Rénovations of Desire - Chapitre 27 - Préparation et Course Contre la Montre
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 27 - Préparation et Course Contre la Montre
Le bruit des perceuses au loin et l'odeur persistante du plâtre frais n'entamaient en rien la détermination de Bryan. Il dévala l'escalier de marbre, ses pas claquant avec une autorité nerveuse, et arriva au premier étage. Il se dirigea d'un pas sec vers le bureau de son assistant de direction. Kieran, son secrétaire à l'efficacité redoutable et à l'organisation quasi militaire, était penché sur son poste de travail. Son visage, aux traits fatigués par une journée de crise, était spectral, éclairé seulement par la lumière bleue et froide de son double écran.
Bryan entra sans frapper, brisant le silence de la pièce d'un geste brusque.
Bryan : (d'une voix qui ne souffrait aucune contestation) Kieran ! J'ai besoin de toi. Tout de suite. Oublie tous les autres dossiers en cours, oublie les relances, on tient notre acteur. C'est lui.
Kieran : (levant les yeux, un pli d'épuisement marquant son front) J'écoute, patron. J'ai déjà dû gérer les cinq autres candidats qui ont explosé de rage au rez-de-chaussée en partant. Ils hurlaient au scandale, c'était un véritable calvaire pour l'accueil.
Bryan : (balayant l'air d'un geste méprisant) On s'en fiche d'eux. J'ai besoin d'une transformation expresse, là maintenant, dans l'heure. Notre homme est au deuxième étage, je l'ai fait installer dans la suite 202.
Bryan s'approcha du bureau de Kieran, posant ses mains à plat sur le bois verni, et énonça ses instructions d'une voix rapide, saccadée par l'urgence :
Bryan : (ordonnant) Trouve-moi un médecin urgentiste pour un bilan de santé complet et rapide. Il doit se déplacer ici, dans la suite, immédiatement. Trouve-moi aussi un excellent coiffeur-barbier, un artiste capable de transformer un clochard en dieu grec. Lui aussi doit venir tout de suite. Enfin, et c'est la priorité absolue, Daniel l'a laissé seul là-haut. Il lui faut des serviettes, du savon, du shampoing, et tout le nécessaire de toilette. Fais ça en premier, Daniel l'attend pour la suite.
Kieran : (saisissant son téléphone professionnel tout en ouvrant son carnet de contacts) Médecin, coiffeur, kit de bain, suite 202... C'est noté. Et pour la garde-robe ? On ne peut pas le laisser dans ses haillons.
Bryan : Une fois qu'il sera décrassé, trouve-lui un ensemble simple mais impeccable : un jean noir de marque, un t-shirt blanc de haute qualité, et des baskets neuves. Une taille M standard fera l'affaire, je pense.
Kieran : (pianotant déjà sur son clavier) Très bien, je m'occupe de tout. Entre les frais de déplacement et les achats d'urgence, cela va coûter une petite fortune, mais ce sera prêt.
Bryan : Merci, Kieran. Et quand tout sera lancé, passe me voir dans mon bureau. Je saurai te remercier comme il se doit pour ta réactivité.
Alors que Bryan s'enfermait dans son bureau attenant, Daniel fit son apparition dans l'embrasure de la porte, le visage tendu. Il avait tout entendu.
Daniel : (s'approchant du bureau de Kieran) Bryan ! J'ai entendu vos échanges. Tu as besoin que ça aille vite pour la mise à niveau d'Artik, non ?
Kieran : (composant déjà un numéro, l'air visiblement stressé) C'est l'urgence absolue, Daniel. Je dois harceler mes contacts pour trouver un médecin et un barbier prêts à lâcher leur salon pour venir ici dans les vingt minutes.
Daniel : Écoute, Kieran, tu as déjà le plus gros du boulot avec les appels. Laisse-moi m'occuper du kit de bain et des fringues. Dis-moi juste où trouver ce qu'il faut. Je vais courir dans le quartier pour les vêtements et remonter le nécessaire de douche. Ça te fera gagner un temps précieux sur le téléphone.
