suce, me dévore. Et je sens une vague de plaisir monter en moi, une vague qui me submerge.
Oh... mon Dieu... je gémis.
Elle continue, sans relâche. Sa langue est partout, sur mon clitoris, dans mon sexe, sur mes lèvres. Elle me fait jouir, encore et encore, jusqu'à ce que je sois épuisée, vidée, comblée.
Quand elle s'arrête, je suis allongée sur le transat, haletante, les jambes tremblantes. Elle se penche sur moi, et elle m'embrasse. Je sens mon goût sur ses lèvres, et je sens une vague de désir monter en moi.
— Vous êtes incroyable, vous êtes faites pour cela, dit-elle.
Je ne réponds pas. Je la regarde, et je sens une vague de gratitude monter en moi.
— Merci, murmurai-je.
Elle sourit, et elle m'aide à me relever.
— Ce n'est que le début, il y a encore tant de choses à découvrir, dit-elle.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Le début ? Qu'est-ce que cela veut dire ?
Mais je ne pose pas la question. Je sens que quelque chose a changé. Quelque chose s'est ouvert en moi. Quelque chose que je ne contrôle pas.
Et je sens les vieux démons se réveiller, plus forts que jamais.
Chapitre 28 : Les Suiveurs
Le lendemain matin, je me réveille avec une sensation étrange. Une sensation d'être observée. Je me lève, et je regarde par la fenêtre. La plage est déserte, la mer est calme. Mais je sens que quelqu'un est là.
Marc dort encore. Je m'habille rapidement, et je sors de la villa. Je me dirige vers la plage, et je marche le long du rivage. Le sable est chaud sous mes pieds, et je sens la brise marine qui caresse ma peau.
Je marche un moment, puis je m'arrête. Je sens une présence derrière moi. Je me retourne, et je les vois.
Ils sont trois. Trois hommes noirs, jeunes, incroyablement beaux. Ils me regardent, et je vois dans leurs yeux une lueur de désir. Une lueur de reconnaissance.
Ils savent. Ils ont vu la dame de piques.
Mon cœur s'emballe. Je sens une chaleur monter en moi, entre mes jambes. Une chaleur de peur, d'excitation, de désir.
— Bonjour, vous êtes belle, dit l'un d'eux, avec un sourire éclatant.
Je ne réponds pas. Je reste là, figée, le cœur battant.
— Nous vous avons vue hier à la piscine. Nous avons vu votre marque, dit un autre.
Je sens mes joues s'empourprer. La honte. L'excitation. Le désir.
— Elle est magnifique, la dame de piques. Elle vous va à merveille, dit le troisième.
Je sens une vague de désir monter en moi. Une vague que je ne peux pas contrôler. Une vague qui me submerge.
— Merci, murmurai-je.
Ils s'approchent, lentement. Ils sont grands, musclés, puissants. Ils me regardent, et je sens leur désir, leur appréciation, leur envie.
— Êtes-vous seule ? demande le premier.
— Non, mon mari est à l'hôtel, dis-je.
Ils échangent un regard, et ils sourient.
— Votre mari est un homme chanceux, dit le deuxième.
— Très chanceux, ajoute le troisième.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de désir, de peur, d'excitation. Je sais ce qu'ils veulent. Je sais ce que je veux. Mais je ne sais pas si je dois le faire.
— Je dois y aller, dis-je, en reculant.
Ils ne bougent pas. Ils me regardent, et je sens leur désir qui me suit.
— Nous serons là, si vous changez d'avis, dit le premier.
Je me retourne, et je cours vers l'hôtel. Le cœur battant, les jambes tremblantes. Je sens leur regard dans mon dos, brûlant, intense.
Je rentre dans la villa, et je ferme la porte. Marc est réveillé, et il me regarde, inquiet.
— Qu'est-ce qui se passe ? demande-t-il.
— Rien, rien. Je suis juste allée me promener, dis-je, en reprenant mon souffle.
Mais je sais que ce n'est pas rien. Je sais que quelque chose a commencé. Quelque chose que je ne peux pas arrêter.
Les vieux démons se réveillent. Et ils sont plus forts que jamais.
Chapitre 29 : La Tentation
La journée passe lentement. Je reste près de Marc, mais je sens leur présence. Ils sont là, quelque part, à m'attendre.
