Rénovations of Desire - Chapitre 75 - La revanche des tranchées pour Dean
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 75 - La revanche des tranchées pour Dean
Dean : (S'accrochant au cadre, la voix rauque) Ne perds pas de temps avec tes mains. Enfile-moi ta queue directement dedans. Je veux te sentir maintenant. Viens voir si la porte tient le choc.
Le silence de la pièce en travaux ne fut bientôt plus troublé que par le bruit de la chair contre la chair. Autour des deux hommes, l'équipe de tournage s'activait dans une chorégraphie millimétrée. Le caméraman gravitait autour d'eux, s'accroupissant pour capter l'angle précis où la bite d'Artik disparaissait dans Dean. L'ingénieur du son s'approchait au plus près, tendant sa perche au-dessus de leurs têtes pour enregistrer le claquement de la peau et les râles étouffés. Dans l'ombre, le photographe tournait sans relâche, le déclic de son appareil mitraillant chaque mouvement, chaque goutte de sueur et chaque expression de douleur mêlée de plaisir.
Dean offrait son corps longiligne à la lumière crue des spots. Artik, bien ancré au sol, maintint les chevilles de l'Apollon sur ses épaules, ouvrant grand son cul pour l'assaut. Suivant l'ordre de Dean, il n'y eut aucune douceur : sa bite s'enfonça d'un coup sec, forçant le passage et disparaissant entièrement dans l'anus serré de Dean qui se cambra violemment sous le choc de cette intrusion directe.
À chaque va-et-vient, le photographe s'ajustait pour capturer la queue d'Artik qui sortait presque entièrement, luisante et rouge, avant de s'engouffrer à nouveau dans l'anus de Dean, désormais bien humide sous l'effet de l'assaut répété. Le rythme devint brutal. À chaque coup de rein d'Artik, le dos de Dean frappait le bois de la porte dans un claquement sourd que l'ingénieur du son isolait avec précision. Suspendu et vulnérable, Dean sentait sa propre bite s'agiter contre son ventre plat au gré des mouvements. Artik agrippait fermement ses hanches, ses pouces s'enfonçant dans la peau pour mieux enfoncer sa queue au plus profond des entrailles de son partenaire. Les techniciens restaient fascinés par la vision de cette bite qui rentrait et sortait avec une régularité sauvage de l'anus béant de Dean.
La tension dans les bras de Dean était totale ; ses muscles saillaient alors qu'il luttait pour rester accroché malgré la puissance de la sodomie. Sentant l'orgasme monter, Artik resserra son étreinte sur les côtes de Dean. Les coups de reins se firent plus courts, plus rapides, plus sauvages, faisant briller la queue gorgée de sang qui s'enfonçait frénétiquement sous l'œil de la caméra qui ne perdait rien de la performance. L'anus de Dean se contractait violemment autour de la bite d'Artik qui le labourait sans relâche jusqu'à l'explosion finale.
Artik ne pouvait plus se retenir. La vue du corps de l'Apollon étiré contre le bois et la sensation de son anus qui le broyait à chaque mouvement le poussèrent à bout. Dans un élan de plaisir sauvage, il s'enfonça une dernière fois, le plus profondément possible, au cœur de Dean. Dans un cri rauque, il envoya plusieurs jets de sperme puissants qui vinrent remplir l'anus de Dean.
Dean, toujours accroché au haut de la porte et soutenu par la poigne de fer d'Artik, sentait chaque jet brûlant s'accumuler dans son trou. Son anus se remplissait abondamment, et sous la pression du liquide séminal, il se contractait par spasmes électriques. Artik resta ainsi quelques secondes, pressé contre lui, le souffle court, savourant la chaleur de leur union alors que le sperme commençait déjà à déborder légèrement de l'anus dilaté de l'intérimaire.
Artik reprend doucement son souffle, son torse puissant se soulevant au rythme de sa respiration encore saccadée. Avec précaution, il commence à faire descendre les longues jambes de Dean de ses épaules, accompagnant le mouvement pour l'aider à se remettre debout, les pieds bien ancrés sur le sol brut du chantier.
Dean, encore frissonnant du plaisir qu'il vient de recevoir, s'accroche au cou d'Artik. Il le prend dans ses bras avec une ferveur nouvelle et l'embrasse passionnément. Cet échange, brûlant et humide, prend de longues minutes durant lesquelles leurs langues s'entremêlent, scellant leur complicité devant les caméras qui continuent de tourner pour capter ce moment de tendresse brute.
Puis, Dean se détache doucement, un éclat de défi brillant dans ses yeux bleus. Il saisit la main d'Artik et l'entraîne vers une tranchée ouverte au milieu de la pièce. Les câbles noirs y sont déjà soigneusement posés au fond, serpentant dans la crevasse qui n'attend plus que d'être rebouchée par le plâtre et les gravats.
Dean : (La voix chargée de désir) À mon tour maintenant. Mets-toi là, à quatre pattes.
