Rénovations of Desire - Chapitre 68 - Le record d'une jouissance par l'amour
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 68 - Le record d'une jouissance par l'amour
Le réalisateur finit par descendre du bureau, car les caresses expertes de Beno menacent de lui faire lâcher son foutre trop vite. Pour ne pas éjaculer prématurément, il doit impérativement reprendre le contrôle et laisser la pression redescendre un instant. Il s'exécute avec une soumission feinte et se met à genoux devant son amant. Beno, désormais debout, vient caler son dos contre le meuble, ses mains agrippées au rebord du plateau de bois pour stabiliser sa carrure de prédateur. Il observe, le regard sombre et brûlant de désir, Daniel s'occuper de son pantalon et libérer enfin sa queue et ses bourses de son boxer.
Les vêtements glissent avec une fluidité déconcertante jusqu'aux chevilles de l'athlète. Daniel s'empresse de capturer la queue de son partenaire d'une main ferme, tandis que de l'autre, il remonte pour caresser les abdominaux contractés de Beno, dont la peau est devenue brûlante. Sans plus attendre, Daniel ouvre largement la bouche pour s'enfiler le membre de Beno jusqu'au fond de la gorge. Le coach rejette la tête en arrière dans un râle étouffé, fermant les yeux pour mieux savourer les frissons de plaisir pur qui le parcourent sous l'assaut de son compagnon.
Daniel est physiquement impressionné par la queue de Beno : elle est bien plus épaisse que la sienne et plus longue d'environ cinq centimètres. Dans sa bouche, c'est un véritable régal sensoriel, un mélange de chaleur et de puissance brute. Beno le ressent intensément ; il sent l'énergie sauvage que Daniel met à le sucer, jouant de sa langue avec une précision de gourmet sur son gland en érection maximale. Le bruit de la succion et les gémissements de Beno remplissent désormais le bureau de Bryan.
Après de longues minutes d'une fellation dévastatrice, Beno ressent le besoin impérieux de défoncer Daniel totalement. Dans un mouvement de hâte fébrile, il se débarrasse de ses vêtements restants, tandis que Daniel l'imite, son corps nu frissonnant déjà d'anticipation. Le coach saisit alors Daniel par les hanches et le retourne brutalement contre le bureau. Il lui plaque le torse contre le rebord, forçant le jeune homme à apposer ses deux mains sur le bois massif qui offre un contraste glacial contre ses paumes brûlantes, exposant ainsi son cul à la merci de l'athlète.
Daniel se cambre instinctivement, offrant son fessier à la vue de l'athlète, et comprend immédiatement que la suite sera bien plus féroce qu'il ne l'avait imaginé. Beno se laisse glisser à genoux derrière lui. De ses deux mains larges et puissantes, il écarte fermement ses fesses, dévoilant son anus palpitant. Il plonge alors son visage pour y plaquer sa langue, utilisant sa propre salive pour lubrifier le trou avec une ardeur sauvage.
Daniel est parcouru d'une décharge électrique en ressentant cette humidité chaude et experte. Beno insère sa langue avec insistance dans sa rondelle, provoquant chez le réalisateur des gémissements de pur bien-être. Le coach s'amuse à varier les pressions pour le faire frémir davantage, affirmant sa domination sur la situation. Pour marquer son territoire, il lui inflige quelques légères claques sur les fesses, des impacts secs qui font rougir la peau et réagir Daniel au quart de tour. Afin de le préparer à recevoir sa queue imposante, Beno insère un, puis deux doigts, insistant avec force pour dilater son partenaire et l'ouvrir totalement à son désir.
Beno prend volontairement son temps, laissant son propre manche pulser de sang avant de passer à l'acte final, savourant chaque seconde de la vulnérabilité de Daniel. Ce dernier est à bout de nerfs, le souffle court, ses doigts se crispant sur le bois du meuble. Il n'a plus qu'une idée fixe, une obsession qui lui brûle les entrailles : sentir enfin cette grosse queue s'enfoncer en lui pour le combler.
