Rénovations of Desire - Chapitre 89 - De l'échasse à la voltige dernier triplé
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 89 - De l'échasse à la voltige dernier triplé
Après plusieurs minutes de plaisir intense, Billy se retire enfin, laissant la queue d'Artik luisante de salive à l'air libre. Il lève les yeux vers son partenaire perché, le souffle court, une nouvelle idée fixe en tête.
Billy : (d'une voix rauque) On arrête la dégustation... j'ai envie de sentir ta bitte en moi, mais sans que tu descendes de là-haut. Je veux que tu me sodomises sur tes échasses.
Artik : (essoufflé, regardant le dénivelé avec hésitation) Attends... tu veux que je t'encule alors que je suis perché là-dessus ? Comment je vais viser sans nous casser la gueule ?
Billy : (avec un sourire malicieux) C'est simple. Je me fous à quatre pattes ici, sur la hauteur. Toi, tu restes sur la partie basse. Avec tes échasses, ton sexe arrive pile au niveau de mon cul. Tu vas juste avoir à fléchir un peu les jambes pour entrer en moi.
Artik : (comprenant le plan) Putain, t'es un génie. Je vais te surplomber comme un monstre de métal.
Artik, avec une maîtrise impressionnante de ses jambes d'acier, descend doucement de la plateforme pour rejoindre la partie basse de la pièce. Il fait le tour de la structure pour se positionner au pied du dénivelé, faisant résonner le métal sur le sol.
Pendant ce temps, Billy s'exécute. Il déboutonne son pantalon de chantier et le laisse tomber avec son boxer, libérant ses fesses et son sexe au bord du vide. Avant de s'installer, il récupère un morceau de tissu épais qui traînait et le dispose soigneusement sur le rebord du béton brut. Il se met à quatre pattes dessus, le dos creusé et le cul offert vers le bas. Pour stabiliser sa position et encaisser les chocs sans glisser, il ancre fermement ses mains sur la bâche étalée au sol devant lui.
Artik s'approche du rebord par en bas. Le contraste est dingue : les jambes chromées d'Artik encadrent désormais le corps de Billy qui attend, suspendu au-dessus du sol.
Billy : (les mains bien à plat sur la bâche) Allez, plie les genoux... viens me chercher.
Artik commence sa descente. Il fléchit ses jambes, ses muscles se bandent sous l'effort de maintenir l'équilibre sur les fixations. Sa queue durcit encore plus. Il positionne son gland contre l'entrée de Billy. D'une main, il saisit la nuque de Billy pour le maintenir, et de l'autre, il empoigne fermement la hanche de son partenaire.
Artik : (grognant) Accroche-toi bien, parce que je vais y aller fort.
D'un coup de rein précis, Artik enfonce sa bitte en profitant de la force de sa flexion. Le choc du métal qui vibre et de la chair qui s'emboîte est immédiat. Billy lâche un cri qui résonne dans toute la pièce, ses doigts se crispant sur la bâche pour ne pas basculer. Grâce au tissu sous ses genoux et à ses appuis solides sur la bâche, il encaisse les coups de boutoir d'Artik sans que la dureté du béton ne vienne briser son plaisir.
Daniel, derrière son moniteur, est en extase totale. Il fait signe au caméraman de filmer en contre-plongée pour montrer Artik, ce géant de chantier, en train de pilonner sauvagement Billy qui est "perché" sur son rebord de béton.
Le rythme s'accélère brutalement. Artik, bien ancré sur ses échasses, commence à pilonner Billy avec une force décuplée par la stabilité qu'il a enfin trouvée. À chaque coup de boutoir, le métal des échasses vibre et émet un cliquetis mécanique qui se mêle au bruit sourd de la chair qui s'entrechoque. Artik ne retient plus ses coups. Sa bitte s'enfonce intégralement dans l'anus de Billy qui, sous la violence et la répétition des assauts, finit par se dilater généreusement. Les parois anales, chauffées par la friction, deviennent d'une humidité brûlante, lubrifiant naturellement le passage du gland qui cogne contre la prostate à chaque poussée. À chaque retrait, on peut voir l'ouverture béante et rosie de Billy qui semble aspirer la queue d'Artik lorsqu'elle plonge à nouveau en lui.
La chaleur dans la pièce monte en flèche. La transpiration perle sur le front d'Artik et glisse le long de son torse avant de s'écraser sur le dos de Billy. La peau de Billy est devenue luisante, collant presque à la bâche sur laquelle ses mains sont crispées. Ses doigts pétrissent le plastique épais, cherchant un appui tandis que son corps entier est secoué par la puissance des reins d'Artik. L'odeur âcre de la sueur se mélange à celle du vernis et de la peinture fraîche, saturant l'atmosphère de ce chantier improvisé en temple du plaisir. Billy ne peut plus contenir ses râles. Sa tête est renversée, ses yeux révulsés par la jouissance.
Billy : (hurlant) Oh putain... oui ! Défonce-moi avec tes jambes de fer ! Je sens ton gland au fond de mes tripes !
Artik, de son côté, grogne comme un animal. L'effort physique pour maintenir sa flexion sur les échasses tout en donnant toute sa puissance de pénétration lui arrache des cris de guerrier.
