Rénovations of Desire - Chapitre 74 - L'intérimaire succombe contre la porte massive
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 74 - L'intérimaire succombe contre la porte massive
L'aube s'étirait paresseusement sur le manoir, baignant le domaine d'une lumière douce tandis que le soleil entamait sa calme ascension. Dans cet air frais où flottait déjà le parfum du printemps, une symphonie ailée s'éveillait. Tiré de son sommeil par ce concert mélodieux, Artik fut le premier à ouvrir les yeux. Il s'étira longuement, un soupir de pur bien-être s'échappant de ses lèvres, avant de tourner son regard vers la fenêtre.
Ce qu'il entendait n'était pas un simple gazouillis, mais un véritable duo d'amour, une harmonie à deux voix qui semblait célébrer leur union. S'approchant de la vitre à pas de loup pour ne pas rompre le charme, Artik découvrit sur le rebord de pierre, usé par les siècles, un couple de petits oiseaux blottis l'un contre l'autre.
Le premier, qu'il baptisa mentalement le Flamboyant de l'Aube, semblait être le mâle menant la parade. Posé fièrement, il arborait des teintes Rouge, Orange et Jaune qui rappelaient un volcan en éruption. Sa tête d'un rouge brique profond captivait le regard, ornée d'un bec court et robuste. Sous les rayons du soleil, son ventre d'un jaune soufre presque électrique éclatait de lumière, contrastant avec ses ailes orange ocre striées de sombre. On aurait dit une braise vivante, prête à enflammer le jardin de son énergie.
Juste à côté de lui, presque invisible dans un premier temps, se tenait sa partenaire, un véritable Bijou de l'Ombre aux reflets Vert, Bleu et Violet. Son ventre d'un vert émeraude si brillant semblait émettre sa propre lumière. Son dos n'était pas simplement bleu, mais d'un bleu cobalt irisé qui changeait à chaque mouvement, glissant vers un violet améthyste sombre sur sa tête et sa queue. Lorsqu'elle tournait le cou, une petite tache bleu saphir scintillait près de son œil, comme une pierre précieuse oubliée sur le rebord par une nuit étoilée.
Tournés ensemble vers le soleil levant, ils mêlaient leurs voix en une harmonie parfaite. L'oiseau de feu lançait des notes rapides et chaleureuses, tandis que l'oiseau de pierre précieuse tissait une mélodie flûtée et cristalline, un chant "réfléchi" qui résonnait doucement dans le silence du manoir. Artik resta figé, captivé par ce duo d'amour, de couleurs et de sons qui annonçaient une journée prometteuse.
Les deux oiseaux finissent par s'envoler vers un grand arbre, laissant Artik euphorique de ce qu'il venait de voir. Il enfile des vêtements, sort de sa chambre et descend dans la cuisine pour aller prendre son petit déjeuner. Au fourneau, Richard était là et il préparait en chantant, comme à son habitude. Artik s'assoit sur le tabouret et pose ses coudes sur le plan de travail. Tenant sa tête avec ses deux mains, il respire cette bonne odeur tout en fermant les yeux. Richard finit par se retourner et voit Artik.
Richard : (Souriant) Bonjour Artik, déjà réveillé ?
Artik : (Heureux) Oui, et de très bonne humeur ! Deux oiseaux m'ont réveillé avec un chant merveilleux.
Richard : (Tout en dressant les assiettes) Ah, c'est trop bien d'être réveillé en douceur comme cela.
Artik : Et l'odeur que je sens va me réveiller encore plus.
Richard : (Lui posant le verre coloré devant lui) Pour ce matin, Artik, je vous ai préparé un smoothie composé de fraises, d'orange, de mangue et de banane mixées avec une touche de lait.
Artik : (Les yeux brillants) Ça a l'air trop bon !
Richard : (Déposant l'assiette fumante) Et je l'accompagne d'un pain perdu à la brioche vanillée, garni de fraises fraîches, de morceaux de mangue caramélisés, de myrtilles, de mûres et d'éclats de pistaches grillées. Le tout est nappé d'une sauce au yaourt infusée au miel et à la vanille.
Artik : (Saisissant sa fourchette) Je vais me régaler, merci Richard !
Le bruit de pas feutrés se fit entendre dans le couloir, suivis du craquement familier de la porte de la cuisine. Daniel finit par arriver dans la cuisine à son tour. Il affichait ce visage encore un peu froissé par le sommeil, typique de ceux qui savourent leurs dernières minutes sous la couette. Artik tourna la tête vers lui, un large sourire aux lèvres.
Artik : (D’un ton joyeux) Bonjour Daniel, bien dormi ?
Daniel : (S’étirant en faisant craquer son dos) Oui, très bien dormi. C'est incroyable, j'adore me réveiller avec cette odeur de cuisine qui flotte dans le manoir. Elle change chaque jour, c’est comme un indice sur la météo du matin.
Richard : (Riant doucement derrière ses fourneaux) Bonjour Daniel. J'essaie d'innover et de ne pas faire tous les jours la même chose, il faut bien entretenir le mystère pour vous faire sortir du lit !
