Notre petit jeu à nous - Chapitre II
Récit érotique écrit par Iris_nexus [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Notre petit jeu à nous - Chapitre II
Hello hello.
Deuxième chapitre de cette histoire. Vous vous rendrez compte que cette fois, on rentre tout de suite dans le sujet. Petit rappelle que ce n’est qu’une histoire avec des personnages fictifs consentants. Je ne fais pas ça pour vous donner des idées mais pour donner libre cours à ma créativité, mes fantasmes et mes rêves.
Et vous dans cette situation précise, y aurait-il un fantasme qui vous plairait ? Je serais curieuse de le découvrir.
Si vous souhaitez me contacter, merci de me transmettre un mail. Les trolls ne m'intéressent pas, je ne parle que d’écriture. Merci à vous !
Une bonne lecture.
==========================================================================
- Tu ne dois porter que tes chaussons. Tout le reste doit disparaître.
Un frisson me parcourt l’échine alors qu’elle prononce ces mots. De la même manière, je sens une vive chaleur au creux de mon ventre. Je n’imaginais pas qu’elle aurait trouvé un moyen de me mettre à nue si rapidement. Enfin si, évidemment, mais je l’imaginais beaucoup plus direct peut-être ? Surtout que l’une des règles m’empêchait de copier en retour l’action de l’autre. Pour le coup, elle m’avait bien eu. En plus, selon ses mots, je devais rester en chaussons jusqu’à demain. Je comprends mieux pourquoi elle ne voulait pas que je ramène d’affaires. Elle savait très bien que je n’en aurais pas besoin. Je dodeline de la tête alors qu’elle commence à remuer ses genoux.
- Alors ? Tu attends une invitation ? En chaussons Lucie. J’ai hâte de voir comment ils te vont.
Je rougis à vue d'œil. Je toussote un peu en gardant un sourire légèrement crispé. Et puis de toute façon, pourquoi je réagis comme ça ? Sérieusement, ce n’est pas ce que je désirais ? Là, au moins, je savais que j’allais y arriver. Je respire un bon coup et je dis d’un ton enjoué.
- D’accord Léa. Je ne vais pas me débiner. Je reviens.
Calmement, je commence à me diriger vers une autre pièce quand Léa me rattrape par l’épaule en me tapotant.
- Tu sais, tu peux le faire devant moi. Montre-moi ce que tu fais le soir.
Elle m’attrape et me fait tournoyer vers le canapé, non sans m’avoir caressé la joue. Elle se pose en tailleur sur les coussins, tête reposant sur sa main en signe d’observation. Je retiens un gloussement et reviens vers ma position initiale. D’abord hésitante, je retire ma jupe en dégrafant par le côté. Elle tombe immédiatement à mes pieds révélant une culotte blanche avec des motifs de carotte. Je ne porte pas de dessous sexy pour aller en cours, désolée. Je fais ensuite tomber dans un mouvement ample la veste en jean que je porte par-dessus mon haut à manches longues sur laquelle la forme naissante de ma poitrine apparaît plus distinctement.
Je me gratte rapidement mon crâne avant de jeter sur Léa le vêtement qu’elle attrape au vol en riant. Bon, ce n’est pas un secret que je ne porte pas de soutif ni même de brassière. Je n'en ressens pas le besoin c’est tout. J’attrape l’ourlet du bas de mon t-shirt puis, en douceur, je remonte, découvrant mon ventre, le nombril avant de dévoiler les deux petites pêches qui me servent de seins. Fait particulier, j’ai quelques tâches qui ressemblent à celles qui me parsèment le visage sur celui de gauche ci-bien que l’un ressort mieux de mon teint mat. Je sens l’air de la clim’ sur mes tétons qui durcissent rapidement.
Je sais très bien que Léa n’en perd pas une miette. Elle avait posé son verre et me regardait en détail, scrutant la moindre parcelle de peau que je découvrais au fur et à mesure. Lorsque mes seins sont apparus, elle gloussait presque en sautillant sur le canapé.