Daniel : (le regard perdu dans le vide, les pupilles dilatées, haletant contre le bureau) Allez... putain, défonce-moi... j'ai trop attendu, j'en peux plus.
Beno : (souriant avec une assurance carnassière, ralentissant volontairement ses gestes pour faire durer le supplice) Ah, l'impatience et la vertu... savoure ce que je t'offre, Daniel. Profite de chaque seconde où je te possède du regard.
Daniel : (propulsant son bassin en arrière avec une ferveur désespérée pour chercher le contact) Là, je m'en fous de la douceur... défonce-moi le cul, il n'attend que ça, il réclame que toi !
Beno : (se relevant d'un bloc, sa carrure dominant le corps cambré de Daniel, tout en massant sa propre verge qui palpite violemment) Bon... j'espère que tu es vraiment prêt, parce que ça va chauffer là-dedans.
Daniel : (écrasant son torse nu contre le bois frais du bureau pour tenter de calmer le feu qui le dévore) Plus c'est chaud, mieux c'est... Fais-moi mal, Beno.
Beno : (plaquant brutalement son bassin contre ses fesses, sentant l'étincelle entre leurs peaux) Alors prépare-toi... parce que ça va brûler.
Beno se redresse de toute sa stature, sa musculature saillant sous la lumière du bureau. Il empoigne sa propre queue, s'assurant qu'elle est d'une dureté inflexible, avant de la guider vers le trou déjà humide de Daniel. Comme le coach le dépasse d'une bonne tête, Daniel bascule sur ses coudes pour se surélever, offrant un angle parfait qui facilite la pénétration. Beno se cale avec une précision chirurgicale et commence à s'insérer. Grâce à la lubrification généreuse, son membre glisse avec une facilité déconcertante jusqu'à ce que son bassin vienne s'écraser avec un bruit sourd contre les fesses de Daniel.
Il pose ses deux mains larges sur chacune de ses hanches, ses doigts s'ancrant dans la chair, et débute un hanchement de bassin régulier, presque hypnotique. On sent que Beno veut savourer chaque millimètre, explorant les profondeurs de la rondelle de son partenaire avec une maîtrise totale. Les mouvements sont fluides, synchronisés comme une chorégraphie athlétique de haut niveau. Puis, imperceptiblement, le rythme commence à s'accélérer. Daniel sent la pénétration devenir plus profonde, plus brutale, chaque coup de boutoir lui défonçant le cul dans une chaleur savoureuse qui lui fait perdre la tête.
Après quelques minutes de cette danse érotique, Beno s'empare de la chevelure de Daniel, tirant vers l'arrière pour forcer le jeune homme à se redresser. Il veut le voir, le posséder aussi du regard. Il plaque sa bouche contre la sienne dans un baiser affamé tout en continuant d'enfiler son partenaire sans relâche. Alors que leurs langues s'entrelacent, la main libre de Beno descend sur le torse de Daniel pour y tracer des caresses possessives, sentant chaque muscle vibrer sous l'effort physique intense qu'il lui impose.
Après une série de baisers fiévreux, Daniel se plaque à nouveau contre le meuble, offrant plus de prise à son partenaire pour intensifier la cadence. Beno ancre ses doigts dans les hanches de son amant avec une poigne de fer, et c'est à cet instant précis que Daniel comprend enfin ce que le terme « brûler » signifiait. La chaleur incandescente dégagée par la friction de la queue dans son cul est phénoménale, une fournaise charnelle qui submerge Daniel.
