Rénovations of Desire - Chapitre 36 - L’appel du désir brut
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 36 - L’appel du désir brut
Artik se leva lentement du lit de soie, les muscles encore parcourus de légers tressaillements. Son corps, superbe et victorieux, était émaculé de sperme ; la semence blanche et épaisse luisait sur son torse et ses abdominaux contractés, coulant lentement en traînées opalines. Il s'avança à quelques pas seulement de Bryan, narguant presque inconsciemment son patron par sa proximité charnelle et l'odeur musquée de son plaisir qui flottait dans l'air. D'un geste souple, il commença à récupérer ses vêtements éparpillés au sol, sous le regard dévorant de Bryan qui ne perdait pas une miette de ce spectacle final. Artik, avec un sourire en coin, se dirigea vers la salle de bain, laissant Bryan seul avec une tension électrique qui menaçait de le faire imploser.
Bryan n’en pouvait plus. La vue d'Artik couvert de son propre foutre, à portée de main mais hors de portée de son autorité, lui brûlait le sang. Il avait un besoin viscéral de se soulager, et vite. Une idée s'imposa alors que le bruit de l'eau commençait à résonner contre le carrelage : Artik était sous la douche, piégé dans sa vapeur, ce qui laissait à Bryan le champ libre pour vider ses bourses et calmer cette excitation dévorante. Il savait que dans son état, avec cette bite qui lui sciait le bas-ventre, l'affaire serait réglée avec une rapidité féroce.
Il récupéra son téléphone d'un geste sec, la lumière de l'écran reflétant la détermination sombre de son regard. Ses doigts, agiles et nerveux, glissèrent sur l’écran pour ouvrir son application de rencontre. Il n’avait aucunement besoin de discussions inutiles ni de préliminaires virtuels. Le radar s’anima, balayant les environs avec une précision chirurgicale. Un profil apparut en tête de liste : Maxou. Un type athlétique, au regard direct et à la mâchoire carrée, situé à moins de trois cents mètres. Bryan ne prit même pas la peine de saluer. Il tapa ses ordres avec une autorité froide.
Bryan : (14h02) Bâtiment B.
Maxou : (14h02) Salut ? On se capte où exactement ?
Bryan : (14h03) Dans le hall. Maintenant.
Maxou : (14h03) Ok, j'arrive. Je suis juste à côté.
Bryan : (14h04) Sois là. On monte direct au deuxième. Pas de temps à perdre.
Maxou : (14h04) C'est noté. J'y suis dans deux minutes.
Bryan rangea l'appareil, sentant son propre sexe battre contre le tissu de son pantalon à chaque mouvement. Il jeta un dernier regard vers la salle de bain où Artik chantonnait encore, ignorant tout de la tempête que son patron s'apprêtait à déclencher ailleurs.
Bryan quitta la suite en silence, refermant la porte avec une discrétion de loup. Il descendit les escaliers quatre à quatre, ses muscles bandés sous le denim de son jean qui lui compressait cruellement le sexe. Arrivé dans le hall désert, baigné d'une lumière blafarde, il vit une silhouette se découper contre la vitre fumée. C’était lui. Maxou était exactement comme sur les photos : un corps solide, une présence physique immédiate qui ne demandait qu'à être soumise.
Dès que Maxou franchit le seuil, Bryan ne lui laissa même pas le temps de décrocher un mot de bienvenue ou de poser une question. Il lui broya presque le poignet de sa poigne de fer, ses doigts s'enfonçant dans la chair du jeune homme pour lui signifier, sans une parole, qu'il n'était plus maître de son propre corps, ni de son propre temps.
Bryan : (D'une voix sourde, presque menaçante) Suis-moi. On monte au deuxième. Maxou : (Le souffle court, saisi par l'autorité naturelle de Bryan) Oui... très bien.
Bryan l'entraîna brutalement vers l'escalier, ses pas résonnant avec une urgence martiale. Ils atteignirent le deuxième étage en un éclair et avancèrent jusqu'au bout du couloir désert. Bryan ouvrit la porte d'une chambre vacante d'un coup d'épaule et projeta Maxou à l'intérieur d'un geste brusque. Le claquement sec de la porte qu'il verrouilla derrière lui sonna comme le glas de toute retenue. L'air de la pièce, soudain trop étroit, se chargea instantanément d'une électricité charnelle prête à foudroyer le moindre centimètre carré de peau.
