Notre petit jeu à nous (Introduction) - Chapitre I

- Par l'auteur HDS Iris_nexus -
Récit érotique écrit par Iris_nexus [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 5 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Iris_nexus ont reçu un total de 18 936 visites.
Récit libertin : Notre petit jeu à nous (Introduction) - Chapitre I Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 337 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Notre petit jeu à nous (Introduction) - Chapitre I
Hello. Petite information pour cette nouvelle histoire. Je rappelle comme d’habitude que tout ce qui s’y passe durant tous les chapitres est de l’ordre de la fiction et qu’aussi trash, hard ou étrange cela est pour vous, les personnages sont consentant de la situation. Cela n’a pas pour but d’être reproduit de manière brutale.

Pour information, ce chapitre reste très soft, car pose l’introduction de mon histoire. Cela ne sera pas la volonté des chapitres qui suivront. Alors ne vous arrêtez pas sur cela. Comme d’habitude, si vous souhaitez me contacter pour des échanges sur l’histoire ou pour des projets d’écritures, mon mail est en fin de chapitre ou bien en commentaire. Je serais heureuse d’échanger respectueusement avec vous.

Profitez bien de cette histoire !
Iris

=============================================================


Mais quel ennui… J’étais en amphi, avec près d’une soixantaine d’autres élèves, à me complaire durant cet incroyable cours sur la résolution de systèmes linéaires topologiques. Écouteurs dans les oreilles, je faisais mine de prendre des notes, concentrée sur les minutes qui défilaient sur l’horloge au-dessus de notre seul échappatoire. Si j’étais l’unique élève à ne pas suivre, peut-être que je me poserais des questions, mais il me suffisait de tourner la tête pour voir qu’une bonne moitié des étudiants étaient concentrés sur autre chose. J’avoue que pour ma première année de fac, je m’attendais à quelque chose de plus pétillant.

À ma droite, deux garçons semblaient jouer sur le même téléphone, chacun ayant un écouteur pour avoir le son. Un peu plus en bas devant moi, je voyais une fille sur les réseaux qui regardait une influenceuse en plein live, posée en maillot pour présenter des huiles pour la peau. Parfois, je la voyais se regarder quelques secondes en réhaussant son soutif sous son pull comme pour se convaincre qu’il valait mieux bomber. Je pousse un soupir. Désolé ma grande, mais toi et moi, nous sommes destinées à être fines de forme peu importe la posture qu’on prendra.

J’entends glousser à trois chaises de moi. Deux étudiants étaient en train d’écrire des choses sur des bouts de papier en désignant un à un plusieurs étudiants dans la salle. Je me demandais qu’elle était ce jeu. D’un coup, l’un d’entre eux croise mon regard alors que je le fixais. Il me sourit avant de chuchoter à l’oreille de son partenaire. Puis, il prend son téléphone et commence à tapoter dessus avant de me faire un signe de tête. J’entends une notification couper le son de ma musique.

J’attrape de manière lascive mon portable et déverrouille l’écran. J’avais un message de sa part. Il avait sûrement trouvé mon numéro grâce au groupe de la promo. J’ouvre la conversation sans vraiment m’attendre à quelque chose de raffiné. Bingo.

- Hey Lucie. Je vois que ça nous regarde éperdument au lieu de suivre le cours. Je peux t’aider ?

Sur les contacts, je remarque son nom. Marcus. L’air médusé, je lève la tête de nouveau dans leur direction. Il continue de me fixer un sourire goguenard au coin des lèvres. Je soupire et me recentre sur mon écran.

- Désolé Marcus. Je ne voulais pas que tu t’imagines être le centre de mon attention. Il y avait une poussière bien plus impressionnante juste au-dessus de toi, je ne pouvais m’empêcher de regarder. Continue de m’ignorer en faisant ton classement avec ton pote. J’espère ne pas être dedans.

J’envoie le message avant de lui faire une grimace moqueuse. Il sourit et me répond très rapidement.