L'après-midi, nous allons à la plage. Je porte un bikini, et la dame de piques est visible. Je ne l'ai pas recouverte. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que je veux qu'ils la voient. Peut-être parce que je veux qu'ils sachent.
Ils sont là. Ils sont allongés sur des transats, à quelques mètres de nous. Ils me regardent, et je sens leur désir qui me brûle.
Marc est à côté de moi, et il me tient la main. Il ne voit rien. Il ne sait pas. Mais moi, je sais. Je sens leurs regards sur moi, qui parcourent mon corps, qui s'attardent sur mes seins, sur mes hanches, sur mon sexe.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de désir, de peur, d'excitation. Je sais que si je voulais, je pourrais aller vers eux. Je pourrais m'offrir à eux. Je pourrais être leur dame de piques.
Mais je ne le fais pas. Je reste là, à côté de Marc, et je lutte contre mes démons.
— Es-tu bien ? demande Marc.
— Oui, je suis bien, dis-je.
Mais je mens. Je ne suis pas bien. Je suis déchirée. Tiraillée entre mon amour pour Marc et mon désir pour ces hommes. Entre ma vie et mes fantasmes.
Le soir, nous dînons au restaurant. Ils sont là, à une table voisine. Ils me regardent, et je sens leur désir qui me suit.
Je bois du vin, beaucoup de vin. Je sens l'alcool qui me réchauffe, qui me libère, qui me donne du courage.
— Marc, murmurai-je.
— Oui ? dit-il.
— Je crois que... je crois que je veux le faire, dis-je
Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur d'excitation.
— Le faire ? Avec eux ? Demanda-t-il.
Je hoche la tête, le cœur battant.
— Oui, avec eux. Tous! Dis-je.
Il reste silencieux un moment. Puis il dit :
— Es-tu sûre ?
— Oui, je suis sûre, dis-je.
Il sourit, et il dit :
— Alors vas-y. Je serai là. Je te regarderai. Et je t'aimerai, affirma-t-il.
Je sens une vague de gratitude monter en moi. Il est si compréhensif. Si indulgent. Si aimant.
Je me lève, et je me dirige vers leur table. Ils me regardent, et je vois dans leurs yeux une lueur de triomphe.
— Je suis prête je suis prête à être à vous, , dis-je.
Ils sourient, et ils se lèvent. Ils me prennent par la main, et ils me guident vers leur villa.
Je regarde Marc une dernière fois. Il me sourit, et il me fait un signe de tête.
Vas-y. Je suis là.
Et je les suis.
Chapitre 30 : La Chute
Leur villa est plus grande que la nôtre. Un lit immense, des draps blancs, des bougies. Et eux. Trois hommes noirs, jeunes, beaux, puissants.
Ils me regardent, et je sens leur désir qui me brûle. Je suis nue, offerte, à leur merci.
— Vous êtes magnifique, dit le premier, celui qui m'a parlé sur la plage. Il s'appelle Jahmal.
— Elle est parfaite, dit le deuxième, qui s'appelle Dwayne.
— Elle est à nous, dit le troisième, qui s'appelle Tyrone. Comme la dame de piques l'indique.
Ils s'approchent, et ils commencent à me toucher. Leurs mains sont chaudes, fermes, expertes. Ils me caressent, me pétrissent, me dévorent.
Je sens une vague de désir monter en moi. Une vague qui me submerge, qui m'emporte, qui me libère.
— S'il vous plaît, s'il vous plaît, prenez-moi, murmurai-je.
Ils sourient, et ils m'allongent sur le lit. Jahmal se positionne entre mes jambes, et il commence à me lécher. Sa langue est chaude, habile, et je gémis, les doigts agrippés aux draps.
Dwayne s'approche de mon visage, et il me fait tourner la tête. Je comprends ce qu'il veut. J'ouvre la bouche, et je le prends.
Tyrone, lui, s'approche de mon anus, et il commence à me préparer. Ses doigts sont lubrifiés, et il les glisse doucement en moi.
Je suis remplie. La bouche de Jahmal sur mon sexe, le sexe de Dwayne dans ma bouche, les doigts de Tyrone dans mon anus. Je suis entourée, possédée, offerte.
Je regarde la porte. Marc est là, debout, dans l'embrasure. Il me regarde, et je vois dans ses yeux de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Jouis, jouis pour moi, jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis, murmura-t-il. J
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur la langue de Jahmal, avec le sexe de Dwayne dans ma bouche, avec les doigts de Tyrone dans mon anus. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter.