- Ils sont pas mal. Bien petits et fermes, ça doit être confortable de pas avoir à se traîner des poids. En soit, les miens ne sont pas plus gros mais ça ne me dérangerait pas de les avoir les plus compacts possibles. Enfin bon, tu retires ces petites carottes ?
Je la vois se mordiller la lèvre.
Je continue le mouvement et retire le haut que je lance derrière moi. Mes cheveux cachent mes joues empourprées. Je me sens tellement légère. Je me mets dos à elle pour descendre ma culotte. J’ai envie qu’elle découvre ma vulve en dernier. Une fois à mes chevilles, je retire un premier pied avant de catapulter le léger bout de tissu à l’autre bout de l’appartement. Je me retourne, un sourire angélique aux lèvres, la main sur le ventre laissant libre de vue ma fente totalement imberbe. Je ne m’épilais pas. Juste, bah ça ne pousse pas quoi. Ici comme ailleurs.
- Alors ? Le défi est réussi là ?
Je la vois s’humidifier les lèvres avant de répondre d’une voix emprunte de légèreté.
- C’est un bon début. Maintenant, à voir si tu vas respecter le délai. Je peux la voir de plus près ?
Sans dire un mot, j’avance calmement, mon bassin devant ses yeux. Elle observe en respirant à proximité. Un souffle chaud touche mes lèvres.
- Elle est mignonne. Les lèvres semblent se refermer sur elles même. Tu es encore vierge ?
Je fais une légère moue.
- Non mais disons que je n’ai pas souvent de rencontrer des gens qui m’intéressaient. Donc mon dernier coup remonte sûrement au lycée avant qu’on se sépare. Même pendant les vacances, les amourettes c’étaient surtout s’embrasser et se faire peloter.
La pudeur me quitte doucement pendant que je parle avec Léa naturellement. C’est toujours une drôle de sensation que d’être nue mais avec les pieds couverts.
- Mmh okay Lucie. Bon, c’est à ton tour.
Je m'assois en tailleur sur le canapé. Je regarde l’appartement à la recherche d’une idée. Je ne m’attendais tellement pas à ce coup que mon inspiration semble s’être envolée avec mes vêtements. C’est en observant le frigo qu’une inspiration créative me vient alors. Je me lève et marche vers le réfrigérateur. J’ouvre la partie congélateur et attrape le bac à glaçons. Super ! Il y en avait encore. J’en prends un puis je reviens vers le canapé.
- Fais-le ou tu perds. Je vais te donner ce glaçon directement dans ta bouche. Tu dois le garder et suivre mes consignes. Tant que le glaçon n’est pas fondu, tu dois continuer.
Elle hausse un sourcil tout en souriant et s’approche de moi pour récupérer le glaçon. Avant qu’elle ne puisse le prendre, je le glisse entre mes lèvres et approche ma bouche de la sienne. Nos lèvres se touchent quand Léa récupère le glaçon. Je le laisse glisser puis je m’allonge sur le canapé en écartant légèrement les cuisses.
- Bien, pour la suite, tu dois faire glisser le glaçon de là, je désigne un point juste sous ma poitrine, à là.
Ma main touche alors mon vagin. Puis je me mets à l’aise, les bras derrière la tête en attendant de profiter.
- Evidemment, si le glaçon fond avant que tu finisses, tu devras terminer sans. En avant Léa. Voyons si tu y arrives.
Je la vois sourire du coin des lèvres malgré le gros glaçon coincé entre les dents. Elle met les mains dans son dos et descend son visage au niveau de ma poitrine. Le haut touche ses paupières alors que je frissonne de froid quand l’eau gelée entre en contact avec ma peau. Je ferme les yeux et me concentre sur mes autres sens. La sensation de froid commence son chemin tout doucement laissant un sentiment d’humidité. C’est agréable.