Artik comprend immédiatement que l'Apollon a décidé de reprendre le dessus. Sans un mot, il s'exécute et se place au bord de la tranchée, les mains et les genoux appuyés sur les rebords de terre, offrant son cul musclé à la vue de tous. Dean se place derrière lui, sa bite déjà raide et prête à l'assaut. Il ne perd pas de temps et s'apprête à sodomiser son partenaire, bien décidé à rendre à Artik chaque jet de plaisir qu'il lui a donné contre la porte.
L'anus d'Artik, encore vierge de tout assaut ce matin, se tend tandis que la queue de Dean commence à en forcer l'entrée. Le caméraman s'accroupit au bord de la tranchée pour filmer en contre-plongée la bite qui pénètre le cul d'Artik juste au-dessus des câbles électriques. Daniel fait signe aux cadreurs de se rapprocher encore pour ne rien rater de cette inversion des rôles qui s'annonce sauvage.
Dean finit par enfoncer sa bite d'un coup de rein assuré, s'immergeant jusqu'à la garde au fond du trou d'Artik. Au lieu de commencer immédiatement ses va-et-vient, il choisit de rester ainsi, immobile, savourant la sensation de l'anus musclé de son partenaire qui se resserre désespérément autour de sa queue chaude.
Profitant de cette union totale, Dean se penche sur le corps d'Artik. Ses mains parcourent le dos puissant de l'ouvrier, ses doigts glissant sur la peau humide de sueur pour en suivre chaque relief musculaire. Il commence alors à lui prodiguer des baisers tendres et des léchouilles expertes avec sa langue, remontant de la cambrure des reins jusqu'à la nuque.
Artik, les mains crispées sur le rebord de la tranchée juste au-dessus des câbles, ne peut s'empêcher de frissonner sous ces caresses inattendues. Ce mélange de domination brute et de douceur sensuelle le fait vibrer de l'intérieur.
Daniel : (Chuchotant aux cadreurs) Gardez ce plan serré sur le dos d'Artik qui frissonne. C'est magnifique.
L'ingénieur du son ajuste sa perche pour capter les bruits de langue et les soupirs d'aise d'Artik, tandis que le photographe mitraille cette scène d'intimité totale au milieu du chantier. Dean laisse durer le plaisir, sentant la bite d'Artik battre contre son propre ventre alors qu'ils restent ainsi soudés l'un à l'autre dans le silence pesant de la pièce.
Puis, les mains de Dean quittent le dos d'Artik pour venir s'accrocher fermement à ses hanches. Il débute alors une pénétration en mouvements lents et profonds, prenant le temps de ressortir presque entièrement avant de s'enfoncer à nouveau jusqu'à la garde. Chaque va-et-vient est calculé pour étirer l'anus d'Artik et lui faire sentir l'ampleur de l'assaut.
Progressivement, le rythme change. Dean déplace ses mains pour les installer solidement sur les épaules d'Artik, pesant de tout son poids sur lui. Il devient plus rapide, imposant des coups plus courts et saccadés, mais toujours aussi jouissifs pour les deux hommes. Dean prend son pied encore plus que lorsqu'il se faisait sodomiser contre la porte ; il savoure sa domination sur l'ouvrier.
Artik, de son côté, adore se faire labourer par cette grosse queue de dix-neuf centimètres de long et cinq centimètres de circonférence. Il la sent bien passer tout le long de sa paroi anale. chaque centimètre de chair dure venant frotter et presser ses zones les plus sensibles. Ses mains s'enfoncent dans la terre au bord de la tranchée, ses muscles se tendant sous l'intensité de cette bite imposante qui le remplit totalement.
Daniel : (Captivé par l'écran) Ne lâchez pas l'axe ! Regardez cette tension entre les deux !
Le caméraman zoome sur le point de contact, là où la peau d'Artik se plisse et s'étire sous les assauts répétés de Dean. Le bruit de la chair qui s'entrechoque au-dessus des câbles électriques résonne avec une force brute, tandis qu'à distance, Bastien est incapable de détacher ses yeux de la performance, fasciné par la taille de l'engin de l'intérimaire qui ne laisse aucun répit au cul d'Artik.
Après de longues minutes d'un rythme effréné, Dean se retire enfin, laissant l'anus d'Artik béant et fumant au-dessus de la tranchée. Il aide son partenaire à se déplacer pour l'allonger sur la bâche de protection qu'ils avaient installée au sol. Il le place sur le côté, en position de la cuillère, et vient se coller contre son dos musclé. Sans attendre, il enfile sa queue à nouveau, s'enfonçant profondément dans la chaleur déjà bien préparée d'Artik.
D'une main ferme, Dean lui maintient la hanche pour stabiliser leurs corps et assurer la puissance de chaque coup de rein. Son autre main se glisse sous la tête d'Artik pour remonter sur son torse ; il en profite pour lui caresser fermement les pectoraux et lui pincer un des tétons. Cette stimulation supplémentaire provoque des décharges d'adrénaline chez Artik, dont les cris de plaisir se mêlent à ceux de Dean, résonnant avec force dans la pièce.