Artik : (la voix brisée par l'effort) Je te sens... tu es tellement serré... je vais t'éclater le cul !
Daniel, les yeux injectés de sang devant son moniteur, hurle des instructions au caméraman pour qu'il zoome sur le point de contact : la bitte d'Artik qui disparaît totalement dans l'anus de Billy à chaque impact. Les flashs du photographe crépitent comme des mitraillettes, immortalisant les muscles bandés d'Artik et les fesses de Billy rouges sous les coups. Soudain, Artik sent la pression monter dans ses bourses. Il verrouille ses genoux mécaniques, s'agrippe aux hanches de Billy et, dans un dernier cri de possession totale, il décharge des jets de sperme brûlants au plus profond de l'anus dilaté de son partenaire. Billy, foudroyé par la chaleur de la semence en lui, lâche un hurlement final avant de s'effondrer la poitrine contre la bâche, le corps parcouru de spasmes de pure jouissance.
L'image finale sur le moniteur de Daniel est parfaite : la silhouette métallique d'Artik, toujours debout, dominant le corps brisé de plaisir de Billy dans la lumière crue des projecteurs de chantier.
Artik finit par se retirer lentement, laissant échapper un dernier filet de semence de l'anus béant de Billy. Malgré la fatigue dans ses jambes gainées par le métal, il manœuvre ses échasses avec précaution pour contourner la plateforme de béton et s'approcher du buste de son partenaire. D'un geste autoritaire mais protecteur, il incite Billy à se retourner pour s'allonger sur le dos, le corps toujours étendu sur la bâche protectrice.
Artik : (le souffle court, dominant Billy de toute sa hauteur mécanique) Ne bouge plus... je vais finir le travail.
Artik écarte ses pieds d'acier pour stabiliser son socle et commence une flexion impressionnante. Ses genoux articulés se plient vers l'avant, faisant grincer les pistons des échasses, tandis qu'il bascule son buste vers le bas. Il se penche autant qu'il le peut, sa silhouette massive surplombant Billy comme une grue de chantier en plein effort. Ses mains calleuses s'emparent de la bitte de Billy, déjà palpitante et rougie par l'excitation.
Il commence à le branler avec une poigne ferme et experte, remontant la peau pour dévoiler le gland sensible avant de l'englober de ses lèvres. Dans cette position acrobatique, Artik descend sa tête au plus près du bassin de Billy, l'engloutissant profondément. La succion est puissante, rythmée par le balancement de son torse et le cliquetis métallique de sa structure qui subit tout son poids.
Artik : (murmurant entre deux va-et-vient) Allez... donne-moi tout... je veux te sentir exploser.
Billy, les yeux fixés sur ce géant de métal qui s'acharne sur lui, sent la jouissance monter comme une décharge électrique. La pression de la bouche d'Artik et le mouvement rapide de sa main accélèrent l'inévitable. Dans un dernier râle de pur délire, Billy cambre les reins et libère une semence épaisse et chaude. Artik accueille chaque jet avec une dévotion totale, déglutissant avec force au fond de sa gorge, sans perdre une goutte de cette récompense.
Daniel, fasciné par cet angle de vue inédit où l'on voit Artik plié en deux sur ses structures de fer pour honorer Billy,
Quand Artik ne sent plus aucun jet de sperme de la part de Billy, il se retire avec lenteur, laissant la queue de son partenaire se ramollir doucement à l'air libre. Il prend un instant pour savourer le goût de la semence avant d'avaler le sperme en une seule gorgée profonde, sous le regard fasciné de l'équipe. Daniel, les yeux rivés sur le moniteur, est aux anges ; il sait qu'il tient là une séquence d'anthologie.
Les deux hommes commencent alors à se rhabiller, s'aidant mutuellement pour ajuster les vêtements et les sangles malgré la fatigue. Sans perdre un instant, ils se remettent à peindre. Billy, bien que concentré sur son rouleau, se sent un peu gêné par la sensation du liquide qui glisse dans son anus à chaque mouvement, mais il s'efforce de continuer le travail avec sérieux.
Il laisse tourner les caméras encore quelques minutes pour capturer ce contraste entre l'effort professionnel et les corps encore marqués par le sexe. Finalement, il lève les mains.
Daniel : (criant) Et... Coupez ! C’est dans la boîte !
L'équipe éclate en applaudissements pour saluer leur exploit technique et érotique. Daniel s'approche d'eux, un immense sourire aux lèvres, et aide personnellement les deux garçons à descendre de leurs échasses. Une fois qu'ils ont retrouvé le plancher des vaches, il pose une main sur l'épaule de Billy.
Daniel : (chaleureusement) Vous avez été incroyables, les gars. Billy, va vite à la salle de bain te nettoyer l'anus et te rafraîchir. Artik, prends un moment pour souffler, Richard t'a gardé une part de dessert pour ton goutter !
Billy finit par sortir de la salle de bain, frais et dispos. Il se dirige vers Artik, l’enlace une dernière fois et l’embrasse profondément, un baiser chargé de gratitude pour ce moment hors du commun. Puis, il quitte le manoir, laissant Artik savourer un repos bien mérité.
Deux bonnes heures passent. Artik est affalé sur un canapé, l'esprit encore un peu embrumé par l'adrénaline, quand il entend des pas résonner dans le couloir.