- Bien sûr que si tu es dedans, mais Axel ne veut pas te mettre super haut. Il ne te trouve pas assez provocante pour passer devant des bombes de notre promo. Mais si tu veux des places montre nous ce qu’il y a sous ton pull. Même petits, je suis sûr qu’ils sont mignons comme tout.

Je ne peux m’empêcher de tousser avant de rougir très légèrement.

- Ne t’avise pas de rêver de ça. Tu n'es pas prêt de voir quoi que ce soit chez moi.

Je ferme la conversation et pose mon téléphone retourné. Je ne peux m’empêcher de jeter un coup d'œil discret dans la direction de Marcus. Je le vois chuchoter quelque chose à l’oreille d’Axel. Je l’ignore et tente de me concentrer sur le cours. C’est peine perdue, je n’avais rien suivi depuis le départ.

J’entends une nouvelle notification dans mon écouteur. Rageuse, je m’apprête à remballer Marcus quand je remarque que le message vient de Léa. Elle et moi sommes amies depuis le lycée, mais disons que nous n’avons pas le même mode de vie. Elle est dans l’une des plus coûteuses facultés d’art du pays. Elle peut se le permettre avec ce que ses parents lui donnent. Ils lui ont offert un loft proche de son campus. On est loin du confort de mon petit studio de location. Mais pourtant, ça reste une fille pleine de vie, ouverte et enjouée avec qui j’ai pu faire de nombreuses conneries durant nos années communes. Loin d’être avide, elle et moi sommes aussi proche qu’on puisse l’être et j’avoue que ça ne m’avait pas laissé de marbre au fond de moi.

J’ouvre notre conversation et j’y vois une toile peinte. Dessus, des formes et des couleurs particulièrement étranges s’entremêlent de mille façons différentes. Je ne saurais décrire ce que c’était censé représenter, mais je ressentais un émerveillement sérieux.

- Wow. C’est super particulier. Je ne pourrais pas te dire que c’est bien fait, je n'ai aucune idée de ce que tu étais censé faire. Mais j’aime beaucoup les motifs.

Il n’aura fallu que quelques secondes pour qu’elles me répondent.

- C’est une forme d’art abstrait. Mais j’ai galéré à avoir certaines teintes. Il faut que je retienne comment j’ai pu les produire. Sinon tu fais quoi ?

- Amphi de topo. Je m’ennuie à mourir.

- Oh, je vois que la futur pro des marchés boursiers n’est pas assidue. Il faudrait te punir pour ça.

Je retiens un rire. Elle aimait bien se moquer de ma filière, car j’y étais allée sans réelles convictions. Mais dans le fond, je sais qu’elle avait raison. Je n’avais rien à faire là. Je décide de la suivre dans son humour.

- Faudrait déjà qu’on se voit. Ça fait un moment qu’on n'a pas eu le temps de se voir.

Et malheureusement, c’était vrai. Nous n’avions que très peu de temps en commun pour nous permettre de nous voir. Elle partait souvent en exposition ou travaillait des semaines sans voir personne pour ne pas perdre sa “motivation créative”.

- Et bien viens chez moi ce week-end. Je suis en repos ce week-end. On pourra voir sur place pour cette punition.

Et voilà. En un message, elle avait réussi à me faire accélérer mon cœur. Je craquais pour elle ? Sûrement. J’avais déjà eu des relations avec des garçons ou même des filles pendants les vacances, mais il ne se passait rien de bien spécial et certaines pouvaient même être considérées comme déprimantes. Mais avec Léa, je savais que c’était différent et il n’était pas rare que je m’imagine des choses avec elle sans pour autant oser lui en parler. Et pourtant, je la savais très libre sur ces sujets. Surtout depuis un certain jour.

- Pourquoi pas si ça te dit. Je passe chez moi après mon cours pour avoir des rechanges et j’arrive.

- Pas besoin, je te prêterais les miennes. Je commanderais de la glace quand tu seras là.

