Rénovations of Desire - Chapitre 88 - Équilibre fragile pour une fellation phénoménale

- Par l'auteur HDS Hercule -
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 88 - Équilibre fragile pour une fellation phénoménale Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 88 - Équilibre fragile pour une fellation phénoménale
Andrew s'arrêta net, le rouleau encore pressé contre le plafond. Il sentait qu'il était sur le point de basculer, mais il avait un autre projet pour Artik.

Andrew : (la respiration lourde, fixant Artik entre ses jambes) Stop... Arrête tout de suite. Ne bouge plus d'un poil.

Artik se figea, la queue d'Andrew encore entre ses lèvres, le regard interrogateur. Andrew descendit de l'escabeau avec une lenteur calculée, ses bottes de chantier résonnant sur le sol couvert de bâches. Il fit le tour de la structure métallique pour se retrouver dans le dos d'Artik, qui était toujours agenouillé entre les barreaux.

Sans un mot, Andrew posa ses mains calleuses sur les hanches d'Artik. Il déboutonna son pantalon et fit glisser son boxer, dévoilant les fesses fermes du jeune homme. Andrew s'accroupit et, sans prévenir, plongea sa langue entre ses fesses, explorant son anus avec une ferveur qui fit cambrer Artik immédiatement. En même temps, il enfonça un doigt, puis deux, lubrifiant l'entrée avec une assurance brute.

Artik : (les mains se cramponnant désespérément aux barreaux de l'escabeau) Oh putain... Andrew... qu'est-ce que tu fais ?

Andrew : (se relevant, son sexe dressé et palpitant frappant le dos d'Artik) Je vais te montrer ce que c'est que de se faire vraiment posséder.

Andrew se positionna et, d'un coup de rein sec et puissant, il enfonça son gland puis la totalité de sa queue dans l'anus d'Artik. Le choc fut tel qu'Artik poussa un hurlement de plaisir qui résonna contre les murs nus de la pièce en travaux. Ses mains se serrèrent sur le métal froid de l'escabeau jusqu'à ce que ses jointures blanchissent.

Le rythme devint rapidement sauvage. Andrew empoigna fermement les hanches d'Artik, ses doigts s'ancrant dans sa chair pour stabiliser sa prise et augmenter la force de ses impacts. À chaque coup de boutoir, l'escabeau en métal se mettait à grincer de façon stridente, un bruit sec et mécanique qui marquait la cadence de leur union brutale.

Autour d'eux, l'ambiance était électrique. Le photographe tournait frénétiquement, s'accroupissant pour capturer l'angle précis où les corps se heurtaient, tandis que les flashs crépitaient sans relâche, éclairant la sueur qui perle sur leurs muscles tendus. Le caméraman, de son côté, s'approchait au plus près, zoomant sur les mains d'Andrew qui malmenaient les hanches d'Artik et sur le visage de ce dernier, déformé par une jouissance pure.

Andrew : (grognant à chaque poussée, les mains verrouillées sur les hanches d'Artik) Accroche-toi bien... l'escabeau va finir par lâcher tellement je te démonte le cul !

Artik : (la tête renversée en arrière, hurlant dans le crépitement des appareils photos) Vas-y ! Défonce-moi ! Je m'en fous du bruit... j'en peux plus tellement c'est bon !

Les cris de jouissance des deux hommes et les grincements métalliques saturaient l'espace, tandis que le photographe enchaînait les clichés pour immortaliser chaque seconde de cette débauche. Artik, coincé entre les barreaux et fermement maintenu par les hanches, subissait et savourant chaque assaut profond qui venait remuer ses entrailles sous l'œil avide des objectifs.

Andrew culbutait Artik depuis un bon moment déjà, ses mains toujours solidement ancrées sur les hanches du jeune homme pour accompagner ses poussées dévastatrices. La sueur ruisselait sur leurs corps, et l'odeur de la peinture se mêlait à celle, plus âcre, de leur excitation. Andrew sentit alors une pression insoutenable monter depuis ses bourses, un besoin primitif de se soulager qui lui fit perdre tout contrôle.