Bryan bascula instantanément dans une urgence sauvage, une fureur de posséder qui ne laissait absolument aucune place à la tendresse ou aux préliminaires. Il projeta violemment Maxou contre le mur froid de la chambre avec une telle force que les cloisons semblèrent vibrer sous l'impact. Le choc sourd du dos contre la paroi arracha un gémissement de surprise et de douleur mêlée à Maxou, mais Bryan était déjà sur lui, l'écrasant de toute la masse de son corps tendu.
Ses mains descendirent avec une rapidité féroce vers la taille de son partenaire, ses doigts griffant presque la peau. Il ne s'embarrassa d'aucune douceur : d'un geste sec, il fit sauter le bouton du jean, descendit la fermeture éclair dans un bruit métallique strident et, d'une poussée saccadée, fit glisser le pantalon et le boxer de Maxou jusqu'à ses chevilles. En un clin d'œil, le jeune homme se retrouva entravé, les jambes bloquées par ses propres vêtements, totalement vulnérable et offert à la rage de son assaillant. Bryan ne perdit pas une seconde pour admirer le tableau ; son besoin de vider ses bourses était devenu une torture qu'il s'apprêtait à infliger à l'autre.
D’une main de fer plaquée sur la nuque, Bryan exerça une pression autoritaire qui força Maxou à se retourner face contre le mur. Le jeune homme écrasa ses paumes contre le plâtre pour ne pas s'effondrer sous le poids de la manœuvre, le front appuyé contre la surface froide du mur qui contrastait violemment avec la chaleur qui émanait de Bryan.
Bryan défit son propre pantalon avec une férocité nerveuse et libéra enfin sa verge de son boxer. Son sexe jaillit, massif, une barre d'acier rigide et pulsante dont les veines saillantes semblaient prêtes à éclater sous l'afflux de sang. Sans perdre une seconde en préliminaires inutiles, il empoigna sa queue à pleine main et la bombarda d'une bave chaude et épaisse. En quelques mouvements experts, il étala sa propre salive sur son gland luisant pour faciliter l'intrusion, ses yeux fixés sur la chute de reins de Maxou.
Sans un avertissement, sans l'ombre d'un mot, il se positionna, calant son bassin entre les fesses de sa proie. Il poussa d'un coup sec, dévastateur. La pénétration fut un choc brutal, une invasion de chair qui ne demandait pas la permission. Bryan sentit l'anneau musculaire de Maxou s'écarter de force sous la puissance de sa bite, chaque millimètre gagné étant une victoire sur sa propre frustration.
La pénétration fut un choc brutal, une invasion de chair massive qui ne demandait pas la permission, mais que Maxou accueillit avec un frisson de plaisir électrique. Bryan sentit l'anneau musculaire de son partenaire se tendre puis céder, s'ouvrant de force pour laisser passer l'assaut. Loin de reculer, Maxou poussa un cri de jouissance déchirant, ses doigts se griffant contre le plâtre du mur alors qu'il ancrait ses pieds pour mieux recevoir la charge.
Bryan commença alors un va-et-vient sauvage, chaque coup de rein faisant claquer son bassin contre les fesses de sa proie dans un bruit de chair contre chair qui résonnait dans la pièce vide. Il lui empoigna les hanches avec une fermeté démesurée et le matraqua avec des coups de plus en plus profonds, son souffle s'accélérant au rythme effréné qu'il imposait. Maxou, la tête renversée contre le mur, gémissait avec une ardeur non dissimulée ; il n'avait jamais reçu une telle sodomie, d'une telle puissance, et il savourait chaque seconde de cette soumission volontaire. Il aimait par-dessus tout être le réceptacle de la rage de Bryan, sentant la bite de son partenaire lui labourer les entrailles avec une endurance de machine.
Le claquement des bassins résonnait comme des coups de fouet dans le silence de la chambre. Bryan, les muscles du dos saillants sous l'effort, s'arrêta un instant, laissant sa queue s'enfoncer jusqu'à la garde dans les entrailles de sa proie pour savourer sa domination.
Bryan : (Le souffle court, la voix chargée de menace) Alors... tu la sens ma queue dans ton cul ? T'aime ça, hein ?
Maxou : (La tête écrasée contre le mur, gémissant de plaisir) Oh oui Bryan... je me suis jamais fait défoncer le fion de cette manière... aussi rapide... et j'adore ça !