D'un mouvement sûr, Beno saisit la jambe de Daniel et la soulève pour caler son pied sur le rebord du bureau. Cette nouvelle posture décuple l'ouverture et offre un accès total. Daniel suffoque de plaisir en sentant le manche de son partenaire s'enfoncer plus loin que n'importe qui auparavant, explorant des profondeurs inatteignables. Son trou se moule avec fureur autour du membre à chaque coup de hanche puissant. Agrippé au bois, Daniel sent le meuble craquer et gémir sous leurs assauts répétés, un vacarme qui électrise Beno : ce bruit de structure qui plie lui rappelle l'intensité de ses entraînements les plus brutaux, là où l'effort devient sacré.
Beno, au sommet de sa puissance athlétique, sent la pression monter violemment dans son bas-ventre. Dans un élan de domination totale, il se retire brusquement de l'anus de son amant pour retourner Daniel et l'embrasser avec une force dévastatrice. Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, il le soulève de terre comme un fétu de paille pour le déposer sur le dos, au centre du bureau.
Il rabat les jambes de Daniel sur ses propres épaules larges, ouvrant son trou au maximum, le clouant ainsi au meuble, et le pénètre d'un coup sec et profond. Daniel, étourdi par la rapidité de la manœuvre, ne retrouve ses esprits que lorsque Beno est déjà en train de lui défoncer le cul avec une fougue animale, sa queue s'enfonçant jusqu'à la garde tandis que ses yeux restent ancrés dans les siens. Chaque coup de boutoir fait claquer leurs sexes l'un contre l'autre dans un bruit de chair humide qui excite Beno au plus haut point.
Perdu dans le regard bleu acier du coach, Daniel est au septième ciel. Il sent littéralement la queue de l'athlète le combler jusqu'aux entrailles, sa rondelle se resserrant avec fureur sur chaque centimètre qui s'enfonce. Soudain, Beno s'empare de la verge de Daniel pour la branler violemment en rythme avec ses propres hanchements. Le jeune homme lâche alors des cris d'extase déchirants ; ce double plaisir, cette synchronicité parfaite, est l'apothéose qu'il attendait. Il abandonne tout contrôle, laissant Beno accélérer la cadence de la masturbation tandis que ses hurlements d'euphorie résonnent dans la pièce.
Daniel sent l'explosion arriver, inévitable et sauvage. Dans un cri ultime qui lui déchire la gorge, il libère son sperme en sept jets puissants et saccadés. La force de l'éjaculation est telle que son foutre atteint son propre visage et macule son torse, tandis que des gouttelettes s'éparpillent sur ses flancs et le bois du bureau. Beno, essoufflé et les muscles saillants, observe ce spectacle avec une admiration non dissimulée, fasciné par la puissance de la réaction qu'il a provoquée en lui défonçant le cul.
Beno : (soufflant d'admiration, les yeux fixés sur le torse maculé de Daniel) Et bah bordel... quelle éjaculation ! J'ai rarement vu ça.
Daniel : (encore secoué de légers spasmes, la voix cassée et le souffle court) Je ne sais pas ce qu'il s'est passé... d'habitude, ce n'est pas aussi... explosif.
Beno : (avec un sourire carnassier, l'air gourmand) Si c'est comme ça à chaque fois, il faudra que je sois aux premières loges avec la bouche la prochaine fois. Ça doit être un sacré spectacle.
Daniel : (essuyant maladroitement son visage d'un revers de main) Je ne suis pas sûr qu'une telle chose se reproduise de sitôt... C'était le moment, l'adrénaline.
Beno : (sûr de lui, une lueur de défi dans le regard) On verra bien la prochaine fois. Je parie que je peux te faire faire pire.
Ce que les deux amants ignoraient, c'est qu'au moment précis où Daniel libérait sa semence, Bryan venait de rentrer de son rendez-vous. Figé dans l'embrasure de la porte entrouverte, il n'avait rien raté de la scène. Il avait vu les jets puissants éclabousser le torse du réalisateur dans un silence seulement rompu par leurs souffles. Troublé par cette vision d'une intensité brute, il décida de faire marche arrière sans un bruit, regagnant son propre bureau comme si de rien n'était, le cœur battant un peu plus vite.