Je pousse un soupir. Il n’y avait que les riches pour commander des pots de glaces au lieu d’aller descendre dans un supermarché. Mais bon, ça ne me surprenait plus. Et le fait de ne pas avoir besoin de me charger avec un autre sac m’arrangeait bien. C’est ça l’avantage d’avoir les mêmes mesures.

- Allez ! Je finis et j’arrive.


- Top. On pourra le refaire ;)

Puis je la vois se déconnecter me laissant pantoise. Le refaire. Je ne pouvais m’empêcher d’avoir un frisson. Elle parlait d’un jeu qu’on faisait plus jeunes et qui était presque une tradition quand on se voyait. Des règles très simples. On se défiait à tour de rôle de mille et une manière dans le but de coincer l’autre. Et si l’on ne pouvait pas répondre au défi, alors on se tapait la honte en laissant l’autre appeler qui l’on voulait dans notre répertoire avec une liberté totale. Vous pourriez trouver ça gamin et j’avoue qu’aujourd’hui avec du recul, c’est au même niveau qu’un action ou vérité. Mais ça nous avait toujours fait rire, jusqu’à la dernière fois il y a quelques mois.

C’était le dernier jour de lycée. On avait de l’alcool dans le sang et on voulait se marrer toutes les deux avant de partir à la fac. Elle m’avait défié de l’embrasser. J’avais accepté. Nous nous sommes roulé une pelle comme jamais pendant de longues minutes. Puis on s’est séparée comme si tout ça n’était jamais arrivé. Malgré quelques rencontres en extérieur ou chez moi, nous n’avions jamais refait une partie ni même reparler de ça. Au fond de moi, je pense que j’en avais envie, que ça aille plus loin.

La cloche sonne. Je rassemble mes affaires et me lève sans avoir retenu quoi que ce soit. En sortant de l’amphithéâtre, je trébuche sur une marche et percute quelqu’un. Je sens sa main me toucher la poitrine par-dessus mon sweat avant de se retirer brusquement. Je lève ma tête avant de rougir de honte. Je vois l’air particulièrement gêné de Marcus.

- Oh heu… Oui nan pardon Lucie. Je ne voulais pas. Enfin, bref.

Je le vois rougir et lever les yeux au ciel avant de reprendre un air plus revêche.

- En-tout-cas… Tu gagnes une place. Je ne savais pas que tu ne portais rien dessous. Remarque niveau confort, peut-être que c’est mieux.

- Tu ne pouvais pas t’en empêcher de la sortir celle-là hein ? Crétin...

Il me sourit plus chaleureusement avant de regarder sa montre.

- Ouai heu.. C’est ça. Allez à plus.

Étonnée, je le vois détaler à travers le couloir bondé en direction de la sortie. Je pousse un soupir et sors à mon tour pour rejoindre le bus. Musique à fond dans les écouteurs, le trajet est rapide pour arriver jusqu’à l’immeuble de Léa. Je passe un premier portail en tapant le code de tête puis je sonne.

- C’est moi.

La porte s’ouvre quelques secondes plus tard sur une Léa tout en couleurs. Elle porte un haut en laine vert sans manche avec un léger décolleté, un pantalon de toile à motif fleuri qui se serre au niveau de ses chevilles. Dans ses cheveux roux, un bandeau, avec une teinte verte plus foncée que le haut, est attaché pour tenir ses cheveux coupés courts en arrière. Elle est resplendissante.

- Lucie ! Allez, viens, rentre ! Comment tu vas ?

Je souris et je rentre dans le loft en gardant mes chaussettes. Malgré la taille de l’appartement, Léa réussit à avoir un léger bazar sur ses tables et commodes. En bas, le séjour avec la cuisine ouverte et en haut de l’escalier de verre, deux chambres ainsi que l’atelier de Léa qui comporte une partie extérieure avec une vue sur les toits avoisinants.

- Ouai Léa. Je n’en pouvais plus de ce cours.

Pendant près d’une heure, on discute tranquillement de nos quotidiens respectifs, assises sur son canapé. Le temps défile et je me rends compte que je commence à avoir chaud. Je ne le fait pas savoir et me lève pour aller chercher un verre d’eau. Léa s’exclame.