Les trois hommes continuent, sans relâche. Jahmal me pénètre, lentement, profondément. Tyrone me prend par derrière, dans mon anus. Dwayne me fait face, et il me regarde, un sourire aux lèvres.
Je suis prise, remplie, possédée. Par trois hommes. Trois hommes noirs, jeunes, beaux. Et Marc me regarde, et il m'aime.
Je jouis encore. Et encore. Et encore. Je ne sais plus où je suis. Je ne sais plus qui je suis. Je ne suis plus qu'un corps, un corps offert, un corps possédé, un corps qui jouit.
Quand ils ont fini, je m'effondre sur le lit, épuisée, vidée, heureuse. Ils s'allongent à côté de moi, et ils me regardent avec un sourire satisfait.
— Vous êtes incroyable, dit Jahmal.
— Vous êtes une vraie dame de piques, dit Dwayne.
— Vous êtes à nous, dit Tyrone.
Je ne réponds pas. Je regarde Marc. Il s'approche, et il s'assoit à côté de moi. Il prend ma main, et il la porte à ses lèvres.
— Tu es si belle, si belle, offerte comme cela. Je suis fier de toi, me dit-il.
Et je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes de soulagement. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je t'aime tellement, murmurai-je.
— Je t'aime aussi, et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive, dit-il.
Je me blottis contre lui, et je sens une paix monter en moi. Les vieux démons sont réveillés. Mais je ne suis pas seule. Je ne serai jamais seule.
Marc est là. Et il m'aime.
Chapitre 31 : Le Lendemain
Le lendemain matin, je me réveille dans les bras de Marc. Le soleil filtre à travers les rideaux, et j'entends les vagues qui se brisent sur le rivage. Je me sens légère, apaisée, libre.
— Bonjour, murmure Marc.
— Bonjour, dis-je.
Il m'embrasse, doucement, tendrement.
— Cela va ? demande-t-il.
— Cela va, je suis bien, dis-je.
Il sourit, et il dit :
— Tu es incroyable. Tu le sais ? demanda-t-il
Je ris, et je me blottis contre lui.
— C'est toi qui es incroyable tu m'acceptes comme je suis. Tu m'aimes comme je suis, dis-je.
— Je t'aime parce que tu es comme tu es et je t'aimerai toujours, dit-il.
Nous restons allongés un moment, à profiter du calme. Puis nous nous levons, et nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse.
La journée passe, douce et paisible. Nous nous baignons, nous nous promenons, nous faisons l'amour. Nous sommes heureux. Vraiment heureux.
Mais je sais que les vieux démons ne sont pas morts. Ils sont juste endormis. Et ils se réveilleront à nouveau. Peut-être ici. Peut-être ailleurs. Peut-être dans un autre hôtel, une autre ville, une autre vie.
Mais je suis prête. Prête à les affronter. Prête à les accepter. Prête à être qui je suis.
Une femme libre. Une femme assumée. Une femme aimée.
Une dame de piques.
Chapitre 32 : Les Pensées
La semaine de vacances s'achève, et nous rentrons à la maison. Les valises sont pleines de souvenirs, de cadeaux, de moments partagés. Mais dans ma tête, une image ne me quitte pas. Une image que je n'arrive pas à chasser.
Naomi.
Je revois son sourire, ses yeux noirs en amande, sa peau d'ébène qui brillait sous le soleil jamaïcain. Je revois la façon dont elle me regardait, comme si j'étais la seule femme au monde. Je revois la façon dont elle m'a touchée, embrassée, fait jouir.
Et je me demande.
Marc est dans le salon, installé dans son fauteuil préféré, un verre de vin à la main. Il lit un livre, mais je sens qu'il m'observe du coin de l'œil. Il sait que quelque chose me tracasse. Il sait toujours.
— Marc, dis-je, en m'asseyant en face de lui.
Il pose son livre, et il me regarde, attentif.
— Oui ? dit-il.
— Je pense à Naomi je n'arrive pas à l'oublier, dis-je. J
Il sourit, doucement, et il dit :
— Je sais. Je l'ai vu dans tes yeux depuis que nous sommes rentrés, me répondit-il
— Cela ne te dérange pas ? demandai-je.
