Rénovations of Desire - Chapitre 56 - Plaisir de Bryan et la Fureur de Devin
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 63 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Hercule ont reçu un total de 41 204 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 132 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Rénovations of Desire - Chapitre 56 - Plaisir de Bryan et la Fureur de Devin
Sur le chemin du retour, Bryan était toujours aussi excité. Il n'arrivait pas à se sortir de la tête les images crues des vidéos qu'il avait visionnées plus tôt ; elles tournaient en boucle dans son esprit comme un film pornographique obsessionnel. Le besoin de décharger sa propre tension était devenu une urgence physique. Au bout d'un moment, il s'adossa contre le mur de briques froides d'un ancien bâtiment désaffecté. Il prit un instant pour profiter de la pleine lune qui baignait la rue déserte d'une lumière argentée, admirant ce paysage urbain et silencieux qui semblait attendre un événement.
Il ignorait qu'un homme, assis dans l'ombre des marches un peu plus haut, était là lui aussi. Cet inconnu l'observait depuis plusieurs minutes, sa main déjà occupée à se frotter les couilles avec insistance à travers le tissu fin de son pantalon de jogging. Soudain, Bryan sentit un regard brûlant posé sur lui, une présence invisible mais palpable. Il tourna lentement la tête et finit par croiser les yeux de l'inconnu. L'homme lui adressa un sourire provocateur, dévoilant ses intentions sans la moindre pudeur. Un petit jeu de séduction, animal et immédiat, se mit en place entre les deux hommes sous la lueur crue de l'astre nocturne.
L'homme décida alors de prendre les devants. Il descendit les marches d'une démarche assurée pour rejoindre Bryan au pied du mur. Il espérait bien obtenir une récompense de sa part, car il trouvait Bryan particulièrement séduisant, sa carrure soulignée par les ombres portées de la lune.
D'une démarche lente et calculée, l'inconnu s'approcha tandis que Bryan détaillait chaque ligne de son corps avec une envie grandissante. Dans son boxer, la tension monta d'un cran, son sexe durcissant brusquement contre sa cuisse. Bryan n'avait plus aucune intention de rentrer dormir seul ; il allait tout mettre en œuvre pour réaliser ce vidage de couilles qu'il attendait avec une impatience maladive depuis le début de la journée.
L'inconnu ne perdit pas une seconde en mondanités inutiles. Il vint directement écraser ses lèvres contre celles de Bryan, une attaque frontale pour lui signifier sans détour ses intentions charnelles. Bryan, dont le désir était à vif depuis des heures, se montra d'une réceptivité totale ; il accueillit ce baiser sauvage sans la moindre hésitation, répondant à l'assaut avec une faim égale. Ses deux mains descendirent avec autorité pour empoigner les fesses de l'inconnu, pétrissant la chair ferme à travers le tissu du jogging, tandis que ce dernier entourait le cou de Bryan pour sceller leur union.
Dans un râle de plaisir, l'homme lui enfonça alors la langue dans la bouche pour une lutte humide et profonde. Sous la lueur argentée de la lune, les deux hommes comprirent instantanément que la nuit allait être d'une chaleur étouffante sur le béton froid de ce bâtiment désaffecté. Soudain, l'homme interrompit leur joute buccale, reprenant son souffle à quelques centimètres du visage de Bryan.
Nico : (le regard brillant de curiosité) Au fait, moi c'est Nico. Et toi ?
Bryan : (d'un ton sec et impatient, ses mains serrant plus fort les hanches de son interlocuteur) On s'en fout de ça ! Viens plutôt t'occuper de ma queue, elle n'attend que ça.
Nico : (un peu surpris, laissant échapper un petit rire nerveux mais excité) Oui, bien sûr... C’est bien la première fois que je tombe sur un mec aussi pressé de baiser dans la rue.
Bryan : (le fixant avec une intensité brutale) Bon, t'es là pour taper la discute ou pour niquer ?
Nico : (le regard déterminé, sentant l'adrénaline monter) Pour niquer.
Bryan : (d'un ton sans appel) Alors ferme-la et viens t'occuper de mon sexe !
À cet instant, l'urgence de Bryan se transforma en une mise en scène précise. Il grimpa de quelques marches sur l'escalier de béton pour que son entrejambe arrive exactement à la hauteur du visage de Nico. Ce dernier, captivé par l'assurance du jeune homme, ne perdit pas une seconde : ses doigts impatients firent glisser le pantalon et le boxer de Bryan jusqu'à ses chevilles. Le sexe de Bryan, déjà d’un rouge sombre et pulsant sous l'effet de l'excitation accumulée toute la journée, se libéra brusquement. Nico s'empressa d'en saisir la base, le masturbant avec une vigueur sauvage tout en admirant la puissance de l'anatomie qui se dressait devant lui sous la lumière lunaire.
Mais pour Bryan, ce n'était pas encore assez. Trop impatient pour se contenter de caresses manuelles, il passa sa main ferme derrière la nuque de Nico, agrippant ses cheveux pour diriger ses mouvements avec autorité. Il tira la tête de l'inconnu vers lui, forçant ses lèvres à venir effleurer la peau brûlante de son gland. Nico finit par ouvrir grand la bouche, accueillant la queue de Bryan tout entière pour entamer une succion profonde et rythmée. Bryan maintenait sa prise sur la tête de son partenaire, imposant la cadence exacte qu'il désirait, tandis qu'il fermait les yeux, laissant enfin le plaisir brut envahir son corps après des heures de frustration.
Nico : (interrompant brièvement la succion dans un bruit humide, la voix étouffée par l'effort) Putain... tu as un goût incroyable... Je pourrais rester là des heures.
Bryan : (laissant échapper un gémissement guttural, ses mains se crispant violemment dans les cheveux de Nico) Tais-toi et continue... Ne t'arrête surtout pas maintenant, j'en peux plus.