- Je t’avais dit que cette école, ce n'est pas ton truc. Trouve-toi un endroit qui te plaira vraiment. En fait, j’ai commandé la glace. Elle arrive dans un petit moment. Ça nous laissera le temps de commencer non ?

Je remarque son sourire accompagné d’un clin d'œil. Je ne peux m’empêcher de sourire à mon tour.

- Si tu veux. Ça faisait longtemps non ? Depuis la soirée de départ.

- Je sais ce que tu te dis Lucie. On en a jamais reparlé n’est ce pas ? Je t’avoue que j’y ai repensé souvent. Ça m'avait plu. Pas toi ?

- Assez oui…

On peut remarquer facilement que mes taches de rousseur disparaissent à cause du pourpre qui me prend aux joues.

- Alors histoire de reprendre là où nous en étions. Lucie. Fait le ou perd. Embrasse-moi.

Elle disait ça tout en souriant. Je ne pouvais m’empêcher de la regarder. On se ressemblait niveau gabarit, mais pour les traits, nous avions peu de points communs. Elle avec ses cheveux roux, ses yeux gris et sa peau pâle, moi beaucoup plus mat, les cheveux longs châtains, mes taches de rousseur et mes yeux verts. Mais à cet instant, ils étaient fixés sur ses lèvres gercées. Sans un mot, je m’approche et pose les miennes par-dessus. Puis nous nous embrassons langoureusement pendant quelques minutes, sa main sur ma nuque et la mienne sur son ventre. Après quelques minutes, je reprends mon souffle. Léa ne peut s’empêcher de parler.

- Toujours aussi bonne pour ça. Le petit goût sucré, tu prends toujours ces pastilles aux fruits n’est ce pas ?

Je ne peux m’empêcher de sourire bêtement. Je ne savais pas comment répliquer. Je n’attendais qu’une chose, que ça aille plus loin. Et en même temps, jusqu’où je pouvais me permettre d’aller.

- Tu sais Lucie, j’aime bien défier mes partenaires dans ces moments-là. Et je t’avoue que je m’imagine tellement de choses que je n’oserais pas en dire certaines.

C’était pareil pour moi. Une ribambelle de fantasmes et de défis me venaient à l’esprit. Nous étions des parieuses dans l’âme, bien que je me réfrénais beaucoup par peur de choquer. Je ne voulais pas qu’on me prenne pour une obsédée à ce point. Léa continue :

- C’est pour cela que je te propose de continuer notre partie. Sauf que cette fois, osons des choses. Ne nous limitons plus. On verra qui ira la plus loin dans le vice. Et crois moi, tu n’as pas envie de refuser, car j’ai des idées très sales à faire sur ton téléphone.

Elle sourit l’air faussement maléfique.

- Ça te convient ?

Évidemment que ça me convenait. J’étais brûlante comme une braise. Mais il fallait que je me freine.

- Ça me va, Léa. Moi aussi, j’ai quelques idées.

- Parfait alors ! Lance-toi.

- Bien. Alors fais-le ou perds…

Vite vite. Un truc simple et pas trop fou. Une bonne base pour commencer à la limite.

- Tu as déjà posé sans rien pour une peinture ? Je veux dire, entièrement nue.

Je la vois lever un sourcil, légèrement étonnée par ma demande.

- Heu oui. J’ai déjà été un modèle pour ma classe. Ça ne me dérangeait pas et certains le faisaient aussi alors je voulais tenter l’expérience. Pourquoi ?

- Tu me les fais voir ? Je serais curieuse d’en voir une de toi.

Je la vois hésiter un instant puis reprendre son sourire de plus belle.

- Tu veux commencer doucement, on dirait. Tu as toujours eu ce besoin de jauger la situation. Bon si tu veux. Je reviens.

Elle se lève du canapé et monte rapidement l’escalier d’un pas léger. Je la vois revenir avec une toile de taille modeste.