Dean le laboure bien correctement, collant tout son corps contre celui de son partenaire pour ne laisser aucun espace entre eux. À chaque mouvement, son souffle chaud est propulsé directement sur la nuque d'Artik. Ce dernier sent physiquement la chaleur qui se dégage des poumons de l'Apollon, une vapeur brûlante qui lui donne des frissons dans tout le corps alors que la bite de dix-neuf centimètres continue de labourer ses entrailles avec une régularité sauvage.
L'intensité monte d'un cran alors que les deux corps, soudés sur la bâche, ne forment plus qu'une masse de muscles en mouvement. Dean sent la fin approcher ; chaque centimètre de sa queue est électrisé par la chaleur de l'anus d'Artik qui se contracte en rythme avec ses coups de rein.
Sa main, qui pinçait déjà le téton d'Artik, se crispe plus violemment alors qu'il accélère la cadence, écrasant son torse contre le dos de son partenaire. Son souffle sur la nuque d'Artik devient court, haché, presque brûlant. Dean sent son plaisir monter des reins pour envahir tout son corps. Dans un râle profond qui fait vibrer la cage thoracique d'Artik, il s'enfonce une dernière fois jusqu'à la garde et libère sa semence.
Des jets puissants et brûlants viennent inonder l'anus d'Artik, le remplissant abondamment pour la journée. Dean reste ainsi, le corps secoué par les spasmes de l'orgasme, la tête enfouie dans le cou d'Artik pour savourer chaque seconde de cette décharge. Artik, quant à lui, accueille cette chaleur intérieure avec un gémissement de pur plaisir, sentant son propre trou déborder sous la pression de l'éjaculation massive de l'Apollon.
Daniel : (La voix chargée d'émotion) Gardez la caméra sur eux ! C'est le final parfait !
Le photographe multiplie les clichés, capturant la sueur qui perle sur leurs peaux et le contraste entre leurs deux corps épuisés mais comblés sur la bâche de plastique. À distance, dans son véhicule, Bastien est au bord de l'implosion, le regard fixe, totalement subjugué par la puissance de ce que Dean vient d'infliger à son ouvrier préféré.
Après cette décharge massive, Dean se retire avec une lenteur savoureuse. Sa queue, encore dressée et luisante, est recouverte de l'humidité de l'anus d'Artik. Quelques gouttes de sperme perles encore sur son gland, brillant sous la lumière crue des projecteurs du chantier. Épuisé, l'Apollon se laisse tomber sur le dos, s'étalant sur la bâche, le torse soulevé par une respiration erratique.
Artik, sentant le vide laissé par le retrait de Dean, se retourne avec souplesse. Il vient se coller contre le flanc de Dean, posant sa tête sur son épaule tout en faisant courir ses doigts sur les muscles abdominaux de son partenaire. Il lève la tête pour capturer les lèvres de Dean dans un baiser plus doux, presque tendre, avant de rompre l'échange pour le fixer dans les yeux.
Artik : (Le souffle encore court) Putain, Dean... Je crois que tu as largement prouvé que tu étais solide. J'ai l'impression d'avoir été passé à la bétonneuse.
Dean : (Un sourire victorieux aux lèvres, caressant les cheveux d'Artik) Je t'avais prévenu qu'on allait passer aux choses sérieuses. Ta porte a tenu le choc, mais ton cul a bien failli lâcher, non ?
Artik : (Riant doucement) Il a surtout bien encaissé tes dix-neuf centimètres. Je sentais ta queue taper au fond de mes entrailles à chaque coup de rein... C'était dingue. Tu m'as complètement rempli.
Dean : (Serrant Artik contre lui) C'est ce que tu voulais, non ? J'ai adoré te voir calé sur cette tranchée, à ma merci. On forme une sacrée équipe, mon ouvrier préféré.
Artik : (Lui mordillant l'épaule) Ne t'habitue pas trop à commander, Apollon. La prochaine fois, c'est moi qui te ferai mordre la poussière du chantier.
Artik : (Se redressant sur un coude) Bon, c'est pas tout ça, mais si on veut que Bastien ne se doute de rien, il va falloir que ces tranchées soient invisibles d'ici ce soir.
Dean : (Riant doucement en ramassant son caleçon) T'as raison. On a déjà bien transpiré, mais le plus dur reste à faire. Allez, au boulot, l'ouvrier.
Ils se lèvent et se rhabillent rapidement, la peau encore collante de sueur sous leurs vêtements de travail. L'équipe de tournage ne bouge pas ; les cadreurs ajustent leurs objectifs pour filmer la transition vers le labeur manuel, capturant les muscles encore saillants sous l'effort des travaux.
Toute la journée, Artik et Dean travaillent d'arrache-pied sous l'œil attentif des caméras. Le silence de la pièce est désormais rempli par le bruit des truelles et le frottement du papier de verre. Pour reboucher les tranchées où reposent les câbles, ils utilisent un mortier de rebouchage à prise rapide. Artik prépare le mélange dans une auge, versant avec précision la poudre grise dans l'eau jusqu'à obtenir une pâte onctueuse et sans grumeaux.
