PetitBlondinet 4
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 3 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Justin78 ont reçu un total de 4 917 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 324 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
PetitBlondinet 4
Vacances d’été 3 :
Voilà maintenant trois jours que je sors avec Marc, on est inséparables, toujours collés l’un à l’autre et depuis cette fameuse après-midi ou on c’est donné à une torride séance de fellations réciproques, inutile de dire que nous avons vite recommencé tellement ça nous a plu, la plupart du temps c’est moi qui le suce avidement comme une petite chienne gourmande que je suis devenu mais il est arrivé aussi qu’on se lance dans un bon 69 ou pendant que je m’occupe de son gros sexe, il découvre ma petite rosette de femelle, la dernière fois il a réussi à me faire jouir trois fois d’affilé en me doigtant et en me suçant, j’étais totalement épuisé, mon corps était devenu son terrain de jeu préféré par ses baisers, ses caresses et surtout ses éjaculations, mais aujourd’hui on allait franchir un nouveau pas dans notre relation, et je vais devenir de plus en plus soumis.
C’était en rentrant de la plage, on est passé à coté d’un bois et là il m’a conduit dedans sans rien me dire, il s’arrête, s’adosse contre un arbre, jette une serviette à ses pieds et d’une voix de mâle dominant en me regardant dans les yeux, il me dit.
- Agenouille-toi sur cette serviette .
- Euh…
J’obéis pendant que je le vois abaisser son maillot de bain pour révéler son sexe déjà bien en forme.
- Maintenant, suce-moi .
- Comme ça , agenouillé ?
- Bien sûr, comme ça, agenouillé
- Ah bon …mais si quelqu’un nous surprenait dans cette position il va me prendre pour une salope.
- Il n’y a pas de mais , quand on sort avec un bad boy, il faut s’attendre à être traité en salope , et tu es ma salope à moi .
J’ai eu un petit moment d’hésitation, mais au fond de moi j’étais très excité alors ma bouche est venue engloutir sa verge et j’ai commencé une fellation en plein milieu d’une forêt avec à tout moment le risque d’être vu par un passant.
- Voilà, très bien, bonne fifille, suce ton mec ma belle.
Le sale macho, il recommence à me féminiser, mais en fait dans cette situation comment protester alors que je le pompe comme le ferait une fille avec son mec, je le suce depuis dix bonnes minutes avant qu’il m’agrippe virilement ma chevelure et qu’il déverse son jus de mâle dans mon gosier dans un râle rauque et puissant de bad boy, après avoir tout avalé et nettoyé sa queue, il m’a raccompagné jusqu’à la maison, le chemin s’est fait en silence, lui avait l’air gêner et moi un peu honteux de mon comportement.
Le jour suivant, on c’est retrouvé dans sa chambre nus au lit à se caresser et à s’embrasser comme d’habitude, on a parlé de ce qui c’était passé dans le bois la veille et je lui ai avoué que de m’être fait traiter de salope m’avait procuré un gros frisson et que la situation m’avait fait quelque chose dans le ventre, mais j’ai vite précisé.
- Mais c’est pas une raison pour me traiter de salope ou de pute tout le temps.
Toujours pas de pénétration, même si je ne suis plus vierge, je ne me sens pas prêt à me donner à Marc, c’est mon meilleur ami d’enfance et je veux pas perdre cette amitié, nous vivons un flirt de vacances, avec tout ce que nous avons pu faire les dernières fois, fatalement, nous avons beaucoup progressé sur une voie qui s’avère de plus en plus dangereuse, je sais qu’il préférerais aller plus loin, me pénétrer de son épée pour faire de moi sa femelle en me fécondant mais j’avoue que j’ai peur des conséquences sur notre relation amicale, mais pourrais-je retarder encore longtemps ce moment.
Allongé sur son corps d’athlète, ma tête blonde posé contre son thorax je me fais câliner et je suis si bien à ma place, lui posément allongé sur le dos, comme un pacha, il me dit ou plutôt vu le ton de sa voix il m’ordonne.
- Branle-moi ma puce.
- Que je te…
- Tu as de belles mains toutes douces et fines et tes mains sont faites pour branler la bite de ton petit ami bad boy.
Je rougis un peu.
- Oooh …
- T’as su me sucer plus d’une fois, tu sauras me branler ?
- C’est que… ce n’est pas tout à faire la même chose…
- Explique-toi.
- Ça va peut-être te paraître idiot, mais c’est… comment dire… Sucer, c’est naturel, c’est normal de le faire à son homme, mais branler, c’est… ça
implique davantage, si tu vois ce que je veux dire…
- Mouai…je crois comprendre où tu veux en venir, justement, puisque je suis ton bad boy, tu dois davantage t’impliquer avec moi, et mettre la main à la pâte, si j’ose dire.
- Tu retombes toujours sur tes pattes, toi , t’es comme un chat .
- Et toi, t’es ma chatte, allez, exécution meuf.
Frémissant, je lance ma main vers sa verge déjà bien raide, je la saisis entre mes doigts puis commence un mouvement de va-et-vient, assez vite, je m’enhardis, mes yeux rivés sur sa tige, calottant et décalottant son gland turgescent.
- Tu vois que tu t’en sors, mon bébé.
- Oui, je le constate, ton bâton est tout chaud et tout doux et puis c’est amusant de faire apparaître et disparaître ton bout tout rouge .
J’y vais de bon cœur, je continue mon efficace branlette sur sa verge et je sens qu’il va avoir des problèmes de maîtrise, ses testicules sont en effervescence, prêts à jouer les canonniers, se contenant encore un peu, il me signale d’une voix éraillée par le plaisir.
- Oooohhh…Justin, je ne vais plus tenir plus longtemps
- Tu peux te laisser aller mon chéri, je… j’ai envie de te voir juter.
- Dans ce cas, tu auras ce plaisir dans quelques secondes .
Il résiste bien encore un peu, mais il va rapidement perdre à ce petit jeu.
- Aaargh …aaah …
Un premier jet fuse, puis un deuxième, et ensuite d’autres, hum…dieu que c’est bon, mais bien que du sperme coule à présent sur mes doigts, je continue de le branler, intéressé par ces divers jaillissements poisseux qui perdent peu à peu leur intensité. Mes yeux toujours largement ouverts et rivés sur sa verge qui se ramollit, mes doigts poisseux et gluants, je me confie.
- C’est amusant et bizarre, tout ça… je ne sais pas comment expliquer… mais c’est excitant .
- Justin, que dirais-tu de refaire une beauté à ma queue .
Soumis à mon homme, je recommence une fellation sur sa verge empoissée, en toute connaissance de cause, je m’applique, indifférent à l’aspect visqueux de sa colonne, j’adore le lécher entre les jambes et déguster son sperme abondant, je ne déteste pas m’occuper de sa lance et de son liquide qui en jaillit. Même s’il vient de jouir il y a quelques instants, je sens à nouveau que sa verge est en train de durcir, je le regarde avec un petit sourire moqueur, du genre « je suis trop bonne suceuse », ne voulant pas être en reste il remet sa main entre mes cuisses pour venir taquiner mon petit trou rose qu’il commence à bien connaître du bout de sa langue et maintenant de son doigt agile, j’écarte mes cuisses pour lui faciliter la tâche.
- Qui de nous cédera le premier ?
La bouche occupée, je ne lui répond pas, mais le regard que je lui lance indique clairement que j’accepte le défi, je ne sous-estime pas sa dextérité autour de ma rosette, mais moi aussi, je sais être une bonne suceuse. Sa main toujours plongée dans mon entrecuisse, il s’active sur mon petit trou, afin de me faire jouir, mon corps frémit de plus en plus, parcouru par divers vagues électriques, mes membres s’agitent, ma bouche perd parfois le rythme.
- Huumm… huummm…
La bouche pleine, mon endurance commence à faiblir, il s’active plus encore, je résiste encore mais difficilement, soudain je délaisse sa queue et me laisse aller.
- Oh ouiii …aaah …encore , enfonce tes doigts .
Étonné par ma demande, il obéit, cette fois je souhaite aller plus loin, il enfonce dans ma rosette détrempée, essayant de jouer le diamètre plutôt que la longueur.