- C’était du fusain. La meilleure œuvre ce jour-là. Le dessinateur me l’a donné. Attention les yeux.

Elle tourne le tableau et me le révèle. Je reconnais très bien Léa, assise sur une chaise regardant par une fenêtre. Elle est dans son plus simple appareil. L’artiste a dessiné minutieusement chaque trait de son corps. Sa poitrine, aussi fine que la mienne, avec les aréoles qui entourent des mamelons très fins, mais qui paraissent assez dures. Un ventre légèrement bombé avec un creux proche du nombril. Son visage était brillamment éclairé et on y reconnaissait très bien ses traits et sa coupe retenue par son bandeau vert. Et enfin, sa vulve. J'étais impressionnée par le niveau de détail au niveau des grandes lèvres et quelques poils sur le pubis. Dans cette pose, on voyait que Léa exposait son intimité. Une main sur la cuisse, elle était on ne peut plus naturelle.

- Alors tu aimes ce que tu vois ?

J’étais subjugué et la regarder comme ça, habillée à côté de moi me donnait envie de voir la version originale.

- Je trouve ça aussi impressionnant qu’excitant.

- Ouai. Tim est très fort pour la morphologie. Quand je regarde ça, j’ai presque l’impression qu’il a calqué une photo. Les détails sont fidèles. Mais si tu veux vérifier, il va falloir que tu me le demandes. Bon et bien à mon tour. Réfléchissons.

Je vois Léa poser le tableau sur la table avant de se mettre debout face à moi.

- Dans ma chambre, j’ai une paire de chaussons. Ils sont noirs. Fait le ou tu perds, sauf pour dormir, tu devras rester en chaussons toute la soirée et jusqu’à demain matin. Peu importe la situation.

Cela me paraît simple à faire. Je commence à retirer mes chaussettes. Peut-être qu’elle voulait commencer soft comme moi pour me jauger.

- J’imaginais que toi, tu irais plus loin. Pas de soucis. Je ne vois pas pourquoi je refuserais de me mettre en chausson.

Je me sentais grisée et moins bloquée. Je monte à mon tour l’escalier et cherche rapidement les chaussons dans son dressing. En quelques secondes, je mets la main dessus. Je les enfile. Ils me taillent parfaitement. Je redescends toute contente et prête cette fois à remuer tout ça.

Léa était allée se chercher un verre de jus d’orange. Elle se retourne et me sourit.

- Ah, tu les as trouvés ! Très bien. Tu les trouves comment ?

- Ils sont super confortables. Ça ne va pas être difficile pour moi de les garder.

Je prends une posture d’autorité et lance sur un ton d’autorité, très amusée par la situation.

- Alors. Fait le ou tu-...

- Heu Lucie.

Léa me coupe dans mon élan en me souriant en coin, les sourcils relevés. Je ne comprends pas pourquoi elle m’a arrêtée si soudainement.

- Qu’est-ce que j’ai fait ?

Elle s’approche de moi et s'assoit comme une spectatrice les jambes croisées, son verre à la main.

- Rien ne t'inquiète pas. C'est juste que... tu n’as pas encore accompli mon défi. Je t’ai dit que tu devais rester en chaussons toute la soirée. Je n’ai jamais mentionné autre chose pour ta tenue.

Je comprends avant qu’elle ne le dise, un sourire coquin sur les lèvres.

- Tu ne dois porter que tes chaussons. Tout le reste doit disparaître.


Suite au chapitre II...

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Notre petit jeu à nous (Introduction) - Chapitre I
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Iris_nexus

Notre petit jeu à nous (Introduction) - Chapitre I - Récit érotique publié le 25-03-2026
Un mois sous le soleil Chapitre IV - Récit érotique publié le 01-02-2025
Un mois sous le soleil Chapitre III - Récit érotique publié le 22-07-2024
Un mois sous le soleil Chapitre II - Récit érotique publié le 17-07-2024
Un mois sous le soleil Chapitre I - Récit érotique publié le 13-07-2024