Daniel : (S'approchant du plan de travail pour humer l'air) Eh bien, tu le fais très bien. Je t'assure, quand je me réveille, la première chose que je me demande, c'est ce que Richard nous a préparé pour nous mettre en forme. C'est devenu mon rituel préféré.
Richard : (Lui désignant un tabouret d'un geste de la spatule) Eh bien, ne reste pas là à deviner, installe-toi et découvre-le toi-même.
Daniel s'assoit à côté d'Artik, dont l'assiette est déjà un festival de couleurs. Richard, avec une précision de maître d'hôtel, dépose devant lui le verre de smoothie aux étages parfaitement nets et l'assiette de pain perdu où les fruits brillent comme des gemmes. Pour parfaire le tableau, il ajoute un grand bol de café bien noir, dont la vapeur s'élève en volutes dans la lumière du matin.
Le silence paisible de la cuisine fut soudain brisé par le claquement sonore de la porte d'entrée qui résonna jusque dans le hall. Artik et Daniel virent les ombres s'allonger sur le carrelage avant même que Bryan n'apparaisse. Ce dernier finit par entrer dans la pièce, affichant un sourire victorieux. Il n’était pas seul.
Dans son sillage, un autre garçon avançait, presque irréel. C'était un véritable Apollon : une chevelure d'un blond de blé, des yeux bleus perçants et une silhouette d'une finesse extrême. Sa haute stature d'un mètre quatre-vingt-trois contrastait avec sa légèreté apparente de cinquante-deux kilos, lui donnant l'allure d'un mannequin de haute couture. Bryan, jouant les metteurs en scène, poussa délicatement l'inconnu devant lui. Ses deux mains posées sur les épaules du nouveau venu, il le présenta comme un trophée précieux. Daniel et Artik posèrent leurs couverts, tournant la tête vers le duo avec un sourire de bienvenue immédiat.
Bryan : (Bombant le torse, fièrement) Bonjour à tous ! Voici Dean, la nouvelle recrue pour la scène du jour.
Daniel : (Se levant à moitié pour l'accueillir) Bonjour Dean, bienvenue dans la série. C’est un plaisir de t'avoir parmi nous.
Dean laissa ses yeux bleus parcourir la pièce, un peu intimidé par la majesté du manoir, mais son visage finit par s'éclairer d'un sourire sincère.
Dean : (D'une voix douce) Bonjour et merci beaucoup. Votre série commence à faire parler beaucoup de monde, vous savez. On en entend de plus en plus de bien à l'extérieur.
Artik : (Frappant joyeusement dans ses mains) Trop cool alors ! On ne se rend pas compte d'ici.
Bryan se détacha de Dean pour aller s'appuyer contre le chambranle de la porte, croisant les bras sur sa poitrine d'un air satisfait.
Bryan : (Avec un clin d'œil) Oui, j'ai commencé à faire publier les premiers épisodes cette nuit et je peux vous dire que c'est de la balle. Les compteurs s'affolent déjà.
Artik : (Ravi, les yeux pétillants) Ouais, trop content alors ! Ça valait le coup de bosser autant.
Daniel : (Lançant un regard faussement reprocheur à Bryan.) Tu aurais pu me le dire quand même... Je suis le dernier au courant ?
Bryan : (Éclatant de rire) Je voulais te faire la surprise, et... surprise ! Ton visage en valait la peine.
Daniel : (Secouant la tête, amusé) Bon, bah maintenant je suis au courant. On va pouvoir fêter ça.
Bryan : (S'approchant pour lui tapoter l'épaule) Ne t'en fais pas, on en discute ce soir. Je te montrerai les statistiques et les retours après le travail.
Daniel : Pas de souci, j'ai hâte de voir ça.
Bryan : (Se redressant, prêt à repartir vers ses obligations) Allez, je vous confie Dean, faites-en bon usage ! Il est entre vos mains maintenant.
Artik dévisagea Dean de haut en bas avec une pointe de malice, un sourire espiègle étirant ses lèvres.
Artik : (S’avançant vers Dean) Alors là, ne t'en fais pas Bryan, je vais bien m'occuper de lui. Il ne va pas s'ennuyer une seconde.
Bryan finit par quitter le manoir dans un dernier geste de la main, retournant à ses obligations à l'entreprise. Un silence apaisant retomba brièvement sur la cuisine. Dean, un peu impressionné par la hauteur sous plafond et l'odeur de vanille qui flottait encore, s'installa sur l'un des tabourets en bois massif. Richard s'essuya les mains sur son tablier et s'approcha avec un sourire accueillant.
Richard : (D’une voix douce) Bien, maintenant que Bryan est parti courir après ses statistiques, que puis-je vous servir pour vous souhaiter la bienvenue, Dean ? Un jus frais ? Un thé ?
Dean : (Levant les yeux vers lui avec un sourire timide) C’est très gentil, Richard. Si c’est possible, j’aimerais beaucoup un café au lait. Assez doux, si ça ne vous dérange pas.
