Rénovations of Desire - Chapitre 77 - Daniel inaugure le banc sur Beno

- Par l'auteur HDS Hercule -
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 77 - Daniel inaugure le banc sur Beno Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 77 - Daniel inaugure le banc sur Beno
En fin d'après-midi, après le tournage, Daniel décida d'aller retrouver Beno pour voir l'avancée des travaux dans sa future salle de sport. Il quitta le manoir et marcha d'un pas rapide, le cœur palpitant d'excitation. Il était pressé de retrouver son copain qu'il n'avait pas vu depuis plus de vingt-quatre heures. Arrivé à l'entreprise, il poussa la porte, salua brièvement le standardiste et se dirigea vers l'escalier pour descendre au sous-sol.

C'est là que Beno se trouvait, debout au milieu de la pièce en plein aménagement. Cette salle, il l'avait dessinée et créée de toutes pièces avec l'aide de Bryan et des ouvriers. Daniel s'arrêta à l'entrée, restant silencieux pour admirer Beno en plein effort. Ce dernier effectuait des mouvements presque acrobatiques pour déplacer un banc de musculation massif et le mettre en place. Rien que de le voir dans cette position, les muscles en tension et les fesses moulées dans son survêtement, Daniel sentit une vague de désir le submerger. Son boxer se tendit instantanément sous la pression de sa queue qui réclamait son attention.

Au bout d'un moment, Beno sentit une présence derrière lui. Il finit par se retourner et son regard tomba immédiatement sur l'entrejambe de Daniel, dont le pantalon était lourdement déformé par une érection massive. Un sourire carnassier aux lèvres, Beno décida de s'approcher lentement. Sans dire un mot, il tendit la main et empoigna fermement la queue de Daniel à travers le tissu, tout en approchant son visage à quelques centimètres seulement de sa bouche.

Beno : (serrant fermement la queue de Daniel à travers le tissu) Dis donc, on dirait qu'il y a quelqu'un qui est très content de me retrouver. Qu'est-ce qui t'arrive, Daniel ? Tu es dans un état pas possible.

Daniel : (le regard brûlant, le souffle court) C'est toi qui me fais ça... Rien que de te voir travailler, de voir tes mouvements sur ce banc... J'ai pensé à toi toute la journée. Dès que je t'ai aperçu, ma queue s'est mise au travail pour toi, elle n'attendait que ça.

Beno : (avec un sourire fier et provocateur) Ah ouais ? Elle a travaillé pour moi tout seul ? Je dois dire que je suis très fier de l'effet que je te fais, même après vingt-quatre heures loin l'un de l'autre.

Daniel : (pressant son bassin contre la main de Beno) Je n'en pouvais plus, il fallait que je te voie.

Beno : (rapprochant encore plus son visage du sien) Ça tombe bien, parce que j'ai justement une pause à faire avant de continuer l'aménagement. Et puisque ta queue a été si impatiente, je vais m'en occuper sur-le-champ. On ne va pas la laisser souffrir comme ça dans ton pantalon, n'est-ce pas ?

Beno laissa glisser un sourire complice sur ses lèvres. Sans un mot, il relâcha sa prise sur l'entrejambe de Daniel pour mieux se laisser glisser lentement au sol, jusqu'à se retrouver à genoux sur le béton frais du sous-sol en travaux, juste devant lui. Daniel, le souffle de plus en plus court, ne le quittait pas des yeux, fasciné par la soumission soudaine de son compagnon.

Beno posa ses mains sur la taille de Daniel, ses doigts s'attardant sur la ceinture de son pantalon. D'un geste fluide et expert, il fit d'abord descendre le jean de Daniel le long de ses jambes puissantes. Puis, dans un second mouvement tout aussi précis, il s'attaqua au boxer, libérant enfin la queue de Daniel qui rebondit, fière et pulsante, libérée de toute contrainte. Beno fit glisser les deux vêtements jusqu'aux chevilles de Daniel, le laissant nu et vulnérable face à lui, l'érection pointée droit vers son visage.