Je sens que Léa prend son temps et son pied à descendre vers la zone sensible. Elle continue de faire glisser le glaçon pendant que je respire doucement. C’est lorsqu’il arrive à mon nombril que je laisse s’échapper un esclaffement. Le froid me fait un effet de chatouille. Léa en joue en faisant des petits cercles dans le creux que forme mon nombril me laissant pouffer intérieurement en gigotant. Puis elle continue son chemin.
Je serre la bouche quand je sens le froid envahir le haut de mon pubis. Elle ne prend pas le chemin le plus court. Elle tourne tout doucement pour étaler la surface froide sur toute ma peau. Je me sens relaxée et particulièrement à l’aise avec cette situation pourtant peu singulière. Je sens ses lèvres m'effleurer, signe que le glaçon doit être bientôt terminé. Je souris presque bêtement, plongée dans le plaisir que je ressentais.
C’est là que Léa se rapproche de l’arrivée. Je frissonne et respire un peu plus fort. Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu de rapport et ce retour me faisait un effet intense. Je serre les cuisses autour de sa tête dès que je ressens le froid sur mon vagin. Tout doucement, Léa force le passage et insère le glaçon entre mes deux lèvres. Je me retiens de lui maintenir la tête pour qu’elle aille plus en profondeur. Je m’apprêtais à lui dire de s’arrêter, car elle avait réussi le défi, mais le froid est alors remplacé par une forte chaleur. Quelque chose de brûlant me titillait le clitoris. Je comprends qu’une fois le glaçon fondu, elle était passée à la langue. Je passe la main dans ses cheveux et bouge doucement mon bassin pendant qu’elle me déguste. Puis tout doucement, elle s’arrête et se redresse, sourire aux lèvres, avant de dire d’une voix fluette.
- Alors ? Tu as aimé ?
Je me redresse également contre les coussins et ferme les jambes en les repliant vers moi. Le ressenti m’avait empourpré les joues. Je me tiens face à elle sans trop savoir quoi dire. Le moment était génial et au fond de moi, je voulais qu’elle me termine. Mais le jeu n’en était qu’à son début je présume. Je ne pouvais pas en finir aussi vite.
- C’était… c’était pas mal. J’avais oublié la sensation d’avoir une langue entre les jambes. Tu te débrouilles bien. Sûrement plus d’expérience que moi ?
Léa se rapproche et s'assoit près de moi avant de me prendre par les épaules.
- Et bien. Disons que dans ma promotion, certains ont pu me permettre de m’entraîner. Mais tu es de loin le meilleur goût que j’ai pu avoir. Enfin bon. Tu veux faire une pause ou on enchaîne ?
Je respire quelques secondes en posant ma tête contre Léa. J’étais bouillante. Je ne voulais pas m’arrêter.
- Pourquoi s’arrêter ? Nous sommes bien parties non ? Je t’écoute.
- J’aime t’entendre dire ça. Alors pour la suite. Fais-le ou tu perds. Tu-...
La sonnette de l’appartement résonne à travers le salon, si soudaine que je sursaute. Je ne m’attendais pas à me faire interrompre dans ce moment si intime. Léa, en revanche, ne semble pas surprise et paraît presque contente.
- Ah enfin ! Je pense que ce sont les glaces. Ils en ont mis du temps pour nous livrer.
La conversation par message me revient. Je ne peux m’empêcher de m’esclaffer. Les glaces… Elle en raffole au point d’en payer pour se faire livrer. Je récupère un plaid pour me couvrir le temps que Léa ouvre au livreur mais, tout en finesse, elle me retire la couverture avant de me dire.
- Tu as dit qu’on ne s’arrête pas, non ? Alors j’ai une idée. Fais-le ou tu perds. A toi d’aller ouvrir au livreur et de récupérer la commande. Et n’oublie pas, tu dois rester en chaussons jusqu’à demain.
Je me fige un instant. Je rougis de partout. Attends, elle me défie d’aller ouvrir nue à quelqu’un ? Mais qui fait ça ? Certes, je me lâche avec elle mais pour le reste, je suis du genre particulièrement pudique. Je ne peux pas me montrer comme ça ?
- Léa… c’est un peu… enfin je veux dire… tu veux que je sois à poil devant le livreur ?
