Rénovations of Desire - Chapitre 70 - L’innocence de Joris face au désir électrique

- Par l'auteur HDS Hercule -
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 70 - L’innocence de Joris face au désir électrique Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 70 - L’innocence de Joris face au désir électrique
Ce matin-là, Daniel ouvrit les yeux avec une énergie électrique. Allongé sous ses draps, les images de la scène de sexe qu'il avait faite avec Beno sur le bureau tournaient en boucle dans son esprit. Il ressentait encore distinctement la queue de Beno dans son anus quand celui-ci le prenait sur le bureau, juste avant son éjaculation. Le souvenir de la peau du nouveau et de leur affrontement brutal lui provoqua immédiatement une trique matinale monumentale qui soulevait la couverture.

Daniel : (baissant les yeux sur son entrejambe, la voix rauque) Non ma grande... Je ne te viderai pas maintenant. Tu es réservée pour Beno.

D'un mouvement décidé, il bascula ses jambes hors du lit et posa les pieds au sol, ressentant un léger froid sous ses pieds quand ils touchèrent le sol. Il se redressa d'un bloc, étirant ses bras loin au-dessus de sa tête dans un craquement libérateur.

Daniel : (souriant à son reflet dans le miroir) Ah... C'est une très bonne journée qui commence.

Il fila sous la douche. L'eau chaude coulait sur sa peau, mais son esprit était déjà au studio. Il se lava rapidement, se rinça, puis s'essuya vigoureusement avant de s'habiller. En sortant de sa chambre, il traversa les longs couloirs du manoir en sifflotant un air léger, l'humeur rayonnante. Il finit par pousser la porte de la cuisine où le cuisinier s'activait déjà.

Richard : (posant les œufs sur le comptoir) Salut Daniel. Tu as une sacrée mine ce matin ! On dirait que tu as déjà gagné au loto. Qu'est-ce qui te rend si joyeux ?

Daniel : (s'asseyant au comptoir, le regard pétillant) Mieux que le loto, Richard... J'ai trouvé l'amour.

Richard : (s'arrêtant net, surpris) Déjà ? C'est du rapide. Et qui est l'heureux élu qui te met dans cet état-là dès le réveil ?

Daniel : (avec un grand sourire) Il s'appelle Beno. C'est le nouveau coach sportif que Bryan vient d'embaucher. Tu le rencontreras sûrement bientôt, il va s'occuper de nous remettre en forme.

Richard : (amusé) Un coach sportif ? Je comprends mieux pourquoi tu demandes un petit-déjeuner de champion. Tu veux être à la hauteur ?

Daniel : (attrapant sa fourchette, l'air fier) Disons que notre première rencontre sur mon bureau a été... électrique. Bryan l'a engagé juste après notre débat. C'est du solide, Richard. Je sens qu'on va faire de grandes choses ensemble dans ce manoir.

Richard : (lui servant son café) Eh bien, félicitations. Ça fait plaisir de te voir avec cette énergie-là. Profite bien de ton café, le coach va t'attendre de pied ferme.

Soudain, le bruit lourd de la porte principale du manoir retentit dans le hall, suivi de pas assurés sur le parquet. Daniel se redressa, l'oreille tendue. Quelques secondes plus tard, Bryan fit son apparition dans l'encadrement de la cuisine, accompagné d'un homme à la carrure solide et au regard vif.

Bryan : (d’un ton direct) Daniel, je te présente Joris. C'est lui qui va assurer la scène avec Artik. Il est prêt à jouer le jeu à fond.

Daniel : (posant sa tasse de café, détaillant Joris de haut en bas avec un sourire carnassier) Enchanté, Joris. Tu as le gabarit parfait pour ce que j'ai imaginé. Tu t'y connais un peu en électricité ?

Joris : (haussant les épaules avec un sourire franc) Honnêtement ? Je n'y connais strictement rien. Pour moi, un câble, c'est juste un truc pour brancher une lampe.

Daniel : (riant de bon cœur) Parfait ! C'est encore mieux comme ça. Tu n'auras qu'à m'obéir au doigt et à l'œil. C'est moi qui vais m'occuper de toute la mise en scène et du câblage. Toi, ta seule mission, c'est de t'occuper d'Artik sous ma direction.

