Rénovations of Desire - Chapitre 80 - Nectar de leur Première Sodomie
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 80 - Nectar de leur Première Sodomie
Le crépitement du feu s’était éteint, laissant place à une chaleur douce et persistante. Les trois corps s’étaient endormis ensemble, blottis sur la peau d’animal devant l’âtre. Le premier signe de l’aube, un gris froid, filtrait à travers les rideaux. L’air frais du printemps pénétrait légèrement par une fenêtre entre-ouverte, apportant un parfum de terre humide et de bourgeons.
Sebas et Dominik, tirés du sommeil bien avant Richard, avaient déjà investi la cuisine. Ils s’affairaient tous les deux, entièrement nus, dans la lumière matinale. Richard finit par s’éveiller grâce au cliquetis des tasses. Il se souleva à moitié du tapis, s’appuyant sur un coude, et s’étira lentement sans faire le moindre bruit. De là où il était, il pouvait observer le tableau domestique : ses deux amants, nus et occupés dans sa cuisine, tandis que l’odeur du café chaud et du pain grillé commençait enfin à flotter dans l’air.
Il tendit l’oreille, se délectant du son de leurs voix chuchotantes.
Sebas : (Un peu inquiet) Tu crois que ça fait mal, la sodomie ?
Dominik : (Essayant de le rassurer en posant sa main sur son épaule) Je ne sais pas, on verra bien.
Sebas : (En se mordant la lèvre inférieure) Par contre, j’ai adoré sucer la queue de Richard. Elle est grosse, mais ce qu’elle sentait bon.
Dominik : (Laissant échapper un soupir de pur désir) Et son sperme, si onctueux. J’espère qu’on le refera souvent, rien qu’à y penser…
Sebas : (En riant et en regardant l’érection naissante de Dominik) Oui, je vois ça, elle grandit à vue d’œil.
Dominik : (D'un ton de fierté) Tu as vu sa gorge ? Il nous a tout pris, en même temps ! Et son regard quand on s’est vidé… J’ai l’impression qu’on lui a fait le plus beau des cadeaux.
Sebas : C’est vrai. Et quand il a bu… je n’ai jamais ressenti ça. Tu crois qu’on va rentrer chez nous sans qu’il nous fasse quoi que ce soit ?
Dominik : (En s’appuyant contre le comptoir) Je ne crois pas. Il est trop dominant pour nous laisser partir sans une trace. Mais je n’ai qu’une hâte, c’est de sentir sa verge dans mon cul.
Sebas : Oui, je veux savoir ce que ça fait.
Richard, qui avait écouté la conversation avec un sourire de prédateur, sentit son triomphe validé par leurs propres aveux. Il se redressa, silencieux comme une ombre, et traversa le salon à pas feutrés.
Arrivé dans l'embrasure de la cuisine, il resta un instant immobile, imposant et nu. Sa verge, déjà en éveil à cause de leurs confidences, pendait fièrement. Devant lui, le tableau était parfait : Dominik était accroupi devant le placard du bas, tandis que Sebas se tenait debout, dos à la pièce, concentré sur la cafetière et offrant sa nuque vulnérable.
Sans un bruit, Richard fondit sur Sebas. Il se colla fermement contre son dos, le dépassant de sa carrure massive, et pressa sa virilité contre le creux de ses reins. Il le saisit par les hanches d'une prise qui ne laissait aucune place à la fuite.
Richard : (Le souffle de Sebas se coupa net sous la surprise tandis que Dominik levait les yeux vers eux) Alors, on veut essayer la sodomie ?
Sebas : (Hésitant, sentant la puissance de Richard derrière lui) Euh... oui, Richard.
Richard : (Il maintint sa prise sur Sebas, le serrant plus fort contre lui) Dominik, lève-toi. Viens donner un baiser à ton homme.
Dominik : (Se redressant avec un sourire radieux) Oui, bien sûr.
Dominik obéit immédiatement. Il s'approcha, se glissant contre eux, et se hissa pour rouler une longue pelle à Richard. Le baiser était chaud, électrique, marquant physiquement la reprise de la domination.
Richard se sépara doucement de Dominik. Il passa ensuite une main dans les cheveux de Sebas, qui était toujours resté figé contre lui. Il lui fit remonter le visage pour lui offrir à son tour un baiser passionné, qui dura tout aussi longtemps que celui de son compagnon.
Richard s'écarta enfin, un sourire radieux aux lèvres.
Richard : Bonjour, messieurs.
Sebas : Bonjour, Richard. Bien dormi ?
Richard : (D'un ton entendu) Oui, très bien, surtout avec la nuit que l'on a passée.
Dominik : Oh oui... elle a été révélatrice.
Richard : Allez, laissez-moi vous donner un coup de main.
Richard attrapa le beurre tandis que Sebas se remettait au grille-pain. Dominik, encore sous le choc de l'excitation matinale, récupéra les tasses. En quelques minutes, le petit-déjeuner fut prêt. Ils s'installèrent à la table de la cuisine, leurs corps nus se faisant face dans la lumière franche du printemps.
Les trois hommes déjeunèrent durant de longues minutes, savourant le contraste entre la simplicité du café chaud et la complexité des émotions qui les liaient. Le silence à table n'était pas un vide, mais un langage rempli de toute l'intensité de la nuit.
Ils échangeaient de longs regards soutenus. Dans les yeux de Sebas, Richard lisait un émerveillement et une soumission satisfaite ; sa première fellation et l'honneur d'avoir reçu le premier climax semblaient l'avoir marqué à jamais. Il frissonnait légèrement en buvant, signe de l'empreinte laissée par le Maître.
Dominik, quant à lui, offrait à Richard un regard plus assuré, un feu de complicité ardente. Il passa lentement sa main sur sa propre gorge, mimant le geste de la déglutition du sperme. C'était un message silencieux pour confirmer que le nectar — et l'honneur d'avoir reçu le second climax — avait été absolument parfait.