Dean, de son côté, s'occupe de l'application. À l'aide d'une lame à enduire large, il comble les saignées, pressant fortement le produit pour qu'il enrobe parfaitement les gaines. Une fois le mortier sec, ils appliquent un enduit de lissage extra-fin pour faire disparaître les dernières imperfections. Le geste est technique : il faut croiser les passes pour obtenir une surface parfaitement plane. Les techniciens zooment sur leurs mains habiles, filmant la poussière de plâtre qui vole dans la lumière.
En fin d'après-midi, alors que la poussière de ponçage flotte encore dans les rayons du soleil déclinant, le bruit d'un moteur se fait entendre dans l'allée. C'est Bastien. Daniel fait signe à l'équipe de se faire la plus discrète possible, cachée derrière les structures. Bastien entre dans la pièce d'un pas assuré, son carnet de notes à la main, jouant parfaitement son rôle de chef de chantier alors qu'il a encore en tête chaque seconde de la vidéo qu'il a observée en secret.
Bastien : (Inspectant les murs d'un œil professionnel) Alors, ça a avancé comme prévu ?
Artik : (S'essuyant les mains sur un chiffon, l'air de rien) Tout est bouché et lissé, Bastien. Les câbles sont bien au chaud sous l'enduit. On a fini de poncer la dernière tranchée il y a dix minutes.
Bastien : (Passant sa main sur la zone lisse, sentant la chaleur résiduelle de l'enduit... ou peut-être celle des corps) Beau boulot. C'est propre, on ne voit plus rien. Dean, pas trop dur pour une première journée ?
Dean : (Avec un sourire en coin que seul Artik peut comprendre) Non, ça a été. C'était très... physique, mais j'aime quand le travail est bien fait.
Bastien hoche la tête, ses yeux fuyant un court instant vers la porte massive, là où tout a commencé le matin même. Il referme son carnet, satisfait de voir que le chantier progresse aussi vite que ses fantasmes, tandis que dans l'ombre, les caméras enregistrent sa réaction pour clore cette séquence mémorable.
À ce moment-là, Mathis entre dans la pièce, accompagné de sa mère. Ils s'avancent ensemble pour inspecter le travail accompli durant la journée. Tous deux s'arrêtent devant les murs parfaitement lissés, visiblement impressionnés par la qualité des finitions et la rapidité d'exécution du duo.
Mathis : (Passant ses doigts sur l'enduit frais) C’est du beau boulot, vraiment. On ne devine même plus où passaient les tranchées. Ma mère et moi sommes bluffés par votre efficacité.
La mère de Mathis hoche la tête en signe d'approbation, admirant la transformation de la chambre. Mathis se tourne alors vers Artik et Bastien, avant de noter que Dean range déjà ses affaires.
Mathis : Écoutez, j'ai une proposition à vous faire. Je veux que cette chambre soit terminée le plus rapidement possible. Est-ce que ça vous dérangerait de venir demain, même si c'est dimanche, pour continuer les travaux ?
Artik regarde Dean, mais ce dernier secoue doucement la tête avec un sourire désolé.
Dean : (D'une voix calme) Ce sera sans moi demain, Mathis. Mon contrat d'intérim ici s'arrêtait ce soir, j'ai une autre mission ailleurs.
Mathis : (Un peu déçu, puis se tournant vers Bastien) Dommage, mais je veux quand même que ça avance. Bastien, trouve quelqu'un d'autre pour remplacer Dean demain. Je ne vous demande pas ça gratuitement : vous serez payés triple pour ce dimanche. Je tiens vraiment à ce que le chantier ne s'arrête pas.
Bastien : (Réfléchissant vite) Payé triple ? C'est une offre qui va motiver du monde. Ne t'en fais pas, j'ai un autre intérimaire disponible qui pourra seconder Artik dès demain matin.
Artik : (Souriant, l'idée d'un nouveau partenaire attisant sa curiosité) Payé triple un dimanche ? Ça ne se refuse pas. Je serai là, Mathis. On verra ce que vaut la nouvelle recrue.
Mathis : (Ravi) Parfait ! C'est réglé alors. À demain, Artik.
Les trois hommes quittent la maison avec le sourire, satisfaits de cette journée productive et de l'accord conclu pour le lendemain. Daniel fait signe de couper les caméras, et l'équipe de tournage commence à remballer son matériel avec efficacité. Ils quittent rapidement le manoir, car Daniel doit rejoindre Bryan sans tarder pour discuter des statistiques et du montage des premières scènes.
Dean et Artik se retrouvent alors seuls dans le silence soudain de la chambre, encore imprégnée de l'odeur du plâtre frais et de leur étreinte passionnée.
Une fois le matériel évacué, Artik et Dean se dirigent vers la cuisine du manoir. Ils s'installent tous les deux pour manger, partageant un dernier moment de calme après l'agitation de la journée. Ils discutent tranquillement tout en reprenant des forces, profitant de cette complicité loin des projecteurs.
