Rénovations of Desire - Chapitre 91 - Un souvenir de plaisir d'Andrew Billy et Curtis

- Par l'auteur HDS Hercule -
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 91 - Un souvenir de plaisir d'Andrew Billy et Curtis Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 91 - Un souvenir de plaisir d'Andrew Billy et Curtis
Le ciel nocturne s'était paré d'un voile d'encre sur la ville, mais devant l'imposant bâtiment de l'agence, l'activité ne semblait jamais s'éteindre. Sous le halo froid des lampadaires, trois silhouettes identiques finirent par se rejoindre sur le trottoir de marbre. Andrew, Billy et Curtis se tenaient là, leurs vêtements encore marqués par les traces de leur longue journée de travail. Leurs visages, bien que fatigués, reflétaient une excitation contenue. Ils s'étaient donné rendez-vous ici pour clore officiellement le chantier de peinture qu'ils avaient réalisé pour Artik.

Andrew : (Ajustant son sac sur l'épaule) Vous croyez que Bryan est toujours là ? Il est tard.

Billy : (Regardant sa montre) Tu connais Bryan. Il ne décroche jamais avant que tout soit parfait. Il nous a envoyé un message il y a dix minutes, il nous attend avec impatience.

Curtis : (Souriant, un brin provocateur) J'espère qu'il a le carnet de chèques bien rempli. Après ce qu'on a fait au plafond, sur les murs et au sol, il nous doit bien ça.

Les triplés franchirent les portes coulissantes en verre qui s'ouvrirent dans un souffle pneumatique. À l'intérieur, le hall était silencieux, baigné dans cette odeur caractéristique de cire et de technologie propre aux grandes agences. Derrière son comptoir, Jared, le standardiste, semblait plongé dans une transe hypnotique devant son smartphone. Le bruit de leurs pas sur le sol poli le fit sursauter violemment. Dans sa précipitation, son appareil lui échappa des mains et rebondit sur le tapis avec un bruit sourd.

Jared : (Se précipitant pour ramasser son téléphone, la voix tremblante) Oh, bonsoir messieurs ! Vous... vous m'avez fait une de ces peurs.

Andrew : (Amusé) Désolé Jared, on ne pensait pas être des fantômes. Bryan nous attend.

Jared : (Consultant son écran tout en réajustant ses lunettes) Oui, tout à fait. Il est dans son bureau au dernier étage. Il m'a bien précisé de vous faire monter dès votre arrivée. Prenez l'ascenseur de droite, c'est le plus rapide.

Les trois frères s'engagèrent vers les ascenseurs. Curtis appuya sur le bouton d'appel, et le silence de la cage d'escalier fut brisé par le tintement cristallin de l'arrivée de la cabine. Ils s'y engouffrèrent, observant leurs reflets identiques dans les parois en inox brossé. Tandis que l'ascenseur montait, une tension étrange commença à flotter entre eux. Ils savaient que ce rendez-vous n'était pas qu'une simple formalité administrative. Bryan avait toujours une idée derrière la tête.

Au dernier étage, les portes s'ouvrirent sur un couloir feutré. Au bout, la porte massive en chêne sombre du bureau de Bryan était légèrement entrouverte, laissant filtrer une lumière dorée et chaleureuse. Ils s'avancèrent d'un pas synchrone, sentant que la soirée ne faisait en réalité que commencer.

Andrew frappa trois coups brefs.

Bryan : (De l'intérieur, la voix assurée et puissante) Entrez, messieurs ! Je commençais à croire que vous aviez décidé de garder la peinture pour vous.

Ils pénétrèrent dans la pièce. Bryan était assis derrière son immense bureau en verre, une tasse de café fumante à la main, le regard brillant d'une lueur qu'ils ne lui connaissaient pas encore.

Bryan les observa un instant avec un sourire indéchiffrable, avant de désigner d’un geste large les trois fauteuils en cuir disposés devant son bureau.

Bryan : (D'un ton velouté) Asseyez-vous, je vous en prie. Andrew, Billy, Curtis... Vous avez fait un travail remarquable sur ce chantier. Artik est déjà aux anges avec ce que vous avez réalisé sur les surfaces du studio.