Richard répondait à ces regards par de longs sourires satisfaits. Il se sentait gonflé de pouvoir, ayant mené ses deux amants à de tels sommets. De temps à autre, il tendait la main pour effleurer le torse ou la cuisse de l'un ou de l'autre, des caresses possessives qui confirmaient la nature permanente de leur lien. La douceur printanière enveloppait leurs corps nus, scellant l'intimité de cette matinée exceptionnelle.
Richard : Mettez-vous à genoux sur le canapé. Je vais préparer vos petits anus vierges avant de commencer à vous sodomiser.
Sebas et Dominik obéirent sans discuter. Ils s'agenouillèrent côte à côte sur le canapé, se tournant immédiatement pour lui offrir leurs fesses. Ils s'appuyèrent sur leurs avant-bras, cambrant légèrement le dos pour exposer au mieux leurs ouvertures à la lumière du jour.
Richard s'agenouilla sur le sol, juste derrière eux. C'était un nouveau jeu de pouvoir qui les obligeait à une obéissance totale. Il attrapa le tube de lubrifiant et en versa généreusement sur ses deux mains. D'un mouvement expert et sans hâte, il posa un doigt lubrifié sur l'entrée de Sebas, et un autre sur celle de Dominik. Le contact froid du gel contrastait violemment avec la chaleur moite de leur anus, avant que ses doigts, fermes et méthodiques, ne percent lentement la résistance de leurs muscles virginal, inaugurant une nouvelle étape de leur soumission.
Les deux hommes gémirent doucement, le son riche et profond résonnant dans le salon. Richard enfonça lentement un doigt dans Sebas, et un autre dans Dominik. Les deux garçons se firent face, s'embrassant avec passion. Leurs bouches jointes étouffaient leurs cris tandis que les doigts de Richard exploraient méthodiquement leurs intérieurs, étirant et préparant les tissus pour la première sodomie.
Bientôt, Richard ajouta un second doigt à Dominik, puis un second à Sebas. L'étirement se fit plus pressant, les obligeant à serrer les dents au cœur de leur baiser.
Richard : Maintenant, faites vous-mêmes les allers-retours sur mes doigts.
Sebas et Dominik commencèrent à bouger en rythme. Ils poussaient leurs fesses contre les mains de Richard, puis se reculaient, régulant eux-mêmes l'angle et la profondeur de l'exploration. Le canapé grinça doucement sous leurs mouvements. Richard, immobile, laissait ses mains se faire pénétrer par leurs poussées. Leurs gémissements étaient désormais audibles, des cris haletants marqués par le plaisir de la découverte.
Satisfait de la préparation de leurs corps, Richard retira ses doigts d'un coup sec. Les deux hommes s'arrêtèrent, le souffle court, l'excitation palpable et les fesses dégoulinantes de lubrifiant.
Richard se releva du sol pour se tenir debout devant le canapé. Il attrapa sa verge et, après l’avoir recouverte d’une nouvelle dose de gel, fit face à Dominik. Le choix était clair : Dominik serait le premier à être sodomisé.
Dominik, voyant la verge massive s’approcher, se redressa un peu plus pour être à la bonne hauteur, s’appuyant sur ses mains et offrant son corps sans hésitation. Sebas, à côté de lui, resta immobile, les yeux fixés sur la scène.
Richard saisit fermement la fesse de Dominik, l’écartant pour ouvrir un peu plus son anus. Sous la lumière matinale, l'entrée était encore étroite, malgré le passage des doigts. Richard aligna la tête de son membre devant l’ouverture déjà préparée. Au moment où le gland commença à presser, la peau de l'anus s'étira brusquement, devenant translucide sous la tension. Le muscle sphincter, pris au dépourvu, tenta de se contracter pour rejeter l'intrus, créant un pli de résistance charnue autour de la verge. Richard poussa avec une autorité calme, forçant le muscle à se dilater au-delà de ses limites naturelles. On pouvait voir les fibres s'écarter millimètre par millimètre, s'ouvrant en une corolle écarlate pour laisser passer l'épaisseur massive du membre.
Dominik ne cria pas immédiatement. Il laissa échapper un grognement étranglé, serrant les dents si fort que sa mâchoire se mit à trembler. C’était une sensation de déchirement ardent, la douleur d’un muscle vierge qui cédait sous la pression. Son corps se crispa violemment dans une tentative instinctive d’arrêter l’intrusion.
Alors que la verge de Richard s’enfonçait jusqu’à la garde, la douleur atteignit un sommet avant de se transformer brusquement en une plénitude écrasante. Il était rempli, étiré à l’extrême, possédé. La chaleur torride de Richard contrastait avec l’air frais du matin. Dominik se sentit ancré, son corps prisonnier d’un mélange de supplice et de pur plaisir. Il gémit, la tête penchée en arrière.
Sebas, à côté de lui, observait l’intégralité de la scène. Son propre anus, encore sensible du doigté, se contracta par empathie. Une vague de jalousie et d’excitation le submergea. Il voyait la verge s’enfoncer, l'anus de son amant épouser parfaitement la forme du sexe de Richard à chaque va-et-vient, le corps de son amant tressauter, et la tête du membre ressortir à chaque poussée. La vue était hypnotique. Sa propre verge devint dure comme de la pierre, se frottant contre le coussin du canapé. Il attendait son tour, le désir d’être rempli devenant une obsession brûlante.
Richard commença le mouvement. Les poussées étaient lentes et profondes au début, s'accélérant jusqu'à ce que le canapé grince légèrement. Dominik hurlait de plaisir, tandis que Sebas ne pouvait qu’haleter, les mains serrées sur le dossier.