Une fois le repas terminé, Dean rassemble ses affaires et salue Artik. Il quitte le Manoir car il doit aller rejoindre Bryan à l'entreprise pour faire le point sur sa mission. Artik, quant à lui, reste seul pour terminer de ranger avant la fin de journée, pensant déjà au nouvel intérimaire qu'il rencontrera le lendemain.
Le silence de la pièce en travaux ne fut bientôt plus troublé que par le bruit de la chair contre la chair. Autour des deux hommes, l'équipe de tournage s'activait dans une chorégraphie millimétrée. Le caméraman gravitait autour d'eux, s'accroupissant pour capter l'angle précis où la bite d'Artik disparaissait dans Dean. L'ingénieur du son s'approchait au plus près, tendant sa perche au-dessus de leurs têtes pour enregistrer le claquement de la peau et les râles étouffés. Dans l'ombre, le photographe tournait sans relâche, le déclic de son appareil mitraillant chaque mouvement, chaque goutte de sueur et chaque expression de douleur mêlée de plaisir.
Dean offrait son corps longiligne à la lumière crue des spots. Artik, bien ancré au sol, maintint les chevilles de l'Apollon sur ses épaules, ouvrant grand son cul pour l'assaut. Suivant l'ordre de Dean, il n'y eut aucune douceur : sa bite s'enfonça d'un coup sec, forçant le passage et disparaissant entièrement dans l'anus serré de Dean qui se cambra violemment sous le choc de cette intrusion directe.
À chaque va-et-vient, le photographe s'ajustait pour capturer la queue d'Artik qui sortait presque entièrement, luisante et rouge, avant de s'engouffrer à nouveau dans l'anus de Dean, désormais bien humide sous l'effet de l'assaut répété. Le rythme devint brutal. À chaque coup de rein d'Artik, le dos de Dean frappait le bois de la porte dans un claquement sourd que l'ingénieur du son isolait avec précision. Suspendu et vulnérable, Dean sentait sa propre bite s'agiter contre son ventre plat au gré des mouvements. Artik agrippait fermement ses hanches, ses pouces s'enfonçant dans la peau pour mieux enfoncer sa queue au plus profond des entrailles de son partenaire. Les techniciens restaient fascinés par la vision de cette bite qui rentrait et sortait avec une régularité sauvage de l'anus béant de Dean.
La tension dans les bras de Dean était totale ; ses muscles saillaient alors qu'il luttait pour rester accroché malgré la puissance de la sodomie. Sentant l'orgasme monter, Artik resserra son étreinte sur les côtes de Dean. Les coups de reins se firent plus courts, plus rapides, plus sauvages, faisant briller la queue gorgée de sang qui s'enfonçait frénétiquement sous l'œil de la caméra qui ne perdait rien de la performance. L'anus de Dean se contractait violemment autour de la bite d'Artik qui le labourait sans relâche jusqu'à l'explosion finale.
Artik ne pouvait plus se retenir. La vue du corps de l'Apollon étiré contre le bois et la sensation de son anus qui le broyait à chaque mouvement le poussèrent à bout. Dans un élan de plaisir sauvage, il s'enfonça une dernière fois, le plus profondément possible, au cœur de Dean. Dans un cri rauque, il envoya plusieurs jets de sperme puissants qui vinrent remplir l'anus de Dean.
Dean, toujours accroché au haut de la porte et soutenu par la poigne de fer d'Artik, sentait chaque jet brûlant s'accumuler dans son trou. Son anus se remplissait abondamment, et sous la pression du liquide séminal, il se contractait par spasmes électriques. Artik resta ainsi quelques secondes, pressé contre lui, le souffle court, savourant la chaleur de leur union alors que le sperme commençait déjà à déborder légèrement de l'anus dilaté de l'intérimaire.
Artik reprend doucement son souffle, son torse puissant se soulevant au rythme de sa respiration encore saccadée. Avec précaution, il commence à faire descendre les longues jambes de Dean de ses épaules, accompagnant le mouvement pour l'aider à se remettre debout, les pieds bien ancrés sur le sol brut du chantier.
Dean, encore frissonnant du plaisir qu'il vient de recevoir, s'accroche au cou d'Artik. Il le prend dans ses bras avec une ferveur nouvelle et l'embrasse passionnément. Cet échange, brûlant et humide, prend de longues minutes durant lesquelles leurs langues s'entremêlent, scellant leur complicité devant les caméras qui continuent de tourner pour capter ce moment de tendresse brute.
Puis, Dean se détache doucement, un éclat de défi brillant dans ses yeux bleus. Il saisit la main d'Artik et l'entraîne vers une tranchée ouverte au milieu de la pièce. Les câbles noirs y sont déjà soigneusement posés au fond, serpentant dans la crevasse qui n'attend plus que d'être rebouchée par le plâtre et les gravats.
Dean : (La voix chargée de désir) À mon tour maintenant. Mets-toi là, à quatre pattes.
Artik comprend immédiatement que l'Apollon a décidé de reprendre le dessus. Sans un mot, il s'exécute et se place au bord de la tranchée, les mains et les genoux appuyés sur les rebords de terre, offrant son cul musclé à la vue de tous. Dean se place derrière lui, sa bite déjà raide et prête à l'assaut. Il ne perd pas de temps et s'apprête à sodomiser son partenaire, bien décidé à rendre à Artik chaque jet de plaisir qu'il lui a donné contre la porte.