Kieran : (ravi de déléguer la partie logistique) Parfait ! Un poids en moins. Les serviettes de l'agence sont au sous-sol, dans la réserve L2, derrière les bâches de protection du chantier. Mais pour les vêtements, il va falloir acheter du neuf. Tu veux que je te donne l'argent de la petite caisse ?
Daniel : Non, ne perds pas de temps avec la comptabilité. Je paierai moi-même. Considère ça comme un petit investissement personnel sur notre poulain. Jean noir, t-shirt blanc, baskets, taille M ! C'est noté.
Kieran : (un peu surpris par la générosité de Daniel) Très bien. Je reviens vers toi dès que j'ai les confirmations.
Daniel ne perdit pas une seconde. Il quitta le bureau, dévalant les escaliers à toute vitesse. Au lieu de s'enfoncer dans les réserves poussiéreuses, il se précipita vers la sortie, sans même prendre le temps d'enfiler son manteau malgré le vent frais qui s'engouffrait par la porte principale en travaux.
Daniel se jeta hors du bâtiment en courant, le cœur battant à un rythme effréné contre ses côtes. La rue était noire de monde, une marée humaine bourdonnante, mais il fendait la foule avec une concentration féroce, ses yeux balayant les enseignes sans prêter la moindre attention aux passants qu'il bousculait. Il localisa rapidement un supermarché de standing, un établissement réputé pour son achalandage haut de gamme, et s'y engouffra comme une tornade. À l'intérieur, ce fut une véritable course contre la montre.
Ses semelles crissaient sur le carrelage poli alors qu'il bifurquait vers le rayon de la maison pour y sélectionner un paquet de serviettes de bain d'une qualité exceptionnelle, des pièces de coton égyptien denses, épaisses et incroyablement moelleuses au toucher. Sans reprendre son souffle, il pivota vers l'allée des soins cosmétiques pour y rafler un flacon de shampoing fortifiant et un gel douche aux effluves boisés et masculines, veillant à ne choisir que des marques premium dont l'efficacité n'était plus à prouver.
Enfin, il fila d'un pas pressé vers le rayon textile situé à l'autre extrémité du magasin. Ses mains fébriles parcoururent les cintres jusqu'à dénicher la pièce parfaite : un jean noir de marque à la coupe ajustée, un t-shirt blanc en coton lourd dont le tombé promettait une allure impeccable, et une paire de baskets blanches immaculées, sortant tout juste de leur boîte. Il vérifia une dernière fois les étiquettes, s'assurant que le tout était bien en taille M, avant de se précipiter vers les caisses.
Il paya rapidement avec sa carte personnelle, refusant le ticket de caisse pour gagner quelques secondes, et ressortit les bras chargés de sacs. Daniel remonta les étages à toute vitesse, le souffle court. Lorsqu'il entra de nouveau dans le bureau de Kieran, ce dernier venait de raccrocher, l'air à la fois soulagé et exténué.
Kieran : Juste à temps ! J'ai réussi. Le médecin et le coiffeur sont en route. Ils arrivent d'ici vingt minutes.
Daniel : (posant les sacs lourdement sur le bureau) Tiens. J'ai tout. Serviettes, shampoing, savon, vêtements neufs... tout est conforme.
Kieran : C'est un gain de temps énorme, merci.
Daniel : Maintenant, monte tout ça à Artik. Il attend dans la suite 202, au deuxième. Dis-lui qu'il doit être sous l'eau dans la minute. Le médecin et le barbier vont toquer à sa porte d'un instant à l'autre.
Kieran : Moi ? Mais je devrais rester au poste pour...
Daniel : Je dois aller voir Bryan pour caler les derniers détails de l'entretien. Tu es le seul à pouvoir y aller. Allez, vas-y, je surveille tes écrans si un appel rentre.
Kieran soupira, saisit les sacs et se dirigea vers les escaliers. Il monta les marches deux à deux, pressé, jusqu'au deuxième étage. Arrivé devant la porte de la suite 202, il reprit son souffle et frappa poliment.
Artik : (d’une voix étouffée par l’épaisseur de la porte) Entrez !
