Rénovations of Desire - Chapitre 14 - Le Secret d'un Désir Interdit
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 14 - Le Secret d'un Désir Interdit
Bryan finit par arriver au manoir et commença à faire du rangement et de la place, déplaçant des meubles et les empilant comme il pouvait. Soudain, il pousse un lourd buffet en chêne qui grince sur le sol poussiéreux. La sueur perle sur son front tandis que le meuble révèle une porte dissimulée, presque invisible dans le lambris.
Son cœur s'emballe en découvrant l'entrée secrète. Les mains tremblantes, il fait glisser le verrou rouillé. L'odeur de moisi et de vieux papier l'enveloppe quand la porte s'ouvre dans un gémissement sinistre. À l'intérieur, il découvre une pièce vaste, couverte de poussière et de toiles d'araignée. Bryan allume la lampe de poche de son téléphone, aperçoit un interrupteur, et l'enclenche.
La lumière révèle alors l'étendue de la grande pièce. Un sourire se dessine sur son visage, voyant le potentiel de cet espace. Au fond, il aperçoit une autre porte. Il s'y dirige, l'ouvre et découvre une salle d'eau. Une idée lui germe alors dans la tête : pourquoi ne pas s'installer ici et aménager son studio et y vivre, laissant le reste du manoir à Daniel.
Alors, pendant plus de deux heures, Bryan a vécu une véritable frénésie. L'excitation de la découverte et le potentiel du lieu l'ont emporté sur toute fatigue. Il a arpenté le manoir, récupérant avec une énergie inouïe tous les meubles qu'il pouvait déplacer seul.
Son objectif était double : récupérer tout ce dont il avait besoin pour aménager son studio et vider les pièces principales pour les laisser disponibles à Daniel. Il a fallu des efforts considérables pour faire passer ces objets par l'ouverture dissimulée, mais Bryan y est parvenu, le corps vibrant d'adrénaline. La grande pièce secrète, autrefois un lieu sinistre et silencieux, se transformait lentement en son propre refuge.
Bryan n'en pouvait plus. Sa chemise était trempée de sueur, ses muscles criaient et ses mains étaient couvertes de petites échardes et de poussière séculaire. Il s'est effondré sur un tas de couvertures, le souffle court, mais le cœur léger. Malgré la fatigue écrasante, un immense sourire a étiré ses lèvres. Il venait de créer son propre sanctuaire, un studio potentiel, loin des regards et du désordre. Le résultat valait largement l'effort qu'il venait d'investir.
Pendant que Bryan s'occupait de son studio, Kieran n'en pouvait plus de voir tous ces documents. Sa main était toujours sur son entrejambe, il ne savait pas ce qui lui arrivait, mais il fallait faire quelque chose. Il regarda par la fenêtre et vit Bryan quitter l'entreprise. Alors, en regardant partout, il ne vit pas de système qui pourrait l'espionner, et il avait besoin de se soulager. Lui qui aimait les femmes ne comprenait pas pourquoi le fait de voir des hommes s'embrasser ou faire du sexe l'excitait autant... à sa queue.
Il commença alors à déboutonner son pantalon et le fit glisser légèrement. De ses deux mains, il caressa son boxer déjà bien tendu, son regard restant fixé sur des centaines de photos de plus en plus explicites. Sa fascination prenait de plus en plus le dessus, et il n'arrivait toujours pas à comprendre ce qui lui arrivait. Mais pour le moment, il lui fallait trouver un moyen de se soulager, car il avait beaucoup de travail et avait besoin de se concentrer. Et tant pis s'il se soulageait en regardant des photos d'hommes.
Dans un ultime effort, comme une résistance brisée, il sortit sa queue de son boxer et la prit en pleine main. Ses doigts tremblants encerclèrent son sexe durci, commençant un mouvement rapide et désespéré. Les images le forçaient à continuer, avec une légère accélération. Sa main gauche se plaqua sur son torse, glissa sous son T-shirt, et il se caressa de partout, sentant son corps se contracter. Kieran se mit à pousser des gémissements étouffés.