Bryan : (Un sourire sombre aux lèvres, resserrant sa prise sur les hanches) Et bah tu vas pas être déçu... je vais te donner ce que t'as envie.
Maxou : (Suppliant, le bassin cherchant le contact) Oui... continue de me labourer le fion... j'aime que ça !
Bryan ne se le fit pas dire deux fois. Il se retira brusquement, provoquant un bruit de succion humide qui fit frissonner Maxou, et le saisit par la taille pour le projeter sans ménagement vers le grand lit qui trônait au centre de la pièce. Maxou rebondit sur le matelas, déjà prêt à s'offrir de nouveau.
Bryan : À quatre pattes. Maintenant.
Maxou : (S'exécutant dans la seconde, le bassin déjà levé) Oui... tout de suite...
Bryan : (S'installant derrière lui, les genoux enfoncés dans le matelas) Tu penses que je t'ai donné toute ma puissance ?
Maxou : (La voix hachée, le regard perdu dans les draps) Oh oui... vu la façon dont tu me démontes la rondelle... j'en peux plus...
Bryan : Et bah tu vas voir ce que c'est de se faire démonter avec violence et endurance. Je vais t'ouvrir comme jamais.
Maxou s’exécuta en tremblant, ses membres secoués par l'adrénaline et le plaisir pur que Bryan lui imposait. Il s'ancra sur ses genoux et ses coudes, offrant son arrière-train au regard sombre de Bryan. Ce dernier ne prit pas le temps de savourer la vue ; il se repositionna, visa l'entrée déjà dilatée et luisante, et s’engouffra de nouveau en lui d’une seule poussée dévastatrice.
Le matelas se mit à grincer furieusement sous la violence de la manœuvre. Bryan commença à le défoncer avec une envie féroce, ses mains s’ancrant profondément dans la chair de ses hanches, laissant des marques rouges sous la pression de ses doigts. Maxou, loin de se plaindre, se cambrait pour en prendre toujours plus, ses gémissements de satisfaction encourageant Bryan à frapper de plus en plus fort. Bryan ne pensait plus à rien d'autre qu'à la sensation de sa bite qui labourait l'intérieur de cet inconnu, évacuant chaque once de la frustration accumulée.
Bryan ne pensait plus à rien d'autre qu'à la sensation de son sexe qui labourait l'intérieur de cet inconnu, évacuant chaque once de la frustration accumulée depuis le matin. Le rythme était devenu effréné, purement animal, transformant l'acte en une démonstration de force où seul son bon plaisir dictait la cadence. La pièce n'était plus qu'un vacarme de plaisir : le matelas qui gémissait sous les chocs, et le bruit sourd, humide, de sa queue s'enfonçant sans relâche dans le fion de Maxou. La transpiration perlait sur son dos musclé, et une chaleur étouffante envahissait la pièce, saturée par l'odeur du sexe et de la sueur. Bryan lâchait des grognements sourds à chaque coup de boutoir, tandis que Maxou, la tête renversée, laissait échapper des cris de jouissance qui se perdaient dans le vide de la chambre.
Pour l'assaut final, Bryan exigea une domination totale. Il interrompit brusquement ses mouvements à quatre pattes et se retira dans un bruit de succion sonore, faisant hoqueter Maxou. D'un geste puissant, il saisit le jeune homme par les épaules et le fit basculer sur le dos. Avec une efficacité de prédateur, il lui arracha ses chaussures, puis tira d'un coup sec sur le pantalon et le boxer restés aux chevilles pour les expédier au diable dans un coin de la pièce.
Maxou était désormais totalement nu, offert et haletant, son corps parcouru de spasmes. Bryan se repositionna entre ses jambes, lui plaqua fermement les genoux contre le ventre, soulevant son bassin pour offrir son fion dans un angle de pénétration optimal. Il verrouilla les cuisses de Maxou avec ses deux mains, lui interdisant tout mouvement. Il se cala à l'entrée, son gland brûlant pressant contre l'anneau dilaté. D'un coup de rein autoritaire, il s'enfonça à nouveau jusqu'à la racine.
Maxou : (Poussant un cri déchirant sous la puissance de l'impact) Haaaa... Putain... Oui !
