Rénovations of Desire - Chapitre 63 - Le Grincement libérateur

- Par l'auteur HDS Hercule -
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 63 - Le Grincement libérateur Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 63 - Le Grincement libérateur
Une nouvelle journée commence au manoir pour Artik. Après avoir déjà réalisé trois scènes pour la série, il commence sérieusement à y prendre goût, appréciant de plus en plus ce mélange d'adrénaline et de jeu de rôle. Ce matin-là, la lumière de l'aube filtre à peine à travers les grands rideaux quand il se réveille le premier. Le silence est total dans les couloirs, seulement rompu par le craquement du parquet sous ses pas nus.

Il entre dans la cuisine, encore un peu embrumé par le sommeil, et s'installe au bar. En face de lui, Richard, le cuisinier, est déjà en pleine activité. Il chantonne doucement une mélodie italienne tout en mélangeant énergiquement une pâte à crêpes onctueuse, dans laquelle il vient tout juste d'ajouter une pointe de cannelle. L'épice embaume déjà la pièce, se mélangeant à l'odeur du café qui finit de couler. Richard, en professionnel, connaît par cœur le rythme de la maison et sait exactement à quelle heure le petit-déjeuner doit être prêt pour l'équipe.

Au bout d'un moment, le cuisinier se retourne brusquement pour attraper une poêle, sans avoir remarqué Artik qui était resté immobile et silencieux comme une ombre. La surprise est telle que Richard manque de lâcher son plat de porcelaine. Dans un réflexe salvateur, il le rattrape de justesse, stabilisant la préparation sans en faire tomber une seule goutte sur le carrelage impeccable.

Richard : (Sursautant brusquement en manquant de lâcher son plat) Tu m'as fait peur, Artik ! Je ne t'ai pas entendu arriver, on dirait un vrai chat.

Artik : (Souriant, les bras croisés sur le comptoir en bois verni) Ah désolé, Richard. Tu étais tellement concentré dans ta chanson que je ne voulais pas briser le moment.

Richard : (Soufflant longuement pour calmer les battements de son cœur) De toute façon, que je sois de dos ou de face, j'aurais quand même fait un bond au plafond. Tu as le don pour apparaître au moment où on s'y attend le moins.

Artik : (Regardant la pâte onctueuse avec une envie non dissimulée) Je le pense aussi. Mais je me rattraperai sur tes talents de cuisinier. Que prépares-tu de bon ce matin ? L'odeur est déjà incroyable.

Richard : (Reprenant son fouet pour mélanger énergiquement sa pâte avec un clin d'œil) Des crêpes, mais pas n'importe lesquelles. J'y ai ajouté un élément secret. Si tu trouves ce que c'est à la première bouchée, tu auras le droit à une ration double. Qu'est-ce que tu en dis ?

Artik : (Trépignant sur son tabouret, les yeux brillants de gourmandise) C'est un défi que je relève volontiers ! Alors dépêche-toi d'en faire cuire une que je puisse deviner, j'ai l'estomac dans les talons !

Richard éclate de rire et commence à faire chauffer ses poêles. Pendant que la première louche de pâte grésille au contact du beurre chaud, il sert un chocolat chaud fumant et un jus de fruit frais à Artik. Ce dernier entoure la tasse de ses mains pour se réchauffer, dégustant son chocolat tout en observant le coup de main expert de Richard. Le moment est paisible, loin de la tension des caméras. Richard fait sauter la crêpe avec adresse, la faisant glisser parfaitement dorée dans l'assiette avant de la tendre à Artik. Une fine vapeur s'en dégage, transportant des effluves sucrés et boisés.

Richard : (Déposant délicatement l'assiette devant lui, comme un trésor) Fais attention de ne pas te brûler la langue, Artik, c'est brûlant.

Artik : (Inspirant les effluves de cannelle avec un pur bonheur) Merci Richard, ça a l'air délicieux. Je vais essayer d'être patient et de ne pas me jeter dessus comme un affamé, mais l'odeur est vraiment trop tentante.