Richard : (Se mettant aussitôt au travail) Un café au lait, c’est noté. Je vais vous préparer ça avec un nuage de mousse, comme on le fait ici.
Il dégusta sa boisson tranquillement, savourant ce moment de calme avant la tempête. Mais bientôt, le crissement des pneus dans l’allée annonça le retour de l’équipe de tournage. La cuisine se remplit en un instant d'une joyeuse effervescence : les techniciens entraient avec leurs sacoches, les maquilleurs discutaient déjà de la lumière.
Tout le monde entoura Dean pour les présentations. Les poignées de main s'enchaînèrent et le groupe s'installa autour du grand plan de travail pour étaler les scripts. La discussion sur le scénario de la scène du jour s'anima rapidement, chacun donnant son avis sur les placements et les dialogues.
Voyant que Dean était désormais bien intégré au milieu des discussions techniques, Artik se leva en frottant ses mains l'une contre l'autre.
Artik : (S'adressant au groupe) Bon, je vois que vous avez tout sous contrôle ! Je file prendre une bonne douche pour me réveiller tout à fait et je redescends vous rejoindre pour le tournage. À tout de suite !
Pendant qu'Artik s'éclipsait, Daniel prit immédiatement les choses en main. D'un geste autoritaire mais calme, il fit signe à toute l'équipe de monter à l'étage. Tout le monde s'installa dans la vaste chambre du manoir, transformée pour l'occasion en studio de répétition. Sous la direction de Daniel, chacun commença à mémoriser son texte, à ajuster ses répliques et à marquer ses positions précises au sol.
Lorsque la porte de la salle de bain s'ouvrit enfin dans une volée de vapeur parfumée, Artik rejoignit le groupe, une serviette autour du cou. Sans perdre un instant, il se concentra sur Dean. C'était avec lui que la partie la plus intense et la plus technique de la scène allait se produire.
Daniel : (Observant les deux hommes) Bien, Artik, Dean, on y va. On oublie le texte pour l'instant, je veux voir la chorégraphie. Il faut que ce soit fluide.
Les deux hommes s'appliquèrent alors à tester les positions prévues par le scénario. Ils répétèrent chaque mouvement avec une précision presque athlétique, vérifiant si chaque cambrure et chaque appui étaient réalisables devant la caméra. Artik et Dean s'exécutèrent plusieurs fois, corrigeant un placement de main ou l'angle d'une jambe, cherchant la perfection pour que, le moment venu, l'alchimie paraisse totale et naturelle à l'écran.
Artik : (S'adressant à Dean tout en ajustant une position) Comme ça, tu es à l'aise ? On garde cet angle pour la lumière ?
Dean : (Concentré) Oui, c'est parfait. Si je me cale ici, on aura un meilleur rendu pour la profondeur de champ.
Daniel : (Satisfait) C'est exactement ça. Recommencez encore une fois, doucement, pour que les cadreurs mémorisent vos axes.
Quand tout le monde fut enfin prêt et que le silence régna sur le plateau improvisé, Daniel s’installa confortablement devant ses écrans de contrôle. Il ajusta son casque, vérifia une dernière fois les angles de vue des caméras cachées, puis donna le top départ d'un geste sec.
À l'extérieur du manoir, Bastien et Artik, suivis de Dean qui fermait la marche, s'avancèrent vers l'entrée. Artik frappa trois coups assurés sur la porte massive. Quelques secondes plus tard, le battant s'ouvrit sur Mathis, qui les accueillit avec un sourire radieux, ravi de voir son chantier avancer.
Mathis : (S'adressant à Artik avec chaleur) Ah, mon ouvrier préféré ! Comment il va ce matin ?
Artik : (Souriant poliment) Je vais très bien, merci. Et vous ?
Mathis : (Faisant un geste de la main pour les inviter à entrer) Ah, je pense que tu peux me tutoyer maintenant, Artik. Allez, rentrez tous les trois. Je vous laisse commencer à travailler. On se voit ce soir pour faire le bilan de la semaine de travaux, voir l'avancée du chantier et discuter des nouvelles idées que j'ai eues pour l'évolution des pièces.
Bastien : (D'un ton professionnel) Pas de problème, Mathis. À tout à l'heure alors.
Mathis quitta ensuite la pièce pour sortir de la maison. Il affichait un sourire encore plus grand que d'habitude, presque carnassier. Dans sa tête, une seule idée l'obsédait : rejoindre son poste de surveillance pour regarder les images de la caméra qu'il avait secrètement installée. Depuis qu'il avait assisté a toute cette scène de sexe qui l'avait tant perturbé, il sentait une addiction s'installer. Il était devenu accro à la vision d'Artik et des l'intérimaire en train de s'envoyer en l'air, et il se demandait avec une impatience fébrile ce que le duo avait prévu de faire aujourd'hui.
Clara n'était pas là ce matin, et Bastien en ressentait une légère pointe de déception. Après être monté dans la chambre avec le reste du matériel, il prit le temps de donner les dernières consignes techniques pour les travaux de la journée. Une fois certain que tout était en ordre, il se tourna vers Artik et Dean.