Richard donna deux coups de reins finaux à Dominik, le remplissant de manière écrasante une dernière fois, puis retira brusquement son membre, sans éjaculer. Il se décala immédiatement pour venir s’occuper de Sebas. Dominik s’effondra sur le canapé, haletant, le corps tremblant sous le choc de l’acte.
Richard rapprocha Sebas de lui, pressant la tête de sa verge contre son ouverture. Cette fois, l'entrée de Sebas était contractée, verrouillée par la tension nerveuse d'avoir observé Dominik. Richard poussa une première fois, mais le muscle de Sebas refusa l'entrée, se serrant en un nœud protecteur. La pénétration s'arrêta, le gland butant douloureusement contre ce mur de chair.
Richard : (D'une voix calme et basse) Détends-toi, Sebas. C'est un passage difficile, mais le plaisir qui suit en vaut la peine. Regarde ton ami.
Dominik, encore tremblant à côté de lui, lui adressa un sourire complice et encouragant. Sebas serra les dents, ses mains agrippant le dossier du canapé au point que ses jointures blanchirent. Il entama un combat contre son propre corps, lui ordonnant de s'ouvrir. Sous la pression constante du membre, l'anus commença enfin à céder. Le sphincter, d'abord crispé, se mit à se déplier lentement sous la force de Richard. La peau fine s'étira jusqu'à ses limites, révélant la puissance de l'intrusion alors que le muscle finissait par s'enrouler, vaincu, autour de la circonférence massive de la verge.
Richard sentit cette reddition physique et enfonça son membre avec une lenteur calculée. Pour Sebas, ce fut une torture progressive. Chaque centimètre qui pénétrait étirait ses parois, le forçant à intégrer l'épaisseur de Richard dans ses moindres fibres. Il ne pouvait plus respirer, mais il retenait ses cris par pure volonté de plaire.
Quand finalement la verge fut enfoncée jusqu'à la garde, la sensation de déchirement fit place à un soulagement total. Il était rempli, sécurisé par le poids de Richard agissant comme une ancre. Il se sentit plus possédé encore que Dominik, le prix de son attente étant sa soumission absolue.
Richard commença à bouger, et Sebas se laissa enfin aller. Il n'y avait plus de lutte, juste l'extase pure, rythmée par les mouvements puissants de Richard.
Richard se concentra alors sur Sebas, le saisissant par les hanches avec une force qui ne laissait aucun doute sur sa propriété. Ses mains larges et puissantes s'ancraient dans la chair, les pouces pressant fermement le haut des fesses pour maintenir le jeune homme parfaitement exposé. À chaque poussée, les doigts de Richard s'enfonçaient dans ses hanches, le guidant avec une autorité sauvage.
Pour Sebas, le plaisir était devenu une onde de choc continue. Passé le cap de la douleur initiale, il découvrait une sensation de plénitude qu'il n'avait jamais imaginée. Son anus, totalement conquis, épousait chaque mouvement du membre de Richard. C'était une extase électrique qui partait de son bas-ventre pour irradier dans tout son corps. Il se sentait possédé, broyé par la puissance de Richard, et cette soumission totale le faisait vibrer de la tête aux pieds.
Dominik, qui observait la scène avec une tendresse ardente, se rapprocha. Voyant son compagnon succomber enfin à l'extase de sa première sodomie, il voulut marquer ce triomphe. Il s'avança et prit le visage de Sebas entre ses mains.
Dominik : (Murmurant entre deux souffles) C'est bien, Sebas... Tu y es arrivé. Tu es magnifique.
Dominik scella ses lèvres aux siennes pour un baiser profond et humide, félicitant Sebas d'avoir franchi cette étape ultime. Les langues se mêlèrent alors que Richard continuait de marteler Sebas par derrière, créant un pont de plaisir entre les trois hommes. Sebas recevait la tendresse de son amant devant lui et la force brute de son maître derrière lui, le menant au bord d'une explosion sensorielle totale.
Richard, voyant cette union, accéléra encore le rythme, ses mains verrouillées sur les hanches de Sebas comme pour fusionner leurs deux corps.
Richard changeait de partenaire toutes les trois minutes, sans jamais briser le rythme. C'était un jeu de possession totale, où son membre était la seule chose qui comptait. Il s'amusait à alterner entre les deux trous pour qu'aucune jalousie ne puisse naître, seulement une attente fiévreuse.
Pendant plus de quinze minutes, le canapé ne fut qu'un champ de bataille de plaisir. Richard, possédé par cette double soumission, maintenait un contrôle absolu. Il était au bord de l'explosion, mais la discipline restait sa priorité : il voulait que ses amants atteignent leur limite absolue avant lui. D'un mouvement brusque, il se retira de Sebas et se redressa de toute sa stature.
Sa main droite vint saisir fermement la hanche de Dominik, le tirant impérieusement vers le haut.
Richard : Debout, Dominik. Reste bien droit pour moi.
Dominik se redressa avec difficulté, les jambes tremblantes d'épuisement, s'appuyant sur le dossier du canapé pour ne pas flancher. Richard se positionna immédiatement derrière lui et s'enfonça à nouveau jusqu'à la garde. Dominik haletait, le dos cambré sous cette pénétration debout qui semblait atteindre ses entrailles.
Le regard de Richard se porta alors sur Sebas. D'un geste de la main, il lui ordonna de s'agenouiller devant Dominik. Sebas obéit, prenant la verge de son ami en bouche. Dominik, pris en étau entre la puissance de Richard derrière lui et la chaleur de Sebas devant, sentit le plaisir devenir insoutenable. Son éjaculation fut massive, se vidant dans la gorge de Sebas tandis qu'il s'agrippait désespérément à Richard pour ne pas tomber.