- Aaah …ouiiiii…
Sous cette intrusion que j’ai imploré, je cède et jouis comme une petite folle répandant mon sperme coulant de ma vergette, je me tord dans tous les sens, les membres convulsés, le corps contracté et zébré de vagues de plaisir, dans un dernier cri, je me tend comme un arc, je reste figé quelques instants, avant de retomber sur son ventre tel un paquet de linge, complètement vidé, épuisé par la jouissance que je viens d’éprouver.
Tandis que je récupère peu à peu, il me caresse délicatement ma longue chevelure blonde, le temps semble suspendu, immobile, figé, blotti contre lui, ayant récupéré, je me confie.
- Je… j’ai bien aimé que tu me commandes, que tu me forces…
- Humm… Je t’ai vraiment forcée ?
- Peut-être que oui, peut-être que non.
Il continue de me regarder avec son regard de mâle victorieux fier de m’avoir soumis à son sexe.
- C’est moi le vainqueur, comme tu peux le constater j’ai pas encore jouis, j’ai le droit à une récompense.
- Oui, mon bad boy , ce que tu veux.
- Ton bad boy va te prouver qu’il mérite bien son titre .
- Ah oui et comment ?
- J’ai envie d’éjaculer sur ton jolie petit minois.
- Voyez-vous ça .
J’ai repris sa queue en main pour reprendre mon travail et le branler, à peine quelques minutes plus tard, me tenant fermement par les cheveux il gicle cinq à six jets puissants de son sperme sur mon visage et mes cheveux, souillé comme je le suis, je dois avoir l’air d’une véritable salope voir d’une pute, épuisé par son plaisir Marc me regarde en souriant comme le bad boy qu’il est.
- Ahlala …tu m’en as foutu partout, t’avais encore tant de réserves ?
- Avec toi bébé, j’ai toutes les réserves du monde.
Je commence à m’essuyer, aidé d’une serviette.
- Gros mytho, mais j’aime bien que tu me prouves que tu me désires.
- Ah ça ! Pour te désirer, je te désire, sois-en certain mon jolie petit blondinet.
Ayant presque tout enlevé, le fixant droit dans les yeux, je devient plus sérieux.
- Tu me désires, ça, je le sais, mais… est-ce que tu m’aimes ?
Il me regarde à son tour.
- Puisque tu veux tout savoir, je vais te le dire, mais ne te plains pas si je manque de diplomatie ou de romantisme.
- Oh, depuis le temps, je commence à te connaître, tu sais.
- La vérité est que j’ai du mal à concevoir de ne plus te voir, que j’aime quand tu es près de moi, Oui Justin, j’ai besoin de toi, j’ai envie de toi, j’ai…
je… euh…
- Tu perds tes mots ? C’est bien l’une des premières fois .
- En résumé, si je récapitule tout ce que je viens de dire, alors la conclusion est sans doute que je t’aime, Justin.
- Moi aussi, je t’aime, Marc, mais t’es certain que ce n’est pas uniquement… euh… sexuel.
- Je mentirais en disant que le sexe n’entre pas en ligne de compte, mais si j’adore te voir jouir et que j’ai le désir de te baiser un jour, c’est justement parce
que j’éprouve pour toi un attachement plus profond que le simple plaisir de te pénétrer.
Il me serre un peu plus contre lui.
- Nous nous sommes côtoyés durant des années, tu sais qui je suis et je sais qui tu es, je pense sincèrement que nous sommes complémentaires,
comme je te le répète tout le temps tu es mon petit minet adoré et je suis ton bad boy préféré.
Je ne résiste pas quand il m’embrasse, c’est à ce moment là que ma décision est prise, je vais lui donner ce qu’il désire.
Trois jours avant la fin de mes vacances chez mes grands parents, Marc organise une soirée chez lui avec tout les amis, la fête est un grand succès, on s’amuse, on danse, on boit, il y a de la bonne musique. Au moment des slows, on se retrouve avec Marc en train de danser langoureusement, s’embrassant comme beaucoup de couples.
- Je suis tellement bien dans tes bras mon amour.
- Moi aussi ma puce, en plus tu es si beau, j’ai de la chance d’être ton mec.
- A propos, j’ai envi d’aller dans ta chambre.
- Quoi déja ? T’es fatigué mon ange, t’as environ de dormir.
- Chéri, allez dans la chambre c’est pas juste pour dormir, un lit ça sert aussi à d’autres choses…
- Humm…coquin, t’as une idée derrière ta petite tête de blondinet.
- Bah, j’ai dans l’idée que je pourrais faire plaisir à mon garde du corps attitré pour s’être si bien occupé de moi et…lui donner ce qu’il veut.
- Tu..tu veux dire que…
- Oui mon amour, j’espère que ton lit ne grince pas hihihihi.
- Non, t’inquiètes il est parfait pour ma petite princesse, viens on y va, je peux plus attendre.
Après avoir salué nos potes, on part main dans la main vers l’étage, je suis le premier à entrer dans la chambre, j’avoue que je suis un peu stressé, je vais me donner à Marc, c’est un pas important dans notre relation, d’ami, de flirt, il va devenir mon amant. Il s’approche de mon dos, il pose ses mains sur mes épaules, me caresse les cheveux comme il le fait souvent, il adore ma longue chevelure, un peu grisé, je me laisse aller en arrière contre lui, ses mains glissent le long de mes bras, puis quittant mes bras, ses mains glissent délicatement sur mon ventre, plaquant complètement mon dos contre son torse et mes fesses contre la bosse de son pantalon, je bredouille.
- J’ai envie de toi Marc.
On se déshabille rapidement se retrouvant nus comme au premier jour, on va se mettre sur son lit qui va devenir notre alcôve sexuelle, capturant mes hanches à deux mains, il m’embrasse fougueusement dans le cou, il a très vite retrouvé toutes ses marques sur mon corps à présent dénudé, enfiévré, il me caresse, me patine, me câline, allongé sur le dos, les jambes largement écartées, je m’offre entièrement à son avidité, mon pubis épilé avec ma vergette et mes petites noisettes, mes petites fesses lisses et rondes, dont l’entrée rose est déjà ouverte, tel un irrésistible appel, il se jette bouche la première sur la fente offerte et conquise d’avance, j’en frémis d’extase.
- Aaah oui, vas-y, fais-moi du bien, je suis tout à toi.
Je constate avec satisfaction qu’il prend son temps pour les préliminaires même si je sais qu’il n’a qu’une seule envi c’est de me baiser, durant de longs moments, il déguste avec sa langue et ses doigts mon oeillet rose que je lui offre sans retenu, ce qui me fait gémir.
- Ooh… oooh…ouiiii…trop bon, continue.
Mes soupirs et mes gémissements se propage dans toute la chambre, je vibre, je tangue, j’oscille et soudain, il arrête de me lécher, frustré je m’en étonne.
- Eh bien…qu’est-ce tu fais ?
À peine la dernière syllabe prononcée que sa queue entre comme une fleur dans ma grotte totalement trempée, sa bouche à deux doigts de mon oreille, vautré sur moi dans un classique missionnaire, il me dit.
Tu m’excuseras, Justin, mais je peux plus me retenir davantage, j’ai trop envie de venir en toi , depuis le temps que j’attends .
- Fallait te décider avant, mon amour.
- Tu ne m’as guère tendu la perche, à ce que je sache mon mignon.
- Je pensais que tu es un bad boy, le mâle propose, la femelle dispose.
- En tout cas, je peux te promettre que je vais m’occuper de toi toute la nuit et que je te ferai jouir de bien des façons .
Mes bras autour de son cou, ses yeux dans les miens, je lui répond.
- Ohh…monsieur est bien affirmatif .
- J’ai du temps à rattraper et je ne suis pas un fusil à un seul coup , tu vas prendre cher.