Beno finit par se retirer, son membre encore brûlant après avoir quitté l'anus de Daniel qui palpitait encore sous l'effet du plaisir. Il s'empara de sa propre verge et, d'un geste rapide et assuré, se masturba pour libérer sa propre tension. Son cri de jouissance, rauque et puissant, résonna dans tout l'étage, parvenant distinctement aux oreilles de Bryan. Sa semence, bien que moins projetée que celle de Daniel, était dense et abondante, venant se mêler à celle de son partenaire sur le plateau du bureau. Une fois vidé, Beno se pencha sur Daniel pour sceller cet acte d'un baiser passionné.
Beno : (le regard brillant d'une affection nouvelle) Je n'ai jamais baisé de cette façon, Daniel. Jamais.
Daniel : (encore ému, le regard voilé) Moi non plus... et je n'ai jamais autant joui. Il y a quelque chose de radicalement différent avec toi. Quelque chose qui dépasse le physique.
Beno : (posant sa paume chaude sur sa joue) Je sens un truc fort pour toi... Je ne me pose plus de questions : je suis amoureux.
Daniel : (esquissant un sourire radieux) Moi aussi. C’était l’extase ultime.
Beno : Ça te dit qu’on fasse un bout de chemin ensemble ? Un vrai ?
Daniel : (avec un clin d’œil malicieux) Oh que oui ! Mais tu as intérêt à suivre la cadence, parce que j'ai une faim de loup quand il s'agit de toi.
Beno : (riant doucement, sa main glissant sur la hanche de Daniel) Ne t'en fais pas pour ça, l'endurance, c'est mon métier.
Daniel : (regardant son torse avec une grimace amusée) Tu me donnes un coup de main pour me nettoyer avant que ça ne devienne de la colle ?
Beno : Évidemment.
Beno récupéra la boîte de mouchoirs qui avait glissé au sol sous les vibrations furieuses du bureau. Avec application et tendresse, ils s'essuyèrent mutuellement avant de faire disparaître toute trace de leur passion sur le meuble de travail. Ils se rhabillèrent entre deux baisers volés, savourant le calme après la tempête. Beno, réajustant sa chemise et lissant ses cheveux, afficha un visage serein et conquérant. Il se sentait enfin prêt, dans tous les sens du terme, à passer son entretien avec Bryan.
Les vêtements glissent avec une fluidité déconcertante jusqu'aux chevilles de l'athlète. Daniel s'empresse de capturer la queue de son partenaire d'une main ferme, tandis que de l'autre, il remonte pour caresser les abdominaux contractés de Beno, dont la peau est devenue brûlante. Sans plus attendre, Daniel ouvre largement la bouche pour s'enfiler le membre de Beno jusqu'au fond de la gorge. Le coach rejette la tête en arrière dans un râle étouffé, fermant les yeux pour mieux savourer les frissons de plaisir pur qui le parcourent sous l'assaut de son compagnon.
Daniel est physiquement impressionné par la queue de Beno : elle est bien plus épaisse que la sienne et plus longue d'environ cinq centimètres. Dans sa bouche, c'est un véritable régal sensoriel, un mélange de chaleur et de puissance brute. Beno le ressent intensément ; il sent l'énergie sauvage que Daniel met à le sucer, jouant de sa langue avec une précision de gourmet sur son gland en érection maximale. Le bruit de la succion et les gémissements de Beno remplissent désormais le bureau de Bryan.
Après de longues minutes d'une fellation dévastatrice, Beno ressent le besoin impérieux de défoncer Daniel totalement. Dans un mouvement de hâte fébrile, il se débarrasse de ses vêtements restants, tandis que Daniel l'imite, son corps nu frissonnant déjà d'anticipation. Le coach saisit alors Daniel par les hanches et le retourne brutalement contre le bureau. Il lui plaque le torse contre le rebord, forçant le jeune homme à apposer ses deux mains sur le bois massif qui offre un contraste glacial contre ses paumes brûlantes, exposant ainsi son cul à la merci de l'athlète.