Les triplés s'exécutèrent, s'enfonçant dans le cuir souple des sièges. Malgré la fatigue, ils restaient attentifs, captivés par l'aura de Bryan qui semblait plus électrique que d'habitude.

Andrew : (Droit dans son fauteuil) On est venus pour les formalités, Bryan. Et pour le chèque, bien sûr.

Bryan : (Posant lentement sa tasse, le regard fixé sur eux) Bien sûr. Le paiement est prêt. Mais vous savez comment ça se passe ici... on aime marquer le coup. C’est devenu un rituel. Une sorte de signature finale pour clore une collaboration aussi... physique.

Billy : (Souriant, un sourcil levé) Un rituel ? On a déjà peint chaque centimètre carré de la chambre, Bryan. Qu’est-ce qu’il te faut de plus ?

Bryan : (Se penchant en avant, la voix plus basse) Je veux une vidéo souvenir pour Artik. Quelque chose d'organique, qui rappelle la sueur et l'effort que vous avez mis dans ces murs. Je ne veux pas que vous peigniez. Je veux que vous vous donniez en spectacle. Un solo... pour vous trois. En même temps. Devant mes caméras.

Un silence pesant s'installa dans le bureau. Les triplés se regardèrent. L'audace de la proposition les laissa un instant sans voix. Bryan ne demandait pas une simple pose, il demandait une mise à nu totale devant l'objectif.

Curtis : (Brisant le silence, la voix rauque) Tu veux qu'on se branle devant les caméra ? C'est ça ton bonus ?

Bryan : (Satisfait de l'effet produit) Exactement. On utilise la piece d'à côté. Vous choisissez votre musique, votre rythme. Je veux que vous occupiez l'espace : l'un au sol, l'un contre le mur, l'un sur l'estrade. Vous serez les modèles de votre propre œuvre. Si vous acceptez, je double la prime de fin de chantier. Immédiatement.

Le montant mentionné fit briller les yeux des trois frères. Mais au-delà de l'argent, c'était le défi et l'adrénaline de la performance qui commençaient à les échauffer. Le souvenir de la journée passée à s'étirer sur les échelles, les muscles tendus, réveilla un désir soudain.

Andrew : (Se levant le premier) On a toujours été fiers de notre travail. Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ?

Billy et Curtis : (Se levant à leur tour) On est partants.

Bryan : (Souriant de toutes ses dents, se levant également) Magnifique. J'en étais sûr. Allez dans le studio, préparez-vous. Pendant ce temps, je vais faire chauffer le matériel et prévenir l'équipe de tournage. Oh, et une dernière chose...

Bryan se tourna vers eux alors qu'ils atteignaient la porte.

Bryan : Trouvez la musique parfaite. Je veux que sa bouge !!!

Bryan quitta le bureau d'un pas rapide pour aller mobiliser l'équipe technique, laissant les trois frères seuls. Ils pénétrèrent dans la pièce voisine : le Studio Solo. C’était ici que chaque acteur de l'agence venait marquer l'histoire d'Artik par une performance finale.

La pièce était immense et luxueuse, baignée d'une atmosphère feutrée. Au centre trônait un grand lit impérial aux draps de satin sombre, entouré d'un canapé d'angle massif aux courbes élégantes. Des meubles de style baroque, aux dorures discrètes, complétaient le décor, tandis que des miroirs sans tain couvraient certains pans de murs pour multiplier les angles de vue. Les projecteurs, éteints pour le moment, ressemblaient à de grands yeux noirs suspendus au plafond, attendant de dévorer leur intimité.

Curtis : (S'approchant de la console audio intégrée dans un meuble en laque noire) Bon, Bryan a été clair : on choisit notre son. Il faut un truc qui claque, qui nous mette en transe direct pour Artik.

Billy : (S'asseyant sur le rebord du large canapé, testant le moelleux du tissu) J'ai exactement ce qu'il nous faut. Un truc qui va rendre Bryan dingue et qui colle à l'ambiance "interdite" de ce studio.

Il sortit son téléphone et fit défiler sa playlist avant de s'arrêter sur un titre iconique. Les premières notes de synthétiseur de All The Things She Said des t.A.T.u. résonnèrent dans le studio, le son étant immédiatement amplifié par les enceintes haute fidélité cachées dans les corniches.