— Non, cela m'excite, même, dit-il.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de trouble, d'excitation, de désir.
— Pourquoi ? demandai-je.
— Parce que je t'aime et parce que j'aime te voir désirée. Par les hommes, par les femmes. Peu importe. Ce qui compte, c'est que tu sois heureuse, dit-il.
Je sens les larmes monter à mes yeux. Il est si compréhensif. Si aimant. Si indulgent.
— Mais je me demande quelque chose, dis-je.
— Quoi ? demanda Marc
Je prends une profonde inspiration.
— Est-ce que tu voudrais... participer ? demandai-je doucement.
Le silence s'installe. Marc me regarde, et je vois dans ses yeux une expression que je ne sais pas déchiffrer. De la surprise, peut-être. De l'excitation, aussi.
— Participer ? Avec Naomi ? répèta-t-il.
— Avec Naomi, ou avec d'autres femmes. Je ne sais pas. Je me demande juste... si tu voudrais, dis-je.
Il reste silencieux un long moment. Puis il dit :
— Tu veux dire... me regarder avec une autre femme ? Ou... participer avec toi et une autre femme ? demanda-t-il
Je sens mes joues s'empourprer.
— Les deux, peut-être, dis-je.
Il pose son verre, et il se penche vers moi.
— Es-tu sérieuse ? demande-t-il.
— Je ne sais pas, dis-je. Je pense à elle. Je pense à ce qu'elle m'a fait ressentir. Et je me demande... comment ce serait si tu étais là. Si tu participais.
Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur que je connais bien. Une lueur d'excitation.
— Tu veux me voir avec une autre femme ? demande-t-il.
— Je veux te voir heureux, je veux que nous partagions cela. Ensemble, dis-je.
Il se lève, et il s'approche de moi. Il s'agenouille devant moi, et il prend mes mains dans les siennes.
— Tu es incroyable, tu le sais ?
— C'est toi qui es incroyable, tu m'acceptes comme je suis. Tu m'aimes comme je suis, dis-je.
— Je t'aime parce que tu es comme tu es, et je t'aimerai toujours, dit-il.
Il m'embrasse, doucement, tendrement. Et je sens une vague d'amour monter en moi.
— Alors, quand y retournons-nous ? demandai-je
Il sourit, et il dit :
— Nous y retournons bientôt. Et cette fois, nous allons vivre quelque chose d'encore plus incroyable, m'annonça-t-il.
Je sens mon cœur qui s'emballe. L'excitation monte en moi, mêlée à une pointe de peur. Mais je suis prête. Prête à explorer. Prête à partager. Prête à vivre.
Chapitre 33 : Le Retour
Trois mois passent. Trois mois de travail, de routine, de vie quotidienne. Mais dans ma tête, l'image de Naomi ne me quitte pas. Et l'idée de retourner à la Jamaïque grandit en moi, comme une promesse.
Marc et moi en parlons souvent. Nous imaginons, nous fantasmons, nous planifions. Nous savons ce que nous voulons. Nous savons ce que nous allons faire.
Et un jour, Marc me dit :
— J'ai réservé. Deux semaines. Le même hôtel.
Je sens mon cœur qui s'emballe.
— Vraiment ? dis-je.
— Vraiment et j'ai écrit à Naomi. Elle nous attend,
dit-il.
Je sens une vague d'excitation monter en moi. Une vague de peur, aussi. Mais je suis prête.
Nous préparons nos valises. Cette fois, pas de sparadraps. La dame de piques sera visible. Fière. Offerte.
L'avion atterrit à Montego Bay sous un soleil éclatant. La chaleur humide nous enveloppe dès que nous sortons de la cabine, et je sens ma peau qui se réchauffe, qui s'ouvre, qui respire.
Le trajet jusqu'à l'hôtel est pittoresque. Des routes bordées de palmiers, des villages colorés, des visages souriants. Marc tient ma main, et je sens une joie simple, pure, monter en moi.
L'hôtel est toujours aussi magnifique. Des villas blanches aux toits de chaume, des jardins tropicaux luxuriants, une piscine immense qui scintille sous le soleil. Et partout, des couples. Des corps. Des sourires.
Nous sommes accueillis par une hôtesse souriante. Mais ce n'est pas Naomi. Je sens une pointe de déception.