Bastien : (D'un ton qui se voulait neutre) Bon, je vous souhaite une bonne journée. S'il y a le moindre problème avec l'installation ou le rebouchage des tranchées, n'hésitez pas, vous m'appelez immédiatement.
Artik : Ça marche, Bastien. À plus tard.
Bastien hocha la tête, ferma la porte de la pièce et quitta le manoir d'un pas pressé. Il monta dans son véhicule de service, fit vrombir le moteur et quitta le chantier, simulant un départ vers une autre intervention.
Le silence retomba sur la pièce, seulement troublé par le grain de poussière qui dansait dans les rayons du soleil. Dean posa ses outils sur le sol brut avec un bruit métallique et laissa échapper un long soupir de satisfaction en s'étirant, faisant craquer ses vertèbres.
Dean : Enfin seuls... On va pouvoir passer aux choses sérieuses.
Artik : (Essuyant un peu de plâtre sur son front) Ah oui, ça c'est sûr. Il y a du travail et ça va être physique avec tout ce qu'il reste à reboucher.
Dean : (Le fixant avec une intensité nouvelle) Ah... Je ne parlais pas des travaux, Artik. Je parlais de sexe.
Artik marqua un temps d'arrêt, un sourire en coin commençant à étirer ses lèvres. Il posa sa spatule et croisa les bras sur son torse.
Artik : Ah je vois... T'es au courant alors ? T'es collegue t'on briefé sur nos habitudes ici ?
Dean : (S'approchant d'un pas lent et assuré) Oh oui. Et tu vas me satisfaire, et bien correctement. Je n'ai pas l'intention de rester sur ma faim aujourd'hui.
Artik : (Défiant l'Apollon du regard) Ah ouais ? Et tu as quelque chose de précis en tête ?
Dean : (Tournant la tête vers la porte massive de la chambre, un éclat de malice dans les yeux) Oui, j'ai une idée qui va sûrement te plaire... On va voir si tu es solide sur tes appuis, mon ouvrier préféré.
L’atmosphère dans la pièce devint soudainement électrique. Dean, avec une assurance qui contrastait avec son calme habituel, se leva et se dirigea vers la porte massive. Il récupéra deux seaux de chantier remplis de gravats et de plâtre. D'un geste précis, il en cala un de chaque côté du battant : l'un pour empêcher la porte de se refermer et l'autre pour la bloquer contre le mur. Vu le poids imposant des seaux, la porte était désormais condamnée, aussi immobile qu'un bloc de pierre.
Satisfait de son installation, Dean ne perdit pas une seconde. Ses mains descendirent vers sa ceinture. Il se déshabilla avec une lenteur calculée, jetant ses vêtements de travail au sol l'un après l'autre, jusqu'à se retrouver complètement à poil. Son corps d'Apollon de un metre quatre ving trois, parfaitement sculpté, se tenait fièrement devant Artik.
Dean : (Fixant Artik intensément) À ton tour. Mets-toi à poil, maintenant.
Artik ne se fit pas prier. Mis au défi par l'audace de l'intérimaire, il retira ses habits avec la même détermination, exposant sa musculature compacte à la lumière des projecteurs. À quelques kilomètres de là, garé sur le bas-côté, Bastien avait le regard rivé sur son écran. Son souffle s'accéléra en voyant les deux silhouettes nues se préparer contre la porte.
Dean tourna le dos à Artik et se plaqua contre le bois froid de la porte bloquée. Il leva ses bras puissants et agrippa fermement le haut du cadre, tendant ses muscles sur toute sa longueur.
Dean : Allez, viens voir si la porte tient le choc.
L’atmosphère dans la pièce devint soudainement électrique. Dean, avec une assurance qui contrastait avec son calme habituel, se leva et se dirigea vers la porte massive. Il récupéra deux seaux de chantier remplis de gravats et de plâtre. D'un geste précis, il en cala un de chaque côté du battant : l'un pour empêcher la porte de se refermer et l'autre pour la bloquer contre le mur. Vu le poids imposant des seaux, la porte était désormais condamnée, aussi immobile qu'un bloc de pierre.
Satisfait de son installation, Dean ne perdit pas une seconde. Ses mains descendirent vers sa ceinture. Il se déshabilla avec une lenteur calculée, jetant ses vêtements de travail au sol l'un après l'autre, jusqu'à se retrouver complètement à poil. Son corps d'Apollon de 183 cm, parfaitement sculpté, se tenait fièrement devant Artik.
Dean : (Fixant Artik intensément) À ton tour. Mets-toi à poil, maintenant.
Artik ne se fit pas prier. Mis au défi par l'audace de l'intérimaire, il retira ses habits avec la même détermination, exposant sa musculature compacte à la lumière des projecteurs. À quelques kilomètres de là, garé sur le bas-côté, Bastien avait le regard rivé sur son écran. Son souffle s'accéléra en voyant les deux silhouettes nues se préparer contre la porte.