Je la vois rire gentiment en bougeant ses jambes comme une enfant.
- On se dégonfle Lucie ? Tu peux refuser et mettre fin au jeu mais tu sais ce que ça veut dire ? Je suis sûr que je peux trouver des dossiers croustillants dans ton téléphone que je pourrais envoyer à qui je veux. Va savoir ce qui sera le plus sensible ? C’est toi qui a dit qu’on ne se limite plus non ? Et j’avoue que l’idée de te voir nue pour aller ouvrir ça m’excite énormément. Pas toi ?
Je bredouille. Une nouvelle sonnerie résonne à travers le loft. Léa se lève en me tendant la main.
- S’il s’en va, déjà je n’aurai pas ma glace et surtout tu auras perdu. Alors dis-moi Lucie ? Tu préfères qu’un inconnu te voit sans rien ou qu’un dossier soit envoyé à certains de tes contacts ? Au pire, tu offriras une belle vue à un type qui va se rincer l'œil quelques secondes puis plus jamais te voir. Vois ça comme une expérience. Je serais à côté si ça t’aide.
En soit, n’étais-je pas là pour me lâcher ? Bon le côté exhibition n’était pas dans mes plans mais en soit, ça pouvait être excitant. J’imagine la réaction du livreur lorsque j’ouvrirais la porte. Aimera-t-il voir mon corps ? J’attrape alors la main que me tend Léa et me redresse.
Sans dire un mot, je fais un signe de tête à Léa pour acquiescer puis, les pieds dans mes chaussons et sans aucun tissu pour me couvrir, je marche vers la porte. Le livreur sonne une nouvelle fois. Je ne peux m’empêcher de dire j’arrive, pour éviter qu’il s’en aille. En avançant, je sens une claque sur mes fesses comme si Léa voulait me motiver à y aller. Arrivée à la porte, je pose la main sur la poignée en tremblant. Je déglutis. Allez Lucie, il faut que tu ouvres cette porte ! Rester naturelle comme si c’était normal d’être nue. Allez ! Ça ne va durer que quelques secondes.
J’inspire un bon coup et ouvre grand la porte en souriant, un léger rictus sur les lèvres.
- Pardon, j’étais occupée. C’est pour les glaces ?
Je vois un scooter électrique garé sur le trottoir avec une boîte fixée à l’arrière floqué du logo du site de livraison. La personne en face de moi est un homme, à peine plus grand que moi. Il est habillé d’une tenue chaude et porte un casque avec la visière qui me renvoie ma propre image. Il y a du vent que je sens sur mes parties intimes. Je frissonne. Il fait froid.
Le livreur porte un sac dans sa main qui contient sans aucun doute les glaces que Léa avait commandées. Néanmoins, il ne bouge pas, comme figé sans dire un mot. Je ne peux même pas savoir s’il me matte ou non. Je lui faisais autant d’effet ? Tout en souriant, sans relever la situation, j’approche ma main de la hanse du sac.
- Heu… ? Je peux avoir ma livraison ? Normalement, c’est déjà payé je crois.
L’homme semble se débloquer. Je l’entends se racler la gorge avant de me tendre le sac que je lui arrache presque. Je récupère la commande et commence à fermer la porte mais l’homme la retient doucement.
- Attends !
Je bloque. Qu’est-ce qu’il me veut ? Je sens la gêne augmenter de plus en plus. Il me fait un signe de la main comme pour patienter et commencer à dégrafer son casque. Il le retire. Je me fige et me décompose instantanément. Il descend son cache col et me souris. Il semble entre la gêne et l’amusement. Je ne sais pas comment réagir. J’attrape brutalement le bras de Léa, qui se cache derrière la porte, pour lui faire comprendre qu’il y avait un souci. Le jeune homme prend un air léger. Je l’entends à travers mes oreilles qui commencent à bourdonner.
- Et ben dit donc Lucie. Je ne m’attendais pas à en voir autant.
Je suis incapable de parler et réussi à déglutir qu’un seul mot.