Bryan ressentit avec une intensité animale l'anus de Maxou s'écarter brutalement sous la poussée de son membre imposant, les tissus se tendant à l'extrême pour accueillir sa fureur. Il se mit à le pilonner avec une rage renouvelée, chaque impact arrachant des râles de plus en plus forts à sa proie. Les yeux injectés de désir, il fixa Maxou droit dans les yeux pour lui imposer son ultime volonté.
Bryan : (D'une voix rauque, entre deux souffles courts) Branle-toi ! Je veux te voir jouir pendant que je te défonce !
Maxou : (La voix hachée, les yeux révulsés par le plaisir) Oui... han... bien sûr... tout ce que tu veux... haaa !
Sous l'ordre impitoyable de Bryan, Maxou empoigna son sexe déjà brûlant et commença à se masturber frénétiquement. Sa main s'agitait avec une sorte de désespoir jouissif, tandis que Bryan, au-dessus de lui, ralentit délibérément la cadence. Il voulait savourer chaque seconde de ce contrôle absolu, observer les traits de Maxou se tordre sous l'effet de ses coups de rein. Il maintenait des mouvements lents, circulaires et d’une profondeur démesurée, sentant les parois internes de Maxou se contracter sur son membre comme des vagues de chaleur affolées.
Maxou : (La voix brisée par l'effort, un râle continu au fond de la gorge) Han... oh oui... continue... je vais... je vais venir !
Bryan attendit que le corps de Maxou commence à tressauter de manière incontrôlée, ses yeux fixés sur le visage transfiguré de sa proie. Finalement, Maxou ne put plus se retenir. Dans un cri étouffé, il libéra cinq jets puissants de sperme épais qui vinrent s'écraser l'un après l'autre sur son propre bas-ventre dans un bruit de chair humide.
Dès que la décharge de Maxou fut terminée, Bryan ne lui laissa pas une seconde pour reprendre son souffle. Il relança la machine avec une fureur renouvelée, ses hanches claquant contre celles de Maxou dans un rythme d'accélération furieux. Il le défonçait avec une force déchaînée, cherchant sa propre fin dans une explosion de chair et de sueur.
Bryan : (Lâchant un grognement animal, les dents serrées) Regarde... regarde comme je te démonte !
Lorsqu'il sentit l'orgasme lui broyer les reins, Bryan se retira brusquement au point de rupture. Il empoigna sa queue à pleine main, la masturbant avec une violence saccadée, et envoya toute sa semence sur le torse de Maxou. Le foutre de Bryan l'inonda littéralement, recouvrant sa poitrine de traînées blanches et chaudes. L'urgence était enfin évacuée, laissant Bryan vidé, calme, presque froid.
Il resta encore un instant debout devant le lit, le regard vide, son sexe retombant lentement, déglutissant les dernières gouttes de son plaisir sur le corps haletant de Maxou.
Le silence retomba brutalement sur la chambre, seulement troublé par les respirations lourdes, erratiques et sifflantes de Maxou. Bryan resta immobile quelques secondes, le buste encore luisant de sueur, le temps que son rythme cardiaque redescende. Puis, avec une froideur chirurgicale, il se redressa. Il ne prit même pas la peine de poser son regard sur le corps étalé de Maxou, ni de lui adresser le moindre mot de gratitude.
D'un geste précis, il remonta son boxer, ajusta son jean et referma sa ceinture dans un claquement métallique sec. Il passa une main ferme dans ses cheveux pour effacer les stigmates de la lutte et vérifia son apparence dans le miroir de la chambre. En un instant, le prédateur avait disparu derrière l'image du producteur impeccable.
Maxou, encore échoué sur le lit, la peau maculée de sperme et les jambes secouées de tremblements résiduels, leva des yeux embués vers lui, cherchant désespérément une étincelle de reconnaissance ou de chaleur.
Maxou : (La voix cassée) Tu... tu pourrais me donner ton numéro ?
Bryan : (D'une voix glaciale, se dirigeant vers la sortie sans même lui accorder un coup d'œil) Non.
Maxou : (Incrédule, se redressant sur un coude) Sérieux ? Tu vas me laisser comme ça, tout seul et dans cet état ?
Bryan s'arrêta sur le seuil, la main déjà posée sur la poignée de la porte. Il fouilla dans sa poche arrière avec une nonchalance insultante, en sortit un paquet de mouchoirs froissé et le lança avec un mépris total. Le paquet rebondit sur le torse collant de Maxou avant de glisser sur les draps.
Bryan : Débrouille-toi avec ça.