Kieran poussa le battant de bois massif et pénétra dans la suite. L’atmosphère y était calme, presque irréelle, loin du tumulte des travaux. Il s'avança jusqu'au centre de la pièce et déposa avec précaution les sacs de supermarché sur le vaste lit king-size, dont les draps d’un blanc de lait semblaient n'avoir jamais été effleurés.
Kieran : (reprenant son souffle) Bonjour, je m'appelle Kieran, je suis le secrétaire de Bryan. Daniel m'a chargé de vous remettre tout ceci personnellement. C'est le moment de passer aux choses sérieuses : votre douche. Serviettes de bain, produits de soin, vêtements neufs de marque... tout le nécessaire est là. Ne perdez pas de temps, le médecin et le coiffeur seront devant votre porte d’un instant à l’autre.
Artik : (ses yeux s'illuminant d'une lueur d'incrédulité devant la blancheur des affaires) Merci... Merci infiniment.
Artik s’approcha du lit d’un pas rapide, presque fébrile, comme s'il craignait que ces cadeaux ne s’évaporent. Ses doigts calleux frôlèrent le coton épais des serviettes avant qu'il ne s'empare des flacons et des sacs pour les emporter dans la salle de bain, où le marbre veiné brillait sous les spots. Kieran, vidé par sa course effrénée, se laissa tomber sur le bord du matelas. Il resta là, les mains jointes entre ses genoux, attendant qu'Artik lui confirme qu'il pouvait se retirer.
Dans sa hâte, Artik ne prit pas la peine de refermer complètement la porte de la pièce d'eau. Alors qu’il commençait à se dépouiller de ses haillons crasseux, un mouvement attira le regard machinal de Kieran vers l’entrebâillement. Le grand miroir de la chambre, stratégiquement placé face à la salle de bain, renvoya alors une image qui le cloua sur place.
Kieran se figea, le souffle court et les mains soudainement tremblantes. Sous la couche de poussière et les vêtements informes, le véritable corps d’Artik se révélait enfin. C'était une anatomie de marbre, une musculature puissante et saillante qui trahissait une force physique insoupçonnée. Mais un détail en particulier le frappa de stupeur : l’homme était intégralement imberbe, sa peau lisse contrastant violemment avec la barbe sauvage qui lui dévorait le visage. Cette vision de force brute, exposée dans une nudité aussi soudaine qu'inattendue, laissa le secrétaire totalement interdit, incapable de détourner les yeux.
Bryan entra sans frapper, brisant le silence de la pièce d'un geste brusque.
Bryan : (d'une voix qui ne souffrait aucune contestation) Kieran ! J'ai besoin de toi. Tout de suite. Oublie tous les autres dossiers en cours, oublie les relances, on tient notre acteur. C'est lui.
Kieran : (levant les yeux, un pli d'épuisement marquant son front) J'écoute, patron. J'ai déjà dû gérer les cinq autres candidats qui ont explosé de rage au rez-de-chaussée en partant. Ils hurlaient au scandale, c'était un véritable calvaire pour l'accueil.
Bryan : (balayant l'air d'un geste méprisant) On s'en fiche d'eux. J'ai besoin d'une transformation expresse, là maintenant, dans l'heure. Notre homme est au deuxième étage, je l'ai fait installer dans la suite 202.
Bryan s'approcha du bureau de Kieran, posant ses mains à plat sur le bois verni, et énonça ses instructions d'une voix rapide, saccadée par l'urgence :
Bryan : (ordonnant) Trouve-moi un médecin urgentiste pour un bilan de santé complet et rapide. Il doit se déplacer ici, dans la suite, immédiatement. Trouve-moi aussi un excellent coiffeur-barbier, un artiste capable de transformer un clochard en dieu grec. Lui aussi doit venir tout de suite. Enfin, et c'est la priorité absolue, Daniel l'a laissé seul là-haut. Il lui faut des serviettes, du savon, du shampoing, et tout le nécessaire de toilette. Fais ça en premier, Daniel l'attend pour la suite.
Kieran : (saisissant son téléphone professionnel tout en ouvrant son carnet de contacts) Médecin, coiffeur, kit de bain, suite 202... C'est noté. Et pour la garde-robe ? On ne peut pas le laisser dans ses haillons.