- Ma-... Marcus ?!
Suite au chapitre III…
Deuxième chapitre de cette histoire. Vous vous rendrez compte que cette fois, on rentre tout de suite dans le sujet. Petit rappelle que ce n’est qu’une histoire avec des personnages fictifs consentants. Je ne fais pas ça pour vous donner des idées mais pour donner libre cours à ma créativité, mes fantasmes et mes rêves.
Et vous dans cette situation précise, y aurait-il un fantasme qui vous plairait ? Je serais curieuse de le découvrir.
Si vous souhaitez me contacter, merci de me transmettre un mail. Les trolls ne m'intéressent pas, je ne parle que d’écriture. Merci à vous !
Une bonne lecture.
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- Tu ne dois porter que tes chaussons. Tout le reste doit disparaître.
Un frisson me parcourt l’échine alors qu’elle prononce ces mots. De la même manière, je sens une vive chaleur au creux de mon ventre. Je n’imaginais pas qu’elle aurait trouvé un moyen de me mettre à nue si rapidement. Enfin si, évidemment, mais je l’imaginais beaucoup plus direct peut-être ? Surtout que l’une des règles m’empêchait de copier en retour l’action de l’autre. Pour le coup, elle m’avait bien eu. En plus, selon ses mots, je devais rester en chaussons jusqu’à demain. Je comprends mieux pourquoi elle ne voulait pas que je ramène d’affaires. Elle savait très bien que je n’en aurais pas besoin. Je dodeline de la tête alors qu’elle commence à remuer ses genoux.
- Alors ? Tu attends une invitation ? En chaussons Lucie. J’ai hâte de voir comment ils te vont.
Je rougis à vue d'œil. Je toussote un peu en gardant un sourire légèrement crispé. Et puis de toute façon, pourquoi je réagis comme ça ? Sérieusement, ce n’est pas ce que je désirais ? Là, au moins, je savais que j’allais y arriver. Je respire un bon coup et je dis d’un ton enjoué.
- D’accord Léa. Je ne vais pas me débiner. Je reviens.
Calmement, je commence à me diriger vers une autre pièce quand Léa me rattrape par l’épaule en me tapotant.
- Tu sais, tu peux le faire devant moi. Montre-moi ce que tu fais le soir.
Elle m’attrape et me fait tournoyer vers le canapé, non sans m’avoir caressé la joue. Elle se pose en tailleur sur les coussins, tête reposant sur sa main en signe d’observation. Je retiens un gloussement et reviens vers ma position initiale. D’abord hésitante, je retire ma jupe en dégrafant par le côté. Elle tombe immédiatement à mes pieds révélant une culotte blanche avec des motifs de carotte. Je ne porte pas de dessous sexy pour aller en cours, désolée. Je fais ensuite tomber dans un mouvement ample la veste en jean que je porte par-dessus mon haut à manches longues sur laquelle la forme naissante de ma poitrine apparaît plus distinctement.
Je me gratte rapidement mon crâne avant de jeter sur Léa le vêtement qu’elle attrape au vol en riant. Bon, ce n’est pas un secret que je ne porte pas de soutif ni même de brassière. Je n'en ressens pas le besoin c’est tout. J’attrape l’ourlet du bas de mon t-shirt puis, en douceur, je remonte, découvrant mon ventre, le nombril avant de dévoiler les deux petites pêches qui me servent de seins. Fait particulier, j’ai quelques tâches qui ressemblent à celles qui me parsèment le visage sur celui de gauche ci-bien que l’un ressort mieux de mon teint mat. Je sens l’air de la clim’ sur mes tétons qui durcissent rapidement.
Je sais très bien que Léa n’en perd pas une miette. Elle avait posé son verre et me regardait en détail, scrutant la moindre parcelle de peau que je découvrais au fur et à mesure. Lorsque mes seins sont apparus, elle gloussait presque en sautillant sur le canapé.