— Naomi est en pause elle sera là ce soir, dit l'hôtesse.
Je hoche la tête, et je la suis vers notre villa. Elle est spacieuse, lumineuse, avec un lit immense et une terrasse privée qui donne sur la mer.
— C'est magnifique, dis-je, en m'approchant de la fenêtre.
Marc s'approche derrière moi, passe ses bras autour de ma taille.
— Nous sommes bien, nous sommes enfin bien, murmura-t-il.
Je me retourne, et je l'embrasse. Un baiser doux, tendre, plein de promesses.
— Je suis nerveuse, dis-je.
— Moi aussi, mais c'est une bonne nervosité, dit-il.
Nous nous déshabillons, et nous nous glissons dans le lit. L'après-midi passe lentement, entre caresses, rires et amour. C'est doux. C'est simple. C'est nous.
Le soir, nous dînons au restaurant de l'hôtel. Une terrasse ouverte sur la mer, des bougies, une musique douce. Le soleil se couche, embrasant le ciel de teintes orangées et pourpres.
Et puis, je la vois.
Naomi.
Elle est debout, au bar. Elle porte une robe légère, presque transparente, qui laisse deviner son corps magnifique. Elle me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur de désir.
Mon cœur s'emballe. Je sens une chaleur monter en moi, entre mes jambes.
— Elle est là, murmure Marc.
— Je sais, dis-je.
— Veux-tu y aller ? demande-t-il.
Je prends une profonde inspiration.
— Oui, mais je veux que tu viennes avec moi, dis-je.
Il me regarde, surpris.
— Es-tu sûre ? demande-t-il.
— Je suis sûre, je veux que nous fassions cela ensemble, dis-je.
Il sourit, et il me prend la main.
— Alors allons-y, dit-il.
Nous nous levons, et nous nous dirigeons vers le bar. Naomi nous voit approcher, et je vois dans ses yeux une lueur de triomphe.
— Bonsoir, je savais que vous reviendriez, dit-elle avec un sourire.
— Bonsoir, Naomi, je vous présente Marc. Mon mari, dis-je.
Elle le regarde, et elle sourit.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de trouble, d'excitation, de désir.
— Alors, que voulez-vous, ce soir ? Dit Naomi, en nous regardant tous les deux.
Je regarde Marc. Il me fait un signe de tête. Je me tourne vers Naomi, et je lui dis :
— Nous. Nous vous voulons. Tous les deux, dis-je
Elle sourit, lentement, et elle dit :
— Suivez-moi.
Chapitre 34 : Le Trio
Naomi nous guide vers sa villa. Elle est plus petite que la nôtre, mais plus intime. Un lit immense, des draps de soie, des bougies parfumées.
Elle se tourne vers nous, et elle nous regarde.
— Déshabillez-vous, dit-elle doucement.
Marc et moi échangeons un regard. Puis nous commençons à nous déshabiller. Lentement, sous son regard.
Je retire ma robe, et je me tiens devant elle, en sous-vêtements. Marc retire sa chemise, et je vois son torse, ses bras, ses mains.
Naomi s'approche de moi, et elle fait glisser mes bretelles le long de mes épaules. Mon soutien-gorge tombe, et mes seins se libèrent. Elle les regarde, et elle sourit.
— Vous êtes magnifique, murmure-t-elle.
Elle se penche, et elle prend un mamelon dans sa bouche. Je gémis, et je sens la main de Marc sur mon dos, qui me soutient.
Elle passe à l'autre sein, puis elle descend, lentement, le long de mon ventre. Elle retire ma culotte, et elle s'agenouille devant moi.
— Je peux ? demande-t-elle.
— Oui, dis-je.
Elle se penche, et elle commence à me lécher. Sa langue est chaude, douce, experte. Je gémis, les doigts agrippés aux cheveux de Marc.
Marc est derrière moi, et il m'embrasse dans le cou. Ses mains caressent mes seins, mes hanches, mes fesses.
Je suis prise entre les deux. La langue de Naomi sur mon sexe, les mains de Marc sur mon corps. Je sens une vague de plaisir monter en moi, intense, presque insoutenable.
— Marc, embrasse-la, murmurais-je.
Il me regarde, surpris. Puis il sourit, et il s'approche de Naomi. Elle relève la tête, et elle le regarde.
— Vous voulez m'embrasser ? demande-t-elle.