Artik : (sans lever les yeux, d'une voix fatiguée mais douce) Ah Billy, tu as oublié quelque chose ?
Mais en levant la tête, il reste pétrifié. Ce n'est pas Billy qui se tient devant lui. Devant ses yeux ébahis se tient un troisième homme, le portrait craché d'Andrew et de Billy, une ressemblance si parfaite qu'elle en devient troublante.
Curtis : (avec un sourire carnassier) Salut ! C'est bien ici pour la séance de vidage de couille ?
Artik : (écarquillant les yeux, le souffle coupé) Quoi ? T'es un triple ?
Curtis : (posant son sac de sport au sol) Exactement. Je m'appelle Curtis, et je viens pour tourner la toute dernière scène de la journée.
Daniel arrive alors dans la pièce, un large sourire aux lèvres, visiblement très fier de son effet de surprise.
Daniel : (exalté) Ah ouais ! Bryan a réussi à trouver des triplés pour boucler trois scènes en une seule journée ! Mon pauvre Artik, tu penses que tu vas y arriver ?
Artik : (passant une main dans ses cheveux, soufflé) Je ne sais pas... mais c'est du lourd ! Trois mecs identiques en une journée, c'est incroyable. En plus, rien qu'à le voir, je sens déjà ma queue se durcir dans mon boxer...
Curtis : (s'approchant d'Artik d'un pas assuré, plongeant son regard dans le sien) Ah bah super ! Je vais pouvoir à mon tour profiter de toi comme mes frères l'ont fait. Youpi ! On commence quand ?
Artik regarde Curtis, fasciné par cette silhouette familière mais pourtant nouvelle, qui le trouble au plus haut point. L'idée de finir la journée avec le troisième membre de cette lignée de géants lui donne un regain d'énergie immédiat, effaçant d'un coup la fatigue des heures précédentes.
Daniel : (clapping des mains) On ne perd pas de temps ! Curtis, va te mettre en tenue de chantier, on se retrouve sur le plateau dans dix minutes. Artik, prépare-toi, parce que Curtis a une réputation de vrai défonceur !
Artik pousse un long soupir, un mélange de désespoir simulé et de fascination pure. C’est une première absolue pour lui de se faire trois mecs dans la même journée, et le fait qu'ils soient identiques rend l'expérience presque irréelle. Malgré la fatigue qui commence à peser dans ses muscles, il est impatient de voir ce que Curtis a dans le ventre.
Il monte dans la chambre avec Curtis pour réviser la scène qu'ils doivent tourner ensemble. Les murs sont impeccables, d'un blanc parfait, et il ne reste plus qu'à s'occuper du sol. C'est alors qu'Artik découvre l'installation que Daniel a préparée, et c'est effectivement très original : pour peindre le sol sans laisser de traces de pas, Daniel a installé un système de harnais et de poulies fixé aux poutres apparentes du plafond.
Artik : (regardant les sangles qui pendent du plafond) C'est quoi ce délire, Daniel ? On va faire du cirque ?
Artik pousse un long soupir, un mélange de désespoir simulé et de fascination pure. C’est une première absolue pour lui de se faire trois mecs dans la même journée, et le fait qu'ils soient identiques rend l'expérience presque irréelle. Malgré la fatigue qui commence à peser dans ses muscles, il est impatient de voir ce que Curtis a dans le ventre.
Il monte dans la chambre avec Curtis pour réviser la scène qu'ils doivent tourner ensemble. Les murs sont impeccables, d'un blanc parfait, et il ne reste plus qu'à s'occuper du sol. C'est alors qu'Artik découvre l'installation que Daniel a préparée, et c'est effectivement très original : pour peindre le sol sans laisser de traces de pas, Daniel a installé un système de harnais et de poulies fixé aux poutres apparentes du plafond.
Artik : (regardant les sangles qui pendent du plafond) C'est quoi ce délire, Daniel ? On va faire du cirque ?
Daniel : (tout excité) Oui, c'est à peu près ça ! Vous allez essayer de réaliser un soixante-neuf aérien tout en peignant le sol, c'est un truc de fou ! Pour le sol, on change de méthode : si tu restes sur tes échasses, tu vas laisser des empreintes partout sur le béton frais. On va passer à la vitesse supérieure.
Artik : (incrédule mais déjà piqué au jeu) Tu veux qu'on se suce la bite tout en passant le rouleau, le tout suspendu à des câbles ? Tu réalises le niveau de gainage qu'il va nous falloir ?
Curtis : (testant déjà la résistance d'une sangle avec un clin d'œil) T'inquiète pas, Artik. J'ai un équilibre d'enfer et j'ai une faim de loup. On va leur montrer que les triplés, on a ça dans le sang.
C'est là que les techniciens descendent les deux harnais de sécurité fixés aux poutres massives du plafond. Artik regarde les sangles de cuir épais et les mousquetons en acier avec un mélange de fatigue et d'excitation.
Artik : (se levant, les jambes enfin libres de leurs échasses) Tu veux nous suspendre pour la dernière couche ?
Daniel : Exactement. C'est la seule façon d'obtenir un lissage parfait sans toucher le sol. Curtis sera ton binôme de voltige.