Il sortit et referma la porte derrière lui, le verrou claquant comme une sentence. En remontant le couloir pour retourner vers sa suite, Bryan sentit une légèreté nouvelle l'envahir. Ses bourses étaient vides, sa tension évacuée. Il était de nouveau le maître du jeu. Il était prêt à retrouver Artik, à franchir le seuil de la salle de bain et à lui annoncer, avec son autorité retrouvée, qu'il était officiellement embauché.
Bryan n’en pouvait plus. La vue d'Artik couvert de son propre foutre, à portée de main mais hors de portée de son autorité, lui brûlait le sang. Il avait un besoin viscéral de se soulager, et vite. Une idée s'imposa alors que le bruit de l'eau commençait à résonner contre le carrelage : Artik était sous la douche, piégé dans sa vapeur, ce qui laissait à Bryan le champ libre pour vider ses bourses et calmer cette excitation dévorante. Il savait que dans son état, avec cette bite qui lui sciait le bas-ventre, l'affaire serait réglée avec une rapidité féroce.
Il récupéra son téléphone d'un geste sec, la lumière de l'écran reflétant la détermination sombre de son regard. Ses doigts, agiles et nerveux, glissèrent sur l’écran pour ouvrir son application de rencontre. Il n’avait aucunement besoin de discussions inutiles ni de préliminaires virtuels. Le radar s’anima, balayant les environs avec une précision chirurgicale. Un profil apparut en tête de liste : Maxou. Un type athlétique, au regard direct et à la mâchoire carrée, situé à moins de trois cents mètres. Bryan ne prit même pas la peine de saluer. Il tapa ses ordres avec une autorité froide.
Bryan : (14h02) Bâtiment B.
Maxou : (14h02) Salut ? On se capte où exactement ?
Bryan : (14h03) Dans le hall. Maintenant.
Maxou : (14h03) Ok, j'arrive. Je suis juste à côté.
Bryan : (14h04) Sois là. On monte direct au deuxième. Pas de temps à perdre.
Maxou : (14h04) C'est noté. J'y suis dans deux minutes.
Bryan rangea l'appareil, sentant son propre sexe battre contre le tissu de son pantalon à chaque mouvement. Il jeta un dernier regard vers la salle de bain où Artik chantonnait encore, ignorant tout de la tempête que son patron s'apprêtait à déclencher ailleurs.
Bryan quitta la suite en silence, refermant la porte avec une discrétion de loup. Il descendit les escaliers quatre à quatre, ses muscles bandés sous le denim de son jean qui lui compressait cruellement le sexe. Arrivé dans le hall désert, baigné d'une lumière blafarde, il vit une silhouette se découper contre la vitre fumée. C’était lui. Maxou était exactement comme sur les photos : un corps solide, une présence physique immédiate qui ne demandait qu'à être soumise.
Dès que Maxou franchit le seuil, Bryan ne lui laissa même pas le temps de décrocher un mot de bienvenue ou de poser une question. Il lui broya presque le poignet de sa poigne de fer, ses doigts s'enfonçant dans la chair du jeune homme pour lui signifier, sans une parole, qu'il n'était plus maître de son propre corps, ni de son propre temps.
Bryan : (D'une voix sourde, presque menaçante) Suis-moi. On monte au deuxième. Maxou : (Le souffle court, saisi par l'autorité naturelle de Bryan) Oui... très bien.
Bryan l'entraîna brutalement vers l'escalier, ses pas résonnant avec une urgence martiale. Ils atteignirent le deuxième étage en un éclair et avancèrent jusqu'au bout du couloir désert. Bryan ouvrit la porte d'une chambre vacante d'un coup d'épaule et projeta Maxou à l'intérieur d'un geste brusque. Le claquement sec de la porte qu'il verrouilla derrière lui sonna comme le glas de toute retenue. L'air de la pièce, soudain trop étroit, se chargea instantanément d'une électricité charnelle prête à foudroyer le moindre centimètre carré de peau.
Bryan bascula instantanément dans une urgence sauvage, une fureur de posséder qui ne laissait absolument aucune place à la tendresse ou aux préliminaires. Il projeta violemment Maxou contre le mur froid de la chambre avec une telle force que les cloisons semblèrent vibrer sous l'impact. Le choc sourd du dos contre la paroi arracha un gémissement de surprise et de douleur mêlée à Maxou, mais Bryan était déjà sur lui, l'écrasant de toute la masse de son corps tendu.