L'assaut buccal dura de longues minutes, saturées de bruits de succion et de souffles courts. Bryan était transporté ; il sentit soudain une puissante montée de sève remonter le long de son canal, une onde de choc qu'il ne pouvait plus contenir. Sans prévenir, il se vida brusquement au fond de la gorge de Nico. Des vagues de semence épaisse et brûlante jaillirent avec force, remplissant la cavité buccale de son partenaire. Nico accueillit chaque jet avec ferveur, avalant tout avec un plaisir manifeste, bien qu'il ressente une pointe de déception en sentant le membre de Bryan tressaillir pour la dernière fois, signalant la fin de ce premier round.
Nico : (retirant le membre de sa bouche avec un bruit de succion, un filet de sperme perlant encore au coin de ses lèvres) Ah... déjà fini ? J'aurais aimé que ça dure un peu plus longtemps, moi. Tu m'as laissé sur ma faim.
Bryan : (affichant un sourire en coin, le regard provocateur) Oh, ne t'en fais pas pour ça, ce n'était que l'amuse-gueule. Je vais t'en donner encore si tu es capable de suivre le rythme.
Nico : (les yeux brillants d'excitation, sa respiration s'accélérant) Ah oui, je veux bien ! J'adore quand ça ne s'arrête jamais.
Bryan : (d'un ton autoritaire) Je vais t'en donner d'autre, mais c'est mon tour de m'amuser. Allez, montre-moi ton sexe et assieds-toi sur les marches que je m'occupe de ta queue.
Nico s'exécuta sans discuter. Dans un mouvement rapide, il retira son jogging et son boxer, les jetant négligemment sur le béton. Il vint s'asseoir au milieu des marches, offrant sa virilité déjà bien dressée à la lumière de la lune. Bryan s'installa aussitôt à ses côtés et commença à s'occuper de son sexe, le masturbant d'une main ferme avant de plonger sa tête pour le sucer avec une ardeur dévorante.
Bryan se donnait à fond dans sa fellation, bien décidé à montrer toute l'étendue de ses talents à cet inconnu. Sous l'assaut de sa langue experte, Nico se mit à jouir comme un fou, poussant des cris de plaisir qui déchiraient le silence de la nuit. Il ne se retenait plus, persuadé qu'il n'y avait personne dans les parages pour l'entendre.
Pourtant, un homme passait par là, attiré par ces bruits sans équivoque. C'était Devin, qui rentrait tranquillement chez lui. En entendant ces râles et ces gémissements, il comprit immédiatement que quelqu'un était en train de baiser non loin de là. Poussé par une curiosité malsaine, il décida de se rapprocher pour voir le spectacle.
Au premier coup d'œil, son sang ne fit qu'un tour : il reconnut tout de suite la carrure de Bryan, agenouillé en train de sucer un parfait inconnu sur les marches de ce bâtiment délabré. Devin se sentit instantanément dégoûté et trahi. Il était accro à Bryan, obsédé par lui depuis des mois, et le voir se donner ainsi à un étranger, avec une telle ferveur, était un véritable supplice pour son ego. Il resta là, pétrifié dans l'ombre, le cœur serré par une jalousie destructrice.
Devin décida de continuer son chemin, le cœur lourd et l'esprit embrumé par une rage sourde. Chaque pas qu'il faisait l'éloignait du spectacle, mais renforçait sa détermination à se venger, à marquer Bryan d'une manière ou d'une autre pour lui faire comprendre l'étendue de son obsession et de sa blessure.
Devin : (s'éloignant dans l'ombre, les dents serrées et le regard noir) Tu vas me le payer, Bryan... Tu n'imagines pas encore à quel point je peux être destructeur quand on me méprise.
Au même moment, sur les marches, le silence revint brusquement. Bryan releva la tête, encore essoufflé par l'effort de sa fellation, l'oreille tendue vers le néant.
Bryan : (scrutant l'obscurité avec un frisson inexplicable, le regard pensif) Tu as entendu quelque chose ? J'ai eu l'impression que quelqu'un nous observait...
Nico : (complètement sonné par sa propre jouissance, la tête encore renversée en arrière) Non... rien du tout. Pourquoi ? Il n'y a que nous et la lune, mec.
Bryan : (se frottant le visage, tentant d'effacer cette sensation de malaise) Rien, j'ai dû rêver. Le silence de ce bâtiment me joue des tours.
Bryan finit par lâcher le sexe de Nico. Son propre membre, stimulé par l'air frais et l'adrénaline de la rencontre, avait déjà repris toute sa vigueur. Il avait maintenant envie de passer à la phase deux : son sexe s'était "rechargé", et il comptait bien l'utiliser pour posséder Nico pendant un long moment. Puisque ce dernier s'était montré déçu par la rapidité du premier round, Bryan avait l'intention de lui faire une démonstration d'endurance brutale.
Bryan : (se relevant avec une autorité nouvelle) Allez, assez traîné. Je vais te défoncer le cul, maintenant.
Nico : (le regard brillant de défi) J'espère bien que ça va durer plus longtemps cette fois... Ne me déçois pas.
Bryan : (avec un sourire carnassier, sa main saisissant déjà sa queue pulsante) Oh oui ! Comme je viens de me vider, ça va prendre pas mal de temps avant que je ne décroche à nouveau. Tu vas sentir chaque coup.
Nico : (la voix rauque) Oh oui... Je veux avoir l'anus bien chaud et trempé par ton passage.
Bryan : (se rapprochant de son oreille, sa respiration brûlante) Et je pense même que tu finiras bien rempli, Nico. Je vais t'inonder.
Nico : (frissonnant d'avance, ses muscles se contractant) Oh oui, j'adore ça... sentir le sperme me couler à l'intérieur, bien au fond.
Les deux hommes finirent par se lever, leurs corps nus se détachant contre les briques sombres. Bryan entraîna Nico vers l'étage supérieur de l'escalier extérieur, cherchant un endroit plus tranquille, baigné par l'éclairage intense et argenté de la pleine lune. Il força Nico à se mettre debout, face au mur, les mains fermement plaquées contre le béton rugueux et les jambes bien écartées. Dans cette position de soumission totale, Nico offrait une cible parfaite pour l'assaut que Bryan s'apprêtait à lancer.