Je l’embrasse fiévreusement, tandis qu’il s’active en moi, bien décidé à enfin me posséder vigoureusement, l’idée me plait beaucoup, je participe pleinement à ses mouvements de pilonnage en moi, une jambe nouée autour de la sienne. Nos corps fusionnent en un seul, bien sur j’avais déja ressenti ce genre d’impression avec Jim pour ma première fois, pourtant, ce soir, cette nuit, c’est différent, est-ce parce que c’est mon ami d’enfance qui me baise, je ne le sais pas, je deviens très fébrile, mes ongles enfoncés dans sa chair comme si je voulais fondre en lui, ma bouche le dévore, mes jambes le capturent, mon corps le cherche, le veut, oui, nous sommes loin de notre amourette de plage. Pour notre première fois, Marc a voulu la position du missionnaire classique, mais dans laquelle il peut profiter de moi pleinement, son corps de mâle musclé sur le mien, ma frêle poitrine aux tétons érigés sous son torse puissant, son ventre contre le mien, sans oublier nos bouches qui se dévorent. En appui sur ses coudes, très gentiment il essaye de ne pas me faire trop subir son poids, mais en même temps, j’ai envie de fusionner avec lui, que nos chairs se mélangent pour ne faire qu’un seul tout, je veux être à lui, je le veux totalement, entièrement en moi, qu’il me possède comme il le ferait d’une fille.
- Aaah …oui… oui…comme ça mon chéri.
Je me met à soupirer et à gémir de plaisir, mes cris sont de plus en plus aigüs, des plaintes vraiment féminines qui ont l’air d’exciter mon homme, je voudrais pouvoir me retenir encore mais je sais que je ne vais pas résister bien longtemps, je me laisse aller, jouissant le premier sans me toucher, mon petit robinet coule comme une fontaine.
- Ooooh… ouiiii…ooooh…ouiiiii…continue , ne t’arrêtes pas, comme ça , ouiiiiiiii…
Au même moment il m’accompagne aussitôt en poussant un sourd grognement de fauve en rut en ouvrant grandes les écluses, propulsant ses jets dans tous les coins et recoins de ma grotte, il se vide carrément en moi,
- Huummm…aaargh … ah oui …prend ça ma chérie.
Le cri du mâle fort, puissant, victorieux, ayant féconder sa femelle pour exploser dans une jouissance totale, il s’effondre de tout son poids sur moi puis arrive le grand voile blanc, je sombre dans un état comateux, je ne sais plus ou je suis, proche de m’évanouir.
Quand j’émerge, il s’est relevé, à genou entre mes cuisses ouvertes, il me regarde avec ce sourire éclatant, il a l’air heureux et fier de sa prestation, ayant le bon angle de vue, il admire ma grotte luisante dans laquelle il vient de se répandre, je devine tout de suite ce qu’il est en train de faire.
- Tu es en train d’admirer ton œuvre ?
- Ahahahah…non c’est plutôt toi que j’admire, tu es si beau mon bébé.
Déjà une première goutte de sperme perle à mon entrée, je ressens une joie étrange d’avoir servie de femelle à Marc, je devrais être gêner d’être dans cette position impudique devant le garçon qui vient de me soumettre à sa virilité, mais au contraire je me sens moi aussi heureux d’avoir eu ce plaisir intense.
Récupérant peu à peu ses forces, il continue de contempler ma petit trou légèrement entrouvert d’ou coule encore son jus, puis se redressant, il s’approche à quatre pattes de moi qui suis toujours allongé sur le dos, il dépose divers baisers mes tétons et il remonte vers mon cou, durant ce temps, il s’installe pour profiter à nouveau de mon corps dans lequel il était si bien .
- Huummm…tu me fais quoi ?
- Le deuxième service, chère demoiselle.
- Ah bon ?
Il continue ses baisers sur mon cou, mon menton puis mes lèvres, appuyé sur ses mains, il se positionne entre mes cuisses pour venir frotter impudiquement sa colonne de chair contre mon pubis, après quelques retouches sa grosse queue écrase délibérément ma petite vergette toute humide comme pour me prouver encore une fois sa supériorité, sans chercher à pénétrer dans mon petit trou luisant de son sperme qu’il sait accueillant, j’apprécie beaucoup ce frottement insidieux, je tortille, je gémis, je ne m’échappe pas de son emprise, en signe de soumission j’ouvre même largement les cuisses pour mieux l’accueillir contre moi.
- T’as encore des réserves ?
- Jusqu’au bout de la nuit .
- Ah oui ? dans ce cas, prouve-le-moi mon bad boy préféré.
Voulant me prouver à sa façon, que je n’ai pas tort de l’appeler bad boy, en appui sur une seule main, il capture ma jambe gauche pour la faire
pointer vers le plafond puis il me lève mon autre jambe, entre-temps délaissant son frottement il se redresse avec pour but d’être debout sur les
genoux. Mes pieds de part et d’autre de ses épaules, capturant mes petites fesses, il me soulève pour que mon entrée soit à la bonne hauteur et sans me
prévenir, son immense queue toute dure se fait un plaisir de pénétrer à nouveau ma grotte humide de sa précédente éjaculation, me regardant droit dans les
yeux il commence alors un long pistonnage fiévreux, allant au plus profond grognant comme un bucheron.
- Han..han…han…tiens prend ça petite salope.
Telle une poupée désarticulée, les yeux fermés, je subie sa fougue, mes doigts viennent caresser mon petit sexe poisseux pour me donner encore plus de plaisir. Soulevant un peu plus mon bassin, il se penche sur moi pour être mieux dans l’axe et pouvoir ensuite me défoncer la chatte avec force et puissance, il se déchainait en imprimant un va et vient de plus en plus violent, ma tête était secouée de gauche à droite, les cheveux étalés sur mon visage, j’étais au bord des larmes, tant la jouissance était énorme.
- Oooohhh…mon dieu…aaaaahhh…ouuiiiii…encore, plus fort.
- T’aimes ça petite salope, tu prends ton pied à te faire casser ton petit cul de blond par ma grosse bite de bad boy.
- Aaaaaaahhhh…ouuiiiiii…c’est trop bon.
J’étais tout proche d’un nouvel orgasme anal cette fois, d’une jouissance intense, lui de son coté n’a pas arrêté de me pilonner à un rythme fou comme un marteau piqueur, quelle endurance il a ce mec, mais tout a une fin, sa verge prête à venir inonder à nouveau mon anus, je veux qu’il vienne noyer mes entrailles de son sperme, faire de ma matrice anale son réceptacle, celle dans laquelle il va déverser des litres de sperme afin de m’inonder, pour que je sois encore plus à lui. Tout ceci est tellement puissant que nous explosons tous les deux de façon synchrone, mes cris aigües féminins se mélangent à ses râles rauques masculins, dans une débauche de gémissements et de cris, je frémit, j’ondule, je me soumet à mon homme, dans une débauche de jets, il se déverse, il se vide, il me remplit, il me marque, il me possède, à cet instant je suis sa femelle et il est mon mâle et j’aime ça.
Ensuite, je perds à nouveau le fil de ma pensée, de ma conscience et du temps, planant par-dessus les nuages, dans un état cotonneux. Un peu plus tard, je ne sais comment je me retrouve allongé sur lui, on émerge en même temps, le souffle court, les yeux brillants, les cheveux ébouriffés, en sueur, je tourne la tête vers lui.
- Eh bien, waooo… tu ne fais pas dans la demi-mesure, tu m’as carrément tué, je suis mort.
- Toi aussi ma belle, je te signale que vu comment tu criais, on ne peut pas dire que tu n’a pas pris du plaisir, j’avais vraiment l’impression de baiser une
meuf.
Sans complexe, je m’empare de sa bite qui se ramolli et je la caresse amoureusement.
- C’est parce que tu es un partenaire efficace et un amant trop bon.
- Merci du compliment mon chéri.
Après avoir fait bien des folies de nos corps, nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre, à la fois épuisés et apaisés.
Au matin, j’ouvre les yeux, puis je tourne la tête pour découvrir Marc endormi, son visage tourné vers moi, depuis le temps enfin, lui et moi avons pu dormir dans le même lit après avoir fait l’amour, en le regardant je remarque qu’il a un visage de gamin juvénile avec un corps d’homme viril et question virilité il me l’a montré toute la nuit, je reste de longues minutes à le contempler amoureusement, quelques instants plus tard, Marc ouvre ses beaux yeux verts.