Andrew : (Souriant, les yeux fixés sur le grand lit) Oh putain, oui ! C’est parfait. Ce rythme obsédant, c'est ce qu'il nous faut pour qu'on reste synchronisés tous les trois.

Curtis : (Validant d'un signe de tête) Vendu. Imagine le truc : les basses qui cognent sur ce refrain pendant qu'on se lâche sur ce mobilier de luxe... Artik va adorer.

Pendant que la musique tournait en sourdine, les triplés commencèrent à s'approprier l'espace. Ce n'était plus un chantier, c'était leur scène.

Andrew : (Désignant le haut du lit, près de la tête de lit sculptée) Je prends le lit. Je vais me mettre bien en évidence pour que la caméra plonge sur moi depuis le plafond. Je veux qu'on voie chaque muscle de mon dos quand je vais me cambrer sur ces draps.

Billy : (S'appuyant contre le meuble de rangement massif qui bordait le miroir) Moi, je reste ici, debout contre ce meuble. L'angle de profil avec le reflet dans le miroir sera parfait.

Curtis : (Se laissant glisser au sol, sur le tapis de fourrure épaisse au pied du canapé) Et moi, je m'installe ici, au centre. Je serai la base du triangle. En contre-plongée, ça va donner une impression de puissance monumentale.

Ils restèrent ainsi, tout habillés, l'excitation montant à mesure que le silence se faisait. La porte massive s'ouvrit alors, laissant entrer l'équipe de tournage : le caméraman, le photographe et l'ingénieur du son, suivis de Bryan qui fermait la marche.

Bryan : (D'un ton exultant, balayant la pièce du regard) Alors messieurs ! Vous avez trouvé votre hymne pour entrer dans la légende d'Artik ?

Andrew : (Lui montrant l'écran du téléphone) All The Things She Said. Préparez vos caméras, parce qu'on va vous livrer un souvenir mémorable.

Bryan : (Saisissant l'appareil avec un sourire carnassier) Excellent choix. C’est vicieux, c’est cyclique... j’adore.

Il fit un signe à l'ingénieur du son qui injecta le signal à pleine puissance. Le volume monta d'un coup, les basses faisant vibrer le sommier du grand lit et le sol sous les pieds des triplés. Les projecteurs s'allumèrent simultanément, inondant le studio d'une lumière chaude. Bryan alla s'installer dans un fauteuil en retrait, les bras croisés, prêt à observer la scène avec attention.

Le caméraman : (Ajustant son objectif) Tout est prêt. On enregistre.

Bryan : (D'une voix calme) Silence plateau... Musique à fond... Et... ACTION !

Les premières notes de synthétiseur de t.A.T.u. envahirent l'espace, créant une bulle électrique autour des trois frères. Bryan, installé confortablement dans son fauteuil en retrait, ne perdait pas une miette du spectacle, ses yeux passant de l'un à l'autre avec une fascination évidente. Andrew, Billy et Curtis commencèrent à bouger en parfaite synchronisation avec le tempo, initiant une danse de séduction lente et calculée.

Andrew, à genoux sur les draps de satin du lit impérial, balançait doucement ses hanches d'avant en arrière. Ses mains montaient le long de ses flancs, sentant la chaleur de son propre corps à travers le coton de son tee-shirt. Il jouait avec le tissu, le pinçant au niveau de ses pectoraux tout en offrant au caméraman une vue saisissante sur sa silhouette qui se cambrait avec souplesse sous les projecteurs.

Contre le meuble baroque, Billy restait debout, le dos plaqué contre le bois sombre. Il utilisait le miroir latéral pour ajuster ses poses, glissant une main dans son cou à chaque pulsation de la basse pour dévoiler la base de sa gorge. Sa tête basculait en arrière, les yeux clos, tandis que son autre main dessinait des cercles lents sur l'élastique de son pantalon, faisant monter la pression sans encore franchir la limite.

Au sol, sur l'épaisse fourrure, Curtis était le plus ancré. Les bras tendus vers l'arrière pour soutenir son torse, il laissait sa poitrine se gonfler au rythme d'une respiration devenue lourde. Sous le tissu tendu de son pantalon, son érection pulsait déjà. Il se contentait de contracter ses muscles, faisant bouger son sexe de façon rythmée, comme si son corps répondait directement aux injonctions de la musique.