D'une main ferme, Bryan empoigna sa queue pulsante, tandis que de l'autre, il écarta les fesses de Nico pour dégager totalement l'accès à son intimité. Son membre localisa rapidement l'entrée et s'inséra avec une détermination implacable, pénétrant l'anus de son partenaire centimètre après centimètre. Ce mouvement, d'une profondeur absolue, provoqua immédiatement un cri de plaisir déchirant chez Nico, dont le corps tressaillit contre le béton froid.
Nico : (la tête pressée contre le mur, gémissant de manière saccadée) Oh putain... Bryan... Tu es tellement profond ! Je sens tout...
Bryan : (ses doigts s'ancrant violemment dans les hanches de Nico) Je t'avais dit que je n'en avais pas fini avec toi. Accroche-toi, ça ne fait que commencer.
Nico : (suffoquant de plaisir sous les premiers coups de boutoir) Je sens... je sens tes couilles qui claquent contre moi à chaque fois... C’est trop bon, Bryan !
Bryan : (haletant, le rythme de ses reins s'accélérant déjà) C’est ça que tu voulais, non ? De l’endurance ? Je vais te faire regretter d'avoir cru un seul instant que c'était fini !
Nico : (les yeux révulsés) Oh oui, défonce-moi ! Je veux que tu me ramones l'anus jusqu'au fond ! Je veux que tu marques ton territoire avant qu'on change de position !
Bryan : (lui mordillant l'épaule avec une ardeur sauvage tout en continuant ses va-et-vient) Tu vas l'avoir, ton compte. Je vais te retourner dans tous les sens sur cet étage, Nico. Prépare-toi, parce que je ne vais pas te lâcher avant que tu ne supplies pour que je m'arrête.
Nico : (poussant un râle sonore qui résonna dans le bâtiment vide) Je ne te demanderai jamais d'arrêter... continue... encore plus fort !
Bryan accéléra brutalement la cadence. Ses mouvements pénétraient désormais Nico de toute sa puissance, chaque impact envoyant une onde de choc à travers leurs deux corps. Nico sentait le souffle chaud et rapide de son partenaire contre sa nuque, contrastant avec la fraîcheur de la nuit. Le sexe de Bryan, massif, lui dilatait l'anus qui commençait à être généreusement mouillé par l'excitation et les fluides. Nico se laissait totalement posséder, criant sa jouissance aux quatre vents, savourant la sensation de ce membre qui s'enfonçait sans relâche au plus profond de ses entrailles.
Nico : (hurlant de plaisir, la voix éraillée) Oh oui ! Continue de me défoncer comme ça ! Je sens ton gland qui me percute à l'intérieur !
Bryan : (grognant sous l'effort constant, ses mains soudées aux hanches de Nico pour ne pas perdre un millimètre de pénétration) Tu sens comme tu es étroit ? Je vais te l'élargir, ton entrée, Nico ! Tu vas t'en souvenir !
Nico : Oui... encore ! Ne ralentis pas, Bryan, prends-moi tout entier, ne me laisse aucun répit !
Après de longues minutes de puissants coups qui faisaient vibrer l'air nocturne, Bryan eut envie de changer de configuration. Il voulait continuer à prouver avec quelle efficacité il savait démonter les anus les plus récalcitrants. Il se retira brusquement, le bruit de succion humide marquant la fin de cette première phase, et ordonna à Nico de descendre de quelques marches pour s'allonger à la hauteur idéale. Avant de s'exécuter, Nico se débarrassa complètement de son pantalon et de son boxer, libérant totalement ses mouvements, puis s'allongea sur le dos, le corps offert à la lune.
Bryan fit le tour de l'escalier, resta debout entre les marches, et ensemble, ils ajustèrent leur position pour permettre une sodomie parfaite. Nico écarta largement les jambes, les genoux remontés vers ses épaules, laissant Bryan s'insérer avec autorité entre ses cuisses. Ce dernier posa ses deux mains à plat sur le béton froid, juste en dessous des fesses de son partenaire, pour stabiliser son assaut. Nico attrapa son propre sexe, déjà dur à craquer, mais il n'avait même pas besoin de le branler activement : les coups de boutoir massifs qu'il recevait dans son trou faisaient tressauter tout son corps, créant une masturbation naturelle et involontaire. Ses cris de plaisir devinrent plus profonds, plus gutturaux, alors que Bryan lui-même laissait échapper des râles de satisfaction, trouvant l'anus de Nico incroyablement serré et réactif.
Nico : (le corps littéralement secoué par les impacts répétés) Oh putain, Bryan ! Cet angle... tu touches des zones... c’est incroyable ! Je sens tout !
Bryan : (enfonçant son membre avec une force décuplée par la marche) Je t'avais dit que je savais m'y prendre. Sens comme je te remplis à chaque fois !
Nico : (suffoquant sous l'effort, les yeux révulsés) Putain Bryan... tu me massacres le fond, je vais bientôt craquer, je le sens !
Bryan : (serrant ses poings contre le béton, le regard fixe) Pas encore. Tu vas encaisser chaque centimètre jusqu'au bout, je ne te lâche pas.
Nico : Je sens ton gland qui tape violemment contre ma prostate... c'est trop... je vais jouir sans même avoir besoin de me toucher !
Bryan : (laissant échapper un grognement de prédateur) Garde tout pour toi, Nico, ne lâche rien encore. Je veux sentir ton anus se contracter comme un étau sur moi quand tu vas exploser.
Bryan persistait à lui infliger de puissants coups de rein, mais il prenait désormais le temps, par intervalles réguliers, de lui donner des baisers passionnés. Leurs langues s'entremêlaient avec une urgence nouvelle, apportant une étrange douceur au milieu de ce pilonnage incessant. Nico sentait sa jouissance approcher à grands pas, une vague de fond qu'il avait de plus en plus de mal à contenir. Profitant de l'instant où Bryan l'embrassait, il passa ses deux mains dans le dos musclé de son partenaire pour lui prodiguer des caresses fébriles, tentant ainsi de faire redescendre légèrement la pression pour faire durer ce plaisir infini.