- Bonjour, mon bébé, il y a longtemps que t’es réveillé ?
- Bonjour, mon chéri, non, ça va.
Puis il se penche sur moi pour m’embrasser tendrement.
- Eh bah, finalement, on l’a fait, toi et moi.
- Oui, ma chérie, on a mis du temps, mais on y est parvenu et je ne regrette rien , ou plutôt si, je regrette que nous ne l’ayons pas fait beaucoup plus
tôt .
- T’es toujours comme ça au lit ou tu t’es surpassé pour moi ?
- Bah sans me vanter, c’est un mélange des deux mon bébé.
- Et t’as réussi à rester zen quand on flirtait, avant que je me décide de le faire.
- Je dois t’avouer que j’ai parfois eu beaucoup de mal à rester zen face à une beauté comme toi, si t’étais pas mon ami d’enfance il y a longtemps que
je t’aurais violé ahahahah.
Avec le recul, je me demande en effet comment il a réussi à ne pas me sauter dessus, il faut croire qu’il me respecte et tient à notre amitié.
- C’est pas tout ça, mais j’ai faim, j’ai très faim ! Le sport en chambre, ça creuse .
Quelques minutes plus tard, nous déjeunons en bas, j’apprécie le déjeuner très copieux que Marc m’a préparé.
- Ahlala , je me suis goinfré, c’est bien l’une des premières fois que je mange autant le matin.
- Faut croire que tu en avais besoin.
- Faut dire que tu m’as fait subir des tas de misère cette nuit.
De retour dans sa chambre, je disparais dans la salle d’eau pour une petite toilette rapide avant de m’habiller, je reviens recoiffer donnant une
fraîcheur à mon visage, juste avec un petit string noir que j’avais pris pour me changer. Je vois Marc ouvrir de grands yeux étonnés et ravis, il me
regarde avec de grands yeux ronds.
- Waooo…t’es superbe avec ce string, tes courbes sont encore plus mise en valeur, très sexy.
Je minaude un peu en jouant avec mes cheveux tout en faisant une pose de mannequin.
- Tu trouves ?
- Tu le sais très bien petite allumeuse.
Pour preuve, son cinquième membre est déjà au garde-à-vous depuis quelques secondes , il doit se retenir pour ne pas se jeter sur moi, il se contente de faire plusieurs fois le tour de ma petite personne pour mieux m’admirer, je m’amuse d’être contemplé de la sorte.
- Alors, tu vas tourner longtemps autour de moi comme ça ?
- Tu te rappelles la planète des Singes ?
- J’ai vu le film, y compris les suites, mais je ne vois pas où tu veux en venir.
Il continue de tourner autour de moi.
- L’homme faisait sa parade sexuelle en tournant autour de la femme convoitée.
- Ah oui, c’est vrai, tu fais ta parade sexuelle, c’est ça ?
- Il y a de ça, oui.
Pivotant à présent sur moi-même pour qu’il me contemple au mieux.
- Tu n’as pas à faire de parade puisque, toi et moi, nous avons déjà consommé la chose, à moins que tu aies la mémoire courte , mon chéri.
- Oh non , je me rappelle chaque seconde de notre nuit ma belle.
Il tourne encore une fois autour de moi puis il se rue sur moi me soulevant allègrement dans ses bras pour ensuite me déposer au milieu du lit, afin de me refaire subir ce que avait déjà subi toute la nuit.
- Hé, mais qu’est ce que tu me fais là ?
- Je rattrape le temps perdu .
- Ooooh, mais t’es pire qu’un satire, toi .
Je ne vais pas vous faire le détail exact et complet des turpitudes que j’ai du subir de la part de ce mâle en rut mais sachez que j’ai bien couiné et crié de plaisir et lui a abusé de sa virilité pour me soumettre et pour me féconder en profondeur. Allongés sur le lit récupérant de nos ébats sexuels, blotti dans ses bras musclés, je me laisse caresser le corps et surtout ma chevelure blonde qu’il aimait jouer avec.
- Tu es très étonnant mon chéri, à 18 ans on dirait que la puberté masculine t’as oublié, ton visage est fin et totalement imberbe, t’as une longue chevelure féminine, ta voix est resté aiguë comme une fille et même ton corps a certaines formes qui me font pensé à celles des filles, tes hanches et ta chute de rein par exemple.
- Bon, il faut que je t’avoue une chose Marc, depuis deux ans, avec le consentement de ma mère et comme je suis sur d’être un gay totalement passif, notre médecin m’a prescrit des pilules hormonales féminines, ce qui a pour effet comme tu as pu le constater de féminiser mon corps, je suis totalement lisse, j’ai une belle chute de rein mettant en valeur mes fesses, mes hanches se sont arrondies et aussi mon sexe et mes testicules se rétrécissent lentement et le médecin a dit que j’allais surement développer des petits seins de fillette, voila tu as la réponse à tes interrogations, tu es le premier à qui je me confie sur le sujet.
- Ok je vois, ça explique tout et je te remercie de ta confiance mon chéri.
- De rien, tu es mon plus vieux pote d’enfance, c’est normal que je me confie à toi.
- Donc si je comprends bien, bientôt je vais t’appeler Justine et tu deviendras ma copine ahahahah.
- Là tu vas un peu vite, mais bon, on ne sait jamais je pourrais passer le pas un jour.
- En tout cas tu seras et si j’osais je dirais, tu es déjà une très belle fille.
- Merci, je le prend comme un compliment.
- Tu peux c’en est un, en tout cas je trouve que tes cheveux sont merveilleux, tu devrais les laisser pousser encore plus long, genre à mi dos.
- Oups…bah déjà avec ma coupe au carré qui arrive en dessous des épaules, ça fait parler alors si je les laisse pousser au milieu du dos, ma mère va tiquer mais elle va accepter mais mon père, oulahhh…il va avoir une crise cardiaque le pauvre.
- Ahahahah…mais non il s’habituera, en plus il sera content d’avoir une fille.
- Hihihihi, ça c’est pas sur.
- Allez bébé, stp, dis oui, au moins jusqu’à l’été prochain pour me faire plaisir et après tu verras, t’as qu’à dire que c’est un pari.
- Ok je te promet d’y réfléchir.
Après un moment à se câliner toujours avachie sur le lit, le corps luisant, je le regarde, un peu penaud.
- Je vais pas oser retourner à la maison.
- Et pourquoi donc ?
- Tout le monde et surtout ma mère va deviner ce qu’on vient de faire , je dois avoir des gros cernes sous les yeux, sans parler de l’odeur, toi et moi, on pue le sexe.
- Oh, mon cher petit Justin, sais-tu que l’homme moderne a inventé un truc formidable qui s’appelle la douche .
À ces mots, je me jette hors du lit.
- J’y vais le premier et interdiction de venir me rejoindre , j’ai besoin d’un peu de calme et de repos, après tout ce que tu m’as fait subir, gros
dégoûtant .
Après s’être rhabiller, il m’a raccompagné chez mes grands-parents, ma mère m’a regardé dans les yeux et j’ai su tout de suite qu’elle a deviné qu’on a couché ensemble mais n’a rien dit ni n’a fait de sous entendus.
Pendant les jours qui nous restaient avant la fin de mes vacances, on les a passé ensemble bien sur et on faisait l’amour tout les jours et même plusieurs fois par jours, j’avoue que je commence à prendre de plus en plus de plaisir à me faire prendre et aussi à ma grande surprise, moi qui suis si fier et même pour certains, un peu hautain, j’accepte d’être soumis à mon mâle et d’être dominé sexuellement, une sensation excitante de me conduire en femelle.
Arrive le jour du départ, je suis un peu triste de quitter Marc mais on se promet de garder contact par différents réseaux, en partant après qu’on se soit embrassé fougueusement et amoureusement, je lui dis à l’oreille.
- L’été prochain, je te promet que tu pourras coiffer une chevelure plus longue, pour ta Justine.
Il m’a fait un grand sourire et j’ai rejoins ma mère dans la voiture, je viens de m’engager mais je ne sais pas comment je vais justifier ma décision auprès de mes parents et surtout si je vais pouvoir assumer ce changement et cette nouvelle étape vers ma féminisation totale.