L'anus d'Artik, encore vierge de tout assaut ce matin, se tend tandis que la queue de Dean commence à en forcer l'entrée. Le caméraman s'accroupit au bord de la tranchée pour filmer en contre-plongée la bite qui pénètre le cul d'Artik juste au-dessus des câbles électriques. Daniel fait signe aux cadreurs de se rapprocher encore pour ne rien rater de cette inversion des rôles qui s'annonce sauvage.
Dean finit par enfoncer sa bite d'un coup de rein assuré, s'immergeant jusqu'à la garde au fond du trou d'Artik. Au lieu de commencer immédiatement ses va-et-vient, il choisit de rester ainsi, immobile, savourant la sensation de l'anus musclé de son partenaire qui se resserre désespérément autour de sa queue chaude.
Profitant de cette union totale, Dean se penche sur le corps d'Artik. Ses mains parcourent le dos puissant de l'ouvrier, ses doigts glissant sur la peau humide de sueur pour en suivre chaque relief musculaire. Il commence alors à lui prodiguer des baisers tendres et des léchouilles expertes avec sa langue, remontant de la cambrure des reins jusqu'à la nuque.
Artik, les mains crispées sur le rebord de la tranchée juste au-dessus des câbles, ne peut s'empêcher de frissonner sous ces caresses inattendues. Ce mélange de domination brute et de douceur sensuelle le fait vibrer de l'intérieur.
Daniel : (Chuchotant aux cadreurs) Gardez ce plan serré sur le dos d'Artik qui frissonne. C'est magnifique.
L'ingénieur du son ajuste sa perche pour capter les bruits de langue et les soupirs d'aise d'Artik, tandis que le photographe mitraille cette scène d'intimité totale au milieu du chantier. Dean laisse durer le plaisir, sentant la bite d'Artik battre contre son propre ventre alors qu'ils restent ainsi soudés l'un à l'autre dans le silence pesant de la pièce.
Puis, les mains de Dean quittent le dos d'Artik pour venir s'accrocher fermement à ses hanches. Il débute alors une pénétration en mouvements lents et profonds, prenant le temps de ressortir presque entièrement avant de s'enfoncer à nouveau jusqu'à la garde. Chaque va-et-vient est calculé pour étirer l'anus d'Artik et lui faire sentir l'ampleur de l'assaut.
Progressivement, le rythme change. Dean déplace ses mains pour les installer solidement sur les épaules d'Artik, pesant de tout son poids sur lui. Il devient plus rapide, imposant des coups plus courts et saccadés, mais toujours aussi jouissifs pour les deux hommes. Dean prend son pied encore plus que lorsqu'il se faisait sodomiser contre la porte ; il savoure sa domination sur l'ouvrier.
Artik, de son côté, adore se faire labourer par cette grosse queue de dix-neuf centimètres de long et cinq centimètres de circonférence. Il la sent bien passer tout le long de sa paroi anale. chaque centimètre de chair dure venant frotter et presser ses zones les plus sensibles. Ses mains s'enfoncent dans la terre au bord de la tranchée, ses muscles se tendant sous l'intensité de cette bite imposante qui le remplit totalement.
Daniel : (Captivé par l'écran) Ne lâchez pas l'axe ! Regardez cette tension entre les deux !
Le caméraman zoome sur le point de contact, là où la peau d'Artik se plisse et s'étire sous les assauts répétés de Dean. Le bruit de la chair qui s'entrechoque au-dessus des câbles électriques résonne avec une force brute, tandis qu'à distance, Bastien est incapable de détacher ses yeux de la performance, fasciné par la taille de l'engin de l'intérimaire qui ne laisse aucun répit au cul d'Artik.
Après de longues minutes d'un rythme effréné, Dean se retire enfin, laissant l'anus d'Artik béant et fumant au-dessus de la tranchée. Il aide son partenaire à se déplacer pour l'allonger sur la bâche de protection qu'ils avaient installée au sol. Il le place sur le côté, en position de la cuillère, et vient se coller contre son dos musclé. Sans attendre, il enfile sa queue à nouveau, s'enfonçant profondément dans la chaleur déjà bien préparée d'Artik.
D'une main ferme, Dean lui maintient la hanche pour stabiliser leurs corps et assurer la puissance de chaque coup de rein. Son autre main se glisse sous la tête d'Artik pour remonter sur son torse ; il en profite pour lui caresser fermement les pectoraux et lui pincer un des tétons. Cette stimulation supplémentaire provoque des décharges d'adrénaline chez Artik, dont les cris de plaisir se mêlent à ceux de Dean, résonnant avec force dans la pièce.
Dean le laboure bien correctement, collant tout son corps contre celui de son partenaire pour ne laisser aucun espace entre eux. À chaque mouvement, son souffle chaud est propulsé directement sur la nuque d'Artik. Ce dernier sent physiquement la chaleur qui se dégage des poumons de l'Apollon, une vapeur brûlante qui lui donne des frissons dans tout le corps alors que la bite de dix-neuf centimètres continue de labourer ses entrailles avec une régularité sauvage.