Daniel se cambre instinctivement, offrant son fessier à la vue de l'athlète, et comprend immédiatement que la suite sera bien plus féroce qu'il ne l'avait imaginé. Beno se laisse glisser à genoux derrière lui. De ses deux mains larges et puissantes, il écarte fermement ses fesses, dévoilant son anus palpitant. Il plonge alors son visage pour y plaquer sa langue, utilisant sa propre salive pour lubrifier le trou avec une ardeur sauvage.
Daniel est parcouru d'une décharge électrique en ressentant cette humidité chaude et experte. Beno insère sa langue avec insistance dans sa rondelle, provoquant chez le réalisateur des gémissements de pur bien-être. Le coach s'amuse à varier les pressions pour le faire frémir davantage, affirmant sa domination sur la situation. Pour marquer son territoire, il lui inflige quelques légères claques sur les fesses, des impacts secs qui font rougir la peau et réagir Daniel au quart de tour. Afin de le préparer à recevoir sa queue imposante, Beno insère un, puis deux doigts, insistant avec force pour dilater son partenaire et l'ouvrir totalement à son désir.
Beno prend volontairement son temps, laissant son propre manche pulser de sang avant de passer à l'acte final, savourant chaque seconde de la vulnérabilité de Daniel. Ce dernier est à bout de nerfs, le souffle court, ses doigts se crispant sur le bois du meuble. Il n'a plus qu'une idée fixe, une obsession qui lui brûle les entrailles : sentir enfin cette grosse queue s'enfoncer en lui pour le combler.
Daniel : (le regard perdu dans le vide, les pupilles dilatées, haletant contre le bureau) Allez... putain, défonce-moi... j'ai trop attendu, j'en peux plus.
Beno : (souriant avec une assurance carnassière, ralentissant volontairement ses gestes pour faire durer le supplice) Ah, l'impatience et la vertu... savoure ce que je t'offre, Daniel. Profite de chaque seconde où je te possède du regard.
Daniel : (propulsant son bassin en arrière avec une ferveur désespérée pour chercher le contact) Là, je m'en fous de la douceur... défonce-moi le cul, il n'attend que ça, il réclame que toi !
Beno : (se relevant d'un bloc, sa carrure dominant le corps cambré de Daniel, tout en massant sa propre verge qui palpite violemment) Bon... j'espère que tu es vraiment prêt, parce que ça va chauffer là-dedans.
Daniel : (écrasant son torse nu contre le bois frais du bureau pour tenter de calmer le feu qui le dévore) Plus c'est chaud, mieux c'est... Fais-moi mal, Beno.
Beno : (plaquant brutalement son bassin contre ses fesses, sentant l'étincelle entre leurs peaux) Alors prépare-toi... parce que ça va brûler.
Beno se redresse de toute sa stature, sa musculature saillant sous la lumière du bureau. Il empoigne sa propre queue, s'assurant qu'elle est d'une dureté inflexible, avant de la guider vers le trou déjà humide de Daniel. Comme le coach le dépasse d'une bonne tête, Daniel bascule sur ses coudes pour se surélever, offrant un angle parfait qui facilite la pénétration. Beno se cale avec une précision chirurgicale et commence à s'insérer. Grâce à la lubrification généreuse, son membre glisse avec une facilité déconcertante jusqu'à ce que son bassin vienne s'écraser avec un bruit sourd contre les fesses de Daniel.
Il pose ses deux mains larges sur chacune de ses hanches, ses doigts s'ancrant dans la chair, et débute un hanchement de bassin régulier, presque hypnotique. On sent que Beno veut savourer chaque millimètre, explorant les profondeurs de la rondelle de son partenaire avec une maîtrise totale. Les mouvements sont fluides, synchronisés comme une chorégraphie athlétique de haut niveau. Puis, imperceptiblement, le rythme commence à s'accélérer. Daniel sent la pénétration devenir plus profonde, plus brutale, chaque coup de boutoir lui défonçant le cul dans une chaleur savoureuse qui lui fait perdre la tête.