Le premier refrain explosa alors dans les enceintes, et la tension dans le studio monta d'un cran. L’équipe de tournage s'activait avec une précision chirurgicale, le caméraman tournant lentement autour du lit d'Andrew tandis que le photographe capturait chaque tressaillement des muscles de Billy. Les trois frères entamèrent une chorégraphie improvisée de caresses, se griffant légèrement la peau et fixant les objectifs avec une intensité brute. La sueur commençait à perler sur leurs fronts sous la chaleur des projecteurs, rendant leurs vêtements collants et la barrière du tissu de plus en plus insupportable.

La tension devint palpable lorsque les trois frères commencèrent enfin à s'attaquer à leurs vêtements, mais avec une lenteur calculée qui mettait les nerfs des techniciens à rude épreuve. Andrew, sur le lit, croisa les bras pour attraper le bas de son tee-shirt, le soulevant centimètre par centimètre. Le caméraman dut s'agenouiller prestement pour ne pas rater l'apparition de ses abdominaux contractés, mais Andrew s'arrêta au niveau du nombril, jouant avec le tissu pour masquer et dévoiler alternativement sa peau luisante.

Au même moment, Billy, contre son meuble, commença à déboutonner son pantalon d'une seule main. Le photographe se précipita pour changer d'objectif, tentant de capturer le moment précis où le bouton sautait, mais Billy détourna le bassin au dernier moment, l'obligeant à se contorsionner pour garder le cadre. La musique des t.A.T.u. semblait dicter leurs mouvements, rendant leurs gestes imprévisibles et électriques. Curtis, au sol, retira ses chaussures avec une nonchalance provocatrice, les lançant au loin, forçant l'ingénieur du son à écarter ses câbles en urgence pour éviter l'impact.

Le tee-shirt d'Andrew finit par passer par-dessus sa tête dans un mouvement souple, et il le lâcha comme un trophée. Le caméraman, obsédé par l'idée de filmer la chute du vêtement tout en gardant le visage de la star net, faillit trébucher sur le rebord du tapis. Billy, de son côté, fit glisser son pantalon sur ses hanches avec une lenteur exaspérante, s'arrêtant à mi-cuisses pour laisser le tissu s'enrouler autour de ses jambes. Le photographe, en sueur, devait sans cesse ajuster son éclairage car Billy bougeait sans cesse dans le reflet du miroir, multipliant les angles impossibles à saisir d'un seul coup.

Curtis se redressa alors, saisissant le bas de son propre vêtement pour l'arracher d'un coup sec, mais il se tourna de dos à l'objectif au moment crucial. L'équipe technique était en plein chaos organisé, courant d'un point à l'autre du studio pour ne rien rater de cette triple métamorphose. Les trois garçons s'amusaient visiblement de la situation, utilisant leur synchronisation parfaite pour forcer les techniciens à faire des choix déchirants : filmer le torse d'Andrew, le déshabillage de Billy ou la puissance de Curtis qui se retrouvait désormais en simple boxer sur la fourrure. La chaleur des projecteurs, mêlée à l'odeur de la sueur et au rythme obsédant du morceau, transformait le studio en une arène où le tissu n'était plus qu'un lointain souvenir. Le chaos technique atteignit son paroxysme lorsque les derniers vêtements furent définitivement abandonnés au sol.

Le studio n'était plus qu'un champ de bataille de coton et de denim éparpillés, laissant Andrew, Billy et Curtis uniquement vêtus de leurs boxers. Les trois sous-vêtements, sombres et ajustés, moulaient avec une impudeur totale leurs érections massives qui ne demandaient qu'à être libérées. Andrew, debout sur le lit, dominait la scène, son boxer tendu à l'extrême par son sexe qui pointait vers le plafond. Billy, toujours appuyé contre son meuble, jouait avec l'élastique de son sous-vêtement, le faisant claquer contre sa peau rougie par l'excitation, tandis que Curtis, au sol, affichait une bosse impressionnante qui pulsait visiblement au rythme des basses de la musique.