Curtis s'approche alors, déjà en train de passer ses jambes dans les boucles du premier harnais. Le contraste est saisissant : là où les échasses donnaient une allure de géant mécanique, le harnais souligne chaque muscle de leurs cuisses et la courbure de leurs fesses, les préparant à une tout autre forme d'acrobatie. Une fois les harnais ajustés et les câbles vérifiés, Curtis et Artik sont hissés doucement à quelques centimètres du sol. La sensation de flottement remplace la stabilité du métal.
Curtis : (commençant à pivoter dans les airs pour se mettre tête en bas) Allez, Artik, accroche-toi. On va voir si tu as le mal de l'air pendant que je te vide les bourses.
Une fois que le sol est entièrement recouvert d'une laque impeccable, un silence s'installe dans la pièce. Les deux hommes flottent à quelques centimètres de la surface brillante, comme deux mouches prises au piège au-dessus d'un miroir.
Artik : (regardant ses pieds) Mince... J'avais pas pensé au fait qu’on doit rester comme ça tant que la peinture sèche. Si on descend maintenant, on bousille tout le travail.
Curtis : (soupirant, les bras ballants) Il fallait y penser avant ! Qu’est-ce qu’on fait en attendant ? On ne va pas se regarder dans le blanc des yeux pendant deux heures en attendant que ça durcisse ? On va avoir l'air de quoi ?
Artik : (avec un petit rire malicieux) On pourrait en profiter pour se faire plaisir ensemble...
Curtis : Ah oui ? Et comment ? On est attachés comme des saucisses de Francfort, on peut à peine bouger !
Artik : Tu vois la poignée métallique sur le côté de ton harnais ? Elle permet de débloquer l'axe central pour pivoter. Regarde.
Artik empoigne la manette de son propre équipement et l'enclenche d'un coup sec. Dans un bruit de roulement fluide, son corps bascule et pivote à 180 degrés. En un instant, il se retrouve la tête en bas, en sens inverse de Curtis, son visage arrivant exactement à la hauteur de l'entrejambe du triplé.
Curtis : (écarquillant les yeux, impressionné) Oh, putain ! L'idée est géniale ! C'est le meilleur poste d'observation que j'ai jamais eu.
Curtis n'attend pas une seconde de plus et actionne sa propre poignée pour s'ajuster. Désormais, ils forment une boucle de muscles suspendue dans le vide.
Artik et Curtis flottent l'un contre l'autre, leurs souffles se mélangeant dans l'air chauffé par les projecteurs. Artik tend une main un peu tremblante vers la ceinture de Curtis. Il débloque le bouton de métal avec un clic sonore qui résonne dans la pièce vide, puis descend la fermeture éclair centimètre par centimètre.
Artik : (murmurant contre la cuisse de Curtis) On ne va nulle part, profite...
Il attrape le tissu robuste du pantalon de chantier et tire dessus avec fermeté. Le vêtement glisse, frottant contre la peau de Curtis avant de s'accumuler lourdement autour de ses genoux, retenu par les sangles du harnais. Artik glisse ensuite ses doigts sous l'élastique du boxer. Il l'abaisse lentement, dévoilant la queue de Curtis qui se libère avec un tressaillement nerveux. De son côté, Curtis exécute les mêmes gestes avec une précision gourmande, libérant le sexe d'Artik qui vient frôler ses lèvres.
Les deux hommes commencent par se masturber mutuellement, les paumes de leurs mains enveloppant la chaleur de leurs queues respectives. Le contact est électrique. Artik fait glisser sa main le long de la hampe de Curtis, sentant les veines saillantes sous la peau fine. Ses doigts s'attardent sur le gland déjà perlant, massant la couronne avec une douceur calculée.
Curtis : (laissant échapper un gémissement rauque) Putain, Artik... c'est trop bon...
Puis, les bouches prennent le relais. Artik s'approche du sexe de Curtis et commence par de petites morsures légères sur l'intérieur de la cuisse, avant de remonter vers la base. Il goûte la peau salée de Curtis, sentant l'odeur musquée de l'homme et du travail. Sa langue vient caresser le méat, recueillant le liquide séminal dont le goût âcre et chaud le fait frissonner.
Curtis, la tête renversée par la position, englobe la queue d'Artik. Sa bouche est une fournaise humide. Il aspire le gland d'Artik avec une succion lente et profonde, faisant remonter une vague de chaleur fulgurante le long de la colonne vertébrale d'Artik. Ce dernier sent ses orteils se crisper dans le vide.
Dans ce soixante-neuf aérien, chaque sensation est décuplée par l'absence de gravité. Leurs corps balancent doucement, créant un mouvement de va-et-vient naturel qui accentue la pénétration buccale. Artik s'amuse à passer sa langue tout autour du frein de Curtis, provoquant des secousses dans les muscles des jambes du triplé. Curtis répond en intensifiant sa succion, utilisant sa main libre pour masser les bourses d'Artik, les pesant et les faisant rouler entre ses doigts avec une expertise qui fait perdre tout sens des réalités à son partenaire.