Ses mains descendirent avec une rapidité féroce vers la taille de son partenaire, ses doigts griffant presque la peau. Il ne s'embarrassa d'aucune douceur : d'un geste sec, il fit sauter le bouton du jean, descendit la fermeture éclair dans un bruit métallique strident et, d'une poussée saccadée, fit glisser le pantalon et le boxer de Maxou jusqu'à ses chevilles. En un clin d'œil, le jeune homme se retrouva entravé, les jambes bloquées par ses propres vêtements, totalement vulnérable et offert à la rage de son assaillant. Bryan ne perdit pas une seconde pour admirer le tableau ; son besoin de vider ses bourses était devenu une torture qu'il s'apprêtait à infliger à l'autre.
D’une main de fer plaquée sur la nuque, Bryan exerça une pression autoritaire qui força Maxou à se retourner face contre le mur. Le jeune homme écrasa ses paumes contre le plâtre pour ne pas s'effondrer sous le poids de la manœuvre, le front appuyé contre la surface froide du mur qui contrastait violemment avec la chaleur qui émanait de Bryan.
Bryan défit son propre pantalon avec une férocité nerveuse et libéra enfin sa verge de son boxer. Son sexe jaillit, massif, une barre d'acier rigide et pulsante dont les veines saillantes semblaient prêtes à éclater sous l'afflux de sang. Sans perdre une seconde en préliminaires inutiles, il empoigna sa queue à pleine main et la bombarda d'une bave chaude et épaisse. En quelques mouvements experts, il étala sa propre salive sur son gland luisant pour faciliter l'intrusion, ses yeux fixés sur la chute de reins de Maxou.
Sans un avertissement, sans l'ombre d'un mot, il se positionna, calant son bassin entre les fesses de sa proie. Il poussa d'un coup sec, dévastateur. La pénétration fut un choc brutal, une invasion de chair qui ne demandait pas la permission. Bryan sentit l'anneau musculaire de Maxou s'écarter de force sous la puissance de sa bite, chaque millimètre gagné étant une victoire sur sa propre frustration.
La pénétration fut un choc brutal, une invasion de chair massive qui ne demandait pas la permission, mais que Maxou accueillit avec un frisson de plaisir électrique. Bryan sentit l'anneau musculaire de son partenaire se tendre puis céder, s'ouvrant de force pour laisser passer l'assaut. Loin de reculer, Maxou poussa un cri de jouissance déchirant, ses doigts se griffant contre le plâtre du mur alors qu'il ancrait ses pieds pour mieux recevoir la charge.
Bryan commença alors un va-et-vient sauvage, chaque coup de rein faisant claquer son bassin contre les fesses de sa proie dans un bruit de chair contre chair qui résonnait dans la pièce vide. Il lui empoigna les hanches avec une fermeté démesurée et le matraqua avec des coups de plus en plus profonds, son souffle s'accélérant au rythme effréné qu'il imposait. Maxou, la tête renversée contre le mur, gémissait avec une ardeur non dissimulée ; il n'avait jamais reçu une telle sodomie, d'une telle puissance, et il savourait chaque seconde de cette soumission volontaire. Il aimait par-dessus tout être le réceptacle de la rage de Bryan, sentant la bite de son partenaire lui labourer les entrailles avec une endurance de machine.
Le claquement des bassins résonnait comme des coups de fouet dans le silence de la chambre. Bryan, les muscles du dos saillants sous l'effort, s'arrêta un instant, laissant sa queue s'enfoncer jusqu'à la garde dans les entrailles de sa proie pour savourer sa domination.
Bryan : (Le souffle court, la voix chargée de menace) Alors... tu la sens ma queue dans ton cul ? T'aime ça, hein ?
Maxou : (La tête écrasée contre le mur, gémissant de plaisir) Oh oui Bryan... je me suis jamais fait défoncer le fion de cette manière... aussi rapide... et j'adore ça !
Bryan : (Un sourire sombre aux lèvres, resserrant sa prise sur les hanches) Et bah tu vas pas être déçu... je vais te donner ce que t'as envie.
Maxou : (Suppliant, le bassin cherchant le contact) Oui... continue de me labourer le fion... j'aime que ça !