Beno resta un instant immobile à genoux, la tête penchée en arrière pour admirer l’œuvre qui se dressait devant lui. La queue de Daniel, massive et parcourue de veines saillantes, battait au rythme de son cœur. Mais l'envie fut plus forte que la simple contemplation. Dans un élan de gourmandise, Beno choppa à nouveau le sexe de son copain à pleine main pour en ressentir la chaleur brûlante, avant d'ouvrir largement la bouche.

Il la fit rentrer à l'intérieur, englobant le gland avec une ferveur qui fit basculer la tête de Daniel en arrière. Un long soupir de plaisir s'échappa de la gorge de Beno alors qu'il s'habituait au volume impressionnant de son partenaire. Daniel, en totale extase, posa ses mains sur les épaules de son copain pour s'équilibrer, ses doigts se crispant sur le tissu du survêtement.

Beno commença alors une fellation rythmée et profonde, juste là, à l’entrée de la future salle de sport. Les bruits de succion résonnaient contre les murs de béton brut, se mêlant aux gémissements étouffés de Daniel. Le danger était pourtant réel : n'importe quel ouvrier ou le standardiste du rez-de-chaussée pouvait descendre l'escalier à tout moment et tomber sur cette scène de luxure en plein sous-sol. Mais cette idée ne faisait qu'accentuer le plaisir de Daniel, qui voyait Beno s'acharner sur son membre avec une passion dévorante.

Beno se releva d'un bond, ses lèvres quittant le sexe de Daniel avec un bruit humide. Il l'embrassa fougueusement avant de se diriger vers la porte pour donner un tour de clé décisif. Le "clic" de la serrure agit comme un signal de départ. Il revint vers Daniel, le prit par la main et l'entraîna vers le centre de la pièce, là où les tapis de sol neufs offraient une surface plus accueillante que le béton froid.

Là, Beno commença par se débarrasser de ses propres baskets de sport, les faisant sauter d'un geste rapide du pied sans même défaire les lacets. Il retira ensuite son haut et son bas, se révélant intégralement nu et déjà bien dur devant son compagnon. Daniel, lui, était encore un peu empêtré dans ses vêtements aux chevilles.

Beno s'accroupit alors devant lui avec une efficacité presque animale.

Beno : (délaçant les chaussures de Daniel) Laisse-moi faire, t'es trop tendu. On va enlever ces pompes, sinon tu vas finir par te casser la figure en essayant de me rejoindre.

Il retira les chaussures de Daniel l'une après l'autre, les balançant un peu plus loin sur le chantier, avant d'extraire ses pieds de son pantalon et de son boxer restés en tas. Il se redressa lentement, faisant remonter ses mains le long des mollets, puis des cuisses de Daniel, pour finir par lui retirer son t-shirt d'un geste sec.

Daniel restait là, pétrifié, totalement nu au milieu de la salle, les pieds ancrés sur le sol. Il n'en croyait pas ses yeux : la silhouette de Beno, sculptée par l'effort et le désir, semblait irréelle sous les néons du sous-sol.

Daniel : (la voix étranglée) Je ne pensais pas que ce serait aussi... intense de se retrouver ici, comme ça.

Beno : (collant son corps nu contre le sien) C'est ma salle, Daniel. Et pour l'inaugurer, je ne vois pas de meilleur exercice qu'un corps-à-corps avec toi.

Beno se tourna vers le centre de la pièce, son regard s'arrêtant sur le banc de musculation qu'il venait de mettre en place. Un sourire provocateur étira ses lèvres alors qu'il s'approchait de l'appareil encore recouvert d'un film protecteur.

Beno : (posant une main sur le dossier) Tu sais quoi ? On va tester la solidité de ce banc tout de suite. Ça fera partie du contrôle qualité.