Dans un ultime coup de rein, Andrew se figea contre l'escabeau qui grinca une dernière fois dans un bruit strident. Il libéra alors des jets de sperme intenses, une semence brûlante qui vint inonder l'anus bien dilaté d'Artik. Artik, la tête renversée, laissa échapper un râle de pur délire en sentant cette chaleur liquide remplir ses entrailles, une sensation de plénitude totale sous l'œil des caméras qui ne perdaient pas une miette de l'instant.

Andrew se retira lentement, laissant un mélange de plaisir s'écouler le long des cuisses d'Artik. Essoufflé, il passa au milieu de l'escabeau et s'assit directement sur la bâche au sol, entre les pieds de la structure métallique. Sans perdre une seconde, il attrapa la queue d'Artik, toujours dressée et palpitante.

Andrew s'empara du membre d'Artik avec ferveur, le masturbant d'une main experte tout en l'engloutissant profondément dans sa gorge. Artik, debout, les mains agrippées aux barreaux pour ne pas s'effondrer, sentit la succion puissante d'Andrew le propulser vers le sommet. Quelques secondes de ce traitement suffirent à le faire basculer.

Artik libéra alors une semence épaisse et chaude qui jaillit directement au fond de la gorge d'Andrew. Ce dernier accueillit chaque jet avec une dévotion totale, déglutissant avec force pour ne rien perdre. Artik s'effondra presque contre l'escabeau, vidant ses dernières forces, tandis que ses gémissements de jouissance résonnaient dans la pièce, répondant à ceux qu'Andrew avait poussés quelques instants plus tôt. Le photographe enchaîna ses derniers clichés, immortalisant ce double abandon total au milieu du chantier.

Andrew se retira doucement, laissant Artik reprendre son souffle. Le calme revenait peu à peu dans la pièce, seulement troublé par le crépitement persistant des flashs du photographe et le mouvement silencieux du caméraman qui continuait de filmer les visages encore rouges des deux hommes. Encore un peu tremblants sous l'effet de l'adrénaline, ils échangèrent un regard complice avant de se rhabiller rapidement. Andrew réajusta son pantalon de chantier et Artik remit son boxer, sentant encore la chaleur résiduelle de leur échange et le liquide qui glissait doucement en lui.

Sans perdre de temps, ils se remirent au travail. Andrew reprit son rouleau et Artik se concentra sur les finitions, s'activant avec une énergie renouvelée comme si rien ne s'était passé, tandis que l'équipe technique continuait de prendre des clichés de leurs gestes de peintres, capturant ce contraste entre la sueur de l'effort sexuel et celle du travail manuel.

Quelques minutes plus tard, la porte de la chambre s'ouvrit sur Bastien. Ce dernier entrait d'un pas lent, l'air à la fois détendu et épuisé. Il venait de passer un moment intense avec Clara avant qu'elle ne parte au travail, et il se sentait lui aussi totalement vidé. En entrant, il fut accueilli par l'odeur forte de la peinture fraîche et vit les deux garçons en plein effort.

Bastien : (s'appuyant contre le cadre de la porte, un petit sourire aux lèvres) Bah dites donc, vous n'avez pas chômé ! Ça avance sacrément bien ici.

Andrew : (sans s'arrêter de peindre, d'un ton neutre tout en ignorant les objectifs qui le fixent encore) On essaie de finir le plafond.

Artik : (penché sur son bac de peinture, évitant de croiser le regard de Bastien pour masquer son trouble) On est motivés, on veut que ce soit nickel.

Bastien entra plus avant dans la pièce, observant le travail.Artik portait encore en lui la semence d'Andrew. Il ne savait pas que les barreaux de l'escabeau vibraient encore de leurs cris de jouissance. Il s'approcha d'Andrew, l'air impressionné.

Bastien : (inspectant le plafond) C'est propre, les gars. Beau boulot. Mathis va être ravie en rentrant.

Andrew jeta un coup d'œil discret à Artik par-dessus son épaule, une lueur de malice dans les yeux que seul son complice pouvait comprendre. Le contraste était total : Bastien savourait son calme après son moment avec Clara, tandis qu'Andrew et Artik partageaient un secret brûlant, protégé par le silence dissimulé sous des couches de peinture blanche.