Dean refusa catégoriquement toute forme de préliminaire. Il ne voulait pas être sucé, et encore moins que l'on prenne le temps de préparer son anus avec les doigts. Il voulait de l'instantané, du brutal. Il tourna le dos à Artik et se plaqua contre le bois froid de la porte bloquée. Il leva ses bras puissants et agrippa fermement le haut du cadre, tendant ses muscles sur toute sa longueur.
Ce qu'il entendait n'était pas un simple gazouillis, mais un véritable duo d'amour, une harmonie à deux voix qui semblait célébrer leur union. S'approchant de la vitre à pas de loup pour ne pas rompre le charme, Artik découvrit sur le rebord de pierre, usé par les siècles, un couple de petits oiseaux blottis l'un contre l'autre.
Le premier, qu'il baptisa mentalement le Flamboyant de l'Aube, semblait être le mâle menant la parade. Posé fièrement, il arborait des teintes Rouge, Orange et Jaune qui rappelaient un volcan en éruption. Sa tête d'un rouge brique profond captivait le regard, ornée d'un bec court et robuste. Sous les rayons du soleil, son ventre d'un jaune soufre presque électrique éclatait de lumière, contrastant avec ses ailes orange ocre striées de sombre. On aurait dit une braise vivante, prête à enflammer le jardin de son énergie.
Juste à côté de lui, presque invisible dans un premier temps, se tenait sa partenaire, un véritable Bijou de l'Ombre aux reflets Vert, Bleu et Violet. Son ventre d'un vert émeraude si brillant semblait émettre sa propre lumière. Son dos n'était pas simplement bleu, mais d'un bleu cobalt irisé qui changeait à chaque mouvement, glissant vers un violet améthyste sombre sur sa tête et sa queue. Lorsqu'elle tournait le cou, une petite tache bleu saphir scintillait près de son œil, comme une pierre précieuse oubliée sur le rebord par une nuit étoilée.
Tournés ensemble vers le soleil levant, ils mêlaient leurs voix en une harmonie parfaite. L'oiseau de feu lançait des notes rapides et chaleureuses, tandis que l'oiseau de pierre précieuse tissait une mélodie flûtée et cristalline, un chant "réfléchi" qui résonnait doucement dans le silence du manoir. Artik resta figé, captivé par ce duo d'amour, de couleurs et de sons qui annonçaient une journée prometteuse.
Les deux oiseaux finissent par s'envoler vers un grand arbre, laissant Artik euphorique de ce qu'il venait de voir. Il enfile des vêtements, sort de sa chambre et descend dans la cuisine pour aller prendre son petit déjeuner. Au fourneau, Richard était là et il préparait en chantant, comme à son habitude. Artik s'assoit sur le tabouret et pose ses coudes sur le plan de travail. Tenant sa tête avec ses deux mains, il respire cette bonne odeur tout en fermant les yeux. Richard finit par se retourner et voit Artik.
Richard : (Souriant) Bonjour Artik, déjà réveillé ?
Artik : (Heureux) Oui, et de très bonne humeur ! Deux oiseaux m'ont réveillé avec un chant merveilleux.
Richard : (Tout en dressant les assiettes) Ah, c'est trop bien d'être réveillé en douceur comme cela.
Artik : Et l'odeur que je sens va me réveiller encore plus.
Richard : (Lui posant le verre coloré devant lui) Pour ce matin, Artik, je vous ai préparé un smoothie composé de fraises, d'orange, de mangue et de banane mixées avec une touche de lait.
Artik : (Les yeux brillants) Ça a l'air trop bon !
Richard : (Déposant l'assiette fumante) Et je l'accompagne d'un pain perdu à la brioche vanillée, garni de fraises fraîches, de morceaux de mangue caramélisés, de myrtilles, de mûres et d'éclats de pistaches grillées. Le tout est nappé d'une sauce au yaourt infusée au miel et à la vanille.
Artik : (Saisissant sa fourchette) Je vais me régaler, merci Richard !
Le bruit de pas feutrés se fit entendre dans le couloir, suivis du craquement familier de la porte de la cuisine. Daniel finit par arriver dans la cuisine à son tour. Il affichait ce visage encore un peu froissé par le sommeil, typique de ceux qui savourent leurs dernières minutes sous la couette. Artik tourna la tête vers lui, un large sourire aux lèvres.
Artik : (D’un ton joyeux) Bonjour Daniel, bien dormi ?
Daniel : (S’étirant en faisant craquer son dos) Oui, très bien dormi. C'est incroyable, j'adore me réveiller avec cette odeur de cuisine qui flotte dans le manoir. Elle change chaque jour, c’est comme un indice sur la météo du matin.
Richard : (Riant doucement derrière ses fourneaux) Bonjour Daniel. J'essaie d'innover et de ne pas faire tous les jours la même chose, il faut bien entretenir le mystère pour vous faire sortir du lit !
Daniel : (S'approchant du plan de travail pour humer l'air) Eh bien, tu le fais très bien. Je t'assure, quand je me réveille, la première chose que je me demande, c'est ce que Richard nous a préparé pour nous mettre en forme. C'est devenu mon rituel préféré.
Richard : (Lui désignant un tabouret d'un geste de la spatule) Eh bien, ne reste pas là à deviner, installe-toi et découvre-le toi-même.