A Suivre…
Voilà maintenant trois jours que je sors avec Marc, on est inséparables, toujours collés l’un à l’autre et depuis cette fameuse après-midi ou on c’est donné à une torride séance de fellations réciproques, inutile de dire que nous avons vite recommencé tellement ça nous a plu, la plupart du temps c’est moi qui le suce avidement comme une petite chienne gourmande que je suis devenu mais il est arrivé aussi qu’on se lance dans un bon 69 ou pendant que je m’occupe de son gros sexe, il découvre ma petite rosette de femelle, la dernière fois il a réussi à me faire jouir trois fois d’affilé en me doigtant et en me suçant, j’étais totalement épuisé, mon corps était devenu son terrain de jeu préféré par ses baisers, ses caresses et surtout ses éjaculations, mais aujourd’hui on allait franchir un nouveau pas dans notre relation, et je vais devenir de plus en plus soumis.
C’était en rentrant de la plage, on est passé à coté d’un bois et là il m’a conduit dedans sans rien me dire, il s’arrête, s’adosse contre un arbre, jette une serviette à ses pieds et d’une voix de mâle dominant en me regardant dans les yeux, il me dit.
- Agenouille-toi sur cette serviette .
- Euh…
J’obéis pendant que je le vois abaisser son maillot de bain pour révéler son sexe déjà bien en forme.
- Maintenant, suce-moi .
- Comme ça , agenouillé ?
- Bien sûr, comme ça, agenouillé
- Ah bon …mais si quelqu’un nous surprenait dans cette position il va me prendre pour une salope.
- Il n’y a pas de mais , quand on sort avec un bad boy, il faut s’attendre à être traité en salope , et tu es ma salope à moi .
J’ai eu un petit moment d’hésitation, mais au fond de moi j’étais très excité alors ma bouche est venue engloutir sa verge et j’ai commencé une fellation en plein milieu d’une forêt avec à tout moment le risque d’être vu par un passant.
- Voilà, très bien, bonne fifille, suce ton mec ma belle.
Le sale macho, il recommence à me féminiser, mais en fait dans cette situation comment protester alors que je le pompe comme le ferait une fille avec son mec, je le suce depuis dix bonnes minutes avant qu’il m’agrippe virilement ma chevelure et qu’il déverse son jus de mâle dans mon gosier dans un râle rauque et puissant de bad boy, après avoir tout avalé et nettoyé sa queue, il m’a raccompagné jusqu’à la maison, le chemin s’est fait en silence, lui avait l’air gêner et moi un peu honteux de mon comportement.
Le jour suivant, on c’est retrouvé dans sa chambre nus au lit à se caresser et à s’embrasser comme d’habitude, on a parlé de ce qui c’était passé dans le bois la veille et je lui ai avoué que de m’être fait traiter de salope m’avait procuré un gros frisson et que la situation m’avait fait quelque chose dans le ventre, mais j’ai vite précisé.
- Mais c’est pas une raison pour me traiter de salope ou de pute tout le temps.
Toujours pas de pénétration, même si je ne suis plus vierge, je ne me sens pas prêt à me donner à Marc, c’est mon meilleur ami d’enfance et je veux pas perdre cette amitié, nous vivons un flirt de vacances, avec tout ce que nous avons pu faire les dernières fois, fatalement, nous avons beaucoup progressé sur une voie qui s’avère de plus en plus dangereuse, je sais qu’il préférerais aller plus loin, me pénétrer de son épée pour faire de moi sa femelle en me fécondant mais j’avoue que j’ai peur des conséquences sur notre relation amicale, mais pourrais-je retarder encore longtemps ce moment.
Allongé sur son corps d’athlète, ma tête blonde posé contre son thorax je me fais câliner et je suis si bien à ma place, lui posément allongé sur le dos, comme un pacha, il me dit ou plutôt vu le ton de sa voix il m’ordonne.
- Branle-moi ma puce.
- Que je te…
- Tu as de belles mains toutes douces et fines et tes mains sont faites pour branler la bite de ton petit ami bad boy.
Je rougis un peu.
- Oooh …
- T’as su me sucer plus d’une fois, tu sauras me branler ?
- C’est que… ce n’est pas tout à faire la même chose…
- Explique-toi.
- Ça va peut-être te paraître idiot, mais c’est… comment dire… Sucer, c’est naturel, c’est normal de le faire à son homme, mais branler, c’est… ça
implique davantage, si tu vois ce que je veux dire…
- Mouai…je crois comprendre où tu veux en venir, justement, puisque je suis ton bad boy, tu dois davantage t’impliquer avec moi, et mettre la main à la pâte, si j’ose dire.
- Tu retombes toujours sur tes pattes, toi , t’es comme un chat .
- Et toi, t’es ma chatte, allez, exécution meuf.
Frémissant, je lance ma main vers sa verge déjà bien raide, je la saisis entre mes doigts puis commence un mouvement de va-et-vient, assez vite, je m’enhardis, mes yeux rivés sur sa tige, calottant et décalottant son gland turgescent.
- Tu vois que tu t’en sors, mon bébé.
- Oui, je le constate, ton bâton est tout chaud et tout doux et puis c’est amusant de faire apparaître et disparaître ton bout tout rouge .
J’y vais de bon cœur, je continue mon efficace branlette sur sa verge et je sens qu’il va avoir des problèmes de maîtrise, ses testicules sont en effervescence, prêts à jouer les canonniers, se contenant encore un peu, il me signale d’une voix éraillée par le plaisir.
- Oooohhh…Justin, je ne vais plus tenir plus longtemps
- Tu peux te laisser aller mon chéri, je… j’ai envie de te voir juter.
- Dans ce cas, tu auras ce plaisir dans quelques secondes .
Il résiste bien encore un peu, mais il va rapidement perdre à ce petit jeu.
- Aaargh …aaah …
Un premier jet fuse, puis un deuxième, et ensuite d’autres, hum…dieu que c’est bon, mais bien que du sperme coule à présent sur mes doigts, je continue de le branler, intéressé par ces divers jaillissements poisseux qui perdent peu à peu leur intensité. Mes yeux toujours largement ouverts et rivés sur sa verge qui se ramollit, mes doigts poisseux et gluants, je me confie.
- C’est amusant et bizarre, tout ça… je ne sais pas comment expliquer… mais c’est excitant .
- Justin, que dirais-tu de refaire une beauté à ma queue .
Soumis à mon homme, je recommence une fellation sur sa verge empoissée, en toute connaissance de cause, je m’applique, indifférent à l’aspect visqueux de sa colonne, j’adore le lécher entre les jambes et déguster son sperme abondant, je ne déteste pas m’occuper de sa lance et de son liquide qui en jaillit. Même s’il vient de jouir il y a quelques instants, je sens à nouveau que sa verge est en train de durcir, je le regarde avec un petit sourire moqueur, du genre « je suis trop bonne suceuse », ne voulant pas être en reste il remet sa main entre mes cuisses pour venir taquiner mon petit trou rose qu’il commence à bien connaître du bout de sa langue et maintenant de son doigt agile, j’écarte mes cuisses pour lui faciliter la tâche.
- Qui de nous cédera le premier ?
La bouche occupée, je ne lui répond pas, mais le regard que je lui lance indique clairement que j’accepte le défi, je ne sous-estime pas sa dextérité autour de ma rosette, mais moi aussi, je sais être une bonne suceuse. Sa main toujours plongée dans mon entrecuisse, il s’active sur mon petit trou, afin de me faire jouir, mon corps frémit de plus en plus, parcouru par divers vagues électriques, mes membres s’agitent, ma bouche perd parfois le rythme.
- Huumm… huummm…
La bouche pleine, mon endurance commence à faiblir, il s’active plus encore, je résiste encore mais difficilement, soudain je délaisse sa queue et me laisse aller.
- Oh ouiii …aaah …encore , enfonce tes doigts .
Étonné par ma demande, il obéit, cette fois je souhaite aller plus loin, il enfonce dans ma rosette détrempée, essayant de jouer le diamètre plutôt que la longueur.