L'intensité monte d'un cran alors que les deux corps, soudés sur la bâche, ne forment plus qu'une masse de muscles en mouvement. Dean sent la fin approcher ; chaque centimètre de sa queue est électrisé par la chaleur de l'anus d'Artik qui se contracte en rythme avec ses coups de rein.
Sa main, qui pinçait déjà le téton d'Artik, se crispe plus violemment alors qu'il accélère la cadence, écrasant son torse contre le dos de son partenaire. Son souffle sur la nuque d'Artik devient court, haché, presque brûlant. Dean sent son plaisir monter des reins pour envahir tout son corps. Dans un râle profond qui fait vibrer la cage thoracique d'Artik, il s'enfonce une dernière fois jusqu'à la garde et libère sa semence.
Des jets puissants et brûlants viennent inonder l'anus d'Artik, le remplissant abondamment pour la journée. Dean reste ainsi, le corps secoué par les spasmes de l'orgasme, la tête enfouie dans le cou d'Artik pour savourer chaque seconde de cette décharge. Artik, quant à lui, accueille cette chaleur intérieure avec un gémissement de pur plaisir, sentant son propre trou déborder sous la pression de l'éjaculation massive de l'Apollon.
Daniel : (La voix chargée d'émotion) Gardez la caméra sur eux ! C'est le final parfait !
Le photographe multiplie les clichés, capturant la sueur qui perle sur leurs peaux et le contraste entre leurs deux corps épuisés mais comblés sur la bâche de plastique. À distance, dans son véhicule, Bastien est au bord de l'implosion, le regard fixe, totalement subjugué par la puissance de ce que Dean vient d'infliger à son ouvrier préféré.
Après cette décharge massive, Dean se retire avec une lenteur savoureuse. Sa queue, encore dressée et luisante, est recouverte de l'humidité de l'anus d'Artik. Quelques gouttes de sperme perles encore sur son gland, brillant sous la lumière crue des projecteurs du chantier. Épuisé, l'Apollon se laisse tomber sur le dos, s'étalant sur la bâche, le torse soulevé par une respiration erratique.
Artik, sentant le vide laissé par le retrait de Dean, se retourne avec souplesse. Il vient se coller contre le flanc de Dean, posant sa tête sur son épaule tout en faisant courir ses doigts sur les muscles abdominaux de son partenaire. Il lève la tête pour capturer les lèvres de Dean dans un baiser plus doux, presque tendre, avant de rompre l'échange pour le fixer dans les yeux.
Artik : (Le souffle encore court) Putain, Dean... Je crois que tu as largement prouvé que tu étais solide. J'ai l'impression d'avoir été passé à la bétonneuse.
Dean : (Un sourire victorieux aux lèvres, caressant les cheveux d'Artik) Je t'avais prévenu qu'on allait passer aux choses sérieuses. Ta porte a tenu le choc, mais ton cul a bien failli lâcher, non ?
Artik : (Riant doucement) Il a surtout bien encaissé tes dix-neuf centimètres. Je sentais ta queue taper au fond de mes entrailles à chaque coup de rein... C'était dingue. Tu m'as complètement rempli.
Dean : (Serrant Artik contre lui) C'est ce que tu voulais, non ? J'ai adoré te voir calé sur cette tranchée, à ma merci. On forme une sacrée équipe, mon ouvrier préféré.
Artik : (Lui mordillant l'épaule) Ne t'habitue pas trop à commander, Apollon. La prochaine fois, c'est moi qui te ferai mordre la poussière du chantier.
Artik : (Se redressant sur un coude) Bon, c'est pas tout ça, mais si on veut que Bastien ne se doute de rien, il va falloir que ces tranchées soient invisibles d'ici ce soir.
Dean : (Riant doucement en ramassant son caleçon) T'as raison. On a déjà bien transpiré, mais le plus dur reste à faire. Allez, au boulot, l'ouvrier.
Ils se lèvent et se rhabillent rapidement, la peau encore collante de sueur sous leurs vêtements de travail. L'équipe de tournage ne bouge pas ; les cadreurs ajustent leurs objectifs pour filmer la transition vers le labeur manuel, capturant les muscles encore saillants sous l'effort des travaux.
Toute la journée, Artik et Dean travaillent d'arrache-pied sous l'œil attentif des caméras. Le silence de la pièce est désormais rempli par le bruit des truelles et le frottement du papier de verre. Pour reboucher les tranchées où reposent les câbles, ils utilisent un mortier de rebouchage à prise rapide. Artik prépare le mélange dans une auge, versant avec précision la poudre grise dans l'eau jusqu'à obtenir une pâte onctueuse et sans grumeaux.