Nico : (murmurant entre deux baisers humides, le souffle court) Tes baisers sont aussi intenses que tes coups... tu me rends dingue, Bryan.
Bryan : (caressant le visage de Nico d'un geste presque tendre tout en continuant un mouvement lent et profond) Je voulais que tu sentes aussi ma tendresse, avant de finir de te briser.
Nico : (serrant Bryan contre lui de toutes ses forces) Ne t'arrête jamais... je veux rester comme ça pour l'éternité, possédé par toi sous cette lune.
Bryan : (reprenant soudain un rythme beaucoup plus soutenu, ses yeux brillant d'un éclat sauvage) Profites-en, Nico, car je sens que je vais bientôt lâcher les gaz. Le réservoir est plein.
Bryan s'arrêta brusquement et se retira avec un bruit de succion sonore, le souffle court et les muscles saillants. Dans un élan de fureur charnelle, ils finirent par arracher absolument tous leurs vêtements restants, les jetant pêle-mêle sur le béton. Désormais complètement à poil sous la lueur argentée de la lune, la peau luisante de sueur, Bryan ordonna à Nico de changer une dernière fois de position pour l'assaut final.
Il lui demanda de se placer face aux marches, les mains solidement agrippées un peu plus haut sur l'escalier, et de bien se cambrer pour lui offrir son postérieur de manière provocante. Cette configuration stratégique permettait à Bryan de rester debout, bien ancré au sol, tout en continuant à le sodomiser avec une profondeur et une puissance accrues. Le tableau était complet : deux corps nus, sculptés par les ombres nocturnes, prêts pour l'explosion finale.
Nico s'exécuta avec un empressement presque fébrile, son corps nu frissonnant au contact brutal du béton froid et de l'air vif de la nuit. Une fois bien cambré, offrant son postérieur avec une impudeur totale, il sentit Bryan se repositionner derrière lui. Le sexe de son partenaire, brûlant et massif, vint frapper contre ses fesses avec une force qui lui fit perdre le souffle. D'un coup sec, assuré et dénué de toute hésitation, Bryan réintégra l'anus de Nico, qui lâcha un gémissement déchirant, mélange de soulagement viscéral et de douleur exquise.
Nico : (agrippant fermement la marche supérieure de ses doigts crispés, les fesses totalement offertes) Oh oui... Sans les vêtements, c’est encore plus fort... Je sens chaque parcelle de ton corps contre le mien... c'est divin !
Bryan : (plaquant violemment son torse nu et musclé contre le dos de Nico, leurs peaux collant sous l'effet de la sueur) On est enfin libres de tout mouvement. Je vais pouvoir t'envoyer toute la puissance nécessaire pour te finir, Nico.
Excité comme jamais par ce contact peau contre peau, Bryan commença à ressentir l'approche imminente et inéluctable de l'orgasme. Se souvenant du désir de Nico de se faire remplir l'anus jusqu'à la garde, il décida de s'enfoncer au plus profond de ses entrailles pour l'assaut final. Bryan plaqua fermement son bassin contre les fesses de Nico, ne laissant plus le moindre millimètre d'espace entre eux, et libéra toute sa puissance. Sa semence jaillit en cinq jets massifs, épais et brûlants, inondant littéralement les parois internes de son partenaire.
Au même moment, l'anus de Nico se contracta violemment, tel un étau, autour du membre de Bryan qui pulsait encore. Dans des cris de jouissance qui déchirèrent le silence pesant de la nuit, Nico se mit lui aussi à éjaculer massivement. Privé de toute retenue, son sperme vint s'étaler en abondance sur les marches grises de l'escalier, marquant le béton de leur rencontre sauvage.
Une fois que les deux hommes eurent fini de jouir, Bryan se redressa doucement, retirant son membre encore palpitant de l'intimité de son partenaire avec un bruit humide. Nico se remit debout tant bien que mal, les jambes encore un peu tremblantes sous l'effet du choc orgasmique. Dans un élan de reconnaissance mutuelle, les deux hommes se tombèrent dans les bras et s'embrassent passionnément, heureux et apaisés d'avoir partagé ce moment d'une intensité rare sur le béton froid.
Ils restèrent ainsi un instant, encore enlacés pour reprendre leur souffle. Nico, dont le cœur battait encore la chamade sous le coup de l'adrénaline, finit par briser le silence.
Nico : (essoufflé, les yeux brillant d'une lueur d'espoir) C'était... incroyable, Bryan. Vraiment. Écoute, j'aimerais vraiment qu'on remette ça un de ces quatre. Tu me donnes ton numéro ?
Bryan : (se reculant légèrement pour mettre une distance physique, affichant un sourire calme mais d'une fermeté absolue) Désolé, Nico. Je ne donne jamais mon numéro.
Nico : (le visage s'affaissant brusquement sous la déception) Ah bon ? Mais pourquoi ? On a une super alchimie tous les deux, tu l'as senti aussi !
Bryan : (d'un ton neutre, comme s'il énonçait une loi naturelle) C'est ma règle d'or : je ne couche jamais deux fois avec la même personne. Sauf... si vraiment je ne trouve personne d'autre à me mettre sous la main, ce qui, pour être honnête, n'arrive jamais. Ne le prends pas mal, profite juste de ce qu'on a vécu ce soir. C'était bien, n'est-ce pas ? On en reste là.
Sans ajouter un mot, ils commencèrent à se rhabiller dans un silence pesant. Nico ramassa ses vêtements, lançant un dernier regard chargé de regret vers l'escalier qui portait encore les traces de leur étreinte, avant de partir de son côté. Bryan, lui, entama le chemin du retour d'un pas léger, l'esprit déjà ailleurs.
Lorsqu'il franchit la porte de son studio, il se débarrassa rapidement de ses vêtements pour ne rester qu'en boxer. Il se glissa sous les draps frais de son lit et s'endormit presque instantanément, l'esprit soulagé et le corps vidé d'avoir, une fois de plus, possédé un inconnu avec succès.