L'air est saturé d'érotisme. Entre le bruit des lèvres qui s'activent, les gémissements étouffés par la chair et le cliquetis des poulies, le temps semble s'être arrêté au-dessus du sol brillant. Ils savourent chaque seconde, repoussant l'échéance, profitant de la chaleur de l'autre pour transformer cette attente forcée en une symphonie de plaisirs charnels.
Billy : (d'une voix rauque) On arrête la dégustation... j'ai envie de sentir ta bitte en moi, mais sans que tu descendes de là-haut. Je veux que tu me sodomises sur tes échasses.
Artik : (essoufflé, regardant le dénivelé avec hésitation) Attends... tu veux que je t'encule alors que je suis perché là-dessus ? Comment je vais viser sans nous casser la gueule ?
Billy : (avec un sourire malicieux) C'est simple. Je me fous à quatre pattes ici, sur la hauteur. Toi, tu restes sur la partie basse. Avec tes échasses, ton sexe arrive pile au niveau de mon cul. Tu vas juste avoir à fléchir un peu les jambes pour entrer en moi.
Artik : (comprenant le plan) Putain, t'es un génie. Je vais te surplomber comme un monstre de métal.
Artik, avec une maîtrise impressionnante de ses jambes d'acier, descend doucement de la plateforme pour rejoindre la partie basse de la pièce. Il fait le tour de la structure pour se positionner au pied du dénivelé, faisant résonner le métal sur le sol.
Pendant ce temps, Billy s'exécute. Il déboutonne son pantalon de chantier et le laisse tomber avec son boxer, libérant ses fesses et son sexe au bord du vide. Avant de s'installer, il récupère un morceau de tissu épais qui traînait et le dispose soigneusement sur le rebord du béton brut. Il se met à quatre pattes dessus, le dos creusé et le cul offert vers le bas. Pour stabiliser sa position et encaisser les chocs sans glisser, il ancre fermement ses mains sur la bâche étalée au sol devant lui.
Artik s'approche du rebord par en bas. Le contraste est dingue : les jambes chromées d'Artik encadrent désormais le corps de Billy qui attend, suspendu au-dessus du sol.
Billy : (les mains bien à plat sur la bâche) Allez, plie les genoux... viens me chercher.
Artik commence sa descente. Il fléchit ses jambes, ses muscles se bandent sous l'effort de maintenir l'équilibre sur les fixations. Sa queue durcit encore plus. Il positionne son gland contre l'entrée de Billy. D'une main, il saisit la nuque de Billy pour le maintenir, et de l'autre, il empoigne fermement la hanche de son partenaire.
Artik : (grognant) Accroche-toi bien, parce que je vais y aller fort.
D'un coup de rein précis, Artik enfonce sa bitte en profitant de la force de sa flexion. Le choc du métal qui vibre et de la chair qui s'emboîte est immédiat. Billy lâche un cri qui résonne dans toute la pièce, ses doigts se crispant sur la bâche pour ne pas basculer. Grâce au tissu sous ses genoux et à ses appuis solides sur la bâche, il encaisse les coups de boutoir d'Artik sans que la dureté du béton ne vienne briser son plaisir.
Daniel, derrière son moniteur, est en extase totale. Il fait signe au caméraman de filmer en contre-plongée pour montrer Artik, ce géant de chantier, en train de pilonner sauvagement Billy qui est "perché" sur son rebord de béton.
Le rythme s'accélère brutalement. Artik, bien ancré sur ses échasses, commence à pilonner Billy avec une force décuplée par la stabilité qu'il a enfin trouvée. À chaque coup de boutoir, le métal des échasses vibre et émet un cliquetis mécanique qui se mêle au bruit sourd de la chair qui s'entrechoque. Artik ne retient plus ses coups. Sa bitte s'enfonce intégralement dans l'anus de Billy qui, sous la violence et la répétition des assauts, finit par se dilater généreusement. Les parois anales, chauffées par la friction, deviennent d'une humidité brûlante, lubrifiant naturellement le passage du gland qui cogne contre la prostate à chaque poussée. À chaque retrait, on peut voir l'ouverture béante et rosie de Billy qui semble aspirer la queue d'Artik lorsqu'elle plonge à nouveau en lui.
La chaleur dans la pièce monte en flèche. La transpiration perle sur le front d'Artik et glisse le long de son torse avant de s'écraser sur le dos de Billy. La peau de Billy est devenue luisante, collant presque à la bâche sur laquelle ses mains sont crispées. Ses doigts pétrissent le plastique épais, cherchant un appui tandis que son corps entier est secoué par la puissance des reins d'Artik. L'odeur âcre de la sueur se mélange à celle du vernis et de la peinture fraîche, saturant l'atmosphère de ce chantier improvisé en temple du plaisir. Billy ne peut plus contenir ses râles. Sa tête est renversée, ses yeux révulsés par la jouissance.
Billy : (hurlant) Oh putain... oui ! Défonce-moi avec tes jambes de fer ! Je sens ton gland au fond de mes tripes !
Artik, de son côté, grogne comme un animal. L'effort physique pour maintenir sa flexion sur les échasses tout en donnant toute sa puissance de pénétration lui arrache des cris de guerrier.
Artik : (la voix brisée par l'effort) Je te sens... tu es tellement serré... je vais t'éclater le cul !