Richard ne lui laissa aucun répit. Il retira son membre de Dominik, le laissant s’effondrer sur le tapis de cuir, haletant et vidé. Puis, il se pencha et saisit brutalement Sebas par la mâchoire, sa main couvrant presque tout le visage du jeune homme.
Il le força à avaler les dernières gouttes du sperme de son ami, un geste d'une autorité sauvage, avant de le tirer par la tête pour le faire pivoter. Sebas, loin de résister, se leva avec un plaisir immense, ses yeux brillant d'une excitation démente à l'idée d'être enfin le centre de l'attention du Maître.
Richard : À ton tour d’être debout, Sebas. Offre-le-moi ton cul.
Richard l’aligna et s’enfonça brutalement dans son anus dilaté. Sebas, debout et chancelant, devait lutter pour garder l’équilibre sur ses jambes de coton alors que Richard le martelait avec une vigueur renouvelée. Ses lèvres brillaient encore de la semence de Dominik, un témoignage humide et glorieux de sa soumission précédente.
Dominik, malgré son épuisement, comprit l'ordre silencieux de son Maître. Il se traîna au sol et s'agenouilla devant Sebas pour prendre son membre en bouche. La sensation était totale pour Sebas : il sentait le sexe massif de Richard conquérir ses entrailles derrière lui, tandis que Dominik aspirait sa propre virilité devant.
Le plaisir monta comme une marée irrésistible. Sebas savourait la chaleur de Richard qui se mêlait au goût du sperme qu’il venait d’avaler. Cette double stimulation, entre force brute et succion experte, le mena au-delà de ses limites. Dans un cri déchirant de pur triomphe, il explosa avec une force inouïe. Dominik ne lâcha pas prise, buvant chaque jet avec ferveur jusqu’à ce que son ami se vide totalement dans sa gorge.
Richard, voyant ses deux amants vidés et totalement soumis à sa volonté, sentit une onde de puissance pure le traverser. Il donna un dernier coup de reins sauvage dans Sebas, le marquant une ultime fois de son empreinte, puis se retira d’un coup sec.
Richard resta debout un instant, le souffle court, sa verge encore palpitante et couverte de leur mélange. Puis, le contrecoup de l'effort et de l'adrénaline le fit vaciller légèrement. Il se pencha en avant, épuisé mais victorieux. Pour se stabiliser, il posa ses deux mains pesantes sur les têtes de ses deux amants : sa main gauche sur le crâne de Dominik, encore à genoux, et sa droite sur celui de Sebas, qui haletait contre le canapé.
C’était un geste de protection autant que de domination absolue. Sous ses paumes, il sentait la chaleur de leurs corps et le tressaillement de leurs muscles fatigués.
Richard : (D'une voix rauque, étouffée par l'effort) C'était... parfait. Vous avez été parfaits.
Dominik et Sebas, les yeux encore révulsés par le plaisir, restèrent immobiles sous ses mains, acceptant ce poids comme le sceau final de leur matinée. Le silence revint dans le salon, seulement troublé par leurs trois respirations qui cherchaient à retrouver un rythme normal dans la lumière du printemps.
Les deux hommes se mirent péniblement debout. Leurs corps étaient endoloris, mais gorgés d’une satisfaction profonde. Richard désigna la salle de bains d'un geste du menton. Il les conduisit vers la grande douche, où ils entrèrent tous les trois sous l'eau chaude. La vapeur envahit rapidement la petite pièce.
Ce fut un moment de pure tendresse. Il n’y avait plus d’ordres ni de soumission, juste le besoin de nettoyer le sperme et la sueur. Richard lava méthodiquement Sebas et Dominik, ses mains passant avec soin sur leurs cuisses, leurs fesses et leurs torses. Il effaçait les traces visibles de l’orgie, mais pas les souvenirs. Sous l’eau, Dominik et Sebas échangèrent des regards de gratitude. C’était leur façon silencieuse de remercier Richard pour cette initiation inoubliable. Ils s’embrassèrent doucement, leurs lèvres portant encore le goût salé de leurs plaisirs partagés.
Une fois secs, ils revinrent dans le salon baigné de la douce lumière printanière. Sebas et Dominik enfilèrent leurs chemises, leurs jeans et leurs vestes, retrouvant peu à peu leur apparence de jeunes hommes ordinaires. Richard, lui, resta en peignoir, conservant sa stature de maître des lieux. La tension sexuelle avait fait place à une complicité sereine.
Il les regarda l’un après l’autre. Il y avait une fierté triomphante dans son sourire, mais aussi une pointe de bienveillance face à leur épuisement. Il prit le visage de Sebas entre ses mains et l’embrassa doucement, puis fit de même avec Dominik. Ces baisers étaient calmes, presque nostalgiques.
Richard : (Sa voix était douce) Rentrez chez vous. Vous savez maintenant ce que vous avez trouvé.
Dominik : (Il ne parvint pas à sourire, ses yeux exprimant une profonde tristesse) C’était… c’était la plus belle chose qu’on ait jamais vécue, Richard. Je… on ne veut pas que ça s’arrête.
Sebas : (Baissant la tête, la voix brisée) C’est ça le pire : devoir partir. On était si bien ici.
Richard : (Il laissa échapper un rire, amusé par leur détresse, tout en posant une main ferme sur la nuque de chacun) Il n’y a pas d’adieux définitifs entre nous. Seulement des pauses. Bien sûr qu’il y aura une suite. Je vous le promets. Votre initiation ne fait que commencer.
Dominik : (Une lueur d’espoir chassant la tristesse) Alors… on attendra ton appel. On sera prêts.
Sebas : (Serrant la main de Dominik) On fera attention à ne pas gâcher notre chance.
Richard : (Ouvrant la porte) Bien. Jusque-là, gardez ça entre vous. C’est notre secret. Maintenant, partez.