Une perle humide jaillit de la pointe de son gland, lubrifiant ses mouvements devenus frénétiques. Son esprit était maintenant submergé par des fantasmes plus sombres, celui de se donner entièrement au sexe avec des hommes. Dans son esprit, tout était chamboulé ; il ne comprenait même pas ce qui lui arrivait.
Une chaleur torride envahit son bas-ventre, annonçant l'imminence de l'orgasme. Ses doigts se resserrèrent, le rythme devint chaotique. Quand la jouissance explosa enfin, ce fut avec une violence inattendue, des jets épais de sperme jaillirent en pulsations saccadées. Il resta sous le choc, couvert de sa propre semence.
Il regarda autour de lui et réalisa l'absence de mouchoir. Lentement, il porta sa main couverte de sperme à sa bouche, hésitant une dernière seconde avant de passer sa langue sur sa peau salie. Le goût salé et musqué explosa sur ses papilles, plus intense qu'il ne l'aurait imaginé.
Ses doigts pénétrèrent entre ses lèvres ; il suça chaque parcelle de liquide avec une avidité croissante. La texture crémeuse réveilla en lui une faim primitive qu'il n'aurait jamais soupçonnée.
Il nettoya méthodiquement sa main, recueillant les dernières gouttes au fond de sa paume pour les lécher avec délectation. Un frisson de plaisir coupable parcourut son échine : ce geste tabou lui semblait à la fois dégradant et incroyablement excitant.
Il lui fallut quelques secondes pour reprendre son souffle. Le choc du plaisir s'était dissipé, laissant place à une confusion moite. Il se rhabilla méthodiquement, essuyant les dernières traces sur sa main, un geste rapide et honteux, avant de faire disparaître son sexe dans le tissu de son boxer.
Il remonta son pantalon d’un mouvement sec, ferma sa braguette et reboutonna sa ceinture. En quelques secondes, Kieran fut de nouveau l'employé devant ses dossiers.
Il tenta de se reconcentrer, de reprendre le fil des analyses financières. Il attrapa un stylo, mais ses doigts tremblaient légèrement. Son corps était épuisé, vidé, mais son esprit était un champ de bataille en plein désarroi.
Le désir n'était plus, mais le trouble demeurait immense. Ce n'était pas l'acte solitaire en lui-même qui le dérangeait, mais la nature des images qui l'avaient mené à cette extrémité. Lui qui s’était toujours vu comme un homme attiré par les femmes, il se sentait à présent trahi par sa propre réaction physique. Ces photos d'hommes l'avaient excité, l'avaient poussé au-delà de ses limites, et il ne pouvait l'ignorer.
Il se força à se remettre au travail et, avec une violence interne, refusa d’être attiré par les hommes, tentant désespérément de chasser cette image de son esprit.
Après avoir passé plus de deux heures dans une frénésie d’aménagement, le corps vibrant encore d’adrénaline, Bryan a enfin pu contempler son nouveau studio. Il était très content et satisfait de son travail, cette pièce cachée ayant dépassé toutes ses espérances.
Il a pris une dernière inspiration profonde dans son nouveau studio, avant de le quitter pour regagner ses responsabilités. Après avoir tout sécurisé et verrouillé la porte du manoir derrière lui, Bryan a quitté le domaine, laissant derrière lui les mystères résolus et le désordre extérieur.
Quelques dizaines de minutes plus tard, Bryan a franchi les portes de l’entreprise. Il est monté à l’étage rapidement pour voir où en était Kieran, et il l’a aperçu penché sur son bureau, absorbé par son travail. Le jeune homme, les cheveux ébouriffés et le front plissé de concentration, semblait n’avoir même pas remarqué le passage de la matinée.
Bryan s’est accoudé à la cloison pour ne pas le surprendre.