- Aaah …ouiiiii…
Sous cette intrusion que j’ai imploré, je cède et jouis comme une petite folle répandant mon sperme coulant de ma vergette, je me tord dans tous les sens, les membres convulsés, le corps contracté et zébré de vagues de plaisir, dans un dernier cri, je me tend comme un arc, je reste figé quelques instants, avant de retomber sur son ventre tel un paquet de linge, complètement vidé, épuisé par la jouissance que je viens d’éprouver.
Tandis que je récupère peu à peu, il me caresse délicatement ma longue chevelure blonde, le temps semble suspendu, immobile, figé, blotti contre lui, ayant récupéré, je me confie.
- Je… j’ai bien aimé que tu me commandes, que tu me forces…
- Humm… Je t’ai vraiment forcée ?
- Peut-être que oui, peut-être que non.
Il continue de me regarder avec son regard de mâle victorieux fier de m’avoir soumis à son sexe.
- C’est moi le vainqueur, comme tu peux le constater j’ai pas encore jouis, j’ai le droit à une récompense.
- Oui, mon bad boy , ce que tu veux.
- Ton bad boy va te prouver qu’il mérite bien son titre .
- Ah oui et comment ?
- J’ai envie d’éjaculer sur ton jolie petit minois.
- Voyez-vous ça .
J’ai repris sa queue en main pour reprendre mon travail et le branler, à peine quelques minutes plus tard, me tenant fermement par les cheveux il gicle cinq à six jets puissants de son sperme sur mon visage et mes cheveux, souillé comme je le suis, je dois avoir l’air d’une véritable salope voir d’une pute, épuisé par son plaisir Marc me regarde en souriant comme le bad boy qu’il est.
- Ahlala …tu m’en as foutu partout, t’avais encore tant de réserves ?
- Avec toi bébé, j’ai toutes les réserves du monde.
Je commence à m’essuyer, aidé d’une serviette.
- Gros mytho, mais j’aime bien que tu me prouves que tu me désires.
- Ah ça ! Pour te désirer, je te désire, sois-en certain mon jolie petit blondinet.
Ayant presque tout enlevé, le fixant droit dans les yeux, je devient plus sérieux.
- Tu me désires, ça, je le sais, mais… est-ce que tu m’aimes ?
Il me regarde à son tour.
- Puisque tu veux tout savoir, je vais te le dire, mais ne te plains pas si je manque de diplomatie ou de romantisme.
- Oh, depuis le temps, je commence à te connaître, tu sais.
- La vérité est que j’ai du mal à concevoir de ne plus te voir, que j’aime quand tu es près de moi, Oui Justin, j’ai besoin de toi, j’ai envie de toi, j’ai…
je… euh…
- Tu perds tes mots ? C’est bien l’une des premières fois .
- En résumé, si je récapitule tout ce que je viens de dire, alors la conclusion est sans doute que je t’aime, Justin.
- Moi aussi, je t’aime, Marc, mais t’es certain que ce n’est pas uniquement… euh… sexuel.
- Je mentirais en disant que le sexe n’entre pas en ligne de compte, mais si j’adore te voir jouir et que j’ai le désir de te baiser un jour, c’est justement parce
que j’éprouve pour toi un attachement plus profond que le simple plaisir de te pénétrer.
Il me serre un peu plus contre lui.
- Nous nous sommes côtoyés durant des années, tu sais qui je suis et je sais qui tu es, je pense sincèrement que nous sommes complémentaires,
comme je te le répète tout le temps tu es mon petit minet adoré et je suis ton bad boy préféré.
Je ne résiste pas quand il m’embrasse, c’est à ce moment là que ma décision est prise, je vais lui donner ce qu’il désire.
Trois jours avant la fin de mes vacances chez mes grands parents, Marc organise une soirée chez lui avec tout les amis, la fête est un grand succès, on s’amuse, on danse, on boit, il y a de la bonne musique. Au moment des slows, on se retrouve avec Marc en train de danser langoureusement, s’embrassant comme beaucoup de couples.
- Je suis tellement bien dans tes bras mon amour.
- Moi aussi ma puce, en plus tu es si beau, j’ai de la chance d’être ton mec.
- A propos, j’ai envi d’aller dans ta chambre.
- Quoi déja ? T’es fatigué mon ange, t’as environ de dormir.
- Chéri, allez dans la chambre c’est pas juste pour dormir, un lit ça sert aussi à d’autres choses…
- Humm…coquin, t’as une idée derrière ta petite tête de blondinet.
- Bah, j’ai dans l’idée que je pourrais faire plaisir à mon garde du corps attitré pour s’être si bien occupé de moi et…lui donner ce qu’il veut.
- Tu..tu veux dire que…
- Oui mon amour, j’espère que ton lit ne grince pas hihihihi.
- Non, t’inquiètes il est parfait pour ma petite princesse, viens on y va, je peux plus attendre.
Après avoir salué nos potes, on part main dans la main vers l’étage, je suis le premier à entrer dans la chambre, j’avoue que je suis un peu stressé, je vais me donner à Marc, c’est un pas important dans notre relation, d’ami, de flirt, il va devenir mon amant. Il s’approche de mon dos, il pose ses mains sur mes épaules, me caresse les cheveux comme il le fait souvent, il adore ma longue chevelure, un peu grisé, je me laisse aller en arrière contre lui, ses mains glissent le long de mes bras, puis quittant mes bras, ses mains glissent délicatement sur mon ventre, plaquant complètement mon dos contre son torse et mes fesses contre la bosse de son pantalon, je bredouille.
- J’ai envie de toi Marc.
On se déshabille rapidement se retrouvant nus comme au premier jour, on va se mettre sur son lit qui va devenir notre alcôve sexuelle, capturant mes hanches à deux mains, il m’embrasse fougueusement dans le cou, il a très vite retrouvé toutes ses marques sur mon corps à présent dénudé, enfiévré, il me caresse, me patine, me câline, allongé sur le dos, les jambes largement écartées, je m’offre entièrement à son avidité, mon pubis épilé avec ma vergette et mes petites noisettes, mes petites fesses lisses et rondes, dont l’entrée rose est déjà ouverte, tel un irrésistible appel, il se jette bouche la première sur la fente offerte et conquise d’avance, j’en frémis d’extase.
- Aaah oui, vas-y, fais-moi du bien, je suis tout à toi.
Je constate avec satisfaction qu’il prend son temps pour les préliminaires même si je sais qu’il n’a qu’une seule envi c’est de me baiser, durant de longs moments, il déguste avec sa langue et ses doigts mon oeillet rose que je lui offre sans retenu, ce qui me fait gémir.
- Ooh… oooh…ouiiii…trop bon, continue.
Mes soupirs et mes gémissements se propage dans toute la chambre, je vibre, je tangue, j’oscille et soudain, il arrête de me lécher, frustré je m’en étonne.
- Eh bien…qu’est-ce tu fais ?
À peine la dernière syllabe prononcée que sa queue entre comme une fleur dans ma grotte totalement trempée, sa bouche à deux doigts de mon oreille, vautré sur moi dans un classique missionnaire, il me dit.
Tu m’excuseras, Justin, mais je peux plus me retenir davantage, j’ai trop envie de venir en toi , depuis le temps que j’attends .
- Fallait te décider avant, mon amour.
- Tu ne m’as guère tendu la perche, à ce que je sache mon mignon.
- Je pensais que tu es un bad boy, le mâle propose, la femelle dispose.
- En tout cas, je peux te promettre que je vais m’occuper de toi toute la nuit et que je te ferai jouir de bien des façons .
Mes bras autour de son cou, ses yeux dans les miens, je lui répond.
- Ohh…monsieur est bien affirmatif .
- J’ai du temps à rattraper et je ne suis pas un fusil à un seul coup , tu vas prendre cher.