À peine Daniel avait-il fini sa phrase qu'une silhouette se dessina dans le couloir menant au studio. C’était Artik. Il s'avança vers le groupe avec une démarche de déesse, une assurance et une grâce qui semblaient glisser sur le sol. Il ne portait qu'un short très court et un débardeur ajusté, qui laissaient deviner sa musculature affûtée et sa présence magnétique.

Joris restait littéralement scotché, les yeux fixés sur Artik qui s'étirait nonchalamment dans son débardeur. La démarche de déesse du jeune homme l'avait laissé sans défense, et sa bouche restait légèrement entrouverte, comme s'il avait oublié comment on respirait.

Daniel : (donnant une petite tape amicale dans le dos de Joris, hilare) Eh bien, Joris ! Fais attention, tu vas gober une mouche si tu continues comme ça.

Joris : (reprenant ses esprits, un peu gêné) Oh... euh, oui. Pardon.

Daniel : (se tournant vers Artik, le sourire aux lèvres) Artik, je te présente Joris. C'est lui qui va partager l'affiche avec toi pour la scène de câblage aujourd'hui. Il ne connaît rien à l'électricité, mais vu sa tête, je crois que le courant vient de passer d'un seul coup.

Artik : (détaillant Joris avec un regard malicieux et un sourire en coin) Enchanté, Joris. Daniel a tendance à tout électriser dans ce manoir, tu vas vite t'en rendre compte.

Daniel : (s'adressant à Joris tout en s'éloignant de la table) Bon, maintenant que les présentations sont faites et que Joris a retrouvé l'usage de ses mâchoires, on va le laisser tranquille. Viens avec moi dans le salon, Joris. On va se poser pour que je te montre le script et le déroulement de la scène.

Artik : (s'asseyant avec élégance devant son assiette) Bonne idée. Laissez-moi prendre mon petit-déjeuner en paix, j'ai besoin de forces pour ce que tu nous as préparé, Daniel.

Daniel : (faisant signe à Joris de le suivre) Ne t'en fais pas, on ne sera pas longs. Joris, tu vas voir, le programme est plutôt... chargé.

Une fois Daniel et Joris éloignés vers le salon, le calme revint dans la cuisine. Artik s'installa avec une grâce féline sur l'un des tabourets hauts du comptoir, savourant le silence matinal et l'odeur réconfortante des plats que Richard avait préparés.

Il commença par se servir un grand verre de jus d'orange pressé, dont la fraîcheur et l'acidité le firent frissonner légèrement. Devant lui trônait une assiette généreuse : deux œufs pochés parfaitement coulants, dont le jaune vint napper des tranches de pain complet grillées à point. Richard y avait ajouté quelques tranches de bacon bien croustillantes et un demi-avocat saupoudré de graines de sésame.

Artik : (coupant délicatement un morceau de pain, la voix douce) Merci Richard. C’est exactement ce qu’il me fallait.

Richard : (tout en rangeant ses ustensiles) Je me doute. Avec ce que Daniel vous prépare dans le studio, mieux vaut avoir l'estomac plein.

Artik ne répondit que par un sourire mystérieux avant de porter une fourchette à sa bouche. Il mangeait lentement, prenant le temps de savourer chaque bouchée, appréciant le mélange de textures entre le croquant du bacon et la douceur de l'avocat. Pour finir, il s'empara d'un petit bol de fromage blanc nappé de miel de châtaignier et de quelques amandes effilées, qu'il dégusta en observant les rayons du soleil filtrer à travers les grandes fenêtres du manoir.

Artik : (soupirant de satisfaction après sa dernière cuillère) C'était parfait.

Il resta un instant immobile, profitant de la chaleur du café noir qu'il sirotait à petites gorgées, son esprit dérivant déjà vers la scène de câblage qui l'attendait avec le fameux Joris.

Artik : (se levant de son tabouret d'un mouvement fluide) Bon, le devoir m'appelle. Merci encore pour ce festin, Richard.