- Ils sont pas mal. Bien petits et fermes, ça doit être confortable de pas avoir à se traîner des poids. En soit, les miens ne sont pas plus gros mais ça ne me dérangerait pas de les avoir les plus compacts possibles. Enfin bon, tu retires ces petites carottes ?
Je la vois se mordiller la lèvre.
Je continue le mouvement et retire le haut que je lance derrière moi. Mes cheveux cachent mes joues empourprées. Je me sens tellement légère. Je me mets dos à elle pour descendre ma culotte. J’ai envie qu’elle découvre ma vulve en dernier. Une fois à mes chevilles, je retire un premier pied avant de catapulter le léger bout de tissu à l’autre bout de l’appartement. Je me retourne, un sourire angélique aux lèvres, la main sur le ventre laissant libre de vue ma fente totalement imberbe. Je ne m’épilais pas. Juste, bah ça ne pousse pas quoi. Ici comme ailleurs.
- Alors ? Le défi est réussi là ?
Je la vois s’humidifier les lèvres avant de répondre d’une voix emprunte de légèreté.
- C’est un bon début. Maintenant, à voir si tu vas respecter le délai. Je peux la voir de plus près ?
Sans dire un mot, j’avance calmement, mon bassin devant ses yeux. Elle observe en respirant à proximité. Un souffle chaud touche mes lèvres.
- Elle est mignonne. Les lèvres semblent se refermer sur elles même. Tu es encore vierge ?
Je fais une légère moue.
- Non mais disons que je n’ai pas souvent de rencontrer des gens qui m’intéressaient. Donc mon dernier coup remonte sûrement au lycée avant qu’on se sépare. Même pendant les vacances, les amourettes c’étaient surtout s’embrasser et se faire peloter.
La pudeur me quitte doucement pendant que je parle avec Léa naturellement. C’est toujours une drôle de sensation que d’être nue mais avec les pieds couverts.
- Mmh okay Lucie. Bon, c’est à ton tour.
Je m'assois en tailleur sur le canapé. Je regarde l’appartement à la recherche d’une idée. Je ne m’attendais tellement pas à ce coup que mon inspiration semble s’être envolée avec mes vêtements. C’est en observant le frigo qu’une inspiration créative me vient alors. Je me lève et marche vers le réfrigérateur. J’ouvre la partie congélateur et attrape le bac à glaçons. Super ! Il y en avait encore. J’en prends un puis je reviens vers le canapé.
- Fais-le ou tu perds. Je vais te donner ce glaçon directement dans ta bouche. Tu dois le garder et suivre mes consignes. Tant que le glaçon n’est pas fondu, tu dois continuer.
Elle hausse un sourcil tout en souriant et s’approche de moi pour récupérer le glaçon. Avant qu’elle ne puisse le prendre, je le glisse entre mes lèvres et approche ma bouche de la sienne. Nos lèvres se touchent quand Léa récupère le glaçon. Je le laisse glisser puis je m’allonge sur le canapé en écartant légèrement les cuisses.
- Bien, pour la suite, tu dois faire glisser le glaçon de là, je désigne un point juste sous ma poitrine, à là.
Ma main touche alors mon vagin. Puis je me mets à l’aise, les bras derrière la tête en attendant de profiter.
- Evidemment, si le glaçon fond avant que tu finisses, tu devras terminer sans. En avant Léa. Voyons si tu y arrives.
Je la vois sourire du coin des lèvres malgré le gros glaçon coincé entre les dents. Elle met les mains dans son dos et descend son visage au niveau de ma poitrine. Le haut touche ses paupières alors que je frissonne de froid quand l’eau gelée entre en contact avec ma peau. Je ferme les yeux et me concentre sur mes autres sens. La sensation de froid commence son chemin tout doucement laissant un sentiment d’humidité. C’est agréable.
Je sens que Léa prend son temps et son pied à descendre vers la zone sensible. Elle continue de faire glisser le glaçon pendant que je respire doucement. C’est lorsqu’il arrive à mon nombril que je laisse s’échapper un esclaffement. Le froid me fait un effet de chatouille. Léa en joue en faisant des petits cercles dans le creux que forme mon nombril me laissant pouffer intérieurement en gigotant. Puis elle continue son chemin.