Daniel, les yeux injectés de sang devant son moniteur, hurle des instructions au caméraman pour qu'il zoome sur le point de contact : la bitte d'Artik qui disparaît totalement dans l'anus de Billy à chaque impact. Les flashs du photographe crépitent comme des mitraillettes, immortalisant les muscles bandés d'Artik et les fesses de Billy rouges sous les coups. Soudain, Artik sent la pression monter dans ses bourses. Il verrouille ses genoux mécaniques, s'agrippe aux hanches de Billy et, dans un dernier cri de possession totale, il décharge des jets de sperme brûlants au plus profond de l'anus dilaté de son partenaire. Billy, foudroyé par la chaleur de la semence en lui, lâche un hurlement final avant de s'effondrer la poitrine contre la bâche, le corps parcouru de spasmes de pure jouissance.
L'image finale sur le moniteur de Daniel est parfaite : la silhouette métallique d'Artik, toujours debout, dominant le corps brisé de plaisir de Billy dans la lumière crue des projecteurs de chantier.
Artik finit par se retirer lentement, laissant échapper un dernier filet de semence de l'anus béant de Billy. Malgré la fatigue dans ses jambes gainées par le métal, il manœuvre ses échasses avec précaution pour contourner la plateforme de béton et s'approcher du buste de son partenaire. D'un geste autoritaire mais protecteur, il incite Billy à se retourner pour s'allonger sur le dos, le corps toujours étendu sur la bâche protectrice.
Artik : (le souffle court, dominant Billy de toute sa hauteur mécanique) Ne bouge plus... je vais finir le travail.
Artik écarte ses pieds d'acier pour stabiliser son socle et commence une flexion impressionnante. Ses genoux articulés se plient vers l'avant, faisant grincer les pistons des échasses, tandis qu'il bascule son buste vers le bas. Il se penche autant qu'il le peut, sa silhouette massive surplombant Billy comme une grue de chantier en plein effort. Ses mains calleuses s'emparent de la bitte de Billy, déjà palpitante et rougie par l'excitation.
Il commence à le branler avec une poigne ferme et experte, remontant la peau pour dévoiler le gland sensible avant de l'englober de ses lèvres. Dans cette position acrobatique, Artik descend sa tête au plus près du bassin de Billy, l'engloutissant profondément. La succion est puissante, rythmée par le balancement de son torse et le cliquetis métallique de sa structure qui subit tout son poids.
Artik : (murmurant entre deux va-et-vient) Allez... donne-moi tout... je veux te sentir exploser.
Billy, les yeux fixés sur ce géant de métal qui s'acharne sur lui, sent la jouissance monter comme une décharge électrique. La pression de la bouche d'Artik et le mouvement rapide de sa main accélèrent l'inévitable. Dans un dernier râle de pur délire, Billy cambre les reins et libère une semence épaisse et chaude. Artik accueille chaque jet avec une dévotion totale, déglutissant avec force au fond de sa gorge, sans perdre une goutte de cette récompense.
Daniel, fasciné par cet angle de vue inédit où l'on voit Artik plié en deux sur ses structures de fer pour honorer Billy,
Quand Artik ne sent plus aucun jet de sperme de la part de Billy, il se retire avec lenteur, laissant la queue de son partenaire se ramollir doucement à l'air libre. Il prend un instant pour savourer le goût de la semence avant d'avaler le sperme en une seule gorgée profonde, sous le regard fasciné de l'équipe. Daniel, les yeux rivés sur le moniteur, est aux anges ; il sait qu'il tient là une séquence d'anthologie.
Les deux hommes commencent alors à se rhabiller, s'aidant mutuellement pour ajuster les vêtements et les sangles malgré la fatigue. Sans perdre un instant, ils se remettent à peindre. Billy, bien que concentré sur son rouleau, se sent un peu gêné par la sensation du liquide qui glisse dans son anus à chaque mouvement, mais il s'efforce de continuer le travail avec sérieux.
Il laisse tourner les caméras encore quelques minutes pour capturer ce contraste entre l'effort professionnel et les corps encore marqués par le sexe. Finalement, il lève les mains.
Daniel : (criant) Et... Coupez ! C’est dans la boîte !
L'équipe éclate en applaudissements pour saluer leur exploit technique et érotique. Daniel s'approche d'eux, un immense sourire aux lèvres, et aide personnellement les deux garçons à descendre de leurs échasses. Une fois qu'ils ont retrouvé le plancher des vaches, il pose une main sur l'épaule de Billy.
Daniel : (chaleureusement) Vous avez été incroyables, les gars. Billy, va vite à la salle de bain te nettoyer l'anus et te rafraîchir. Artik, prends un moment pour souffler, Richard t'a gardé une part de dessert pour ton goutter !
Billy finit par sortir de la salle de bain, frais et dispos. Il se dirige vers Artik, l’enlace une dernière fois et l’embrasse profondément, un baiser chargé de gratitude pour ce moment hors du commun. Puis, il quitte le manoir, laissant Artik savourer un repos bien mérité.
Deux bonnes heures passent. Artik est affalé sur un canapé, l'esprit encore un peu embrumé par l'adrénaline, quand il entend des pas résonner dans le couloir.
Artik : (sans lever les yeux, d'une voix fatiguée mais douce) Ah Billy, tu as oublié quelque chose ?