— Oui, dit-il.
Elle se lève, et elle l'embrasse. Je les regarde, et je sens une vague de désir monter en moi. Voir Marc embrasser une autre femme. Une femme que je désire. C'est étrange. C'est excitant.
Je m'approche d'eux, et je les embrasse tous les deux. Je sens leurs langues sur la mienne, leurs corps contre le mien. Je suis au centre, entre eux.
Naomi guide Marc vers le lit, et elle l'allonge. Elle se penche sur lui, et elle commence à le caresser. Je les regarde, et je sens une vague de désir monter en moi.
— Viens, viens nous rejoindre, me dit Naomi.
Je m'allonge à côté de Marc, et je le caresse aussi. Naomi embrasse son torse, descend le long de son ventre, et elle le prend dans sa bouche.
Je regarde Marc, et je vois dans ses yeux une expression que je ne lui ai jamais vue. Du plaisir, du désir, de l'abandon.
— Aimes-tu cela ? demandai-je.
— Oui, c'est incroyable, murmura-t-il.
Je sens une vague de bonheur monter en moi. Le voir heureux. Le voir désiré. Le voir s'abandonner.
Naomi remonte, et elle m'embrasse. Je sens le goût de Marc sur ses lèvres, et je sens une vague de désir monter en moi.
— Je veux te faire l'amour avec Marc, me dit-elle.
— Comment ? demandai-je.
— Je veux te prendre pendant que Marc te regarde. Et ensuite, je veux que Marc te prenne pendant que je te regarde, dit-elle.
Je sens mon cœur qui s'emballe. L'idée est excitante. Terriblement excitante.
— Oui, oui, je veux, dis-je.
Elle m'allonge sur le lit, et elle s'agenouille entre mes jambes. Elle commence à me lécher, lentement, profondément. Je gémis, les doigts agrippés aux draps.
Marc est à côté de moi, et il me regarde. Il me tient la main, et il murmure :
— Tu es si belle. Si belle, offerte comme cela, me dit-il.
Je sens une vague d'amour monter en moi. Et une vague de plaisir, intense, presque insoutenable.
Naomi continue, sans relâche. Sa langue est partout, sur mon clitoris, dans mon sexe, sur mes lèvres. Elle me fait jouir, encore et encore, jusqu'à ce que je sois épuisée, vidée, comblée.
Quand elle s'arrête, elle se penche sur moi, et elle m'embrasse. Je sens mon goût sur ses lèvres, et je sens une vague de désir monter en moi.
— À toi, Marc, prends-la, dit-elle.
Marc s'approche, et il se positionne entre mes jambes. Il me regarde, et je vois dans ses yeux une lueur de désir.
— Je t'aime, murmure-t-il.
— Je t'aime aussi, dis-je.
Il me pénètre, lentement, profondément. Je gémis, les doigts agrippés aux draps. C'est différent. C'est Marc. C'est mon mari. C'est l'homme que j'aime.
Naomi est à côté de nous, et elle nous regarde. Elle caresse mon visage, mes seins, mes hanches. Elle murmure des mots doux, des encouragements.
— C'est cela, prends-la. Fais-la jouir, dit-elle.
Marc accélère, et je sens une vague de plaisir monter en moi. Je le regarde, et je vois dans ses yeux de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Jouis, jouis pour moi, murmure-t-il.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur le sexe de Marc, devant Naomi, dans leurs bras. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter.
Marc jouit en moi, avec un grognement profond. Il s'effondre sur moi, et il m'embrasse.
— Je t'aime, murmure-t-il.
— Je t'aime aussi, dis-je.
Naomi s'allonge à côté de nous, et elle nous prend dans ses bras. Nous restons là, tous les trois, enlacés, épuisés, heureux.
— C'était incroyable, dis-je.
— Ce n'est que le début, dit Naomi.
Je sens mon cœur qui s'emballe. Le début ? Qu'est-ce que cela veut dire ?
Mais je ne pose pas la question. Je me blottis contre Marc, et je sens une paix monter en moi.
Je suis aimée. Je suis désirée. Je suis libre.
Et c'est tout ce qui compte.
Chapitre 35 : La Semaine
Les jours suivants, nous explorons. Naomi nous fait découvrir des endroits secrets de l'hôtel, des plages isolées, des jardins cachés. Et à chaque fois, nous finissons par faire l'amour. Tous les trois.