Je l’embrasse fiévreusement, tandis qu’il s’active en moi, bien décidé à enfin me posséder vigoureusement, l’idée me plait beaucoup, je participe pleinement à ses mouvements de pilonnage en moi, une jambe nouée autour de la sienne. Nos corps fusionnent en un seul, bien sur j’avais déja ressenti ce genre d’impression avec Jim pour ma première fois, pourtant, ce soir, cette nuit, c’est différent, est-ce parce que c’est mon ami d’enfance qui me baise, je ne le sais pas, je deviens très fébrile, mes ongles enfoncés dans sa chair comme si je voulais fondre en lui, ma bouche le dévore, mes jambes le capturent, mon corps le cherche, le veut, oui, nous sommes loin de notre amourette de plage. Pour notre première fois, Marc a voulu la position du missionnaire classique, mais dans laquelle il peut profiter de moi pleinement, son corps de mâle musclé sur le mien, ma frêle poitrine aux tétons érigés sous son torse puissant, son ventre contre le mien, sans oublier nos bouches qui se dévorent. En appui sur ses coudes, très gentiment il essaye de ne pas me faire trop subir son poids, mais en même temps, j’ai envie de fusionner avec lui, que nos chairs se mélangent pour ne faire qu’un seul tout, je veux être à lui, je le veux totalement, entièrement en moi, qu’il me possède comme il le ferait d’une fille.
- Aaah …oui… oui…comme ça mon chéri.
Je me met à soupirer et à gémir de plaisir, mes cris sont de plus en plus aigüs, des plaintes vraiment féminines qui ont l’air d’exciter mon homme, je voudrais pouvoir me retenir encore mais je sais que je ne vais pas résister bien longtemps, je me laisse aller, jouissant le premier sans me toucher, mon petit robinet coule comme une fontaine.
- Ooooh… ouiiii…ooooh…ouiiiii…continue , ne t’arrêtes pas, comme ça , ouiiiiiiii…
Au même moment il m’accompagne aussitôt en poussant un sourd grognement de fauve en rut en ouvrant grandes les écluses, propulsant ses jets dans tous les coins et recoins de ma grotte, il se vide carrément en moi,
- Huummm…aaargh … ah oui …prend ça ma chérie.
Le cri du mâle fort, puissant, victorieux, ayant féconder sa femelle pour exploser dans une jouissance totale, il s’effondre de tout son poids sur moi puis arrive le grand voile blanc, je sombre dans un état comateux, je ne sais plus ou je suis, proche de m’évanouir.
Quand j’émerge, il s’est relevé, à genou entre mes cuisses ouvertes, il me regarde avec ce sourire éclatant, il a l’air heureux et fier de sa prestation, ayant le bon angle de vue, il admire ma grotte luisante dans laquelle il vient de se répandre, je devine tout de suite ce qu’il est en train de faire.
- Tu es en train d’admirer ton œuvre ?
- Ahahahah…non c’est plutôt toi que j’admire, tu es si beau mon bébé.
Déjà une première goutte de sperme perle à mon entrée, je ressens une joie étrange d’avoir servie de femelle à Marc, je devrais être gêner d’être dans cette position impudique devant le garçon qui vient de me soumettre à sa virilité, mais au contraire je me sens moi aussi heureux d’avoir eu ce plaisir intense.
Récupérant peu à peu ses forces, il continue de contempler ma petit trou légèrement entrouvert d’ou coule encore son jus, puis se redressant, il s’approche à quatre pattes de moi qui suis toujours allongé sur le dos, il dépose divers baisers mes tétons et il remonte vers mon cou, durant ce temps, il s’installe pour profiter à nouveau de mon corps dans lequel il était si bien .
- Huummm…tu me fais quoi ?
- Le deuxième service, chère demoiselle.
- Ah bon ?
Il continue ses baisers sur mon cou, mon menton puis mes lèvres, appuyé sur ses mains, il se positionne entre mes cuisses pour venir frotter impudiquement sa colonne de chair contre mon pubis, après quelques retouches sa grosse queue écrase délibérément ma petite vergette toute humide comme pour me prouver encore une fois sa supériorité, sans chercher à pénétrer dans mon petit trou luisant de son sperme qu’il sait accueillant, j’apprécie beaucoup ce frottement insidieux, je tortille, je gémis, je ne m’échappe pas de son emprise, en signe de soumission j’ouvre même largement les cuisses pour mieux l’accueillir contre moi.
- T’as encore des réserves ?
- Jusqu’au bout de la nuit .
- Ah oui ? dans ce cas, prouve-le-moi mon bad boy préféré.
Voulant me prouver à sa façon, que je n’ai pas tort de l’appeler bad boy, en appui sur une seule main, il capture ma jambe gauche pour la faire
pointer vers le plafond puis il me lève mon autre jambe, entre-temps délaissant son frottement il se redresse avec pour but d’être debout sur les
genoux. Mes pieds de part et d’autre de ses épaules, capturant mes petites fesses, il me soulève pour que mon entrée soit à la bonne hauteur et sans me
prévenir, son immense queue toute dure se fait un plaisir de pénétrer à nouveau ma grotte humide de sa précédente éjaculation, me regardant droit dans les
yeux il commence alors un long pistonnage fiévreux, allant au plus profond grognant comme un bucheron.
- Han..han…han…tiens prend ça petite salope.
Telle une poupée désarticulée, les yeux fermés, je subie sa fougue, mes doigts viennent caresser mon petit sexe poisseux pour me donner encore plus de plaisir. Soulevant un peu plus mon bassin, il se penche sur moi pour être mieux dans l’axe et pouvoir ensuite me défoncer la chatte avec force et puissance, il se déchainait en imprimant un va et vient de plus en plus violent, ma tête était secouée de gauche à droite, les cheveux étalés sur mon visage, j’étais au bord des larmes, tant la jouissance était énorme.
- Oooohhh…mon dieu…aaaaahhh…ouuiiiii…encore, plus fort.
- T’aimes ça petite salope, tu prends ton pied à te faire casser ton petit cul de blond par ma grosse bite de bad boy.
- Aaaaaaahhhh…ouuiiiiii…c’est trop bon.
J’étais tout proche d’un nouvel orgasme anal cette fois, d’une jouissance intense, lui de son coté n’a pas arrêté de me pilonner à un rythme fou comme un marteau piqueur, quelle endurance il a ce mec, mais tout a une fin, sa verge prête à venir inonder à nouveau mon anus, je veux qu’il vienne noyer mes entrailles de son sperme, faire de ma matrice anale son réceptacle, celle dans laquelle il va déverser des litres de sperme afin de m’inonder, pour que je sois encore plus à lui. Tout ceci est tellement puissant que nous explosons tous les deux de façon synchrone, mes cris aigües féminins se mélangent à ses râles rauques masculins, dans une débauche de gémissements et de cris, je frémit, j’ondule, je me soumet à mon homme, dans une débauche de jets, il se déverse, il se vide, il me remplit, il me marque, il me possède, à cet instant je suis sa femelle et il est mon mâle et j’aime ça.
Ensuite, je perds à nouveau le fil de ma pensée, de ma conscience et du temps, planant par-dessus les nuages, dans un état cotonneux. Un peu plus tard, je ne sais comment je me retrouve allongé sur lui, on émerge en même temps, le souffle court, les yeux brillants, les cheveux ébouriffés, en sueur, je tourne la tête vers lui.
- Eh bien, waooo… tu ne fais pas dans la demi-mesure, tu m’as carrément tué, je suis mort.
- Toi aussi ma belle, je te signale que vu comment tu criais, on ne peut pas dire que tu n’a pas pris du plaisir, j’avais vraiment l’impression de baiser une
meuf.
Sans complexe, je m’empare de sa bite qui se ramolli et je la caresse amoureusement.
- C’est parce que tu es un partenaire efficace et un amant trop bon.
- Merci du compliment mon chéri.
Après avoir fait bien des folies de nos corps, nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre, à la fois épuisés et apaisés.
Au matin, j’ouvre les yeux, puis je tourne la tête pour découvrir Marc endormi, son visage tourné vers moi, depuis le temps enfin, lui et moi avons pu dormir dans le même lit après avoir fait l’amour, en le regardant je remarque qu’il a un visage de gamin juvénile avec un corps d’homme viril et question virilité il me l’a montré toute la nuit, je reste de longues minutes à le contempler amoureusement, quelques instants plus tard, Marc ouvre ses beaux yeux verts.
- Bonjour, mon bébé, il y a longtemps que t’es réveillé ?