Bastien : (se redressant et s'apprêtant à quitter la pièce) Bon, je vous laisse finir, on se voit plus tard.

Artik : (hochant la tête tout en continuant de peindre) Oui, pas de problème, on va bientôt avoir fini le plafond.

Andrew : (donnant un coup de rouleau vigoureux, sans se retourner) Oui, on va accélérer.

Bastien s'éloigna dans le couloir, le bruit de ses pas s'estompant peu à peu. Dès que la porte d'entrée claqua, signalant qu'il était définitivement sorti, l'atmosphère dans la chambre changea instantanément. Le photographe se rapprocha d'Artik, son objectif presque collé à sa joue pour capturer la sueur qui perle encore sur son front.

Andrew : (posant son rouleau et fixant Artik avec un sourire provocateur) On va accélérer, hein ? Tu crois que tu vas tenir le coup avec ce que tu as encore dans le cul ?

Artik : (sentant une goutte de semence glisser le long de sa cuisse à l'intérieur de son pantalon) Je n'ai pas le choix... mais c'est vrai que j'ai les jambes qui flageolent.

Le caméraman pivota pour filmer les hanches d'Artik, cherchant à saisir le moindre tressaillement de ses muscles. L'équipe technique ne disait rien, mais leur présence rendait chaque mouvement de peinture plus lourd, plus chargé de ce secret qu'ils venaient d'immortaliser. Andrew s'approcha de l'escabeau et posa une main possessive sur le montant en métal, celui-là même qui grinçait si fort quelques minutes plus tôt.

Andrew : (baissant la voix pour que seuls Artik et les micros puissent l'entendre) On finit ce plafond proprement. On ne laisse aucune trace, sauf celle que je t'ai laissée à l'intérieur. C'est notre petit chantier privé.

Artik sourit, replongeant son pinceau dans le bac. Malgré la fatigue, une nouvelle décharge de plaisir le parcourut à l'idée que Bastien n'avait rien remarqué, alors qu'autour d'eux, chaque seconde de leur débauche était désormais gravée sur pellicule. Ils reprirent le travail avec une efficacité redoublée, rythmée par le cliquetis régulier de l'appareil photo qui continuait de documenter leur "effort".

Daniel : (donne l'ordre) Allez couper, c'est dans la boîte !

Andrew et Artik finissent par pousser un soupir de soulagement et descendent de l'escabeau. Ils récupèrent un morceau de chiffon et s'essuient les mains encore pleines de peinture. Puis, Daniel leur demande de venir dans la cuisine, car Richard a préparé un super plat pour ce midi.

Mais avant qu'Artik découvre cela, il préfère aller dans la salle de bain. Il ressent une sensation désagréable, une lourdeur poisseuse et irritante à l'entrejambe qui le gêne à chaque mouvement. Il a besoin de se nettoyer de cette semence encore présente pour être propre pour la prochaine séance. Andrew, lui, décline l'invitation et donne pour excuse qu'il est attendu pour manger à l'extérieur ; en réalité, il doit laisser sa place à son triple afin que celui-ci prenne son relais.

Daniel : (souriant) Venez voir ce que Richard nous a préparé, vous n'allez pas en revenir !

Andrew et le reste de l'équipe s'approchent de la table. Dans leurs assiettes, une purée de pommes de terre est dressée en un cercle parfait, imitant un bac à enduit. Au centre, un effiloché de bœuf confit baigne dans son jus. Sur les rebords, des asperges et des carottes fanes sont disposées comme des pinceaux, tandis que des gouttes de crème de potiron et de betterave parsèment l'assiette comme des éclats de peinture.

Artik finit par les rejoindre après s'être soigneusement nettoyé dans la salle de bain. Frais et propre pour la suite, il s'installe avec les autres et reste bouche bée devant son assiette.

Artik : (épaté) On dirait que le plafond est tombé dans nos assiettes, mais de la meilleure façon possible !