Mais en levant la tête, il reste pétrifié. Ce n'est pas Billy qui se tient devant lui. Devant ses yeux ébahis se tient un troisième homme, le portrait craché d'Andrew et de Billy, une ressemblance si parfaite qu'elle en devient troublante.
Curtis : (avec un sourire carnassier) Salut ! C'est bien ici pour la séance de vidage de couille ?
Artik : (écarquillant les yeux, le souffle coupé) Quoi ? T'es un triple ?
Curtis : (posant son sac de sport au sol) Exactement. Je m'appelle Curtis, et je viens pour tourner la toute dernière scène de la journée.
Daniel arrive alors dans la pièce, un large sourire aux lèvres, visiblement très fier de son effet de surprise.
Daniel : (exalté) Ah ouais ! Bryan a réussi à trouver des triplés pour boucler trois scènes en une seule journée ! Mon pauvre Artik, tu penses que tu vas y arriver ?
Artik : (passant une main dans ses cheveux, soufflé) Je ne sais pas... mais c'est du lourd ! Trois mecs identiques en une journée, c'est incroyable. En plus, rien qu'à le voir, je sens déjà ma queue se durcir dans mon boxer...
Curtis : (s'approchant d'Artik d'un pas assuré, plongeant son regard dans le sien) Ah bah super ! Je vais pouvoir à mon tour profiter de toi comme mes frères l'ont fait. Youpi ! On commence quand ?
Artik regarde Curtis, fasciné par cette silhouette familière mais pourtant nouvelle, qui le trouble au plus haut point. L'idée de finir la journée avec le troisième membre de cette lignée de géants lui donne un regain d'énergie immédiat, effaçant d'un coup la fatigue des heures précédentes.
Daniel : (clapping des mains) On ne perd pas de temps ! Curtis, va te mettre en tenue de chantier, on se retrouve sur le plateau dans dix minutes. Artik, prépare-toi, parce que Curtis a une réputation de vrai défonceur !
Artik pousse un long soupir, un mélange de désespoir simulé et de fascination pure. C’est une première absolue pour lui de se faire trois mecs dans la même journée, et le fait qu'ils soient identiques rend l'expérience presque irréelle. Malgré la fatigue qui commence à peser dans ses muscles, il est impatient de voir ce que Curtis a dans le ventre.
Il monte dans la chambre avec Curtis pour réviser la scène qu'ils doivent tourner ensemble. Les murs sont impeccables, d'un blanc parfait, et il ne reste plus qu'à s'occuper du sol. C'est alors qu'Artik découvre l'installation que Daniel a préparée, et c'est effectivement très original : pour peindre le sol sans laisser de traces de pas, Daniel a installé un système de harnais et de poulies fixé aux poutres apparentes du plafond.
Artik : (regardant les sangles qui pendent du plafond) C'est quoi ce délire, Daniel ? On va faire du cirque ?
Artik pousse un long soupir, un mélange de désespoir simulé et de fascination pure. C’est une première absolue pour lui de se faire trois mecs dans la même journée, et le fait qu'ils soient identiques rend l'expérience presque irréelle. Malgré la fatigue qui commence à peser dans ses muscles, il est impatient de voir ce que Curtis a dans le ventre.
Il monte dans la chambre avec Curtis pour réviser la scène qu'ils doivent tourner ensemble. Les murs sont impeccables, d'un blanc parfait, et il ne reste plus qu'à s'occuper du sol. C'est alors qu'Artik découvre l'installation que Daniel a préparée, et c'est effectivement très original : pour peindre le sol sans laisser de traces de pas, Daniel a installé un système de harnais et de poulies fixé aux poutres apparentes du plafond.
Artik : (regardant les sangles qui pendent du plafond) C'est quoi ce délire, Daniel ? On va faire du cirque ?
Daniel : (tout excité) Oui, c'est à peu près ça ! Vous allez essayer de réaliser un soixante-neuf aérien tout en peignant le sol, c'est un truc de fou ! Pour le sol, on change de méthode : si tu restes sur tes échasses, tu vas laisser des empreintes partout sur le béton frais. On va passer à la vitesse supérieure.
Artik : (incrédule mais déjà piqué au jeu) Tu veux qu'on se suce la bite tout en passant le rouleau, le tout suspendu à des câbles ? Tu réalises le niveau de gainage qu'il va nous falloir ?
Curtis : (testant déjà la résistance d'une sangle avec un clin d'œil) T'inquiète pas, Artik. J'ai un équilibre d'enfer et j'ai une faim de loup. On va leur montrer que les triplés, on a ça dans le sang.
C'est là que les techniciens descendent les deux harnais de sécurité fixés aux poutres massives du plafond. Artik regarde les sangles de cuir épais et les mousquetons en acier avec un mélange de fatigue et d'excitation.
Artik : (se levant, les jambes enfin libres de leurs échasses) Tu veux nous suspendre pour la dernière couche ?
Daniel : Exactement. C'est la seule façon d'obtenir un lissage parfait sans toucher le sol. Curtis sera ton binôme de voltige.