Bryan ne s'imaginait même pas que Devin les avait vus depuis l'obscurité et qu'il préparait déjà une vengeance redoutable pour lui faire payer cet affront. Le sommeil du prédateur était profond, mais il ignorait que, dans l'ombre, il était devenu la proie d'une obsession qui ne le lâcherait plus.
Il ignorait qu'un homme, assis dans l'ombre des marches un peu plus haut, était là lui aussi. Cet inconnu l'observait depuis plusieurs minutes, sa main déjà occupée à se frotter les couilles avec insistance à travers le tissu fin de son pantalon de jogging. Soudain, Bryan sentit un regard brûlant posé sur lui, une présence invisible mais palpable. Il tourna lentement la tête et finit par croiser les yeux de l'inconnu. L'homme lui adressa un sourire provocateur, dévoilant ses intentions sans la moindre pudeur. Un petit jeu de séduction, animal et immédiat, se mit en place entre les deux hommes sous la lueur crue de l'astre nocturne.
L'homme décida alors de prendre les devants. Il descendit les marches d'une démarche assurée pour rejoindre Bryan au pied du mur. Il espérait bien obtenir une récompense de sa part, car il trouvait Bryan particulièrement séduisant, sa carrure soulignée par les ombres portées de la lune.
D'une démarche lente et calculée, l'inconnu s'approcha tandis que Bryan détaillait chaque ligne de son corps avec une envie grandissante. Dans son boxer, la tension monta d'un cran, son sexe durcissant brusquement contre sa cuisse. Bryan n'avait plus aucune intention de rentrer dormir seul ; il allait tout mettre en œuvre pour réaliser ce vidage de couilles qu'il attendait avec une impatience maladive depuis le début de la journée.
L'inconnu ne perdit pas une seconde en mondanités inutiles. Il vint directement écraser ses lèvres contre celles de Bryan, une attaque frontale pour lui signifier sans détour ses intentions charnelles. Bryan, dont le désir était à vif depuis des heures, se montra d'une réceptivité totale ; il accueillit ce baiser sauvage sans la moindre hésitation, répondant à l'assaut avec une faim égale. Ses deux mains descendirent avec autorité pour empoigner les fesses de l'inconnu, pétrissant la chair ferme à travers le tissu du jogging, tandis que ce dernier entourait le cou de Bryan pour sceller leur union.
Dans un râle de plaisir, l'homme lui enfonça alors la langue dans la bouche pour une lutte humide et profonde. Sous la lueur argentée de la lune, les deux hommes comprirent instantanément que la nuit allait être d'une chaleur étouffante sur le béton froid de ce bâtiment désaffecté. Soudain, l'homme interrompit leur joute buccale, reprenant son souffle à quelques centimètres du visage de Bryan.
Nico : (le regard brillant de curiosité) Au fait, moi c'est Nico. Et toi ?
Bryan : (d'un ton sec et impatient, ses mains serrant plus fort les hanches de son interlocuteur) On s'en fout de ça ! Viens plutôt t'occuper de ma queue, elle n'attend que ça.
Nico : (un peu surpris, laissant échapper un petit rire nerveux mais excité) Oui, bien sûr... C’est bien la première fois que je tombe sur un mec aussi pressé de baiser dans la rue.
Bryan : (le fixant avec une intensité brutale) Bon, t'es là pour taper la discute ou pour niquer ?
Nico : (le regard déterminé, sentant l'adrénaline monter) Pour niquer.
Bryan : (d'un ton sans appel) Alors ferme-la et viens t'occuper de mon sexe !
À cet instant, l'urgence de Bryan se transforma en une mise en scène précise. Il grimpa de quelques marches sur l'escalier de béton pour que son entrejambe arrive exactement à la hauteur du visage de Nico. Ce dernier, captivé par l'assurance du jeune homme, ne perdit pas une seconde : ses doigts impatients firent glisser le pantalon et le boxer de Bryan jusqu'à ses chevilles. Le sexe de Bryan, déjà d’un rouge sombre et pulsant sous l'effet de l'excitation accumulée toute la journée, se libéra brusquement. Nico s'empressa d'en saisir la base, le masturbant avec une vigueur sauvage tout en admirant la puissance de l'anatomie qui se dressait devant lui sous la lumière lunaire.
Mais pour Bryan, ce n'était pas encore assez. Trop impatient pour se contenter de caresses manuelles, il passa sa main ferme derrière la nuque de Nico, agrippant ses cheveux pour diriger ses mouvements avec autorité. Il tira la tête de l'inconnu vers lui, forçant ses lèvres à venir effleurer la peau brûlante de son gland. Nico finit par ouvrir grand la bouche, accueillant la queue de Bryan tout entière pour entamer une succion profonde et rythmée. Bryan maintenait sa prise sur la tête de son partenaire, imposant la cadence exacte qu'il désirait, tandis qu'il fermait les yeux, laissant enfin le plaisir brut envahir son corps après des heures de frustration.
Nico : (interrompant brièvement la succion dans un bruit humide, la voix étouffée par l'effort) Putain... tu as un goût incroyable... Je pourrais rester là des heures.
Bryan : (laissant échapper un gémissement guttural, ses mains se crispant violemment dans les cheveux de Nico) Tais-toi et continue... Ne t'arrête surtout pas maintenant, j'en peux plus.
L'assaut buccal dura de longues minutes, saturées de bruits de succion et de souffles courts. Bryan était transporté ; il sentit soudain une puissante montée de sève remonter le long de son canal, une onde de choc qu'il ne pouvait plus contenir. Sans prévenir, il se vida brusquement au fond de la gorge de Nico. Des vagues de semence épaisse et brûlante jaillirent avec force, remplissant la cavité buccale de son partenaire. Nico accueillit chaque jet avec ferveur, avalant tout avec un plaisir manifeste, bien qu'il ressente une pointe de déception en sentant le membre de Bryan tressaillir pour la dernière fois, signalant la fin de ce premier round.