C'est étrange, au début. De voir Marc avec une autre femme. De sentir Naomi entre nous. Mais peu à peu, cela devient naturel. Cela devient nous.
Nous apprenons à nous connaître. Naomi nous raconte sa vie, ses désirs, ses fantasmes. Elle nous parle des hommes et des femmes qu'elle a connus, des expériences qu'elle a vécues.
— Et toi ? Quels sont tes fantasmes ? Me demanda-t-elle un soir.
Je réfléchis. Mes fantasmes. Il y en a tant. Mais il y en a un qui revient sans cesse.
— Les hommes noirs, dis-je doucement. Plusieurs hommes noirs.
Elle sourit, et elle dit :
— Je peux arranger cela.
Je sens mon cœur qui s'emballe. L'idée est excitante. Terriblement excitante.
— Mais je veux que Marc soit là, je veux qu'il regarde, dis-je.
— Bien sûr, il sera là, dit-elle.
Le lendemain, Naomi nous présente trois hommes. Jahmal, Dwayne et Tyrone. Les trois hommes que j'avais vus sur la plage, la première fois.
Ils me regardent, et je vois dans leurs yeux une lueur de désir. Une lueur de reconnaissance.
— La dame de piques, nous savions que vous reviendriez, dit Jahmal avec un sourire.
Je sens une chaleur monter en moi. Une chaleur de désir, de peur, d'excitation.
— Je suis prête, je suis prête à être à vous, dis-je.
Ils sourient, et ils me prennent par la main. Ils me guident vers leur villa.
Marc est là. Il me regarde, et il me fait un signe de tête.
— Vas-y. Je suis là, dit Marc.
Et je les suis.
Chapitre 36 : La Dame de Piques et Ses Hommes
Leur villa est plus grande que la nôtre. Un lit immense, des draps blancs, des bougies. Et eux. Trois hommes noirs, jeunes, beaux, puissants.
Ils me regardent, et je sens leur désir qui me brûle. Je suis nue, offerte, à leur merci.
— Vous êtes magnifique, dit Jahmal.
— Elle est parfaite, dit Dwayne.
— Elle est à nous, comme la dame de piques l'indique, dit Tyrone.
Ils s'approchent, et ils commencent à me toucher. Leurs mains sont chaudes, fermes, expertes. Ils me caressent, me pétrissent, me dévorent.
Je sens une vague de désir monter en moi. Une vague qui me submerge, qui m'emporte, qui me libère.
— S'il vous plaît, s'il vous plaît, prenez-moi, murmurais-je.
Ils sourient, et ils m'allongent sur le lit. Jahmal se positionne entre mes jambes, et il commence à me lécher. Sa langue est chaude, habile, et je gémis, les doigts agrippés aux draps.
Dwayne s'approche de mon visage, et il me fait tourner la tête. Je comprends ce qu'il veut. J'ouvre la bouche, et je le prends.
Tyrone, lui, s'approche de mon anus, et il commence à me préparer. Ses doigts sont lubrifiés, et il les glisse doucement en moi.
Je suis remplie. La bouche de Jahmal sur mon sexe, le sexe de Dwayne dans ma bouche, les doigts de Tyrone dans mon anus. Je suis entourée, possédée, offerte.
Je regarde la porte. Marc est là, debout, dans l'embrasure. Il me regarde, et je vois dans ses yeux de l'amour, du désir, et une indulgence infinie.
— Jouis, jouis pour moi. Jouis avec eux. C'est pour moi que tu jouis, murmura-t-il.
Et je jouis.
Avec un cri, le dos arqué, les jambes tremblantes. Je jouis sur la langue de Jahmal, avec le sexe de Dwayne dans ma bouche, avec les doigts de Tyrone dans mon anus. Je jouis, et je ne peux pas m'arrêter.
Les trois hommes continuent, sans relâche. Jahmal me pénètre, lentement, profondément. Tyrone me prend par derrière, dans mon anus. Dwayne me fait face, et il me regarde, un sourire aux lèvres.
Je suis prise, remplie, possédée. Par trois hommes. Trois hommes noirs, jeunes, beaux. Et Marc me regarde, et il m'aime.
Je jouis encore. Et encore. Et encore. Je ne sais plus où je suis. Je ne sais plus qui je suis. Je ne suis plus qu'un corps, un corps offert, un corps possédé, un corps qui jouit.