- Bonjour, mon chéri, non, ça va.
Puis il se penche sur moi pour m’embrasser tendrement.
- Eh bah, finalement, on l’a fait, toi et moi.
- Oui, ma chérie, on a mis du temps, mais on y est parvenu et je ne regrette rien , ou plutôt si, je regrette que nous ne l’ayons pas fait beaucoup plus
tôt .
- T’es toujours comme ça au lit ou tu t’es surpassé pour moi ?
- Bah sans me vanter, c’est un mélange des deux mon bébé.
- Et t’as réussi à rester zen quand on flirtait, avant que je me décide de le faire.
- Je dois t’avouer que j’ai parfois eu beaucoup de mal à rester zen face à une beauté comme toi, si t’étais pas mon ami d’enfance il y a longtemps que
je t’aurais violé ahahahah.
Avec le recul, je me demande en effet comment il a réussi à ne pas me sauter dessus, il faut croire qu’il me respecte et tient à notre amitié.
- C’est pas tout ça, mais j’ai faim, j’ai très faim ! Le sport en chambre, ça creuse .
Quelques minutes plus tard, nous déjeunons en bas, j’apprécie le déjeuner très copieux que Marc m’a préparé.
- Ahlala , je me suis goinfré, c’est bien l’une des premières fois que je mange autant le matin.
- Faut croire que tu en avais besoin.
- Faut dire que tu m’as fait subir des tas de misère cette nuit.
De retour dans sa chambre, je disparais dans la salle d’eau pour une petite toilette rapide avant de m’habiller, je reviens recoiffer donnant une
fraîcheur à mon visage, juste avec un petit string noir que j’avais pris pour me changer. Je vois Marc ouvrir de grands yeux étonnés et ravis, il me
regarde avec de grands yeux ronds.
- Waooo…t’es superbe avec ce string, tes courbes sont encore plus mise en valeur, très sexy.
Je minaude un peu en jouant avec mes cheveux tout en faisant une pose de mannequin.
- Tu trouves ?
- Tu le sais très bien petite allumeuse.
Pour preuve, son cinquième membre est déjà au garde-à-vous depuis quelques secondes , il doit se retenir pour ne pas se jeter sur moi, il se contente de faire plusieurs fois le tour de ma petite personne pour mieux m’admirer, je m’amuse d’être contemplé de la sorte.
- Alors, tu vas tourner longtemps autour de moi comme ça ?
- Tu te rappelles la planète des Singes ?
- J’ai vu le film, y compris les suites, mais je ne vois pas où tu veux en venir.
Il continue de tourner autour de moi.
- L’homme faisait sa parade sexuelle en tournant autour de la femme convoitée.
- Ah oui, c’est vrai, tu fais ta parade sexuelle, c’est ça ?
- Il y a de ça, oui.
Pivotant à présent sur moi-même pour qu’il me contemple au mieux.
- Tu n’as pas à faire de parade puisque, toi et moi, nous avons déjà consommé la chose, à moins que tu aies la mémoire courte , mon chéri.
- Oh non , je me rappelle chaque seconde de notre nuit ma belle.
Il tourne encore une fois autour de moi puis il se rue sur moi me soulevant allègrement dans ses bras pour ensuite me déposer au milieu du lit, afin de me refaire subir ce que avait déjà subi toute la nuit.
- Hé, mais qu’est ce que tu me fais là ?
- Je rattrape le temps perdu .
- Ooooh, mais t’es pire qu’un satire, toi .
Je ne vais pas vous faire le détail exact et complet des turpitudes que j’ai du subir de la part de ce mâle en rut mais sachez que j’ai bien couiné et crié de plaisir et lui a abusé de sa virilité pour me soumettre et pour me féconder en profondeur. Allongés sur le lit récupérant de nos ébats sexuels, blotti dans ses bras musclés, je me laisse caresser le corps et surtout ma chevelure blonde qu’il aimait jouer avec.
- Tu es très étonnant mon chéri, à 18 ans on dirait que la puberté masculine t’as oublié, ton visage est fin et totalement imberbe, t’as une longue chevelure féminine, ta voix est resté aiguë comme une fille et même ton corps a certaines formes qui me font pensé à celles des filles, tes hanches et ta chute de rein par exemple.
- Bon, il faut que je t’avoue une chose Marc, depuis deux ans, avec le consentement de ma mère et comme je suis sur d’être un gay totalement passif, notre médecin m’a prescrit des pilules hormonales féminines, ce qui a pour effet comme tu as pu le constater de féminiser mon corps, je suis totalement lisse, j’ai une belle chute de rein mettant en valeur mes fesses, mes hanches se sont arrondies et aussi mon sexe et mes testicules se rétrécissent lentement et le médecin a dit que j’allais surement développer des petits seins de fillette, voila tu as la réponse à tes interrogations, tu es le premier à qui je me confie sur le sujet.
- Ok je vois, ça explique tout et je te remercie de ta confiance mon chéri.
- De rien, tu es mon plus vieux pote d’enfance, c’est normal que je me confie à toi.
- Donc si je comprends bien, bientôt je vais t’appeler Justine et tu deviendras ma copine ahahahah.
- Là tu vas un peu vite, mais bon, on ne sait jamais je pourrais passer le pas un jour.
- En tout cas tu seras et si j’osais je dirais, tu es déjà une très belle fille.
- Merci, je le prend comme un compliment.
- Tu peux c’en est un, en tout cas je trouve que tes cheveux sont merveilleux, tu devrais les laisser pousser encore plus long, genre à mi dos.
- Oups…bah déjà avec ma coupe au carré qui arrive en dessous des épaules, ça fait parler alors si je les laisse pousser au milieu du dos, ma mère va tiquer mais elle va accepter mais mon père, oulahhh…il va avoir une crise cardiaque le pauvre.
- Ahahahah…mais non il s’habituera, en plus il sera content d’avoir une fille.
- Hihihihi, ça c’est pas sur.
- Allez bébé, stp, dis oui, au moins jusqu’à l’été prochain pour me faire plaisir et après tu verras, t’as qu’à dire que c’est un pari.
- Ok je te promet d’y réfléchir.
Après un moment à se câliner toujours avachie sur le lit, le corps luisant, je le regarde, un peu penaud.
- Je vais pas oser retourner à la maison.
- Et pourquoi donc ?
- Tout le monde et surtout ma mère va deviner ce qu’on vient de faire , je dois avoir des gros cernes sous les yeux, sans parler de l’odeur, toi et moi, on pue le sexe.
- Oh, mon cher petit Justin, sais-tu que l’homme moderne a inventé un truc formidable qui s’appelle la douche .
À ces mots, je me jette hors du lit.
- J’y vais le premier et interdiction de venir me rejoindre , j’ai besoin d’un peu de calme et de repos, après tout ce que tu m’as fait subir, gros
dégoûtant .
Après s’être rhabiller, il m’a raccompagné chez mes grands-parents, ma mère m’a regardé dans les yeux et j’ai su tout de suite qu’elle a deviné qu’on a couché ensemble mais n’a rien dit ni n’a fait de sous entendus.
Pendant les jours qui nous restaient avant la fin de mes vacances, on les a passé ensemble bien sur et on faisait l’amour tout les jours et même plusieurs fois par jours, j’avoue que je commence à prendre de plus en plus de plaisir à me faire prendre et aussi à ma grande surprise, moi qui suis si fier et même pour certains, un peu hautain, j’accepte d’être soumis à mon mâle et d’être dominé sexuellement, une sensation excitante de me conduire en femelle.
Arrive le jour du départ, je suis un peu triste de quitter Marc mais on se promet de garder contact par différents réseaux, en partant après qu’on se soit embrassé fougueusement et amoureusement, je lui dis à l’oreille.
- L’été prochain, je te promet que tu pourras coiffer une chevelure plus longue, pour ta Justine.
Il m’a fait un grand sourire et j’ai rejoins ma mère dans la voiture, je viens de m’engager mais je ne sais pas comment je vais justifier ma décision auprès de mes parents et surtout si je vais pouvoir assumer ce changement et cette nouvelle étape vers ma féminisation totale.
A Suivre…
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Justin78
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