Nico : (retirant le membre de sa bouche avec un bruit de succion, un filet de sperme perlant encore au coin de ses lèvres) Ah... déjà fini ? J'aurais aimé que ça dure un peu plus longtemps, moi. Tu m'as laissé sur ma faim.
Bryan : (affichant un sourire en coin, le regard provocateur) Oh, ne t'en fais pas pour ça, ce n'était que l'amuse-gueule. Je vais t'en donner encore si tu es capable de suivre le rythme.
Nico : (les yeux brillants d'excitation, sa respiration s'accélérant) Ah oui, je veux bien ! J'adore quand ça ne s'arrête jamais.
Bryan : (d'un ton autoritaire) Je vais t'en donner d'autre, mais c'est mon tour de m'amuser. Allez, montre-moi ton sexe et assieds-toi sur les marches que je m'occupe de ta queue.
Nico s'exécuta sans discuter. Dans un mouvement rapide, il retira son jogging et son boxer, les jetant négligemment sur le béton. Il vint s'asseoir au milieu des marches, offrant sa virilité déjà bien dressée à la lumière de la lune. Bryan s'installa aussitôt à ses côtés et commença à s'occuper de son sexe, le masturbant d'une main ferme avant de plonger sa tête pour le sucer avec une ardeur dévorante.
Bryan se donnait à fond dans sa fellation, bien décidé à montrer toute l'étendue de ses talents à cet inconnu. Sous l'assaut de sa langue experte, Nico se mit à jouir comme un fou, poussant des cris de plaisir qui déchiraient le silence de la nuit. Il ne se retenait plus, persuadé qu'il n'y avait personne dans les parages pour l'entendre.
Pourtant, un homme passait par là, attiré par ces bruits sans équivoque. C'était Devin, qui rentrait tranquillement chez lui. En entendant ces râles et ces gémissements, il comprit immédiatement que quelqu'un était en train de baiser non loin de là. Poussé par une curiosité malsaine, il décida de se rapprocher pour voir le spectacle.
Au premier coup d'œil, son sang ne fit qu'un tour : il reconnut tout de suite la carrure de Bryan, agenouillé en train de sucer un parfait inconnu sur les marches de ce bâtiment délabré. Devin se sentit instantanément dégoûté et trahi. Il était accro à Bryan, obsédé par lui depuis des mois, et le voir se donner ainsi à un étranger, avec une telle ferveur, était un véritable supplice pour son ego. Il resta là, pétrifié dans l'ombre, le cœur serré par une jalousie destructrice.
Devin décida de continuer son chemin, le cœur lourd et l'esprit embrumé par une rage sourde. Chaque pas qu'il faisait l'éloignait du spectacle, mais renforçait sa détermination à se venger, à marquer Bryan d'une manière ou d'une autre pour lui faire comprendre l'étendue de son obsession et de sa blessure.
Devin : (s'éloignant dans l'ombre, les dents serrées et le regard noir) Tu vas me le payer, Bryan... Tu n'imagines pas encore à quel point je peux être destructeur quand on me méprise.
Au même moment, sur les marches, le silence revint brusquement. Bryan releva la tête, encore essoufflé par l'effort de sa fellation, l'oreille tendue vers le néant.
Bryan : (scrutant l'obscurité avec un frisson inexplicable, le regard pensif) Tu as entendu quelque chose ? J'ai eu l'impression que quelqu'un nous observait...
Nico : (complètement sonné par sa propre jouissance, la tête encore renversée en arrière) Non... rien du tout. Pourquoi ? Il n'y a que nous et la lune, mec.
Bryan : (se frottant le visage, tentant d'effacer cette sensation de malaise) Rien, j'ai dû rêver. Le silence de ce bâtiment me joue des tours.
Bryan finit par lâcher le sexe de Nico. Son propre membre, stimulé par l'air frais et l'adrénaline de la rencontre, avait déjà repris toute sa vigueur. Il avait maintenant envie de passer à la phase deux : son sexe s'était "rechargé", et il comptait bien l'utiliser pour posséder Nico pendant un long moment. Puisque ce dernier s'était montré déçu par la rapidité du premier round, Bryan avait l'intention de lui faire une démonstration d'endurance brutale.
Bryan : (se relevant avec une autorité nouvelle) Allez, assez traîné. Je vais te défoncer le cul, maintenant.
Nico : (le regard brillant de défi) J'espère bien que ça va durer plus longtemps cette fois... Ne me déçois pas.
Bryan : (avec un sourire carnassier, sa main saisissant déjà sa queue pulsante) Oh oui ! Comme je viens de me vider, ça va prendre pas mal de temps avant que je ne décroche à nouveau. Tu vas sentir chaque coup.
Nico : (la voix rauque) Oh oui... Je veux avoir l'anus bien chaud et trempé par ton passage.
Bryan : (se rapprochant de son oreille, sa respiration brûlante) Et je pense même que tu finiras bien rempli, Nico. Je vais t'inonder.
Nico : (frissonnant d'avance, ses muscles se contractant) Oh oui, j'adore ça... sentir le sperme me couler à l'intérieur, bien au fond.
Les deux hommes finirent par se lever, leurs corps nus se détachant contre les briques sombres. Bryan entraîna Nico vers l'étage supérieur de l'escalier extérieur, cherchant un endroit plus tranquille, baigné par l'éclairage intense et argenté de la pleine lune. Il força Nico à se mettre debout, face au mur, les mains fermement plaquées contre le béton rugueux et les jambes bien écartées. Dans cette position de soumission totale, Nico offrait une cible parfaite pour l'assaut que Bryan s'apprêtait à lancer.
D'une main ferme, Bryan empoigna sa queue pulsante, tandis que de l'autre, il écarta les fesses de Nico pour dégager totalement l'accès à son intimité. Son membre localisa rapidement l'entrée et s'inséra avec une détermination implacable, pénétrant l'anus de son partenaire centimètre après centimètre. Ce mouvement, d'une profondeur absolue, provoqua immédiatement un cri de plaisir déchirant chez Nico, dont le corps tressaillit contre le béton froid.