Bryan ne se le fit pas dire deux fois. Il se retira brusquement, provoquant un bruit de succion humide qui fit frissonner Maxou, et le saisit par la taille pour le projeter sans ménagement vers le grand lit qui trônait au centre de la pièce. Maxou rebondit sur le matelas, déjà prêt à s'offrir de nouveau.
Bryan : À quatre pattes. Maintenant.
Maxou : (S'exécutant dans la seconde, le bassin déjà levé) Oui... tout de suite...
Bryan : (S'installant derrière lui, les genoux enfoncés dans le matelas) Tu penses que je t'ai donné toute ma puissance ?
Maxou : (La voix hachée, le regard perdu dans les draps) Oh oui... vu la façon dont tu me démontes la rondelle... j'en peux plus...
Bryan : Et bah tu vas voir ce que c'est de se faire démonter avec violence et endurance. Je vais t'ouvrir comme jamais.
Maxou s’exécuta en tremblant, ses membres secoués par l'adrénaline et le plaisir pur que Bryan lui imposait. Il s'ancra sur ses genoux et ses coudes, offrant son arrière-train au regard sombre de Bryan. Ce dernier ne prit pas le temps de savourer la vue ; il se repositionna, visa l'entrée déjà dilatée et luisante, et s’engouffra de nouveau en lui d’une seule poussée dévastatrice.
Le matelas se mit à grincer furieusement sous la violence de la manœuvre. Bryan commença à le défoncer avec une envie féroce, ses mains s’ancrant profondément dans la chair de ses hanches, laissant des marques rouges sous la pression de ses doigts. Maxou, loin de se plaindre, se cambrait pour en prendre toujours plus, ses gémissements de satisfaction encourageant Bryan à frapper de plus en plus fort. Bryan ne pensait plus à rien d'autre qu'à la sensation de sa bite qui labourait l'intérieur de cet inconnu, évacuant chaque once de la frustration accumulée.
Bryan ne pensait plus à rien d'autre qu'à la sensation de son sexe qui labourait l'intérieur de cet inconnu, évacuant chaque once de la frustration accumulée depuis le matin. Le rythme était devenu effréné, purement animal, transformant l'acte en une démonstration de force où seul son bon plaisir dictait la cadence. La pièce n'était plus qu'un vacarme de plaisir : le matelas qui gémissait sous les chocs, et le bruit sourd, humide, de sa queue s'enfonçant sans relâche dans le fion de Maxou. La transpiration perlait sur son dos musclé, et une chaleur étouffante envahissait la pièce, saturée par l'odeur du sexe et de la sueur. Bryan lâchait des grognements sourds à chaque coup de boutoir, tandis que Maxou, la tête renversée, laissait échapper des cris de jouissance qui se perdaient dans le vide de la chambre.
Pour l'assaut final, Bryan exigea une domination totale. Il interrompit brusquement ses mouvements à quatre pattes et se retira dans un bruit de succion sonore, faisant hoqueter Maxou. D'un geste puissant, il saisit le jeune homme par les épaules et le fit basculer sur le dos. Avec une efficacité de prédateur, il lui arracha ses chaussures, puis tira d'un coup sec sur le pantalon et le boxer restés aux chevilles pour les expédier au diable dans un coin de la pièce.
Maxou était désormais totalement nu, offert et haletant, son corps parcouru de spasmes. Bryan se repositionna entre ses jambes, lui plaqua fermement les genoux contre le ventre, soulevant son bassin pour offrir son fion dans un angle de pénétration optimal. Il verrouilla les cuisses de Maxou avec ses deux mains, lui interdisant tout mouvement. Il se cala à l'entrée, son gland brûlant pressant contre l'anneau dilaté. D'un coup de rein autoritaire, il s'enfonça à nouveau jusqu'à la racine.
Maxou : (Poussant un cri déchirant sous la puissance de l'impact) Haaaa... Putain... Oui !
Bryan ressentit avec une intensité animale l'anus de Maxou s'écarter brutalement sous la poussée de son membre imposant, les tissus se tendant à l'extrême pour accueillir sa fureur. Il se mit à le pilonner avec une rage renouvelée, chaque impact arrachant des râles de plus en plus forts à sa proie. Les yeux injectés de désir, il fixa Maxou droit dans les yeux pour lui imposer son ultime volonté.
Bryan : (D'une voix rauque, entre deux souffles courts) Branle-toi ! Je veux te voir jouir pendant que je te défonce !