Dominik et Sebas sortirent dans le matin frais, sentant l’amertume du départ se mélanger à la chaleur de la promesse de Richard. Ils s’éloignèrent sans se retourner, laissant derrière eux l’antre de leur initiation, mais portant en eux l’espoir brûlant d’un retour prochain.
Sebas et Dominik, tirés du sommeil bien avant Richard, avaient déjà investi la cuisine. Ils s’affairaient tous les deux, entièrement nus, dans la lumière matinale. Richard finit par s’éveiller grâce au cliquetis des tasses. Il se souleva à moitié du tapis, s’appuyant sur un coude, et s’étira lentement sans faire le moindre bruit. De là où il était, il pouvait observer le tableau domestique : ses deux amants, nus et occupés dans sa cuisine, tandis que l’odeur du café chaud et du pain grillé commençait enfin à flotter dans l’air.
Il tendit l’oreille, se délectant du son de leurs voix chuchotantes.
Sebas : (Un peu inquiet) Tu crois que ça fait mal, la sodomie ?
Dominik : (Essayant de le rassurer en posant sa main sur son épaule) Je ne sais pas, on verra bien.
Sebas : (En se mordant la lèvre inférieure) Par contre, j’ai adoré sucer la queue de Richard. Elle est grosse, mais ce qu’elle sentait bon.
Dominik : (Laissant échapper un soupir de pur désir) Et son sperme, si onctueux. J’espère qu’on le refera souvent, rien qu’à y penser…
Sebas : (En riant et en regardant l’érection naissante de Dominik) Oui, je vois ça, elle grandit à vue d’œil.
Dominik : (D'un ton de fierté) Tu as vu sa gorge ? Il nous a tout pris, en même temps ! Et son regard quand on s’est vidé… J’ai l’impression qu’on lui a fait le plus beau des cadeaux.
Sebas : C’est vrai. Et quand il a bu… je n’ai jamais ressenti ça. Tu crois qu’on va rentrer chez nous sans qu’il nous fasse quoi que ce soit ?
Dominik : (En s’appuyant contre le comptoir) Je ne crois pas. Il est trop dominant pour nous laisser partir sans une trace. Mais je n’ai qu’une hâte, c’est de sentir sa verge dans mon cul.
Sebas : Oui, je veux savoir ce que ça fait.
Richard, qui avait écouté la conversation avec un sourire de prédateur, sentit son triomphe validé par leurs propres aveux. Il se redressa, silencieux comme une ombre, et traversa le salon à pas feutrés.
Arrivé dans l'embrasure de la cuisine, il resta un instant immobile, imposant et nu. Sa verge, déjà en éveil à cause de leurs confidences, pendait fièrement. Devant lui, le tableau était parfait : Dominik était accroupi devant le placard du bas, tandis que Sebas se tenait debout, dos à la pièce, concentré sur la cafetière et offrant sa nuque vulnérable.
Sans un bruit, Richard fondit sur Sebas. Il se colla fermement contre son dos, le dépassant de sa carrure massive, et pressa sa virilité contre le creux de ses reins. Il le saisit par les hanches d'une prise qui ne laissait aucune place à la fuite.
Richard : (Le souffle de Sebas se coupa net sous la surprise tandis que Dominik levait les yeux vers eux) Alors, on veut essayer la sodomie ?
Sebas : (Hésitant, sentant la puissance de Richard derrière lui) Euh... oui, Richard.
Richard : (Il maintint sa prise sur Sebas, le serrant plus fort contre lui) Dominik, lève-toi. Viens donner un baiser à ton homme.
Dominik : (Se redressant avec un sourire radieux) Oui, bien sûr.
Dominik obéit immédiatement. Il s'approcha, se glissant contre eux, et se hissa pour rouler une longue pelle à Richard. Le baiser était chaud, électrique, marquant physiquement la reprise de la domination.
Richard se sépara doucement de Dominik. Il passa ensuite une main dans les cheveux de Sebas, qui était toujours resté figé contre lui. Il lui fit remonter le visage pour lui offrir à son tour un baiser passionné, qui dura tout aussi longtemps que celui de son compagnon.
Richard s'écarta enfin, un sourire radieux aux lèvres.
Richard : Bonjour, messieurs.
Sebas : Bonjour, Richard. Bien dormi ?
Richard : (D'un ton entendu) Oui, très bien, surtout avec la nuit que l'on a passée.
Dominik : Oh oui... elle a été révélatrice.
Richard : Allez, laissez-moi vous donner un coup de main.
Richard attrapa le beurre tandis que Sebas se remettait au grille-pain. Dominik, encore sous le choc de l'excitation matinale, récupéra les tasses. En quelques minutes, le petit-déjeuner fut prêt. Ils s'installèrent à la table de la cuisine, leurs corps nus se faisant face dans la lumière franche du printemps.
Les trois hommes déjeunèrent durant de longues minutes, savourant le contraste entre la simplicité du café chaud et la complexité des émotions qui les liaient. Le silence à table n'était pas un vide, mais un langage rempli de toute l'intensité de la nuit.
Ils échangeaient de longs regards soutenus. Dans les yeux de Sebas, Richard lisait un émerveillement et une soumission satisfaite ; sa première fellation et l'honneur d'avoir reçu le premier climax semblaient l'avoir marqué à jamais. Il frissonnait légèrement en buvant, signe de l'empreinte laissée par le Maître.
Dominik, quant à lui, offrait à Richard un regard plus assuré, un feu de complicité ardente. Il passa lentement sa main sur sa propre gorge, mimant le geste de la déglutition du sperme. C'était un message silencieux pour confirmer que le nectar — et l'honneur d'avoir reçu le second climax — avait été absolument parfait.