Daniel s'assoit à côté d'Artik, dont l'assiette est déjà un festival de couleurs. Richard, avec une précision de maître d'hôtel, dépose devant lui le verre de smoothie aux étages parfaitement nets et l'assiette de pain perdu où les fruits brillent comme des gemmes. Pour parfaire le tableau, il ajoute un grand bol de café bien noir, dont la vapeur s'élève en volutes dans la lumière du matin.
Le silence paisible de la cuisine fut soudain brisé par le claquement sonore de la porte d'entrée qui résonna jusque dans le hall. Artik et Daniel virent les ombres s'allonger sur le carrelage avant même que Bryan n'apparaisse. Ce dernier finit par entrer dans la pièce, affichant un sourire victorieux. Il n’était pas seul.
Dans son sillage, un autre garçon avançait, presque irréel. C'était un véritable Apollon : une chevelure d'un blond de blé, des yeux bleus perçants et une silhouette d'une finesse extrême. Sa haute stature d'un mètre quatre-vingt-trois contrastait avec sa légèreté apparente de cinquante-deux kilos, lui donnant l'allure d'un mannequin de haute couture. Bryan, jouant les metteurs en scène, poussa délicatement l'inconnu devant lui. Ses deux mains posées sur les épaules du nouveau venu, il le présenta comme un trophée précieux. Daniel et Artik posèrent leurs couverts, tournant la tête vers le duo avec un sourire de bienvenue immédiat.
Bryan : (Bombant le torse, fièrement) Bonjour à tous ! Voici Dean, la nouvelle recrue pour la scène du jour.
Daniel : (Se levant à moitié pour l'accueillir) Bonjour Dean, bienvenue dans la série. C’est un plaisir de t'avoir parmi nous.
Dean laissa ses yeux bleus parcourir la pièce, un peu intimidé par la majesté du manoir, mais son visage finit par s'éclairer d'un sourire sincère.
Dean : (D'une voix douce) Bonjour et merci beaucoup. Votre série commence à faire parler beaucoup de monde, vous savez. On en entend de plus en plus de bien à l'extérieur.
Artik : (Frappant joyeusement dans ses mains) Trop cool alors ! On ne se rend pas compte d'ici.
Bryan se détacha de Dean pour aller s'appuyer contre le chambranle de la porte, croisant les bras sur sa poitrine d'un air satisfait.
Bryan : (Avec un clin d'œil) Oui, j'ai commencé à faire publier les premiers épisodes cette nuit et je peux vous dire que c'est de la balle. Les compteurs s'affolent déjà.
Artik : (Ravi, les yeux pétillants) Ouais, trop content alors ! Ça valait le coup de bosser autant.
Daniel : (Lançant un regard faussement reprocheur à Bryan.) Tu aurais pu me le dire quand même... Je suis le dernier au courant ?
Bryan : (Éclatant de rire) Je voulais te faire la surprise, et... surprise ! Ton visage en valait la peine.
Daniel : (Secouant la tête, amusé) Bon, bah maintenant je suis au courant. On va pouvoir fêter ça.
Bryan : (S'approchant pour lui tapoter l'épaule) Ne t'en fais pas, on en discute ce soir. Je te montrerai les statistiques et les retours après le travail.
Daniel : Pas de souci, j'ai hâte de voir ça.
Bryan : (Se redressant, prêt à repartir vers ses obligations) Allez, je vous confie Dean, faites-en bon usage ! Il est entre vos mains maintenant.
Artik dévisagea Dean de haut en bas avec une pointe de malice, un sourire espiègle étirant ses lèvres.
Artik : (S’avançant vers Dean) Alors là, ne t'en fais pas Bryan, je vais bien m'occuper de lui. Il ne va pas s'ennuyer une seconde.
Bryan finit par quitter le manoir dans un dernier geste de la main, retournant à ses obligations à l'entreprise. Un silence apaisant retomba brièvement sur la cuisine. Dean, un peu impressionné par la hauteur sous plafond et l'odeur de vanille qui flottait encore, s'installa sur l'un des tabourets en bois massif. Richard s'essuya les mains sur son tablier et s'approcha avec un sourire accueillant.
Richard : (D’une voix douce) Bien, maintenant que Bryan est parti courir après ses statistiques, que puis-je vous servir pour vous souhaiter la bienvenue, Dean ? Un jus frais ? Un thé ?
Dean : (Levant les yeux vers lui avec un sourire timide) C’est très gentil, Richard. Si c’est possible, j’aimerais beaucoup un café au lait. Assez doux, si ça ne vous dérange pas.
Richard : (Se mettant aussitôt au travail) Un café au lait, c’est noté. Je vais vous préparer ça avec un nuage de mousse, comme on le fait ici.
Il dégusta sa boisson tranquillement, savourant ce moment de calme avant la tempête. Mais bientôt, le crissement des pneus dans l’allée annonça le retour de l’équipe de tournage. La cuisine se remplit en un instant d'une joyeuse effervescence : les techniciens entraient avec leurs sacoches, les maquilleurs discutaient déjà de la lumière.