Les techniciens, le front perlant de sueur, stabilisèrent enfin leurs appareils, comprenant que le véritable spectacle commençait maintenant. Les trois frères étaient là, identiques et presque nus, offrant une symétrie parfaite de muscles saillants et de désir brut. Le tissu de leurs boxers semblait prêt à craquer sous la pression de leurs membres nerveux qui se dessinaient avec une précision chirurgicale sous la lumière crue des projecteurs. Bryan, de son fauteuil, fit un signe de tête approbateur : la transition était terminée, les triplés étaient enfin dans l'état de vulnérabilité et de puissance qu'il attendait pour Artik.

Les premières notes du second refrain retentirent, plus violentes, et les trois frères passèrent simultanément à l'attaque. Andrew, dominant le lit, fut le premier à libérer son sexe. D'un geste sec, il fit rouler l'élastique de son boxer le long de ses cuisses, laissant jaillir sa queue massive qui vint fouetter son ventre avec une force brute. Le caméraman, posté au pied du lit, dut reculer précipitamment pour capturer l'intégralité de sa silhouette debout, alors qu'Andrew empoignait déjà son membre pour imprimer un rythme nerveux, ses muscles dorsaux se dessinant avec une netteté incroyable sous les projecteurs zénithaux.

Contre le meuble baroque, Billy ne resta pas en reste. Il écarta les jambes pour laisser son boxer finir sa chute au sol, se retrouvant intégralement nu face au miroir. Il s'empara de son érection, la peau de son sexe tendue à l'extrême, et commença une masturbation vigoureuse tout en fixant son propre reflet avec une intensité déconcertante. Le photographe, accroupi sur le côté, mitraillait l'angle de profil, capturant le contraste entre le bois sombre du meuble et la peau claire de Billy, qui luisait désormais sous une fine couche de sueur. À chaque va-et-vient, le bruit humide de sa main contre sa chair se mêlait aux pulsations industrielles de la musique.

Au sol, Curtis s'était allongé sur le dos, les jambes largement ouvertes vers l'objectif. Il se débarrassa de son dernier vêtement d'un mouvement de hanches assuré, exposant sa virilité imposante qui pulsait au rythme des basses. Il utilisait ses deux mains : l'une pour enserrer la base de son sexe, l'autre pour stimuler son gland pourpre qui perla instantanément d'une humidité visqueuse. L'équipe technique était en transe, le caméraman au sol rampant presque pour obtenir une vue plongeante sur l'entrejambe de Curtis, tandis que ce dernier fermait les yeux, la bouche entrouverte, laissant échapper des gémissements sourds étouffés par le volume sonore.

Bryan observait cette symétrie parfaite de débauche organisée, fasciné par la façon dont les trois corps identiques réagissaient de concert. Les techniciens ne savaient plus où donner de la tête, jonglant entre la puissance verticale d'Andrew sur le lit, la précision chirurgicale de Billy contre le meuble et l'abandon total de Curtis au sol. Les flashs du photographe décomposaient le mouvement, figeant des instants de pure tension musculaire et de plaisir brut. L'air dans le studio était devenu lourd, saturé par l'odeur de la sueur et l'adrénaline, alors que les trois frères accéléraient la cadence, approchant ensemble d'un point de non-retour que les caméras s'apprêtaient à immortaliser pour Artik.

Alors que la chanson entamait son dernier crescendo, les trois frères quittèrent leurs postes respectifs pour se rejoindre sur le lit monumental. Dans un mouvement fluide et synchronisé, Andrew, Billy et Curtis se retrouvèrent à genoux, l'un à côté de l'autre, formant un bloc de chair musclée et luisante sur les draps de satin sombre. Andrew, placé au centre, empoigna fermement les sexes de ses deux frères. Ses mains, expertes et vigoureuses, imprimaient un rythme effréné aux queues de Billy et Curtis, tandis que ces derniers s'occupaient de lui avec une ardeur réciproque. L'un d'eux s'activait à masturber le membre d'Andrew avec une intensité sauvage, pendant que l'autre lui malaxait les bourses avec une envie manifeste, provoquant chez Andrew des spasmes de plaisir qui se lisaient sur son visage contracté.