Richard répondait à ces regards par de longs sourires satisfaits. Il se sentait gonflé de pouvoir, ayant mené ses deux amants à de tels sommets. De temps à autre, il tendait la main pour effleurer le torse ou la cuisse de l'un ou de l'autre, des caresses possessives qui confirmaient la nature permanente de leur lien. La douceur printanière enveloppait leurs corps nus, scellant l'intimité de cette matinée exceptionnelle.
Richard : Mettez-vous à genoux sur le canapé. Je vais préparer vos petits anus vierges avant de commencer à vous sodomiser.
Sebas et Dominik obéirent sans discuter. Ils s'agenouillèrent côte à côte sur le canapé, se tournant immédiatement pour lui offrir leurs fesses. Ils s'appuyèrent sur leurs avant-bras, cambrant légèrement le dos pour exposer au mieux leurs ouvertures à la lumière du jour.
Richard s'agenouilla sur le sol, juste derrière eux. C'était un nouveau jeu de pouvoir qui les obligeait à une obéissance totale. Il attrapa le tube de lubrifiant et en versa généreusement sur ses deux mains. D'un mouvement expert et sans hâte, il posa un doigt lubrifié sur l'entrée de Sebas, et un autre sur celle de Dominik. Le contact froid du gel contrastait violemment avec la chaleur moite de leur anus, avant que ses doigts, fermes et méthodiques, ne percent lentement la résistance de leurs muscles virginal, inaugurant une nouvelle étape de leur soumission.
Les deux hommes gémirent doucement, le son riche et profond résonnant dans le salon. Richard enfonça lentement un doigt dans Sebas, et un autre dans Dominik. Les deux garçons se firent face, s'embrassant avec passion. Leurs bouches jointes étouffaient leurs cris tandis que les doigts de Richard exploraient méthodiquement leurs intérieurs, étirant et préparant les tissus pour la première sodomie.
Bientôt, Richard ajouta un second doigt à Dominik, puis un second à Sebas. L'étirement se fit plus pressant, les obligeant à serrer les dents au cœur de leur baiser.
Richard : Maintenant, faites vous-mêmes les allers-retours sur mes doigts.
Sebas et Dominik commencèrent à bouger en rythme. Ils poussaient leurs fesses contre les mains de Richard, puis se reculaient, régulant eux-mêmes l'angle et la profondeur de l'exploration. Le canapé grinça doucement sous leurs mouvements. Richard, immobile, laissait ses mains se faire pénétrer par leurs poussées. Leurs gémissements étaient désormais audibles, des cris haletants marqués par le plaisir de la découverte.
Satisfait de la préparation de leurs corps, Richard retira ses doigts d'un coup sec. Les deux hommes s'arrêtèrent, le souffle court, l'excitation palpable et les fesses dégoulinantes de lubrifiant.
Richard se releva du sol pour se tenir debout devant le canapé. Il attrapa sa verge et, après l’avoir recouverte d’une nouvelle dose de gel, fit face à Dominik. Le choix était clair : Dominik serait le premier à être sodomisé.
Dominik, voyant la verge massive s’approcher, se redressa un peu plus pour être à la bonne hauteur, s’appuyant sur ses mains et offrant son corps sans hésitation. Sebas, à côté de lui, resta immobile, les yeux fixés sur la scène.
Richard saisit fermement la fesse de Dominik, l’écartant pour ouvrir un peu plus son anus. Sous la lumière matinale, l'entrée était encore étroite, malgré le passage des doigts. Richard aligna la tête de son membre devant l’ouverture déjà préparée. Au moment où le gland commença à presser, la peau de l'anus s'étira brusquement, devenant translucide sous la tension. Le muscle sphincter, pris au dépourvu, tenta de se contracter pour rejeter l'intrus, créant un pli de résistance charnue autour de la verge. Richard poussa avec une autorité calme, forçant le muscle à se dilater au-delà de ses limites naturelles. On pouvait voir les fibres s'écarter millimètre par millimètre, s'ouvrant en une corolle écarlate pour laisser passer l'épaisseur massive du membre.
Dominik ne cria pas immédiatement. Il laissa échapper un grognement étranglé, serrant les dents si fort que sa mâchoire se mit à trembler. C’était une sensation de déchirement ardent, la douleur d’un muscle vierge qui cédait sous la pression. Son corps se crispa violemment dans une tentative instinctive d’arrêter l’intrusion.
Alors que la verge de Richard s’enfonçait jusqu’à la garde, la douleur atteignit un sommet avant de se transformer brusquement en une plénitude écrasante. Il était rempli, étiré à l’extrême, possédé. La chaleur torride de Richard contrastait avec l’air frais du matin. Dominik se sentit ancré, son corps prisonnier d’un mélange de supplice et de pur plaisir. Il gémit, la tête penchée en arrière.
Sebas, à côté de lui, observait l’intégralité de la scène. Son propre anus, encore sensible du doigté, se contracta par empathie. Une vague de jalousie et d’excitation le submergea. Il voyait la verge s’enfoncer, l'anus de son amant épouser parfaitement la forme du sexe de Richard à chaque va-et-vient, le corps de son amant tressauter, et la tête du membre ressortir à chaque poussée. La vue était hypnotique. Sa propre verge devint dure comme de la pierre, se frottant contre le coussin du canapé. Il attendait son tour, le désir d’être rempli devenant une obsession brûlante.
Richard commença le mouvement. Les poussées étaient lentes et profondes au début, s'accélérant jusqu'à ce que le canapé grince légèrement. Dominik hurlait de plaisir, tandis que Sebas ne pouvait qu’haleter, les mains serrées sur le dossier.
Richard donna deux coups de reins finaux à Dominik, le remplissant de manière écrasante une dernière fois, puis retira brusquement son membre, sans éjaculer. Il se décala immédiatement pour venir s’occuper de Sebas. Dominik s’effondra sur le canapé, haletant, le corps tremblant sous le choc de l’acte.