Bryan : On dirait que les choses avancent ici ?
Kieran : (Surpris) Bryan ! Oui, ça avance bien. J’ai réussi à classer pas mal de choses et à préparer une ébauche pour la prochaine phase du projet.
Bryan : (Impressionné par la rapidité et la rigueur) Excellent travail, Kieran. Tu as géré ça avec une rapidité remarquable.
Kieran : Merci Bryan, mais il y a encore pas mal de choses à faire.
Bryan : (Son ventre a alors émis un grognement sonore) Je crois qu'il est l’heure de manger. On prend une pause ? Je t’emmène au snack ?
Kieran : (Se met à sourire) Avec grand plaisir.
La pause déjeuner a été un moment de calme précieux. Les deux hommes ont mangé tranquillement, échangeant sur des sujets plus légers et appréciant le répit. Bryan pouvait revoir Devin, ce qui commençait à lui faire de plus en plus d'effet. La fin du repas approchant, Bryan a payé la note, et Kieran l'a sincèrement remercié.
De retour au bureau, l’ambiance est redevenue concentrée. Forts de cette coupure, les deux hommes ont travaillé sans relâche tout l’après-midi. Bryan s’est attelé à la vérification des relevés financiers et à la préparation des paiements, tandis que Kieran finalisait la documentation des scénarios de test et les rapports de stabilité du système. Les heures se sont envolées sans qu'ils s'en aperçoivent ; c'est seulement en voyant qu'il faisait nuit noire dehors qu'ils se sont demandé quelle heure il était.
Lorsque Bryan a regardé sa montre, il n'en croyait pas ses yeux. Il a proposé à Kieran de s’arrêter pour aujourd'hui et de reprendre demain matin à huit heures. Le jeune homme a accepté avec joie et est rentré chez lui. Bryan a fermé l’entreprise et est allé manger un morceau au snack du coin, espérant revoir Devin, mais il n'était pas là.
Il a mangé son repas en solo et est rentré chez lui, bien fatigué de cette longue journée, mais content. Tout commençait enfin à se mettre en place, et il allait bientôt pouvoir commencer à lancer sa série tant attendue ; il était tellement pressé qu'il en rêvait.
Son cœur s'emballe en découvrant l'entrée secrète. Les mains tremblantes, il fait glisser le verrou rouillé. L'odeur de moisi et de vieux papier l'enveloppe quand la porte s'ouvre dans un gémissement sinistre. À l'intérieur, il découvre une pièce vaste, couverte de poussière et de toiles d'araignée. Bryan allume la lampe de poche de son téléphone, aperçoit un interrupteur, et l'enclenche.
La lumière révèle alors l'étendue de la grande pièce. Un sourire se dessine sur son visage, voyant le potentiel de cet espace. Au fond, il aperçoit une autre porte. Il s'y dirige, l'ouvre et découvre une salle d'eau. Une idée lui germe alors dans la tête : pourquoi ne pas s'installer ici et aménager son studio et y vivre, laissant le reste du manoir à Daniel.
Alors, pendant plus de deux heures, Bryan a vécu une véritable frénésie. L'excitation de la découverte et le potentiel du lieu l'ont emporté sur toute fatigue. Il a arpenté le manoir, récupérant avec une énergie inouïe tous les meubles qu'il pouvait déplacer seul.
Son objectif était double : récupérer tout ce dont il avait besoin pour aménager son studio et vider les pièces principales pour les laisser disponibles à Daniel. Il a fallu des efforts considérables pour faire passer ces objets par l'ouverture dissimulée, mais Bryan y est parvenu, le corps vibrant d'adrénaline. La grande pièce secrète, autrefois un lieu sinistre et silencieux, se transformait lentement en son propre refuge.