Tout le monde entoura Dean pour les présentations. Les poignées de main s'enchaînèrent et le groupe s'installa autour du grand plan de travail pour étaler les scripts. La discussion sur le scénario de la scène du jour s'anima rapidement, chacun donnant son avis sur les placements et les dialogues.
Voyant que Dean était désormais bien intégré au milieu des discussions techniques, Artik se leva en frottant ses mains l'une contre l'autre.
Artik : (S'adressant au groupe) Bon, je vois que vous avez tout sous contrôle ! Je file prendre une bonne douche pour me réveiller tout à fait et je redescends vous rejoindre pour le tournage. À tout de suite !
Pendant qu'Artik s'éclipsait, Daniel prit immédiatement les choses en main. D'un geste autoritaire mais calme, il fit signe à toute l'équipe de monter à l'étage. Tout le monde s'installa dans la vaste chambre du manoir, transformée pour l'occasion en studio de répétition. Sous la direction de Daniel, chacun commença à mémoriser son texte, à ajuster ses répliques et à marquer ses positions précises au sol.
Lorsque la porte de la salle de bain s'ouvrit enfin dans une volée de vapeur parfumée, Artik rejoignit le groupe, une serviette autour du cou. Sans perdre un instant, il se concentra sur Dean. C'était avec lui que la partie la plus intense et la plus technique de la scène allait se produire.
Daniel : (Observant les deux hommes) Bien, Artik, Dean, on y va. On oublie le texte pour l'instant, je veux voir la chorégraphie. Il faut que ce soit fluide.
Les deux hommes s'appliquèrent alors à tester les positions prévues par le scénario. Ils répétèrent chaque mouvement avec une précision presque athlétique, vérifiant si chaque cambrure et chaque appui étaient réalisables devant la caméra. Artik et Dean s'exécutèrent plusieurs fois, corrigeant un placement de main ou l'angle d'une jambe, cherchant la perfection pour que, le moment venu, l'alchimie paraisse totale et naturelle à l'écran.
Artik : (S'adressant à Dean tout en ajustant une position) Comme ça, tu es à l'aise ? On garde cet angle pour la lumière ?
Dean : (Concentré) Oui, c'est parfait. Si je me cale ici, on aura un meilleur rendu pour la profondeur de champ.
Daniel : (Satisfait) C'est exactement ça. Recommencez encore une fois, doucement, pour que les cadreurs mémorisent vos axes.
Quand tout le monde fut enfin prêt et que le silence régna sur le plateau improvisé, Daniel s’installa confortablement devant ses écrans de contrôle. Il ajusta son casque, vérifia une dernière fois les angles de vue des caméras cachées, puis donna le top départ d'un geste sec.
À l'extérieur du manoir, Bastien et Artik, suivis de Dean qui fermait la marche, s'avancèrent vers l'entrée. Artik frappa trois coups assurés sur la porte massive. Quelques secondes plus tard, le battant s'ouvrit sur Mathis, qui les accueillit avec un sourire radieux, ravi de voir son chantier avancer.
Mathis : (S'adressant à Artik avec chaleur) Ah, mon ouvrier préféré ! Comment il va ce matin ?
Artik : (Souriant poliment) Je vais très bien, merci. Et vous ?
Mathis : (Faisant un geste de la main pour les inviter à entrer) Ah, je pense que tu peux me tutoyer maintenant, Artik. Allez, rentrez tous les trois. Je vous laisse commencer à travailler. On se voit ce soir pour faire le bilan de la semaine de travaux, voir l'avancée du chantier et discuter des nouvelles idées que j'ai eues pour l'évolution des pièces.
Bastien : (D'un ton professionnel) Pas de problème, Mathis. À tout à l'heure alors.
Mathis quitta ensuite la pièce pour sortir de la maison. Il affichait un sourire encore plus grand que d'habitude, presque carnassier. Dans sa tête, une seule idée l'obsédait : rejoindre son poste de surveillance pour regarder les images de la caméra qu'il avait secrètement installée. Depuis qu'il avait assisté a toute cette scène de sexe qui l'avait tant perturbé, il sentait une addiction s'installer. Il était devenu accro à la vision d'Artik et des l'intérimaire en train de s'envoyer en l'air, et il se demandait avec une impatience fébrile ce que le duo avait prévu de faire aujourd'hui.
Clara n'était pas là ce matin, et Bastien en ressentait une légère pointe de déception. Après être monté dans la chambre avec le reste du matériel, il prit le temps de donner les dernières consignes techniques pour les travaux de la journée. Une fois certain que tout était en ordre, il se tourna vers Artik et Dean.
Bastien : (D'un ton qui se voulait neutre) Bon, je vous souhaite une bonne journée. S'il y a le moindre problème avec l'installation ou le rebouchage des tranchées, n'hésitez pas, vous m'appelez immédiatement.
Artik : Ça marche, Bastien. À plus tard.
Bastien hocha la tête, ferma la porte de la pièce et quitta le manoir d'un pas pressé. Il monta dans son véhicule de service, fit vrombir le moteur et quitta le chantier, simulant un départ vers une autre intervention.