L'équipe de tournage, sentant l'imminence du final, se regroupa autour du lit pour capturer ce nœud de corps en pleine extase. Les caméras plongeaient sur leurs mains entremêlées et sur leurs sexes qui pulsaient de concert, tandis que les flashs du photographe crépitaient sans relâche, figeant la sueur qui volait à chaque mouvement brusque. La musique des t.A.T.u. hurlait ses dernières notes, les basses cognant contre leurs poitrines alors que la tension atteignait son point de rupture.

Soudain, dans un cri de gémissement intense et euphorique qui déchira l'air du studio, les trois frères atteignirent l'orgasme simultanément. Leurs corps se cabrèrent dans une ultime secousse électrique tandis que des jets de foutre épais et brûlants jaillirent de leurs sexes, s'entrecroisant dans les airs avant de venir maculer les draps et leurs propres torses. Ils restèrent ainsi quelques secondes, haletants, les yeux révulsés par l'intensité du plaisir, offrant à l'objectif d'Artik l'image d'une trinité triomphante et totalement libérée. Bryan, debout près de son fauteuil, ne put s'empêcher d'applaudir discrètement, conscient que ce qu'il venait d'immortaliser resterait gravé dans les annales de l'agence.

Bryan fit un signe de la main à l'ingénieur du son pour couper brutalement la musique, plongeant le studio dans un silence soudain, seulement troublé par le souffle court et saccadé des trois frères. D'une voix calme et satisfaite, il ordonna à l'équipe de tournage de ranger le matériel et de retourner travailler sur le montage des scènes précédentes. Les techniciens, encore impressionnés par la performance brute dont ils venaient d'être témoins, s'exécutèrent en silence tandis que Bryan s'avançait vers le lit de satin.

Bryan : (Applaudissant lentement) C’était... magistral. Messieurs, vous avez dépassé toutes mes espérances. Artik ne va pas s'en remettre.

Andrew : (Essuyant la sueur sur son front, la voix encore rauque) On t’avait dit qu’on ne le ferait qu’une fois, Bryan. J’espère que tes gars ont tout eu.

Bryan : (Souriant) Oh, ils n’ont pas perdu une miette, je te le garantis. Allez, rhabillez-vous tranquillement. Ne laissez pas traîner vos affaires, et rejoignez-moi dans mon bureau quand vous serez prêts pour clore tout ça.

Les triplés ramassèrent leurs vêtements éparpillés au sol, enfilant leurs tee-shirts et leurs pantalons sur leurs corps encore brûlants de plaisir. Quelques minutes plus tard, ils pénétrèrent de nouveau dans le bureau directorial où l'ambiance était redevenue feutrée. Bryan les attendait, assis derrière son bureau de verre, trois enveloppes et des documents posés devant lui.

Bryan : (Leur tendant des stylos) Signez-moi ces cessions d'image ici et ici. Vous faites officiellement partie de la légende de cette agence maintenant.

Billy : (Signant le document d'un geste vif) La légende, c'est bien, mais j'espère que le montant sur le chèque est à la hauteur du "spectacle".

Bryan : (Glissant les chèques vers eux avec un clin d'œil) Regarde par toi-même, Billy. J'ai ajouté une prime spéciale pour la synchronisation... et pour le nettoyage des draps.

Curtis : (Sifflant d'admiration en voyant le montant) Putain... Bryan, à ce prix-là, tu nous appelles quand tu veux pour repeindre le reste du manoir.

Bryan : (Se levant pour leur serrer la main) C’est noté, Curtis. Vous avez été parfaits du début à la fin. Reposez-vous bien, vous l'avez amplement mérité.

Andrew : (Saisissant sa main) Merci pour tout, Bryan. C'était une journée... inoubliable.

Après une dernière poignée de main virile, les trois hommes quittèrent définitivement l'entreprise. En marchant dans les rues calmes de la nuit pour regagner leur domicile, l'air frais sur leurs visages, Andrew, Billy et Curtis ne purent s'empêcher d'échanger des regards complices.

Billy : (Souriant dans l'obscurité) On l'a vraiment fait, hein ?

Curtis : (Tapant sur sa poche où se trouvait le chèque) Et on l'a bien fait. Artik va se souvenir de nous pendant un long moment.

Ils rentraient chez eux avec la sensation du devoir accompli, mais surtout avec le souvenir radieux et impérissable d'une journée hors du commun passée aux côtés d'Artik, scellée par ce solo final qui resterait leur secret le plus précieux.

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