Bryan n'en pouvait plus. Sa chemise était trempée de sueur, ses muscles criaient et ses mains étaient couvertes de petites échardes et de poussière séculaire. Il s'est effondré sur un tas de couvertures, le souffle court, mais le cœur léger. Malgré la fatigue écrasante, un immense sourire a étiré ses lèvres. Il venait de créer son propre sanctuaire, un studio potentiel, loin des regards et du désordre. Le résultat valait largement l'effort qu'il venait d'investir.
Pendant que Bryan s'occupait de son studio, Kieran n'en pouvait plus de voir tous ces documents. Sa main était toujours sur son entrejambe, il ne savait pas ce qui lui arrivait, mais il fallait faire quelque chose. Il regarda par la fenêtre et vit Bryan quitter l'entreprise. Alors, en regardant partout, il ne vit pas de système qui pourrait l'espionner, et il avait besoin de se soulager. Lui qui aimait les femmes ne comprenait pas pourquoi le fait de voir des hommes s'embrasser ou faire du sexe l'excitait autant... à sa queue.
Il commença alors à déboutonner son pantalon et le fit glisser légèrement. De ses deux mains, il caressa son boxer déjà bien tendu, son regard restant fixé sur des centaines de photos de plus en plus explicites. Sa fascination prenait de plus en plus le dessus, et il n'arrivait toujours pas à comprendre ce qui lui arrivait. Mais pour le moment, il lui fallait trouver un moyen de se soulager, car il avait beaucoup de travail et avait besoin de se concentrer. Et tant pis s'il se soulageait en regardant des photos d'hommes.
Dans un ultime effort, comme une résistance brisée, il sortit sa queue de son boxer et la prit en pleine main. Ses doigts tremblants encerclèrent son sexe durci, commençant un mouvement rapide et désespéré. Les images le forçaient à continuer, avec une légère accélération. Sa main gauche se plaqua sur son torse, glissa sous son T-shirt, et il se caressa de partout, sentant son corps se contracter. Kieran se mit à pousser des gémissements étouffés.
Une perle humide jaillit de la pointe de son gland, lubrifiant ses mouvements devenus frénétiques. Son esprit était maintenant submergé par des fantasmes plus sombres, celui de se donner entièrement au sexe avec des hommes. Dans son esprit, tout était chamboulé ; il ne comprenait même pas ce qui lui arrivait.
Une chaleur torride envahit son bas-ventre, annonçant l'imminence de l'orgasme. Ses doigts se resserrèrent, le rythme devint chaotique. Quand la jouissance explosa enfin, ce fut avec une violence inattendue, des jets épais de sperme jaillirent en pulsations saccadées. Il resta sous le choc, couvert de sa propre semence.
Il regarda autour de lui et réalisa l'absence de mouchoir. Lentement, il porta sa main couverte de sperme à sa bouche, hésitant une dernière seconde avant de passer sa langue sur sa peau salie. Le goût salé et musqué explosa sur ses papilles, plus intense qu'il ne l'aurait imaginé.
Ses doigts pénétrèrent entre ses lèvres ; il suça chaque parcelle de liquide avec une avidité croissante. La texture crémeuse réveilla en lui une faim primitive qu'il n'aurait jamais soupçonnée.
Il nettoya méthodiquement sa main, recueillant les dernières gouttes au fond de sa paume pour les lécher avec délectation. Un frisson de plaisir coupable parcourut son échine : ce geste tabou lui semblait à la fois dégradant et incroyablement excitant.
Il lui fallut quelques secondes pour reprendre son souffle. Le choc du plaisir s'était dissipé, laissant place à une confusion moite. Il se rhabilla méthodiquement, essuyant les dernières traces sur sa main, un geste rapide et honteux, avant de faire disparaître son sexe dans le tissu de son boxer.
Il remonta son pantalon d’un mouvement sec, ferma sa braguette et reboutonna sa ceinture. En quelques secondes, Kieran fut de nouveau l'employé devant ses dossiers.