Il prit un instant pour s'étirer longuement, les bras tendus vers le plafond du manoir. Ses muscles se dessinèrent sous son débardeur tandis qu'il cambrait le dos, savourant la détente de son corps avant l'effort de la journée. Un sourire mystérieux flottait sur ses lèvres à l'idée de ce qui l'attendait au studio.

D'un pas tranquille, il monta l'escalier monumental jusqu'à l'étage pour rejoindre sa suite. Il attrapa quelques affaires, une serviette épaisse, puis s'enferma dans la salle de bain. Sous le jet d'eau brûlante, il ferma les yeux, laissant la chaleur détendre chaque fibre de son être. Il se savonna avec soin, l'odeur du gel douche ambré remplissant l'espace, se préparant mentalement à prendre le contrôle total de Joris.

Pendant ce temps, au rez-de-chaussée, l'effervescence avait gagné le studio de tournage. L'équipe technique s'activait dans un ballet bien réglé

Artik sort de la salle de bain, un sourire aux lèvres, les muscles encore souples de la douche chaude. Il rejoint Daniel et Joris dans le studio, où l'atmosphère est déjà chargée de concentration. Sans perdre de temps, il s'imprègne du nouveau script, échangeant des regards complices avec Daniel tout en discutant des angles et de la force des tensions.

Daniel : (ajustant son casque et se plaçant derrière son moniteur) Allez, si tout le monde est prêt, on va commencer.

Artik : (se mettant en position, le regard déjà concentré et prédateur) C'est bon pour moi.

Joris : (prenant une grande inspiration, les muscles déjà tendus ) Moi, je suis prêt.

Daniel : (le doigt sur le bouton d'enregistrement, d'un ton sec et pro) Alors... silence. Ça tourne... et ACTION !

La scène commençait à l'extérieur. Bastien, le patron, était accompagné d'Artik, son bras droit, et de Joris, le nouvel intérimaire. Bastien passe le premier et frappe à la porte avec un grand sourire : il allait pouvoir revoir Clara, la mère de Mathis, avec laquelle il a maintenant une relation, et il était très content de la revoir.

Il savait qu'Artik, lui aussi, s'amusait sexuellement avec tous les intérimaires qu'il lui apportait pour lui donner un coup de main pour les travaux, et ils étaient heureux. Les deux hommes, Artik et Bastien, discutaient comme si de rien n'était. Ils ne parlaient jamais explicitement de leurs aventures respectives, gardant cela pour eux, mais ils savaient très bien que l'un et l'autre avaient des rapports sexuels durant le travail et cela ne leur posait aucun problème.

Soudain, la porte s'ouvrit, laissant s'échapper un courant d'air frais qui vint glisser dans le dos des trois hommes, les faisant frissonner légèrement. Clara apparut et regarda droit dans les yeux Bastien avec une intensité débordante ; elle dégageait une chaleur à faire fondre des glaçons. Elle portait une tenue particulièrement osée : une mini-jupe très courte et un décolleté plongeant qui soulignait ses formes. En la voyant ainsi, le sourire de Bastien s'élargit encore davantage ; il savait que sa journée allait très bien commencer.

Elle fit rentrer les trois hommes, puis Artik et Joris commencèrent à monter à l'étage, laissant derrière eux Bastien et Clara. Joris fut très étonné par l'ambiance et la tenue de la maîtresse de maison, et ils finirent par rentrer dans la pièce où il avait travaillé.

Joris fut très étonné que Bastien ne les suive pas. Soudain, Mathis surgit dans le couloir avec un sourire en coin. S’il savait parfaitement quel genre de jeux se déroulaient dans cette chambre pendant les travaux, il ignorait encore totalement que sa propre mère couchait avec le contremaître juste un étage plus bas.

N’ayant aucune confiance en l’ouvrier, Mathis craignait les vols ou le travail bâclé. Pour en avoir le cœur net, il avait transformé la zone de travaux en un véritable studio de surveillance occulte, dissimulant des caméras miniatures derrière des objets anodins. Avec une habileté de détective, il déplaçait ses objectifs chaque jour en fonction de l’avancement du chantier, s'assurant qu'ils restent indécelables.