Artik saisit la crêpe encore brûlante du bout des doigts. Il la plie avec soin, l'approche de son visage pour en humer les vapeurs sucrées, puis croque dedans à pleines dents. Il mâche lentement, fermant les yeux pour isoler chaque saveur sur ses papilles. Il refuse d'ajouter du sucre ou de la confiture ; il veut débusquer ce fameux ingrédient mystère. Le goût est complexe, boisé, avec des notes de vanille et d'amande amère, mais c'est une saveur totalement inédite pour lui. Richard, amusé par la moue pensive de son goûteur, sort alors de sa poche une petite fève noire et ridée qu'il lui présente fièrement : la fève tonka. Artik examine l'objet avec curiosité, n'ayant jamais entendu parler de ce produit exotique. Pourtant, le résultat est sans appel : c’est un pur délice qui transforme une simple crêpe en un plat de chef. Richard, voyant son plaisir, lui en prépare immédiatement une seconde qu'il nappe d'un filet de chocolat noir intense. Le mariage entre l'arôme de la fève et l'amertume du cacao surprend Artik ; il se régale, savourant chaque bouchée comme si c'était la dernière.

Daniel : (Arrivant derrière lui avec un large sourire, l'air déjà bien réveillé) Hé bien, on dirait que le petit-déjeuner est une affaire sérieuse ici ! Ne mange pas tout, le glouton, laisse-en un peu pour le reste de l'équipe !

Artik : (Sursautant légèrement, une trace de chocolat sur la lèvre) Ah Daniel, je ne t'avais pas entendu approcher ! Tu as le pas léger ce matin. Tu as bien dormi ?

Daniel : (Se dirigeant vers la cafetière pour se servir un café noir bien serré) Oui, comme un bébé. Le calme du manoir est parfait pour recharger les batteries. Encore une journée qui commence sous les meilleurs auspices, je le sens.

Le cliquetis des tasses est soudain interrompu par le bruit de la porte d'entrée qui s'ouvre avec fracas. Bryan entre dans la cuisine d'un pas dynamique, son téléphone à la main, dégageant cette énergie de patron qui ne s'arrête jamais.

Bryan : (D'une voix forte et entraînante) Bonjour tout le monde ! J'espère que vous avez fait le plein d'énergie, car le programme du jour est chargé. Je vous rapporte du renfort, un nouvel acteur pour la scène que nous tournons ce matin.

Daniel : (Se retournant, la tasse fumante à la main, l'œil curieux) Ah, excellente nouvelle ! On a hâte de voir ça. Et comment s'appelle ce nouveau talent ?

Bryan : (Se décalant pour désigner le jeune homme athlétique qui se tient à ses côtés) Je vous présente Yanis. C'est lui qui va donner la réplique à Artik aujourd'hui.

Daniel : (Souriant chaleureusement en tendant la main) Enchanté de faire ta connaissance, Yanis. Moi, c'est Daniel, le réalisateur, celui qui va te diriger. Et le garçon qui est en train de dévorer sa crêpe là-bas, c'est Artik, ton partenaire principal.

Artik : (Retirant précipitamment sa crêpe de sa bouche pour rester poli, s'essuyant les doigts) Désolé pour l'accueil gourmand ! Enchanté de faire ta connaissance, Yanis. Bienvenue dans l'équipe.

Bryan : (Consultant sa montre, déjà prêt à repartir vers ses affaires) Bon, allez, je vous laisse faire connaissance et vous mettre dans l'ambiance. De mon côté, je dois encore mener quelques entretiens pour étoffer la sécurité et compléter l'équipe technique. On ne chôme pas !

Daniel : Très bien, Bryan. Merci du coup de main. On se voit à ce soir pour le débriefing alors ?

Bryan : (Se tournant vers Artik avec un regard encourageant mais exigeant avant de franchir la porte) Artik, continue sur ta lancée. Tu fais du bon boulot. Si tu assures encore aujourd'hui, tu auras bientôt droit à un petit repos bien mérité.

Artik : (D'un ton assuré, le regard déterminé) Pas de problème, Bryan. Tu sais que je ne fais pas les choses à moitié. Je vais te donner le meilleur de moi-même, comme d'habitude.

Bryan pousse Yanis un peu plus loin dans la cuisine, d'une tape ferme sur l'épaule, avant de faire demi-tour. Il quitte le manoir d'un pas pressé ; son emploi du temps est millimétré, il doit se rendre au siège de l'entreprise pour superviser l'arrivée d'un nouveau groupe de sécurité privé. Yanis, un peu intimidé par le luxe des lieux, s'avance vers Daniel. Le réalisateur, toujours attentif au bien-être de ses acteurs pour obtenir les meilleures prises, lui propose de s'installer. Il l'invite à boire un café et à grignoter quelques crêpes de Richard avec Artik, afin de briser la glace entre partenaires avant que les projecteurs ne s'allument.