Bryan : Une fois qu'il sera décrassé, trouve-lui un ensemble simple mais impeccable : un jean noir de marque, un t-shirt blanc de haute qualité, et des baskets neuves. Une taille M standard fera l'affaire, je pense.
Kieran : (pianotant déjà sur son clavier) Très bien, je m'occupe de tout. Entre les frais de déplacement et les achats d'urgence, cela va coûter une petite fortune, mais ce sera prêt.
Bryan : Merci, Kieran. Et quand tout sera lancé, passe me voir dans mon bureau. Je saurai te remercier comme il se doit pour ta réactivité.
Alors que Bryan s'enfermait dans son bureau attenant, Daniel fit son apparition dans l'embrasure de la porte, le visage tendu. Il avait tout entendu.
Daniel : (s'approchant du bureau de Kieran) Bryan ! J'ai entendu vos échanges. Tu as besoin que ça aille vite pour la mise à niveau d'Artik, non ?
Kieran : (composant déjà un numéro, l'air visiblement stressé) C'est l'urgence absolue, Daniel. Je dois harceler mes contacts pour trouver un médecin et un barbier prêts à lâcher leur salon pour venir ici dans les vingt minutes.
Daniel : Écoute, Kieran, tu as déjà le plus gros du boulot avec les appels. Laisse-moi m'occuper du kit de bain et des fringues. Dis-moi juste où trouver ce qu'il faut. Je vais courir dans le quartier pour les vêtements et remonter le nécessaire de douche. Ça te fera gagner un temps précieux sur le téléphone.
Kieran : (ravi de déléguer la partie logistique) Parfait ! Un poids en moins. Les serviettes de l'agence sont au sous-sol, dans la réserve L2, derrière les bâches de protection du chantier. Mais pour les vêtements, il va falloir acheter du neuf. Tu veux que je te donne l'argent de la petite caisse ?
Daniel : Non, ne perds pas de temps avec la comptabilité. Je paierai moi-même. Considère ça comme un petit investissement personnel sur notre poulain. Jean noir, t-shirt blanc, baskets, taille M ! C'est noté.
Kieran : (un peu surpris par la générosité de Daniel) Très bien. Je reviens vers toi dès que j'ai les confirmations.
Daniel ne perdit pas une seconde. Il quitta le bureau, dévalant les escaliers à toute vitesse. Au lieu de s'enfoncer dans les réserves poussiéreuses, il se précipita vers la sortie, sans même prendre le temps d'enfiler son manteau malgré le vent frais qui s'engouffrait par la porte principale en travaux.
Daniel se jeta hors du bâtiment en courant, le cœur battant à un rythme effréné contre ses côtes. La rue était noire de monde, une marée humaine bourdonnante, mais il fendait la foule avec une concentration féroce, ses yeux balayant les enseignes sans prêter la moindre attention aux passants qu'il bousculait. Il localisa rapidement un supermarché de standing, un établissement réputé pour son achalandage haut de gamme, et s'y engouffra comme une tornade. À l'intérieur, ce fut une véritable course contre la montre.
Ses semelles crissaient sur le carrelage poli alors qu'il bifurquait vers le rayon de la maison pour y sélectionner un paquet de serviettes de bain d'une qualité exceptionnelle, des pièces de coton égyptien denses, épaisses et incroyablement moelleuses au toucher. Sans reprendre son souffle, il pivota vers l'allée des soins cosmétiques pour y rafler un flacon de shampoing fortifiant et un gel douche aux effluves boisés et masculines, veillant à ne choisir que des marques premium dont l'efficacité n'était plus à prouver.
Enfin, il fila d'un pas pressé vers le rayon textile situé à l'autre extrémité du magasin. Ses mains fébriles parcoururent les cintres jusqu'à dénicher la pièce parfaite : un jean noir de marque à la coupe ajustée, un t-shirt blanc en coton lourd dont le tombé promettait une allure impeccable, et une paire de baskets blanches immaculées, sortant tout juste de leur boîte. Il vérifia une dernière fois les étiquettes, s'assurant que le tout était bien en taille M, avant de se précipiter vers les caisses.