Nico : (la tête pressée contre le mur, gémissant de manière saccadée) Oh putain... Bryan... Tu es tellement profond ! Je sens tout...
Bryan : (ses doigts s'ancrant violemment dans les hanches de Nico) Je t'avais dit que je n'en avais pas fini avec toi. Accroche-toi, ça ne fait que commencer.
Nico : (suffoquant de plaisir sous les premiers coups de boutoir) Je sens... je sens tes couilles qui claquent contre moi à chaque fois... C’est trop bon, Bryan !
Bryan : (haletant, le rythme de ses reins s'accélérant déjà) C’est ça que tu voulais, non ? De l’endurance ? Je vais te faire regretter d'avoir cru un seul instant que c'était fini !
Nico : (les yeux révulsés) Oh oui, défonce-moi ! Je veux que tu me ramones l'anus jusqu'au fond ! Je veux que tu marques ton territoire avant qu'on change de position !
Bryan : (lui mordillant l'épaule avec une ardeur sauvage tout en continuant ses va-et-vient) Tu vas l'avoir, ton compte. Je vais te retourner dans tous les sens sur cet étage, Nico. Prépare-toi, parce que je ne vais pas te lâcher avant que tu ne supplies pour que je m'arrête.
Nico : (poussant un râle sonore qui résonna dans le bâtiment vide) Je ne te demanderai jamais d'arrêter... continue... encore plus fort !
Bryan accéléra brutalement la cadence. Ses mouvements pénétraient désormais Nico de toute sa puissance, chaque impact envoyant une onde de choc à travers leurs deux corps. Nico sentait le souffle chaud et rapide de son partenaire contre sa nuque, contrastant avec la fraîcheur de la nuit. Le sexe de Bryan, massif, lui dilatait l'anus qui commençait à être généreusement mouillé par l'excitation et les fluides. Nico se laissait totalement posséder, criant sa jouissance aux quatre vents, savourant la sensation de ce membre qui s'enfonçait sans relâche au plus profond de ses entrailles.
Nico : (hurlant de plaisir, la voix éraillée) Oh oui ! Continue de me défoncer comme ça ! Je sens ton gland qui me percute à l'intérieur !
Bryan : (grognant sous l'effort constant, ses mains soudées aux hanches de Nico pour ne pas perdre un millimètre de pénétration) Tu sens comme tu es étroit ? Je vais te l'élargir, ton entrée, Nico ! Tu vas t'en souvenir !
Nico : Oui... encore ! Ne ralentis pas, Bryan, prends-moi tout entier, ne me laisse aucun répit !
Après de longues minutes de puissants coups qui faisaient vibrer l'air nocturne, Bryan eut envie de changer de configuration. Il voulait continuer à prouver avec quelle efficacité il savait démonter les anus les plus récalcitrants. Il se retira brusquement, le bruit de succion humide marquant la fin de cette première phase, et ordonna à Nico de descendre de quelques marches pour s'allonger à la hauteur idéale. Avant de s'exécuter, Nico se débarrassa complètement de son pantalon et de son boxer, libérant totalement ses mouvements, puis s'allongea sur le dos, le corps offert à la lune.
Bryan fit le tour de l'escalier, resta debout entre les marches, et ensemble, ils ajustèrent leur position pour permettre une sodomie parfaite. Nico écarta largement les jambes, les genoux remontés vers ses épaules, laissant Bryan s'insérer avec autorité entre ses cuisses. Ce dernier posa ses deux mains à plat sur le béton froid, juste en dessous des fesses de son partenaire, pour stabiliser son assaut. Nico attrapa son propre sexe, déjà dur à craquer, mais il n'avait même pas besoin de le branler activement : les coups de boutoir massifs qu'il recevait dans son trou faisaient tressauter tout son corps, créant une masturbation naturelle et involontaire. Ses cris de plaisir devinrent plus profonds, plus gutturaux, alors que Bryan lui-même laissait échapper des râles de satisfaction, trouvant l'anus de Nico incroyablement serré et réactif.
Nico : (le corps littéralement secoué par les impacts répétés) Oh putain, Bryan ! Cet angle... tu touches des zones... c’est incroyable ! Je sens tout !
Bryan : (enfonçant son membre avec une force décuplée par la marche) Je t'avais dit que je savais m'y prendre. Sens comme je te remplis à chaque fois !
Nico : (suffoquant sous l'effort, les yeux révulsés) Putain Bryan... tu me massacres le fond, je vais bientôt craquer, je le sens !
Bryan : (serrant ses poings contre le béton, le regard fixe) Pas encore. Tu vas encaisser chaque centimètre jusqu'au bout, je ne te lâche pas.
Nico : Je sens ton gland qui tape violemment contre ma prostate... c'est trop... je vais jouir sans même avoir besoin de me toucher !
Bryan : (laissant échapper un grognement de prédateur) Garde tout pour toi, Nico, ne lâche rien encore. Je veux sentir ton anus se contracter comme un étau sur moi quand tu vas exploser.
Bryan persistait à lui infliger de puissants coups de rein, mais il prenait désormais le temps, par intervalles réguliers, de lui donner des baisers passionnés. Leurs langues s'entremêlaient avec une urgence nouvelle, apportant une étrange douceur au milieu de ce pilonnage incessant. Nico sentait sa jouissance approcher à grands pas, une vague de fond qu'il avait de plus en plus de mal à contenir. Profitant de l'instant où Bryan l'embrassait, il passa ses deux mains dans le dos musclé de son partenaire pour lui prodiguer des caresses fébriles, tentant ainsi de faire redescendre légèrement la pression pour faire durer ce plaisir infini.
Nico : (murmurant entre deux baisers humides, le souffle court) Tes baisers sont aussi intenses que tes coups... tu me rends dingue, Bryan.
Bryan : (caressant le visage de Nico d'un geste presque tendre tout en continuant un mouvement lent et profond) Je voulais que tu sentes aussi ma tendresse, avant de finir de te briser.