Chaque soir, après sa propre journée de travail, il s'enfermait pour visionner les enregistrements. Bien qu’il soit strictement hétéro et file le parfait amour avec sa copine, Mathis restait scotché devant les images, fasciné par la domination d'Artik sur les intérimaires. Il regardait ces scènes avec une curiosité troublante ; cela le travaillait de plus en plus, même s'il refusait encore de se l'avouer.

Mathis : (s'appuyant contre le cadre de la porte avec un sourire en coin) Bonjour messieurs, comment ça va ce matin ?

Joris : (posant son sac à outils, innocent) Bonjour, moi je vais très bien et vous ?

Mathis : (balayant Joris du regard d'un air entendu) C'est gentil de demander, ça va très bien. Par contre, pour vous, ça va bien chauffer...

Artik : (le regarde bizarrement, fronçant les sourcils) Ah bon, pourquoi cela ?

Mathis : (désignant le matériel au sol d'un geste de la main) Vous n'allez pas installer les câbles électriques ?

Artik : (se redressant, sûr de lui) Si bien sûr, on va vous parler du courant quand on fera les tests.

Mathis : (laissant échapper un petit rire étouffé) Oui, c'est ça...

Artik : (s'approchant de Joris pour commencer à déballer les fils) Oui, ça va sûrement chauffer quand le courant va passer.

Mathis : (se redressant pour partir, jetant un dernier regard vers l'emplacement de sa caméra cachée) Allez, je vous laisse travailler. Je vous ai mis des petites croix là où je veux des prises et les interrupteurs. Je compte sur vous pour les mettre au bon endroit et pour que cela tienne bien... ne les enfoncez pas trop profondément.

Mathis finit par partir, laissant les deux hommes commencer à déballer les affaires et prendre des mesures. L'équipe de tournage n'avait rien perdu de la conversation entre les trois hommes : la tension et les sous-entendus étaient bien posés, c'était vraiment parfait.

Mathis arriva au rez-de-chaussée et embrassa sa mère, qui était en train de discuter avec Bastien, puis il quitta le manoir. Bastien posa sa tasse de café pour aller voir Artik. Il voulait lui demander de faire semblant de travailler, car il savait très bien ce qui allait se passer durant les travaux, et cela lui laisserait le champ libre pour profiter longuement de Clara.

Il monte à l'étage avec le sourire, rentre dans la pièce et ferme la porte derrière lui pour que Clara n'entende pas sa conversation, ni son plan pour pouvoir la sauter pendant qu'Artik s'occupe de Joris durant l'installation électrique.

Bastien : (rentre dans la pièce et ferme soigneusement la porte derrière lui) Alors Artik, tout est prêt pour le travail ?

Artik : (en commençant à déballer un rouleau de câble épais) Oui, tout est prêt, on est prêt à se mettre en route.

Bastien : (se met à sourire et lui fait un clin d'œil appuyé) Très bien. Je te laisse travailler. Tu peux mettre de la musique si tu veux, pour mettre un peu d'ambiance.

Artik : D'accord chef, je m'en occupe.

Bastien : (s'approchant de la porte pour redescendre, sur un ton lourd de sous-entendus) Essaye de travailler et de ne pas trop t'amuser...

Artik : (avec un sourire carnassier en regardant Joris) Il n'y aura aucun problème.

Bastien : (posant la main sur la poignée) J'espère que cela ne va pas trop chauffer.

À ce moment-là, Artik mit le poste en route. Il régla la fréquence sur une station diffusant de la bonne musique rythmée, choisissant une chaîne sans publicité pour que le son tourne en continu et installe une vraie ambiance dans la pièce.

Joris, tout en commençant à préparer ses outils, se posait des questions sur les réactions étranges de Mathis et Bastien. Il ne comprenait pas pourquoi ils avaient tous les deux insisté avec la même intention sur le mot « chauffer ». Bien sûr, il savait par expérience qu'un câble peut chauffer quand le courant y passe, mais de là à ce qu'ils insistent autant de manière aussi mystérieuse... Cela commençait à le travailler sérieusement.