Quand ils ont fini, je m'effondre sur le lit, épuisée, vidée, heureuse. Ils s'allongent à côté de moi, et ils me regardent avec un sourire satisfait.
— Vous êtes incroyable, dit Jahmal.
— Vous êtes une vraie dame de piques, dit Dwayne.
— Vous êtes à nous, dit Tyrone.
Je ne réponds pas. Je regarde Marc. Il s'approche, et il s'assoit à côté de moi. Il prend ma main, et il la porte à ses lèvres.
— Tu es si belle, si belle, offerte comme cela. Je suis fier de toi, dit-il.
Et je sens les larmes couler sur mes joues. Des larmes de joie. Des larmes de soulagement. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, je t'aime tellement, murmurai-je.
— Je t'aime aussi, et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive, dit-il.
Je me blottis contre lui, et je sens une paix monter en moi. Les vieux démons sont réveillés. Mais je ne suis pas seule. Je ne serai jamais seule.
Marc est là. Et il m'aime.
Chapitre 37 : Le Dernier Soir
Le dernier soir, nous dînons tous les cinq au restaurant. Jahmal, Dwayne, Tyrone, Marc et moi. Nous rions, nous parlons, nous partageons des histoires. C'est simple. C'est chaleureux. C'est nous.
Naomi est là aussi, assise à une table voisine. Elle nous regarde, et elle sourit. Elle fait partie de notre histoire, maintenant. Elle fait partie de nous.
Après le dîner, Marc et moi retournons à notre villa. Nous sommes fatigués, mais heureux. Nous nous allongeons sur le lit, et nous nous prenons dans les bras.
— C'était une belle semaine, dis-je.
— La plus belle, dit-il.
— Merci, dis-je. Merci de m'avoir laissée vivre cela. Merci de m'avoir accompagnée.
— Je t'accompagnerai toujours, où que tu ailles. Quoi que tu fasses, dit-il.
Je sens les larmes monter à mes yeux. Des larmes de joie. Des larmes d'amour.
— Je t'aime, murmurai-je.
— Je t'aime aussi, et je t'aimerai toujours, dit-il.
Nous faisons l'amour cette nuit-là. Doucement, tendrement, passionnément. Et quand je jouis, je crie son nom. Pas celui d'un autre. Pas celui d'un inconnu. Le sien. Marc. Mon mari. Mon amour.
Et je comprends que notre amour est plus fort que tout. Plus fort que la honte. Plus fort que la culpabilité. Plus fort que la trahison.
Notre amour est éternel.
Épilogue : Le Retour
Nous rentrons à la maison après deux semaines de vacances. Les valises sont pleines de souvenirs, de cadeaux, de moments partagés. Et la boîte de sparadraps est restée dans la trousse de toilette, intacte.
Je la regarde, et je souris. Elle n'a pas servi. Cette fois, je n'ai rien caché. La dame de piques était visible, fière, offerte. Et elle a attiré ce qu'elle devait attirer.
Je la range dans la trousse de toilette, avec les autres. On ne sait jamais. On ne sait jamais quand on en aura besoin.
Marc est dans le salon, et il m'appelle.
— Viens voir, l y a quelque chose pour toi, dit-il.
Je m'approche, et je vois un paquet sur la table. Un petit paquet, emballé dans du papier rouge.
— Qu'est-ce que c'est ? demandai-je.
— Ouvre, dit-il.
J'ouvre le paquet, et je découvre une boîte. Une boîte en velours noir. Je l'ouvre, et je vois un collier. Un collier en or, avec un pendentif en forme de dame de piques.
Je sens les larmes monter à mes yeux.
— Marc, murmurai-je.
— C'est pour toi, pour te rappeler qui tu es. Pour te rappeler ce que tu es. Pour te rappeler que je t'aime, dit-il.
Il s'approche, et il passe le collier autour de mon cou. Le pendentif repose sur ma poitrine, juste au-dessus de mon cœur.
— Il est magnifique, dis-je.
— Comme toi, dit-il.
Il m'embrasse, et je sens une vague d'amour monter en moi. Une vague qui me submerge, qui m'emporte, qui me libère.
Je suis une dame de piques. Et je suis aimée.
C'est tout ce qui compte.
FIN
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