Il paya rapidement avec sa carte personnelle, refusant le ticket de caisse pour gagner quelques secondes, et ressortit les bras chargés de sacs. Daniel remonta les étages à toute vitesse, le souffle court. Lorsqu'il entra de nouveau dans le bureau de Kieran, ce dernier venait de raccrocher, l'air à la fois soulagé et exténué.
Kieran : Juste à temps ! J'ai réussi. Le médecin et le coiffeur sont en route. Ils arrivent d'ici vingt minutes.
Daniel : (posant les sacs lourdement sur le bureau) Tiens. J'ai tout. Serviettes, shampoing, savon, vêtements neufs... tout est conforme.
Kieran : C'est un gain de temps énorme, merci.
Daniel : Maintenant, monte tout ça à Artik. Il attend dans la suite 202, au deuxième. Dis-lui qu'il doit être sous l'eau dans la minute. Le médecin et le barbier vont toquer à sa porte d'un instant à l'autre.
Kieran : Moi ? Mais je devrais rester au poste pour...
Daniel : Je dois aller voir Bryan pour caler les derniers détails de l'entretien. Tu es le seul à pouvoir y aller. Allez, vas-y, je surveille tes écrans si un appel rentre.
Kieran soupira, saisit les sacs et se dirigea vers les escaliers. Il monta les marches deux à deux, pressé, jusqu'au deuxième étage. Arrivé devant la porte de la suite 202, il reprit son souffle et frappa poliment.
Artik : (d’une voix étouffée par l’épaisseur de la porte) Entrez !
Kieran poussa le battant de bois massif et pénétra dans la suite. L’atmosphère y était calme, presque irréelle, loin du tumulte des travaux. Il s'avança jusqu'au centre de la pièce et déposa avec précaution les sacs de supermarché sur le vaste lit king-size, dont les draps d’un blanc de lait semblaient n'avoir jamais été effleurés.
Kieran : (reprenant son souffle) Bonjour, je m'appelle Kieran, je suis le secrétaire de Bryan. Daniel m'a chargé de vous remettre tout ceci personnellement. C'est le moment de passer aux choses sérieuses : votre douche. Serviettes de bain, produits de soin, vêtements neufs de marque... tout le nécessaire est là. Ne perdez pas de temps, le médecin et le coiffeur seront devant votre porte d’un instant à l’autre.
Artik : (ses yeux s'illuminant d'une lueur d'incrédulité devant la blancheur des affaires) Merci... Merci infiniment.
Artik s’approcha du lit d’un pas rapide, presque fébrile, comme s'il craignait que ces cadeaux ne s’évaporent. Ses doigts calleux frôlèrent le coton épais des serviettes avant qu'il ne s'empare des flacons et des sacs pour les emporter dans la salle de bain, où le marbre veiné brillait sous les spots. Kieran, vidé par sa course effrénée, se laissa tomber sur le bord du matelas. Il resta là, les mains jointes entre ses genoux, attendant qu'Artik lui confirme qu'il pouvait se retirer.
Dans sa hâte, Artik ne prit pas la peine de refermer complètement la porte de la pièce d'eau. Alors qu’il commençait à se dépouiller de ses haillons crasseux, un mouvement attira le regard machinal de Kieran vers l’entrebâillement. Le grand miroir de la chambre, stratégiquement placé face à la salle de bain, renvoya alors une image qui le cloua sur place.
Kieran se figea, le souffle court et les mains soudainement tremblantes. Sous la couche de poussière et les vêtements informes, le véritable corps d’Artik se révélait enfin. C'était une anatomie de marbre, une musculature puissante et saillante qui trahissait une force physique insoupçonnée. Mais un détail en particulier le frappa de stupeur : l’homme était intégralement imberbe, sa peau lisse contrastant violemment avec la barbe sauvage qui lui dévorait le visage. Cette vision de force brute, exposée dans une nudité aussi soudaine qu'inattendue, laissa le secrétaire totalement interdit, incapable de détourner les yeux.
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