Le silence retomba sur la pièce, seulement troublé par le grain de poussière qui dansait dans les rayons du soleil. Dean posa ses outils sur le sol brut avec un bruit métallique et laissa échapper un long soupir de satisfaction en s'étirant, faisant craquer ses vertèbres.
Dean : Enfin seuls... On va pouvoir passer aux choses sérieuses.
Artik : (Essuyant un peu de plâtre sur son front) Ah oui, ça c'est sûr. Il y a du travail et ça va être physique avec tout ce qu'il reste à reboucher.
Dean : (Le fixant avec une intensité nouvelle) Ah... Je ne parlais pas des travaux, Artik. Je parlais de sexe.
Artik marqua un temps d'arrêt, un sourire en coin commençant à étirer ses lèvres. Il posa sa spatule et croisa les bras sur son torse.
Artik : Ah je vois... T'es au courant alors ? T'es collegue t'on briefé sur nos habitudes ici ?
Dean : (S'approchant d'un pas lent et assuré) Oh oui. Et tu vas me satisfaire, et bien correctement. Je n'ai pas l'intention de rester sur ma faim aujourd'hui.
Artik : (Défiant l'Apollon du regard) Ah ouais ? Et tu as quelque chose de précis en tête ?
Dean : (Tournant la tête vers la porte massive de la chambre, un éclat de malice dans les yeux) Oui, j'ai une idée qui va sûrement te plaire... On va voir si tu es solide sur tes appuis, mon ouvrier préféré.
L’atmosphère dans la pièce devint soudainement électrique. Dean, avec une assurance qui contrastait avec son calme habituel, se leva et se dirigea vers la porte massive. Il récupéra deux seaux de chantier remplis de gravats et de plâtre. D'un geste précis, il en cala un de chaque côté du battant : l'un pour empêcher la porte de se refermer et l'autre pour la bloquer contre le mur. Vu le poids imposant des seaux, la porte était désormais condamnée, aussi immobile qu'un bloc de pierre.
Satisfait de son installation, Dean ne perdit pas une seconde. Ses mains descendirent vers sa ceinture. Il se déshabilla avec une lenteur calculée, jetant ses vêtements de travail au sol l'un après l'autre, jusqu'à se retrouver complètement à poil. Son corps d'Apollon de un metre quatre ving trois, parfaitement sculpté, se tenait fièrement devant Artik.
Dean : (Fixant Artik intensément) À ton tour. Mets-toi à poil, maintenant.
Artik ne se fit pas prier. Mis au défi par l'audace de l'intérimaire, il retira ses habits avec la même détermination, exposant sa musculature compacte à la lumière des projecteurs. À quelques kilomètres de là, garé sur le bas-côté, Bastien avait le regard rivé sur son écran. Son souffle s'accéléra en voyant les deux silhouettes nues se préparer contre la porte.
Dean tourna le dos à Artik et se plaqua contre le bois froid de la porte bloquée. Il leva ses bras puissants et agrippa fermement le haut du cadre, tendant ses muscles sur toute sa longueur.
Dean : Allez, viens voir si la porte tient le choc.
L’atmosphère dans la pièce devint soudainement électrique. Dean, avec une assurance qui contrastait avec son calme habituel, se leva et se dirigea vers la porte massive. Il récupéra deux seaux de chantier remplis de gravats et de plâtre. D'un geste précis, il en cala un de chaque côté du battant : l'un pour empêcher la porte de se refermer et l'autre pour la bloquer contre le mur. Vu le poids imposant des seaux, la porte était désormais condamnée, aussi immobile qu'un bloc de pierre.
Satisfait de son installation, Dean ne perdit pas une seconde. Ses mains descendirent vers sa ceinture. Il se déshabilla avec une lenteur calculée, jetant ses vêtements de travail au sol l'un après l'autre, jusqu'à se retrouver complètement à poil. Son corps d'Apollon de 183 cm, parfaitement sculpté, se tenait fièrement devant Artik.
Dean : (Fixant Artik intensément) À ton tour. Mets-toi à poil, maintenant.
Artik ne se fit pas prier. Mis au défi par l'audace de l'intérimaire, il retira ses habits avec la même détermination, exposant sa musculature compacte à la lumière des projecteurs. À quelques kilomètres de là, garé sur le bas-côté, Bastien avait le regard rivé sur son écran. Son souffle s'accéléra en voyant les deux silhouettes nues se préparer contre la porte.
Dean refusa catégoriquement toute forme de préliminaire. Il ne voulait pas être sucé, et encore moins que l'on prenne le temps de préparer son anus avec les doigts. Il voulait de l'instantané, du brutal. Il tourna le dos à Artik et se plaqua contre le bois froid de la porte bloquée. Il leva ses bras puissants et agrippa fermement le haut du cadre, tendant ses muscles sur toute sa longueur.
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Les avis des lecteurs
Les échanges entre protagonistes -avec descriptions- alourdissent la lecture, on n'est pas dans un texte théâtral avec ses didascalies.