Je serre la bouche quand je sens le froid envahir le haut de mon pubis. Elle ne prend pas le chemin le plus court. Elle tourne tout doucement pour étaler la surface froide sur toute ma peau. Je me sens relaxée et particulièrement à l’aise avec cette situation pourtant peu singulière. Je sens ses lèvres m'effleurer, signe que le glaçon doit être bientôt terminé. Je souris presque bêtement, plongée dans le plaisir que je ressentais.
C’est là que Léa se rapproche de l’arrivée. Je frissonne et respire un peu plus fort. Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu de rapport et ce retour me faisait un effet intense. Je serre les cuisses autour de sa tête dès que je ressens le froid sur mon vagin. Tout doucement, Léa force le passage et insère le glaçon entre mes deux lèvres. Je me retiens de lui maintenir la tête pour qu’elle aille plus en profondeur. Je m’apprêtais à lui dire de s’arrêter, car elle avait réussi le défi, mais le froid est alors remplacé par une forte chaleur. Quelque chose de brûlant me titillait le clitoris. Je comprends qu’une fois le glaçon fondu, elle était passée à la langue. Je passe la main dans ses cheveux et bouge doucement mon bassin pendant qu’elle me déguste. Puis tout doucement, elle s’arrête et se redresse, sourire aux lèvres, avant de dire d’une voix fluette.
- Alors ? Tu as aimé ?
Je me redresse également contre les coussins et ferme les jambes en les repliant vers moi. Le ressenti m’avait empourpré les joues. Je me tiens face à elle sans trop savoir quoi dire. Le moment était génial et au fond de moi, je voulais qu’elle me termine. Mais le jeu n’en était qu’à son début je présume. Je ne pouvais pas en finir aussi vite.
- C’était… c’était pas mal. J’avais oublié la sensation d’avoir une langue entre les jambes. Tu te débrouilles bien. Sûrement plus d’expérience que moi ?
Léa se rapproche et s'assoit près de moi avant de me prendre par les épaules.
- Et bien. Disons que dans ma promotion, certains ont pu me permettre de m’entraîner. Mais tu es de loin le meilleur goût que j’ai pu avoir. Enfin bon. Tu veux faire une pause ou on enchaîne ?
Je respire quelques secondes en posant ma tête contre Léa. J’étais bouillante. Je ne voulais pas m’arrêter.
- Pourquoi s’arrêter ? Nous sommes bien parties non ? Je t’écoute.
- J’aime t’entendre dire ça. Alors pour la suite. Fais-le ou tu perds. Tu-...
La sonnette de l’appartement résonne à travers le salon, si soudaine que je sursaute. Je ne m’attendais pas à me faire interrompre dans ce moment si intime. Léa, en revanche, ne semble pas surprise et paraît presque contente.
- Ah enfin ! Je pense que ce sont les glaces. Ils en ont mis du temps pour nous livrer.
La conversation par message me revient. Je ne peux m’empêcher de m’esclaffer. Les glaces… Elle en raffole au point d’en payer pour se faire livrer. Je récupère un plaid pour me couvrir le temps que Léa ouvre au livreur mais, tout en finesse, elle me retire la couverture avant de me dire.
- Tu as dit qu’on ne s’arrête pas, non ? Alors j’ai une idée. Fais-le ou tu perds. A toi d’aller ouvrir au livreur et de récupérer la commande. Et n’oublie pas, tu dois rester en chaussons jusqu’à demain.
Je me fige un instant. Je rougis de partout. Attends, elle me défie d’aller ouvrir nue à quelqu’un ? Mais qui fait ça ? Certes, je me lâche avec elle mais pour le reste, je suis du genre particulièrement pudique. Je ne peux pas me montrer comme ça ?
- Léa… c’est un peu… enfin je veux dire… tu veux que je sois à poil devant le livreur ?
Je la vois rire gentiment en bougeant ses jambes comme une enfant.