Dean, de son côté, s'occupe de l'application. À l'aide d'une lame à enduire large, il comble les saignées, pressant fortement le produit pour qu'il enrobe parfaitement les gaines. Une fois le mortier sec, ils appliquent un enduit de lissage extra-fin pour faire disparaître les dernières imperfections. Le geste est technique : il faut croiser les passes pour obtenir une surface parfaitement plane. Les techniciens zooment sur leurs mains habiles, filmant la poussière de plâtre qui vole dans la lumière.
En fin d'après-midi, alors que la poussière de ponçage flotte encore dans les rayons du soleil déclinant, le bruit d'un moteur se fait entendre dans l'allée. C'est Bastien. Daniel fait signe à l'équipe de se faire la plus discrète possible, cachée derrière les structures. Bastien entre dans la pièce d'un pas assuré, son carnet de notes à la main, jouant parfaitement son rôle de chef de chantier alors qu'il a encore en tête chaque seconde de la vidéo qu'il a observée en secret.
Bastien : (Inspectant les murs d'un œil professionnel) Alors, ça a avancé comme prévu ?
Artik : (S'essuyant les mains sur un chiffon, l'air de rien) Tout est bouché et lissé, Bastien. Les câbles sont bien au chaud sous l'enduit. On a fini de poncer la dernière tranchée il y a dix minutes.
Bastien : (Passant sa main sur la zone lisse, sentant la chaleur résiduelle de l'enduit... ou peut-être celle des corps) Beau boulot. C'est propre, on ne voit plus rien. Dean, pas trop dur pour une première journée ?
Dean : (Avec un sourire en coin que seul Artik peut comprendre) Non, ça a été. C'était très... physique, mais j'aime quand le travail est bien fait.
Bastien hoche la tête, ses yeux fuyant un court instant vers la porte massive, là où tout a commencé le matin même. Il referme son carnet, satisfait de voir que le chantier progresse aussi vite que ses fantasmes, tandis que dans l'ombre, les caméras enregistrent sa réaction pour clore cette séquence mémorable.
À ce moment-là, Mathis entre dans la pièce, accompagné de sa mère. Ils s'avancent ensemble pour inspecter le travail accompli durant la journée. Tous deux s'arrêtent devant les murs parfaitement lissés, visiblement impressionnés par la qualité des finitions et la rapidité d'exécution du duo.
Mathis : (Passant ses doigts sur l'enduit frais) C’est du beau boulot, vraiment. On ne devine même plus où passaient les tranchées. Ma mère et moi sommes bluffés par votre efficacité.
La mère de Mathis hoche la tête en signe d'approbation, admirant la transformation de la chambre. Mathis se tourne alors vers Artik et Bastien, avant de noter que Dean range déjà ses affaires.
Mathis : Écoutez, j'ai une proposition à vous faire. Je veux que cette chambre soit terminée le plus rapidement possible. Est-ce que ça vous dérangerait de venir demain, même si c'est dimanche, pour continuer les travaux ?
Artik regarde Dean, mais ce dernier secoue doucement la tête avec un sourire désolé.
Dean : (D'une voix calme) Ce sera sans moi demain, Mathis. Mon contrat d'intérim ici s'arrêtait ce soir, j'ai une autre mission ailleurs.
Mathis : (Un peu déçu, puis se tournant vers Bastien) Dommage, mais je veux quand même que ça avance. Bastien, trouve quelqu'un d'autre pour remplacer Dean demain. Je ne vous demande pas ça gratuitement : vous serez payés triple pour ce dimanche. Je tiens vraiment à ce que le chantier ne s'arrête pas.
Bastien : (Réfléchissant vite) Payé triple ? C'est une offre qui va motiver du monde. Ne t'en fais pas, j'ai un autre intérimaire disponible qui pourra seconder Artik dès demain matin.
Artik : (Souriant, l'idée d'un nouveau partenaire attisant sa curiosité) Payé triple un dimanche ? Ça ne se refuse pas. Je serai là, Mathis. On verra ce que vaut la nouvelle recrue.
Mathis : (Ravi) Parfait ! C'est réglé alors. À demain, Artik.
Les trois hommes quittent la maison avec le sourire, satisfaits de cette journée productive et de l'accord conclu pour le lendemain. Daniel fait signe de couper les caméras, et l'équipe de tournage commence à remballer son matériel avec efficacité. Ils quittent rapidement le manoir, car Daniel doit rejoindre Bryan sans tarder pour discuter des statistiques et du montage des premières scènes.
Dean et Artik se retrouvent alors seuls dans le silence soudain de la chambre, encore imprégnée de l'odeur du plâtre frais et de leur étreinte passionnée.
Une fois le matériel évacué, Artik et Dean se dirigent vers la cuisine du manoir. Ils s'installent tous les deux pour manger, partageant un dernier moment de calme après l'agitation de la journée. Ils discutent tranquillement tout en reprenant des forces, profitant de cette complicité loin des projecteurs.
Une fois le repas terminé, Dean rassemble ses affaires et salue Artik. Il quitte le Manoir car il doit aller rejoindre Bryan à l'entreprise pour faire le point sur sa mission. Artik, quant à lui, reste seul pour terminer de ranger avant la fin de journée, pensant déjà au nouvel intérimaire qu'il rencontrera le lendemain.
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