Après quelques minutes de cette danse érotique, Beno s'empare de la chevelure de Daniel, tirant vers l'arrière pour forcer le jeune homme à se redresser. Il veut le voir, le posséder aussi du regard. Il plaque sa bouche contre la sienne dans un baiser affamé tout en continuant d'enfiler son partenaire sans relâche. Alors que leurs langues s'entrelacent, la main libre de Beno descend sur le torse de Daniel pour y tracer des caresses possessives, sentant chaque muscle vibrer sous l'effort physique intense qu'il lui impose.
Après une série de baisers fiévreux, Daniel se plaque à nouveau contre le meuble, offrant plus de prise à son partenaire pour intensifier la cadence. Beno ancre ses doigts dans les hanches de son amant avec une poigne de fer, et c'est à cet instant précis que Daniel comprend enfin ce que le terme « brûler » signifiait. La chaleur incandescente dégagée par la friction de la queue dans son cul est phénoménale, une fournaise charnelle qui submerge Daniel.
D'un mouvement sûr, Beno saisit la jambe de Daniel et la soulève pour caler son pied sur le rebord du bureau. Cette nouvelle posture décuple l'ouverture et offre un accès total. Daniel suffoque de plaisir en sentant le manche de son partenaire s'enfoncer plus loin que n'importe qui auparavant, explorant des profondeurs inatteignables. Son trou se moule avec fureur autour du membre à chaque coup de hanche puissant. Agrippé au bois, Daniel sent le meuble craquer et gémir sous leurs assauts répétés, un vacarme qui électrise Beno : ce bruit de structure qui plie lui rappelle l'intensité de ses entraînements les plus brutaux, là où l'effort devient sacré.
Beno, au sommet de sa puissance athlétique, sent la pression monter violemment dans son bas-ventre. Dans un élan de domination totale, il se retire brusquement de l'anus de son amant pour retourner Daniel et l'embrasser avec une force dévastatrice. Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, il le soulève de terre comme un fétu de paille pour le déposer sur le dos, au centre du bureau.
Il rabat les jambes de Daniel sur ses propres épaules larges, ouvrant son trou au maximum, le clouant ainsi au meuble, et le pénètre d'un coup sec et profond. Daniel, étourdi par la rapidité de la manœuvre, ne retrouve ses esprits que lorsque Beno est déjà en train de lui défoncer le cul avec une fougue animale, sa queue s'enfonçant jusqu'à la garde tandis que ses yeux restent ancrés dans les siens. Chaque coup de boutoir fait claquer leurs sexes l'un contre l'autre dans un bruit de chair humide qui excite Beno au plus haut point.
Perdu dans le regard bleu acier du coach, Daniel est au septième ciel. Il sent littéralement la queue de l'athlète le combler jusqu'aux entrailles, sa rondelle se resserrant avec fureur sur chaque centimètre qui s'enfonce. Soudain, Beno s'empare de la verge de Daniel pour la branler violemment en rythme avec ses propres hanchements. Le jeune homme lâche alors des cris d'extase déchirants ; ce double plaisir, cette synchronicité parfaite, est l'apothéose qu'il attendait. Il abandonne tout contrôle, laissant Beno accélérer la cadence de la masturbation tandis que ses hurlements d'euphorie résonnent dans la pièce.
Daniel sent l'explosion arriver, inévitable et sauvage. Dans un cri ultime qui lui déchire la gorge, il libère son sperme en sept jets puissants et saccadés. La force de l'éjaculation est telle que son foutre atteint son propre visage et macule son torse, tandis que des gouttelettes s'éparpillent sur ses flancs et le bois du bureau. Beno, essoufflé et les muscles saillants, observe ce spectacle avec une admiration non dissimulée, fasciné par la puissance de la réaction qu'il a provoquée en lui défonçant le cul.