Le jeune homme s'assoit sur le tabouret voisin de celui d'Artik. Tout en entamant sa première crêpe, il commence à parcourir les feuillets du script que Daniel a déposés sur le comptoir. Au fur et à mesure de sa lecture, ses sourcils se froncent et une légère pâleur gagne ses traits. Il est visiblement surpris : dans ce texte, les rôles sont clairs, lui seul doit incarner le dominateur pour cette scène sexuelle. Le script exige qu'il soit à la hauteur : puissant, autoritaire et d'une endurance à toute épreuve. C'est un véritable défi pour lui. Yanis n'a pas encore une grande expérience des tournages masculins ; il n'a tourné qu'une ou deux scènes par le passé, et il y tenait exclusivement le rôle de passif. Passer d'un rôle de soumission à celui d'actif est une montagne psychologique à franchir. Voyant son nouveau partenaire commencer à paniquer et ses mains trembler légèrement sur le papier, Artik décide de prendre les choses en main.

Artik : (Posant une main amicale et ferme sur l'épaule musclée de Yanis) Hé, respire. Ne t'inquiète pas pour ça, tu vas y arriver comme un chef. Je vais te guider pendant les prises, on va avancer à ton rythme et tout va bien se passer, tu verras.

Yanis : (D'un ton un peu inquiet, le regard fuyant vers le script) J'espère bien... C'est juste que je n'ai jamais fait ça devant une caméra. J'ai joué uniquement des rôles passifs jusqu'ici, je n'ai jamais eu à être l'actif, celui qui mène la danse.

Artik : (Souriant avec assurance pour le mettre totalement à l'aise) C'est juste cela qui te tracasse ? Et bien écoute mon conseil, c'est très simple : pour la force et l'agressivité du rôle, tu n'as qu'à t'imaginer que tu es en train de te défouler sur quelqu'un que tu détestes, un ex par exemple. Canalise cette énergie, transforme-la en puissance physique, et tu verras, le reste viendra tout seul.

Yanis : (Relevant la tête, soudain curieux) C'est vraiment ce que tu fais toi ? Tu penses à des choses comme ça pour jouer ?

Artik : (Avec un clin d'œil complice) Oui, plus ou moins. J'ai ma propre méthode interne quand je joue un rôle intense et que je dois y mettre une certaine dose de force brute. Le secret, c'est de s'approprier l'émotion.

Yanis : (Affichant un demi-sourire, plus serein) Très bien... C'est une façon de voir les choses. Je vais essayer d'y penser quand on sera dans le feu de l'action.

Daniel les laisse alors terminer leur échange, satisfait de voir la tension redescendre. Il s'éclipse pour aller accueillir l'équipe technique qui arrive avec le matériel lourd, ainsi que les autres membres du tournage. Il fait monter tout le monde à l'étage pour commencer l'installation des spots, des micros et des rails de caméra. Pendant ce temps, Artik finit tranquillement son petit-déjeuner protéiné avant de se diriger vers sa chambre pour prendre une bonne douche brûlante, indispensable pour détendre ses muscles et finir de se réveiller totalement avant le premier "Action !".

Quand Artik sort de la salle de bain, tout le monde est déjà prêt sur le pied de guerre. Le jeune homme se sent d'ailleurs un peu excité par la perspective du tournage ; il faut dire que Yanis lui fait déjà beaucoup d'effet. Il le trouve vraiment très beau, et savoir qu'il va devoir le dominer tout au long de la scène fait monter sa température corporelle. Daniel fait quelques ajustements de dernière minute sur ses caméras, s'installe devant ses écrans de contrôle et lance enfin le signal du départ.

Daniel : (D'une voix forte et assurée) Attention tout le monde... Et... Action !

La scène commence à l'extérieur. Bastien accompagne Artik et Yanis pour faire le tour du chantier. L'objectif est de faire le point sur l'avancement des travaux et de vérifier avec Mathis si tout correspond à ses attentes cette fois-ci.

Bastien frappe à la porte et le groupe est accueilli par Clara, qui porte un décolleté extravagant. Elle ouvre la porte et les fait entrer. Yanis et Artik entrent les premiers, poussés par Bastien qui ferme la marche. Clara en profite pour passer discrètement sa main sur l'entrejambe de Bastien et lui glisser quelques mots d'amour avant de le laisser passer, non sans lui mettre une petite claque sur les fesses.