Nico : (serrant Bryan contre lui de toutes ses forces) Ne t'arrête jamais... je veux rester comme ça pour l'éternité, possédé par toi sous cette lune.
Bryan : (reprenant soudain un rythme beaucoup plus soutenu, ses yeux brillant d'un éclat sauvage) Profites-en, Nico, car je sens que je vais bientôt lâcher les gaz. Le réservoir est plein.
Bryan s'arrêta brusquement et se retira avec un bruit de succion sonore, le souffle court et les muscles saillants. Dans un élan de fureur charnelle, ils finirent par arracher absolument tous leurs vêtements restants, les jetant pêle-mêle sur le béton. Désormais complètement à poil sous la lueur argentée de la lune, la peau luisante de sueur, Bryan ordonna à Nico de changer une dernière fois de position pour l'assaut final.
Il lui demanda de se placer face aux marches, les mains solidement agrippées un peu plus haut sur l'escalier, et de bien se cambrer pour lui offrir son postérieur de manière provocante. Cette configuration stratégique permettait à Bryan de rester debout, bien ancré au sol, tout en continuant à le sodomiser avec une profondeur et une puissance accrues. Le tableau était complet : deux corps nus, sculptés par les ombres nocturnes, prêts pour l'explosion finale.
Nico s'exécuta avec un empressement presque fébrile, son corps nu frissonnant au contact brutal du béton froid et de l'air vif de la nuit. Une fois bien cambré, offrant son postérieur avec une impudeur totale, il sentit Bryan se repositionner derrière lui. Le sexe de son partenaire, brûlant et massif, vint frapper contre ses fesses avec une force qui lui fit perdre le souffle. D'un coup sec, assuré et dénué de toute hésitation, Bryan réintégra l'anus de Nico, qui lâcha un gémissement déchirant, mélange de soulagement viscéral et de douleur exquise.
Nico : (agrippant fermement la marche supérieure de ses doigts crispés, les fesses totalement offertes) Oh oui... Sans les vêtements, c’est encore plus fort... Je sens chaque parcelle de ton corps contre le mien... c'est divin !
Bryan : (plaquant violemment son torse nu et musclé contre le dos de Nico, leurs peaux collant sous l'effet de la sueur) On est enfin libres de tout mouvement. Je vais pouvoir t'envoyer toute la puissance nécessaire pour te finir, Nico.
Excité comme jamais par ce contact peau contre peau, Bryan commença à ressentir l'approche imminente et inéluctable de l'orgasme. Se souvenant du désir de Nico de se faire remplir l'anus jusqu'à la garde, il décida de s'enfoncer au plus profond de ses entrailles pour l'assaut final. Bryan plaqua fermement son bassin contre les fesses de Nico, ne laissant plus le moindre millimètre d'espace entre eux, et libéra toute sa puissance. Sa semence jaillit en cinq jets massifs, épais et brûlants, inondant littéralement les parois internes de son partenaire.
Au même moment, l'anus de Nico se contracta violemment, tel un étau, autour du membre de Bryan qui pulsait encore. Dans des cris de jouissance qui déchirèrent le silence pesant de la nuit, Nico se mit lui aussi à éjaculer massivement. Privé de toute retenue, son sperme vint s'étaler en abondance sur les marches grises de l'escalier, marquant le béton de leur rencontre sauvage.
Une fois que les deux hommes eurent fini de jouir, Bryan se redressa doucement, retirant son membre encore palpitant de l'intimité de son partenaire avec un bruit humide. Nico se remit debout tant bien que mal, les jambes encore un peu tremblantes sous l'effet du choc orgasmique. Dans un élan de reconnaissance mutuelle, les deux hommes se tombèrent dans les bras et s'embrassent passionnément, heureux et apaisés d'avoir partagé ce moment d'une intensité rare sur le béton froid.
Ils restèrent ainsi un instant, encore enlacés pour reprendre leur souffle. Nico, dont le cœur battait encore la chamade sous le coup de l'adrénaline, finit par briser le silence.
Nico : (essoufflé, les yeux brillant d'une lueur d'espoir) C'était... incroyable, Bryan. Vraiment. Écoute, j'aimerais vraiment qu'on remette ça un de ces quatre. Tu me donnes ton numéro ?
Bryan : (se reculant légèrement pour mettre une distance physique, affichant un sourire calme mais d'une fermeté absolue) Désolé, Nico. Je ne donne jamais mon numéro.
Nico : (le visage s'affaissant brusquement sous la déception) Ah bon ? Mais pourquoi ? On a une super alchimie tous les deux, tu l'as senti aussi !
Bryan : (d'un ton neutre, comme s'il énonçait une loi naturelle) C'est ma règle d'or : je ne couche jamais deux fois avec la même personne. Sauf... si vraiment je ne trouve personne d'autre à me mettre sous la main, ce qui, pour être honnête, n'arrive jamais. Ne le prends pas mal, profite juste de ce qu'on a vécu ce soir. C'était bien, n'est-ce pas ? On en reste là.
Sans ajouter un mot, ils commencèrent à se rhabiller dans un silence pesant. Nico ramassa ses vêtements, lançant un dernier regard chargé de regret vers l'escalier qui portait encore les traces de leur étreinte, avant de partir de son côté. Bryan, lui, entama le chemin du retour d'un pas léger, l'esprit déjà ailleurs.
Lorsqu'il franchit la porte de son studio, il se débarrassa rapidement de ses vêtements pour ne rester qu'en boxer. Il se glissa sous les draps frais de son lit et s'endormit presque instantanément, l'esprit soulagé et le corps vidé d'avoir, une fois de plus, possédé un inconnu avec succès.
Bryan ne s'imaginait même pas que Devin les avait vus depuis l'obscurité et qu'il préparait déjà une vengeance redoutable pour lui faire payer cet affront. Le sommeil du prédateur était profond, mais il ignorait que, dans l'ombre, il était devenu la proie d'une obsession qui ne le lâcherait plus.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Hercule
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