Beno : (soufflant d'admiration, les yeux fixés sur le torse maculé de Daniel) Et bah bordel... quelle éjaculation ! J'ai rarement vu ça.
Daniel : (encore secoué de légers spasmes, la voix cassée et le souffle court) Je ne sais pas ce qu'il s'est passé... d'habitude, ce n'est pas aussi... explosif.
Beno : (avec un sourire carnassier, l'air gourmand) Si c'est comme ça à chaque fois, il faudra que je sois aux premières loges avec la bouche la prochaine fois. Ça doit être un sacré spectacle.
Daniel : (essuyant maladroitement son visage d'un revers de main) Je ne suis pas sûr qu'une telle chose se reproduise de sitôt... C'était le moment, l'adrénaline.
Beno : (sûr de lui, une lueur de défi dans le regard) On verra bien la prochaine fois. Je parie que je peux te faire faire pire.
Ce que les deux amants ignoraient, c'est qu'au moment précis où Daniel libérait sa semence, Bryan venait de rentrer de son rendez-vous. Figé dans l'embrasure de la porte entrouverte, il n'avait rien raté de la scène. Il avait vu les jets puissants éclabousser le torse du réalisateur dans un silence seulement rompu par leurs souffles. Troublé par cette vision d'une intensité brute, il décida de faire marche arrière sans un bruit, regagnant son propre bureau comme si de rien n'était, le cœur battant un peu plus vite.
Beno finit par se retirer, son membre encore brûlant après avoir quitté l'anus de Daniel qui palpitait encore sous l'effet du plaisir. Il s'empara de sa propre verge et, d'un geste rapide et assuré, se masturba pour libérer sa propre tension. Son cri de jouissance, rauque et puissant, résonna dans tout l'étage, parvenant distinctement aux oreilles de Bryan. Sa semence, bien que moins projetée que celle de Daniel, était dense et abondante, venant se mêler à celle de son partenaire sur le plateau du bureau. Une fois vidé, Beno se pencha sur Daniel pour sceller cet acte d'un baiser passionné.
Beno : (le regard brillant d'une affection nouvelle) Je n'ai jamais baisé de cette façon, Daniel. Jamais.
Daniel : (encore ému, le regard voilé) Moi non plus... et je n'ai jamais autant joui. Il y a quelque chose de radicalement différent avec toi. Quelque chose qui dépasse le physique.
Beno : (posant sa paume chaude sur sa joue) Je sens un truc fort pour toi... Je ne me pose plus de questions : je suis amoureux.
Daniel : (esquissant un sourire radieux) Moi aussi. C’était l’extase ultime.
Beno : Ça te dit qu’on fasse un bout de chemin ensemble ? Un vrai ?
Daniel : (avec un clin d’œil malicieux) Oh que oui ! Mais tu as intérêt à suivre la cadence, parce que j'ai une faim de loup quand il s'agit de toi.
Beno : (riant doucement, sa main glissant sur la hanche de Daniel) Ne t'en fais pas pour ça, l'endurance, c'est mon métier.
Daniel : (regardant son torse avec une grimace amusée) Tu me donnes un coup de main pour me nettoyer avant que ça ne devienne de la colle ?
Beno : Évidemment.
Beno récupéra la boîte de mouchoirs qui avait glissé au sol sous les vibrations furieuses du bureau. Avec application et tendresse, ils s'essuyèrent mutuellement avant de faire disparaître toute trace de leur passion sur le meuble de travail. Ils se rhabillèrent entre deux baisers volés, savourant le calme après la tempête. Beno, réajustant sa chemise et lissant ses cheveux, afficha un visage serein et conquérant. Il se sentait enfin prêt, dans tous les sens du terme, à passer son entretien avec Bryan.
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