Bastien, un peu mal à l'aise par la situation, fait monter tout le monde à l'étage. On sent bien que Clara est déjà très excitée de bon matin. Ils finissent tous par arriver dans la chambre en travaux où Mathis les rejoint ; Clara l'avait appelé car Bastien avait quelques demandes à lui soumettre.

Bastien : (S'adressant à Mathis) Ah Mathis, tu tombes bien, on voulait commencer à creuser les tranchées pour les futurs câbles.

Mathis : Oui, et ?

Bastien : Et on voulait savoir où tu souhaites placer les interrupteurs et les prises.

Mathis : Ah oui, et bien essaie de mettre une prise par mur et deux ou trois interrupteurs près des portes.

Bastien : Très bien, pas de problème.

Bastien : (Se tournant vers ses ouvriers, Yanis et Artik) Vous avez entendu ? Allez, au travail ! Vous allez retirer tous les anciens câbles et faire les tranchées partout où les nouveaux réseaux doivent passer.

Mathis finit par partir au travail, laissant le champ libre. Clara se tourne alors vers Bastien avec un regard entendu et lui demande de venir l'aider, prétextant un problème électrique urgent dans le salon. Bastien donne les dernières consignes à ses deux ouvriers, précisant bien de ne pas hésiter à faire du bruit avec les outils, le tout accompagné d'un joli sourire complice. Artik comprend immédiatement le sous-entendu : le bruit des machines servira de couverture sonore pour ce qui va se passer en bas. Bastien ferme la porte de la chambre et laisse enfin les deux hommes travailler seuls.

Artik commence par démonter méthodiquement les anciennes prises et les interrupteurs. Ensuite, tous les deux se mettent à tirer sur les câbles avec force pour retirer tout l'ancien ensemble électrique des gaines. En bas, dans le salon, Bastien et Clara attendent avec impatience que les outils se mettent en route pour couvrir le bruit de leurs ébats.

Yanis récupère alors la disqueuse pour changer la lame avant de s'attaquer au béton. Artik, qui ne peut plus résister à l'attrait du corps de son partenaire, arrive doucement derrière lui. Il le prend par la taille, se collant étroitement à lui, sentant déjà la chaleur de Yanis à travers ses vêtements de travail.

Artik : (Murmurant à son oreille, sa voix basse et vibrante) Hum... tu sens trop bon, Yanis.

Yanis : (Surpris par la proximité mais restant complice) Merci, c'est gentil de ta part. Toi aussi, tu dégages quelque chose de spécial.

Artik : (Laissant échapper un soupir de regret calculé) C'est vraiment dommage que tu sois hétéro, sinon j'aurais bien eu envie que tu me baises là, tout de suite.

Yanis : (Se retournant légèrement, un sourire mystérieux aux lèvres) Ah oui ? Et qui t'a dit que j'étais hétéro ?

Artik : (Marquant un temps d'arrêt, ses mains restant posées sur le torse puissant de son partenaire pour en sentir la chaleur) Je ne sais pas… C'est l'impression que tu donnais. Tu ne l'es pas ?

Yanis : (Fixant Artik dans les yeux) Non, pas du tout. Je suis bisexuel et, pour être honnête, je serais bien tenté par ta proposition.

Artik : (Sentant son excitation grimper d'un cran, il passe ses mains sur son torse pour apprécier chaque muscle sous le tissu) Oh ! Dans ce cas, pourquoi attendre ? Et si on commençait tout de suite ?

Yanis : (Regardant vers la porte d'un air hésitant) Je préfère éviter, Artik. On ne peut pas faire ça ici, il y a le patron juste en bas dans le salon.

Artik : (Se voulant rassurant, un sourire en coin) Ne t'en fais pas pour lui, Yanis. Il va être beaucoup trop occupé avec Clara pour se soucier de nous.

Yanis : (Les yeux écarquillés par la surprise) Tu es sérieux ? Il se tape vraiment la cliente ?

Artik : (L'embrassant avec une insistance brûlante dans le cou pour faire monter la pression) Oh oui, crois-moi. Et là, en ce moment même, il attend juste que l'on mette les machines en route et qu'on fasse un maximum de bruit pour que personne ne les entende. Alors autant en profiter nous aussi, qu'est-ce que tu en penses ?

Yanis : (Souriant, le regard soudain déterminé et sombre) J'aime bien ce côté dangereux... Savoir qu'ils sont juste là, ça m'excite encore plus.