D'un geste sec, il arracha le plastique bruyant qui protégeait le cuir noir, révélant la surface neuve et impeccable. Beno s'allongea alors sur le dos sur le banc, mais au lieu de rester au centre, il se décala sur le bord du cuir, laissant ses jambes pendre d'un seul côté pour inviter Daniel à se coller contre lui. Sa propre queue battait contre son ventre, mais ses yeux restaient fixés sur celle de Daniel, qui n'avait rien perdu de sa superbe. Il lui fit un signe de la main.

Beno : (d'une voix rauque) Viens là, Daniel. Installe-toi juste ici, sur le côté du banc. On va voir s'il supporte bien ton poids quand je m'occupe de toi.

Daniel s'avança et vint se caler sur le flanc du banc, le corps pressé contre le rebord du cuir noir. Beno, allongé juste au-dessus de lui, tendit immédiatement le bras pour empoigner fermement le sexe de son copain, le ramenant vers son visage. Sans plus attendre, il plongea la tête vers l'entrejambe de Daniel pour reprendre sa fellation, englobant le membre avec une gourmandise qui fit vaciller son amant.

Daniel : (le souffle coupé, cherchant un appui) Oh... bordel, Beno...

Pour ne pas basculer, Daniel posa une main sur le montant métallique de la machine, le métal froid contrastant avec la chaleur de la scène. Son autre main vint se poser sur le torse de Beno, dont les pectoraux se contractaient puissamment à chaque mouvement. Daniel était idéalement placé sur le côté pour sentir les muscles de Beno se durcir sous sa paume à chaque aspiration. Le bruit de la succion, amplifié par l'acoustique du sous-sol, se mêlait aux râles de Daniel qui voyait son copain s'acharner sur lui avec une passion dévorante, tout en restant confortablement installé sur son futur outil de travail.

L'ambiance dans le sous-sol devint électrique, presque irrespirable. Au bout d'un moment, Daniel perdit complètement le contrôle. Était-ce la chaleur étouffante de la pièce, l'excitation de l'interdit ou l'envie pure de posséder son partenaire ? Toujours calé sur le côté du banc, il lâcha brusquement le montant métallique de la machine pour venir empoigner fermement les cheveux de son copain.

Daniel : (la voix rauque et autoritaire) Prends-la toute, Beno... n'en laisse pas une miette !

D'un geste brusque, il força la tête de Beno contre son entrejambe, lui imposant des coups de reins violents et profonds. Il le forçait à prendre chaque centimètre de sa queue, l'enfonçant jusqu'au fond de sa gorge. Beno, loin d'être réticent, fut électrisé par cette soudaine brutalité. Ses yeux s'écarquillèrent de plaisir alors qu'il subissait les assauts répétés de Daniel. Pour accompagner cette montée de tension, Beno empoigna sa propre queue restée dressée contre son ventre et commença à se masturber avec frénésie, sa main montant et descendant rapidement sur son membre dur.

Le cuir du banc de musculation grinçait de plus en plus fort sous les saccades de Daniel. Le contraste était total entre les gémissements étouffés de Beno, la gorge pleine, et les râles puissants de Daniel qui dominait la scène. Chaque fois que Daniel enfonçait son sexe au fond de la bouche de son copain, les pectoraux de Beno se contractaient violemment sous la main que Daniel gardait sur son torse. Les deux hommes étaient désormais lancés dans une course effrénée vers l'orgasme, au beau milieu de cette salle de sport encore en chantier, ignorant le monde extérieur.

L'intensité montait encore d'un cran, Daniel étant totalement possédé par le plaisir et l'odeur du cuir neuf mêlée à celle de leur sueur. Il ne se contentait plus de subir la fellation ; il commença à alterner les sensations pour pousser Beno dans ses derniers retranchements.

Daniel : (le regard noir de désir) Goûte-moi encore, Beno, je veux que tu sentes tout.