Curtis s'approche alors, déjà en train de passer ses jambes dans les boucles du premier harnais. Le contraste est saisissant : là où les échasses donnaient une allure de géant mécanique, le harnais souligne chaque muscle de leurs cuisses et la courbure de leurs fesses, les préparant à une tout autre forme d'acrobatie. Une fois les harnais ajustés et les câbles vérifiés, Curtis et Artik sont hissés doucement à quelques centimètres du sol. La sensation de flottement remplace la stabilité du métal.
Curtis : (commençant à pivoter dans les airs pour se mettre tête en bas) Allez, Artik, accroche-toi. On va voir si tu as le mal de l'air pendant que je te vide les bourses.
Une fois que le sol est entièrement recouvert d'une laque impeccable, un silence s'installe dans la pièce. Les deux hommes flottent à quelques centimètres de la surface brillante, comme deux mouches prises au piège au-dessus d'un miroir.
Artik : (regardant ses pieds) Mince... J'avais pas pensé au fait qu’on doit rester comme ça tant que la peinture sèche. Si on descend maintenant, on bousille tout le travail.
Curtis : (soupirant, les bras ballants) Il fallait y penser avant ! Qu’est-ce qu’on fait en attendant ? On ne va pas se regarder dans le blanc des yeux pendant deux heures en attendant que ça durcisse ? On va avoir l'air de quoi ?
Artik : (avec un petit rire malicieux) On pourrait en profiter pour se faire plaisir ensemble...
Curtis : Ah oui ? Et comment ? On est attachés comme des saucisses de Francfort, on peut à peine bouger !
Artik : Tu vois la poignée métallique sur le côté de ton harnais ? Elle permet de débloquer l'axe central pour pivoter. Regarde.
Artik empoigne la manette de son propre équipement et l'enclenche d'un coup sec. Dans un bruit de roulement fluide, son corps bascule et pivote à 180 degrés. En un instant, il se retrouve la tête en bas, en sens inverse de Curtis, son visage arrivant exactement à la hauteur de l'entrejambe du triplé.
Curtis : (écarquillant les yeux, impressionné) Oh, putain ! L'idée est géniale ! C'est le meilleur poste d'observation que j'ai jamais eu.
Curtis n'attend pas une seconde de plus et actionne sa propre poignée pour s'ajuster. Désormais, ils forment une boucle de muscles suspendue dans le vide.
Artik et Curtis flottent l'un contre l'autre, leurs souffles se mélangeant dans l'air chauffé par les projecteurs. Artik tend une main un peu tremblante vers la ceinture de Curtis. Il débloque le bouton de métal avec un clic sonore qui résonne dans la pièce vide, puis descend la fermeture éclair centimètre par centimètre.
Artik : (murmurant contre la cuisse de Curtis) On ne va nulle part, profite...
Il attrape le tissu robuste du pantalon de chantier et tire dessus avec fermeté. Le vêtement glisse, frottant contre la peau de Curtis avant de s'accumuler lourdement autour de ses genoux, retenu par les sangles du harnais. Artik glisse ensuite ses doigts sous l'élastique du boxer. Il l'abaisse lentement, dévoilant la queue de Curtis qui se libère avec un tressaillement nerveux. De son côté, Curtis exécute les mêmes gestes avec une précision gourmande, libérant le sexe d'Artik qui vient frôler ses lèvres.
Les deux hommes commencent par se masturber mutuellement, les paumes de leurs mains enveloppant la chaleur de leurs queues respectives. Le contact est électrique. Artik fait glisser sa main le long de la hampe de Curtis, sentant les veines saillantes sous la peau fine. Ses doigts s'attardent sur le gland déjà perlant, massant la couronne avec une douceur calculée.
Curtis : (laissant échapper un gémissement rauque) Putain, Artik... c'est trop bon...
Puis, les bouches prennent le relais. Artik s'approche du sexe de Curtis et commence par de petites morsures légères sur l'intérieur de la cuisse, avant de remonter vers la base. Il goûte la peau salée de Curtis, sentant l'odeur musquée de l'homme et du travail. Sa langue vient caresser le méat, recueillant le liquide séminal dont le goût âcre et chaud le fait frissonner.
Curtis, la tête renversée par la position, englobe la queue d'Artik. Sa bouche est une fournaise humide. Il aspire le gland d'Artik avec une succion lente et profonde, faisant remonter une vague de chaleur fulgurante le long de la colonne vertébrale d'Artik. Ce dernier sent ses orteils se crisper dans le vide.
Dans ce soixante-neuf aérien, chaque sensation est décuplée par l'absence de gravité. Leurs corps balancent doucement, créant un mouvement de va-et-vient naturel qui accentue la pénétration buccale. Artik s'amuse à passer sa langue tout autour du frein de Curtis, provoquant des secousses dans les muscles des jambes du triplé. Curtis répond en intensifiant sa succion, utilisant sa main libre pour masser les bourses d'Artik, les pesant et les faisant rouler entre ses doigts avec une expertise qui fait perdre tout sens des réalités à son partenaire.
L'air est saturé d'érotisme. Entre le bruit des lèvres qui s'activent, les gémissements étouffés par la chair et le cliquetis des poulies, le temps semble s'être arrêté au-dessus du sol brillant. Ils savourent chaque seconde, repoussant l'échéance, profitant de la chaleur de l'autre pour transformer cette attente forcée en une symphonie de plaisirs charnels.
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