Yanis finit d'installer la lame métallique avec précision, puis il pose la machine à même le sol, non loin de l'angle du mur, pour que les vibrations et le bruit résonnent dans toute la structure de la pièce. Le vacarme promet d'être assourdissant. La manœuvre est risquée : ils ignorent totalement à quel moment Bastien en aura fini avec Clara en bas, et ce danger d'être surpris à tout instant leur impose de ne pas traîner.

Yanis se déplace d'un pas lourd sur le chantier ; Artik le lâche un instant et attend sagement près d'un large établi de fortune, fait de planches posées sur des tréteaux, que son partenaire le rejoigne. L'homme tend le bras et met la disqueuse en marche. En raison de sa position stratégique contre la paroi, le vacarme est tel qu'on pourrait jurer que l'outil est déjà en train de découper le béton à pleine puissance. Profitant de ce rideau sonore protecteur, Yanis revient rapidement auprès d'Artik. Il le prend avec force dans ses bras et commence à l'embrasser avec une fougue sauvage, leurs langues s'explorant sans retenue.

Yanis demande alors à Artik de lui tourner le dos et de s'appuyer contre le rebord de l'établi. Il se colle étroitement contre lui, sa poitrine massive pressée contre les omoplates de son partenaire. Il commence à passer ses deux mains sur le torse d'Artik pour en sentir le relief, tandis que sa bouche alterne entre son cou et ses lèvres, explorant chaque parcelle de sa peau avec une ferveur grandissante.

Les mains exploratrices d'Artik ne restent pas inactives ; elles se dirigent rapidement vers l'entrejambe de Yanis. Il commence à le stimuler avec vigueur à travers le tissu de son pantalon de travail, cherchant à provoquer une érection immédiate. Sous l'effet combiné de l'excitation brute et du danger omniprésent d'être découverts, le membre de Yanis finit par durcir rapidement, répondant avec une force impressionnante aux sollicitations pressantes de son partenaire.

Artik commence lui aussi à s'agiter, gagné par une excitation incontrôlable. La chaleur de leurs corps grimpe en flèche dans l'air poussiéreux de la chambre. Yanis finit par glisser ses mains calleuses sous le tee-shirt d'Artik. Il entreprend de le lui relever d'un geste brusque pour le lui retirer. Artik se laisse totalement faire, levant les mains en l'air pour faciliter la manœuvre et aider son partenaire à le libérer enfin de son vêtement, exposant sa peau à la fraîcheur relative de la pièce.

Une fois torse nu, Artik ne peut plus se contenir. L’air frais du chantier sur sa peau contraste avec la fournaise qui brûle en lui. Il finit par se retourner brusquement pour capturer la bouche de Yanis avec la sienne dans un mouvement plein d'autorité. Il y insère sa langue avec fougue, cherchant le contact électrique avec celle de Yanis, scellant ainsi leur union dans un baiser profond et passionné qui fait oublier tout le reste.

Artik ne s'arrête pas là. Il lui passe à son tour ses deux mains sous son tee-shirt de travail et le retire d'un geste sec pour qu'il soit, lui aussi, torse nu. Il jette le vêtement au sol sans ménagement, rejoignant le sien dans la poussière du chantier.

Désormais, leurs deux bustes puissants se collent l'un à l'autre, peau contre peau. La chaleur entre eux augmente de seconde en seconde, alimentée par la friction de leurs muscles et l'intensité de leur désir dévorant. Leurs mains parcourent fiévreusement leurs visages, puis descendent dans leurs dos pour en épouser la cambrure et la fermeté. De temps en temps, elles glissent plus bas, vers les fesses de l'autre, pour les malaxer avec force, marquant la chair de leur impatience. Leurs doigts se perdent, s'immisçant entre le pantalon et le boxer pour sentir la chaleur et la fermeté de leur peau.

Leurs mains trouvent tout de suite le bouton de leurs pantalons respectifs et les déboutonnent mutuellement dans un ensemble parfait pour libérer l'accès à leurs boxers tendus. Artik n'hésite pas une seconde ; il y pose sa main, d'abord par-dessus le tissu qui contient à peine la virilité de son partenaire, puis finit par la glisser franchement à l'intérieur pour saisir le sexe de Yanis. Ce dernier rejette la tête en arrière, ferme les yeux et se laisse totalement faire, poussant un soupir étouffé par le bruit de la machine, appréciant la main experte et douce de son partenaire qui prend possession de lui.

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