Richard rapprocha Sebas de lui, pressant la tête de sa verge contre son ouverture. Cette fois, l'entrée de Sebas était contractée, verrouillée par la tension nerveuse d'avoir observé Dominik. Richard poussa une première fois, mais le muscle de Sebas refusa l'entrée, se serrant en un nœud protecteur. La pénétration s'arrêta, le gland butant douloureusement contre ce mur de chair.
Richard : (D'une voix calme et basse) Détends-toi, Sebas. C'est un passage difficile, mais le plaisir qui suit en vaut la peine. Regarde ton ami.
Dominik, encore tremblant à côté de lui, lui adressa un sourire complice et encouragant. Sebas serra les dents, ses mains agrippant le dossier du canapé au point que ses jointures blanchirent. Il entama un combat contre son propre corps, lui ordonnant de s'ouvrir. Sous la pression constante du membre, l'anus commença enfin à céder. Le sphincter, d'abord crispé, se mit à se déplier lentement sous la force de Richard. La peau fine s'étira jusqu'à ses limites, révélant la puissance de l'intrusion alors que le muscle finissait par s'enrouler, vaincu, autour de la circonférence massive de la verge.
Richard sentit cette reddition physique et enfonça son membre avec une lenteur calculée. Pour Sebas, ce fut une torture progressive. Chaque centimètre qui pénétrait étirait ses parois, le forçant à intégrer l'épaisseur de Richard dans ses moindres fibres. Il ne pouvait plus respirer, mais il retenait ses cris par pure volonté de plaire.
Quand finalement la verge fut enfoncée jusqu'à la garde, la sensation de déchirement fit place à un soulagement total. Il était rempli, sécurisé par le poids de Richard agissant comme une ancre. Il se sentit plus possédé encore que Dominik, le prix de son attente étant sa soumission absolue.
Richard commença à bouger, et Sebas se laissa enfin aller. Il n'y avait plus de lutte, juste l'extase pure, rythmée par les mouvements puissants de Richard.
Richard se concentra alors sur Sebas, le saisissant par les hanches avec une force qui ne laissait aucun doute sur sa propriété. Ses mains larges et puissantes s'ancraient dans la chair, les pouces pressant fermement le haut des fesses pour maintenir le jeune homme parfaitement exposé. À chaque poussée, les doigts de Richard s'enfonçaient dans ses hanches, le guidant avec une autorité sauvage.
Pour Sebas, le plaisir était devenu une onde de choc continue. Passé le cap de la douleur initiale, il découvrait une sensation de plénitude qu'il n'avait jamais imaginée. Son anus, totalement conquis, épousait chaque mouvement du membre de Richard. C'était une extase électrique qui partait de son bas-ventre pour irradier dans tout son corps. Il se sentait possédé, broyé par la puissance de Richard, et cette soumission totale le faisait vibrer de la tête aux pieds.
Dominik, qui observait la scène avec une tendresse ardente, se rapprocha. Voyant son compagnon succomber enfin à l'extase de sa première sodomie, il voulut marquer ce triomphe. Il s'avança et prit le visage de Sebas entre ses mains.
Dominik : (Murmurant entre deux souffles) C'est bien, Sebas... Tu y es arrivé. Tu es magnifique.
Dominik scella ses lèvres aux siennes pour un baiser profond et humide, félicitant Sebas d'avoir franchi cette étape ultime. Les langues se mêlèrent alors que Richard continuait de marteler Sebas par derrière, créant un pont de plaisir entre les trois hommes. Sebas recevait la tendresse de son amant devant lui et la force brute de son maître derrière lui, le menant au bord d'une explosion sensorielle totale.
Richard, voyant cette union, accéléra encore le rythme, ses mains verrouillées sur les hanches de Sebas comme pour fusionner leurs deux corps.
Richard changeait de partenaire toutes les trois minutes, sans jamais briser le rythme. C'était un jeu de possession totale, où son membre était la seule chose qui comptait. Il s'amusait à alterner entre les deux trous pour qu'aucune jalousie ne puisse naître, seulement une attente fiévreuse.
Pendant plus de quinze minutes, le canapé ne fut qu'un champ de bataille de plaisir. Richard, possédé par cette double soumission, maintenait un contrôle absolu. Il était au bord de l'explosion, mais la discipline restait sa priorité : il voulait que ses amants atteignent leur limite absolue avant lui. D'un mouvement brusque, il se retira de Sebas et se redressa de toute sa stature.
Sa main droite vint saisir fermement la hanche de Dominik, le tirant impérieusement vers le haut.
Richard : Debout, Dominik. Reste bien droit pour moi.
Dominik se redressa avec difficulté, les jambes tremblantes d'épuisement, s'appuyant sur le dossier du canapé pour ne pas flancher. Richard se positionna immédiatement derrière lui et s'enfonça à nouveau jusqu'à la garde. Dominik haletait, le dos cambré sous cette pénétration debout qui semblait atteindre ses entrailles.
Le regard de Richard se porta alors sur Sebas. D'un geste de la main, il lui ordonna de s'agenouiller devant Dominik. Sebas obéit, prenant la verge de son ami en bouche. Dominik, pris en étau entre la puissance de Richard derrière lui et la chaleur de Sebas devant, sentit le plaisir devenir insoutenable. Son éjaculation fut massive, se vidant dans la gorge de Sebas tandis qu'il s'agrippait désespérément à Richard pour ne pas tomber.
Richard ne lui laissa aucun répit. Il retira son membre de Dominik, le laissant s’effondrer sur le tapis de cuir, haletant et vidé. Puis, il se pencha et saisit brutalement Sebas par la mâchoire, sa main couvrant presque tout le visage du jeune homme.