Il tenta de se reconcentrer, de reprendre le fil des analyses financières. Il attrapa un stylo, mais ses doigts tremblaient légèrement. Son corps était épuisé, vidé, mais son esprit était un champ de bataille en plein désarroi.
Le désir n'était plus, mais le trouble demeurait immense. Ce n'était pas l'acte solitaire en lui-même qui le dérangeait, mais la nature des images qui l'avaient mené à cette extrémité. Lui qui s’était toujours vu comme un homme attiré par les femmes, il se sentait à présent trahi par sa propre réaction physique. Ces photos d'hommes l'avaient excité, l'avaient poussé au-delà de ses limites, et il ne pouvait l'ignorer.
Il se força à se remettre au travail et, avec une violence interne, refusa d’être attiré par les hommes, tentant désespérément de chasser cette image de son esprit.
Après avoir passé plus de deux heures dans une frénésie d’aménagement, le corps vibrant encore d’adrénaline, Bryan a enfin pu contempler son nouveau studio. Il était très content et satisfait de son travail, cette pièce cachée ayant dépassé toutes ses espérances.
Il a pris une dernière inspiration profonde dans son nouveau studio, avant de le quitter pour regagner ses responsabilités. Après avoir tout sécurisé et verrouillé la porte du manoir derrière lui, Bryan a quitté le domaine, laissant derrière lui les mystères résolus et le désordre extérieur.
Quelques dizaines de minutes plus tard, Bryan a franchi les portes de l’entreprise. Il est monté à l’étage rapidement pour voir où en était Kieran, et il l’a aperçu penché sur son bureau, absorbé par son travail. Le jeune homme, les cheveux ébouriffés et le front plissé de concentration, semblait n’avoir même pas remarqué le passage de la matinée.
Bryan s’est accoudé à la cloison pour ne pas le surprendre.
Bryan : On dirait que les choses avancent ici ?
Kieran : (Surpris) Bryan ! Oui, ça avance bien. J’ai réussi à classer pas mal de choses et à préparer une ébauche pour la prochaine phase du projet.
Bryan : (Impressionné par la rapidité et la rigueur) Excellent travail, Kieran. Tu as géré ça avec une rapidité remarquable.
Kieran : Merci Bryan, mais il y a encore pas mal de choses à faire.
Bryan : (Son ventre a alors émis un grognement sonore) Je crois qu'il est l’heure de manger. On prend une pause ? Je t’emmène au snack ?
Kieran : (Se met à sourire) Avec grand plaisir.
La pause déjeuner a été un moment de calme précieux. Les deux hommes ont mangé tranquillement, échangeant sur des sujets plus légers et appréciant le répit. Bryan pouvait revoir Devin, ce qui commençait à lui faire de plus en plus d'effet. La fin du repas approchant, Bryan a payé la note, et Kieran l'a sincèrement remercié.
De retour au bureau, l’ambiance est redevenue concentrée. Forts de cette coupure, les deux hommes ont travaillé sans relâche tout l’après-midi. Bryan s’est attelé à la vérification des relevés financiers et à la préparation des paiements, tandis que Kieran finalisait la documentation des scénarios de test et les rapports de stabilité du système. Les heures se sont envolées sans qu'ils s'en aperçoivent ; c'est seulement en voyant qu'il faisait nuit noire dehors qu'ils se sont demandé quelle heure il était.
Lorsque Bryan a regardé sa montre, il n'en croyait pas ses yeux. Il a proposé à Kieran de s’arrêter pour aujourd'hui et de reprendre demain matin à huit heures. Le jeune homme a accepté avec joie et est rentré chez lui. Bryan a fermé l’entreprise et est allé manger un morceau au snack du coin, espérant revoir Devin, mais il n'était pas là.
Il a mangé son repas en solo et est rentré chez lui, bien fatigué de cette longue journée, mais content. Tout commençait enfin à se mettre en place, et il allait bientôt pouvoir commencer à lancer sa série tant attendue ; il était tellement pressé qu'il en rêvait.
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