- On se dégonfle Lucie ? Tu peux refuser et mettre fin au jeu mais tu sais ce que ça veut dire ? Je suis sûr que je peux trouver des dossiers croustillants dans ton téléphone que je pourrais envoyer à qui je veux. Va savoir ce qui sera le plus sensible ? C’est toi qui a dit qu’on ne se limite plus non ? Et j’avoue que l’idée de te voir nue pour aller ouvrir ça m’excite énormément. Pas toi ?
Je bredouille. Une nouvelle sonnerie résonne à travers le loft. Léa se lève en me tendant la main.
- S’il s’en va, déjà je n’aurai pas ma glace et surtout tu auras perdu. Alors dis-moi Lucie ? Tu préfères qu’un inconnu te voit sans rien ou qu’un dossier soit envoyé à certains de tes contacts ? Au pire, tu offriras une belle vue à un type qui va se rincer l'œil quelques secondes puis plus jamais te voir. Vois ça comme une expérience. Je serais à côté si ça t’aide.
En soit, n’étais-je pas là pour me lâcher ? Bon le côté exhibition n’était pas dans mes plans mais en soit, ça pouvait être excitant. J’imagine la réaction du livreur lorsque j’ouvrirais la porte. Aimera-t-il voir mon corps ? J’attrape alors la main que me tend Léa et me redresse.
Sans dire un mot, je fais un signe de tête à Léa pour acquiescer puis, les pieds dans mes chaussons et sans aucun tissu pour me couvrir, je marche vers la porte. Le livreur sonne une nouvelle fois. Je ne peux m’empêcher de dire j’arrive, pour éviter qu’il s’en aille. En avançant, je sens une claque sur mes fesses comme si Léa voulait me motiver à y aller. Arrivée à la porte, je pose la main sur la poignée en tremblant. Je déglutis. Allez Lucie, il faut que tu ouvres cette porte ! Rester naturelle comme si c’était normal d’être nue. Allez ! Ça ne va durer que quelques secondes.
J’inspire un bon coup et ouvre grand la porte en souriant, un léger rictus sur les lèvres.
- Pardon, j’étais occupée. C’est pour les glaces ?
Je vois un scooter électrique garé sur le trottoir avec une boîte fixée à l’arrière floqué du logo du site de livraison. La personne en face de moi est un homme, à peine plus grand que moi. Il est habillé d’une tenue chaude et porte un casque avec la visière qui me renvoie ma propre image. Il y a du vent que je sens sur mes parties intimes. Je frissonne. Il fait froid.
Le livreur porte un sac dans sa main qui contient sans aucun doute les glaces que Léa avait commandées. Néanmoins, il ne bouge pas, comme figé sans dire un mot. Je ne peux même pas savoir s’il me matte ou non. Je lui faisais autant d’effet ? Tout en souriant, sans relever la situation, j’approche ma main de la hanse du sac.
- Heu… ? Je peux avoir ma livraison ? Normalement, c’est déjà payé je crois.
L’homme semble se débloquer. Je l’entends se racler la gorge avant de me tendre le sac que je lui arrache presque. Je récupère la commande et commence à fermer la porte mais l’homme la retient doucement.
- Attends !
Je bloque. Qu’est-ce qu’il me veut ? Je sens la gêne augmenter de plus en plus. Il me fait un signe de la main comme pour patienter et commencer à dégrafer son casque. Il le retire. Je me fige et me décompose instantanément. Il descend son cache col et me souris. Il semble entre la gêne et l’amusement. Je ne sais pas comment réagir. J’attrape brutalement le bras de Léa, qui se cache derrière la porte, pour lui faire comprendre qu’il y avait un souci. Le jeune homme prend un air léger. Je l’entends à travers mes oreilles qui commencent à bourdonner.
- Et ben dit donc Lucie. Je ne m’attendais pas à en voir autant.
Je suis incapable de parler et réussi à déglutir qu’un seul mot.
- Ma-... Marcus ?!
Suite au chapitre III…
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