Il le força à avaler les dernières gouttes du sperme de son ami, un geste d'une autorité sauvage, avant de le tirer par la tête pour le faire pivoter. Sebas, loin de résister, se leva avec un plaisir immense, ses yeux brillant d'une excitation démente à l'idée d'être enfin le centre de l'attention du Maître.
Richard : À ton tour d’être debout, Sebas. Offre-le-moi ton cul.
Richard l’aligna et s’enfonça brutalement dans son anus dilaté. Sebas, debout et chancelant, devait lutter pour garder l’équilibre sur ses jambes de coton alors que Richard le martelait avec une vigueur renouvelée. Ses lèvres brillaient encore de la semence de Dominik, un témoignage humide et glorieux de sa soumission précédente.
Dominik, malgré son épuisement, comprit l'ordre silencieux de son Maître. Il se traîna au sol et s'agenouilla devant Sebas pour prendre son membre en bouche. La sensation était totale pour Sebas : il sentait le sexe massif de Richard conquérir ses entrailles derrière lui, tandis que Dominik aspirait sa propre virilité devant.
Le plaisir monta comme une marée irrésistible. Sebas savourait la chaleur de Richard qui se mêlait au goût du sperme qu’il venait d’avaler. Cette double stimulation, entre force brute et succion experte, le mena au-delà de ses limites. Dans un cri déchirant de pur triomphe, il explosa avec une force inouïe. Dominik ne lâcha pas prise, buvant chaque jet avec ferveur jusqu’à ce que son ami se vide totalement dans sa gorge.
Richard, voyant ses deux amants vidés et totalement soumis à sa volonté, sentit une onde de puissance pure le traverser. Il donna un dernier coup de reins sauvage dans Sebas, le marquant une ultime fois de son empreinte, puis se retira d’un coup sec.
Richard resta debout un instant, le souffle court, sa verge encore palpitante et couverte de leur mélange. Puis, le contrecoup de l'effort et de l'adrénaline le fit vaciller légèrement. Il se pencha en avant, épuisé mais victorieux. Pour se stabiliser, il posa ses deux mains pesantes sur les têtes de ses deux amants : sa main gauche sur le crâne de Dominik, encore à genoux, et sa droite sur celui de Sebas, qui haletait contre le canapé.
C’était un geste de protection autant que de domination absolue. Sous ses paumes, il sentait la chaleur de leurs corps et le tressaillement de leurs muscles fatigués.
Richard : (D'une voix rauque, étouffée par l'effort) C'était... parfait. Vous avez été parfaits.
Dominik et Sebas, les yeux encore révulsés par le plaisir, restèrent immobiles sous ses mains, acceptant ce poids comme le sceau final de leur matinée. Le silence revint dans le salon, seulement troublé par leurs trois respirations qui cherchaient à retrouver un rythme normal dans la lumière du printemps.
Les deux hommes se mirent péniblement debout. Leurs corps étaient endoloris, mais gorgés d’une satisfaction profonde. Richard désigna la salle de bains d'un geste du menton. Il les conduisit vers la grande douche, où ils entrèrent tous les trois sous l'eau chaude. La vapeur envahit rapidement la petite pièce.
Ce fut un moment de pure tendresse. Il n’y avait plus d’ordres ni de soumission, juste le besoin de nettoyer le sperme et la sueur. Richard lava méthodiquement Sebas et Dominik, ses mains passant avec soin sur leurs cuisses, leurs fesses et leurs torses. Il effaçait les traces visibles de l’orgie, mais pas les souvenirs. Sous l’eau, Dominik et Sebas échangèrent des regards de gratitude. C’était leur façon silencieuse de remercier Richard pour cette initiation inoubliable. Ils s’embrassèrent doucement, leurs lèvres portant encore le goût salé de leurs plaisirs partagés.
Une fois secs, ils revinrent dans le salon baigné de la douce lumière printanière. Sebas et Dominik enfilèrent leurs chemises, leurs jeans et leurs vestes, retrouvant peu à peu leur apparence de jeunes hommes ordinaires. Richard, lui, resta en peignoir, conservant sa stature de maître des lieux. La tension sexuelle avait fait place à une complicité sereine.
Il les regarda l’un après l’autre. Il y avait une fierté triomphante dans son sourire, mais aussi une pointe de bienveillance face à leur épuisement. Il prit le visage de Sebas entre ses mains et l’embrassa doucement, puis fit de même avec Dominik. Ces baisers étaient calmes, presque nostalgiques.
Richard : (Sa voix était douce) Rentrez chez vous. Vous savez maintenant ce que vous avez trouvé.
Dominik : (Il ne parvint pas à sourire, ses yeux exprimant une profonde tristesse) C’était… c’était la plus belle chose qu’on ait jamais vécue, Richard. Je… on ne veut pas que ça s’arrête.
Sebas : (Baissant la tête, la voix brisée) C’est ça le pire : devoir partir. On était si bien ici.
Richard : (Il laissa échapper un rire, amusé par leur détresse, tout en posant une main ferme sur la nuque de chacun) Il n’y a pas d’adieux définitifs entre nous. Seulement des pauses. Bien sûr qu’il y aura une suite. Je vous le promets. Votre initiation ne fait que commencer.
Dominik : (Une lueur d’espoir chassant la tristesse) Alors… on attendra ton appel. On sera prêts.
Sebas : (Serrant la main de Dominik) On fera attention à ne pas gâcher notre chance.
Richard : (Ouvrant la porte) Bien. Jusque-là, gardez ça entre vous. C’est notre secret. Maintenant, partez.
Dominik et Sebas sortirent dans le matin frais, sentant l’amertume du départ se mélanger à la chaleur de la promesse de Richard. Ils s’éloignèrent sans se retourner, laissant derrière eux l’antre de leur initiation, mais portant en eux l’espoir brûlant d’un retour prochain.
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