Maxou : (La voix hachée, les yeux révulsés par le plaisir) Oui... han... bien sûr... tout ce que tu veux... haaa !
Sous l'ordre impitoyable de Bryan, Maxou empoigna son sexe déjà brûlant et commença à se masturber frénétiquement. Sa main s'agitait avec une sorte de désespoir jouissif, tandis que Bryan, au-dessus de lui, ralentit délibérément la cadence. Il voulait savourer chaque seconde de ce contrôle absolu, observer les traits de Maxou se tordre sous l'effet de ses coups de rein. Il maintenait des mouvements lents, circulaires et d’une profondeur démesurée, sentant les parois internes de Maxou se contracter sur son membre comme des vagues de chaleur affolées.
Maxou : (La voix brisée par l'effort, un râle continu au fond de la gorge) Han... oh oui... continue... je vais... je vais venir !
Bryan attendit que le corps de Maxou commence à tressauter de manière incontrôlée, ses yeux fixés sur le visage transfiguré de sa proie. Finalement, Maxou ne put plus se retenir. Dans un cri étouffé, il libéra cinq jets puissants de sperme épais qui vinrent s'écraser l'un après l'autre sur son propre bas-ventre dans un bruit de chair humide.
Dès que la décharge de Maxou fut terminée, Bryan ne lui laissa pas une seconde pour reprendre son souffle. Il relança la machine avec une fureur renouvelée, ses hanches claquant contre celles de Maxou dans un rythme d'accélération furieux. Il le défonçait avec une force déchaînée, cherchant sa propre fin dans une explosion de chair et de sueur.
Bryan : (Lâchant un grognement animal, les dents serrées) Regarde... regarde comme je te démonte !
Lorsqu'il sentit l'orgasme lui broyer les reins, Bryan se retira brusquement au point de rupture. Il empoigna sa queue à pleine main, la masturbant avec une violence saccadée, et envoya toute sa semence sur le torse de Maxou. Le foutre de Bryan l'inonda littéralement, recouvrant sa poitrine de traînées blanches et chaudes. L'urgence était enfin évacuée, laissant Bryan vidé, calme, presque froid.
Il resta encore un instant debout devant le lit, le regard vide, son sexe retombant lentement, déglutissant les dernières gouttes de son plaisir sur le corps haletant de Maxou.
Le silence retomba brutalement sur la chambre, seulement troublé par les respirations lourdes, erratiques et sifflantes de Maxou. Bryan resta immobile quelques secondes, le buste encore luisant de sueur, le temps que son rythme cardiaque redescende. Puis, avec une froideur chirurgicale, il se redressa. Il ne prit même pas la peine de poser son regard sur le corps étalé de Maxou, ni de lui adresser le moindre mot de gratitude.
D'un geste précis, il remonta son boxer, ajusta son jean et referma sa ceinture dans un claquement métallique sec. Il passa une main ferme dans ses cheveux pour effacer les stigmates de la lutte et vérifia son apparence dans le miroir de la chambre. En un instant, le prédateur avait disparu derrière l'image du producteur impeccable.
Maxou, encore échoué sur le lit, la peau maculée de sperme et les jambes secouées de tremblements résiduels, leva des yeux embués vers lui, cherchant désespérément une étincelle de reconnaissance ou de chaleur.
Maxou : (La voix cassée) Tu... tu pourrais me donner ton numéro ?
Bryan : (D'une voix glaciale, se dirigeant vers la sortie sans même lui accorder un coup d'œil) Non.
Maxou : (Incrédule, se redressant sur un coude) Sérieux ? Tu vas me laisser comme ça, tout seul et dans cet état ?
Bryan s'arrêta sur le seuil, la main déjà posée sur la poignée de la porte. Il fouilla dans sa poche arrière avec une nonchalance insultante, en sortit un paquet de mouchoirs froissé et le lança avec un mépris total. Le paquet rebondit sur le torse collant de Maxou avant de glisser sur les draps.
Bryan : Débrouille-toi avec ça.
Il sortit et referma la porte derrière lui, le verrou claquant comme une sentence. En remontant le couloir pour retourner vers sa suite, Bryan sentit une légèreté nouvelle l'envahir. Ses bourses étaient vides, sa tension évacuée. Il était de nouveau le maître du jeu. Il était prêt à retrouver Artik, à franchir le seuil de la salle de bain et à lui annoncer, avec son autorité retrouvée, qu'il était officiellement embauché.
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