Joris : (croisant les bras nerveusement, le regard fuyant) Tu ne les as pas trouvés bizarres, Mathis et Bastien ?

Artik : (continuant de déballer un long câble noir avec une efficacité déconcertante) Non, ils sont comme d’habitude. Pourquoi cette question ?

Joris : (passant une main dans ses cheveux châtains) Je ne sais pas... ils ont insisté sur le fait que ça allait « chauffer », et tous les deux en plus. C'était presque... coordonné.

Artik : (s'arrête net, un rouleau de ruban adhésif à la main) Ah... dis-moi, tu connais Santiago ou Yanis ?

Joris : (fronce les sourcils, intrigué) Euh non, pourquoi ? Je suis tout nouveau dans la boîte d’intérim et je ne connais personne ici.

Artik : (avec un petit rire en coin, presque moqueur) Ah, et bien je comprends mieux pourquoi cela t’étonne.

Joris : (secouant la tête de gauche à droite) Je n'ai vraiment pas compris pourquoi ils disaient ça.

Artik : (désigne la vitre d'un signe de tête) Tu vas comprendre. Regarde par la fenêtre, là, en bas dans le jardin.

Joris : (s’approche de la vitre, pose ses mains sur le rebord et s'étonne en voyant Clara et Bastien sur un transat en train de se rouler des pelles) Oh, nom d'un petit bonhomme ! Qu’est-ce qu’ils fichent ? Ils sont censés parler du chantier, non ?

Artik : (s'approche lentement dans le dos de Joris, sa voix devenant plus basse) Et bien tu vois, le patron se tape la mère de Mathis... et moi, je m’offre les services sexuels des intérimaires. Du moins, si l'un d'eux est partant.

Joris : (se retourne brusquement, le dos collé à la fenêtre, ses grands yeux marron écarquillés) Quoi... Je... je ne comprends plus rien là. Tu veux dire... que toi et moi, on pourrait... coucher ensemble ? Ici ?

Artik : (se rapproche encore, envahissant l'espace vital de Joris) Oui, c’est bien ça. Si tu es d’accord.

Joris : (complètement hébété, un sourire nerveux aux lèvres) Non mais je n’y crois pas... c’est un rêve. Pince-moi, c'est pas possible !

Artik : (sans hésiter, il saisit fermement le bras de Joris et le pince d'un coup sec)

Joris : (sursaute violemment, grimaçant de douleur) Aïe !! Mais qu’est-ce qui te prend ? Ça fait mal !

Artik : (le fixant intensément, un sourire prédateur aux lèvres) Tu m’as dit de te pincer. Alors ? On n'est pas dans un rêve, Joris. On est dans la réalité. Alors, on couche ensemble ou non ?

Joris : (baissant les yeux sur ses chaussures, le souffle court) Si un jour on m’avait dit que je profiterais de mon travail pour faire du sexe avec un mec, je ne l’aurais jamais cru... Mais bon...

Artik : (maintenant très proche, il pose sa main sur le mur juste à côté de la tête de Joris) Alors ? J'attends ta réponse. On couche ensemble ou tu préfères retourner à tes câbles ?

Joris : (relevant les yeux vers lui, ses yeux marron brillant d'une excitation mêlée de peur) J'arrive pas à croire que je vais dire ça... mais oui. Je suis d'accord. De toute façon, vu l'ambiance ici, je crois que je n'arriverais pas à me concentrer sur l'électricité.

Artik : (un sourire satisfait aux lèvres) Sage décision, petit. Tu vas voir, le courant va passer beaucoup mieux comme ça.

Joris : (commençant à déboutonner nerveusement sa chemise de travail) Par contre... il faut faire vite, non ? Si la mère de Mathis ou quelqu'un d'autre monte ?

Artik : (attrape doucement les mains de Joris pour finir de déboutonner sa chemise à sa place) Ne t'inquiète pas pour ça. La musique est assez forte, la porte est fermée, et le patron est bien trop occupé avec Clara dans le jardin pour se soucier de nous.

Artik : (regardent le copr de joris) Allez, enlève le ton tee chort. Je veux voir si tu es aussi bien foutu que je l'imagine.

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