D'un mouvement fluide, Daniel relâchait parfois la pression sur les cheveux de son copain pour reculer légèrement. Il utilisait alors sa main libre pour se branler avec une force brute, juste devant les yeux de Beno qui, allongé sur le bord du banc, ne perdait pas une miette du spectacle. Daniel faisait remonter la peau de sa queue avec une rapidité folle, faisant perler de la cyprine qu'il étalait sur son gland pourpre avant de l'enfoncer de nouveau, sans prévenir, dans la bouche avide de son partenaire.

Beno, de son côté, était en transe. Entre deux gags provoqués par la profondeur des assauts de Daniel, il redoublait d'efforts, utilisant sa langue pour lécher la base du membre avant de l'aspirer à nouveau tout entier. Sa propre main ne quittait pas sa bite qui battait la mesure contre son bas-ventre, chaque mouvement de Daniel dictant le rythme de sa propre masturbation.

Le sous-sol résonnait de ce mélange de sons crus : le claquement de la main de Daniel contre sa peau, le bruit humide et rythmé de la bouche de Beno, et les râles de plus en plus forts de Daniel. Ce dernier alternait sans cesse, passant d'une branlette sauvage où il s'admirait lui-même à une fellation imposée où il forçait Beno à l'étouffement. Les muscles de Beno, tendus sur le banc de musculation, vibraient à chaque va-et-vient, tandis que Daniel, les jambes tremblantes, sentait que le foutre n'était plus qu'à quelques secondes d'exploser.

Daniel, au bord de la rupture, s'arracha soudainement à la bouche de Beno. Le silence qui suivit fut de courte durée. Dans un mouvement d'une force brute, il se glissa entre les jambes de son compagnon toujours allongé sur le cuir du banc. Sans un mot, il saisit les jambes de Beno, les écarta violemment et vint caler les pieds de son amant directement sur ses propres épaules, ouvrant totalement l'accès à son cul.

Beno n'eut même pas le temps de protester ou de se préparer. Daniel, poussé par une pulsion animale, aligna son gland luisant de bave et de cyprine face à l'entrée étroite de son trou de balle. D'un coup de rein sec et magistral, il enfonça sa queue tout entière.

Le choc fut électrique. Malgré l'absence de préparation, la bave qui recouvrait abondamment le membre de Daniel servit de lubrifiant naturel, permettant à la barre de chair de forcer le passage. Beno ouvrit la bouche pour hurler, mais aucun son ne sortit tant la sensation était envahissante : il sentit les parois de son anus, d'habitude si serrées, s'étirer violemment pour laisser place à l'énormité du sexe de Daniel.

À l'intérieur, la chaleur était suffocante. Daniel sentait son gland percuter le fond de l'anus de Beno, tandis que les parois internes, moites et brûlantes, se refermaient avec une force incroyable sur sa queue, l'enserrant comme un étau vivant. La douleur du choc initial fut instantanément balayée par une vague de plaisir si pure que Beno resta figé, le souffle coupé, au moment précis où Daniel arrivait en butée contre son bassin. L'excitation était à son comble, mais ils tenaient bon, luttant tous deux contre l'envie de gicler immédiatement.

Daniel, le corps secoué par l'extase de se sentir ainsi enterré au plus profond de son copain, resta un instant immobile, savourant l'humidité et les pulsations des parois de Beno qui tentaient de rejeter l'intrus tout en l'aspirant davantage. Le cuir neuf du banc de musculation grinçait sous leur poids combiné, témoignant de la brutalité de l'assaut.

Daniel : (le visage inondé de sueur, grognant contre l'oreille de Beno) Bordel, Beno... t'es tellement serré... j'ai l'impression d'être au paradis là-dedans.

Beno ne pouvait que haleter, les yeux révulsés, le corps vibrant sous la tension, alors que Daniel commençait déjà ses premiers va-et-vient lents et dévastateurs, chaque mouvement menaçant de les faire basculer tous les deux.

Après de longues minutes d'un pilonnage acharné qui faisait vibrer toute la structure du banc, la sueur ruisselait sur leurs corps entremêlés. Le souffle court, les muscles tremblants, Beno sentit qu'il avait besoin de changer d'angle pour tenir le coup.

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