Le repas se poursuit jusqu’à l’arrivée du dessert. Richard apporte un cheesecake au fromage blanc, haut et lisse, sur une base de biscuits émiettés rappelant de la sciure. Il l'accompagne d'un pot en inox rempli d'un caramel au beurre salé coulant. En versant le nappage, il crée des coulures brillantes sur les flancs du gâteau, imitant une peinture fraîche qui dégouline.

Richard : (fièrement) Et voilà la touche finale, le vernis de finition !

Artik : (curieux) Dites-moi, quelqu'un sait qui est assis sur le banc, tout seul ?

Alex : (paniqué) Ah merde, j'ai complètement oublié ! C'est mon frère, il va me tuer. Je dois vous laisser. Laissez-moi une assiette, je n'en ai pas pour très longtemps, je fais l'aller-retour.

Richard : (compréhensif) Oui, bien sûr, pas de problème.

À ce moment-là, Alex quitte la table et va à l'extérieur pour le récupérer. On entend au loin une engueulade sur le fait qu'il l'a laissé attendre plus de quatre heures tout seul sur ce banc. À la fin du repas, tout le monde avait fini quand Alex rentre à nouveau dans le manoir avec Andrew... enfin, c'est ce qu'il croyait.

Daniel : (lève les yeux de ses notes et s'adresse à celui qu'il prend pour l'acteur de la scène précédente) Ah Andrew, tu es arrivé pile-poil à l'heure, on allait reprendre la scène suivante !

Billy : (s'arrête au milieu de la pièce et le rectifie avec un sourire en coin) En fait, moi c'est Billy. Je suis l'un des frères d'Andrew.

Artik : (dévisage Billy de haut en bas, passant de la surprise à une excitation soudaine) Super, un jumeau ! C'est génial, je ne m'en suis jamais tapé un, ce sera une première !

Daniel : (s'approche de Billy pour l'observer de plus près, totalement étonné par la ressemblance avec celui qui était sur l'escabeau juste avant) Ah ouais ? Si tu ne nous l'avais pas dit, on n'aurait jamais vu la différence. C'est bluffant, la ressemblance est parfaite.

Billy : (croise les bras, satisfait de voir que le stratagème fonctionne) Et bah, j'en suis content alors ! On commence par quoi ?

Daniel : (attrape le script sur la table pour lui tendre) Et bien, tu vas lire le scénario avec Artik et vous allez vous entraîner le temps qu'Alex mange son assiette.

Artik : (se lève de table avec empressement et prend Billy par la main) Allez, viens avec moi !

Artik l'entraîne sans attendre vers la chambre où doit se dérouler la scène suivante. Une fois la porte refermée, il commence à s'entraîner avec lui, mais ses mains dévient rapidement du script. Il se met à le caresser et à le toucher avec curiosité, explorant chaque muscle de son torse et de ses bras. Il n'en revient toujours pas de cette ressemblance parfaite et du grain de peau identique à celui de son frère.

Artik : (murmurant, les yeux brillants) C'est fou... si je ferme les yeux, j'ai l'impression que c'est lui, mais l'idée que ce soit toi, son jumeau, ça m'excite encore plus.

Billy : (le laissant faire, un sourire provocateur aux lèvres) Ne t'en fais pas, il m'a fait un compte rendu de ce qu'il a fait avec toi. Il en était très heureux et il te remercie pour ce moment sexuel passé avec lui.

Artik : (continue ses caresses, le souffle court) Ah ouais ? Il a aimé à ce point ?

Billy : (le fixant intensément) On se dit tout. Avec moi, ça sera peut-être pareil, sauf que cette fois-ci, il va falloir que je joue le rôle de passif. Je lui dirai comment tu m'as baisé pour qu'il ait une idée précise de ce qu'il a loupé en partant manger.

Daniel finit par revenir et entre dans la pièce pour leur demander s'ils sont enfin prêts à tourner. Tous les deux, encore un peu essoufflés par leur répétition privée, répondent d'une même voix que oui.

Tout le monde se met en place au milieu de la pièce. L'équipe de tournage réactive les appareils, les lumières sont ajustées sur le lit et les caméras commencent à tourner pour capter chaque détail. La tension monte d'un cran. Daniel lève la main pour réclamer l'attention générale, jette un dernier coup d'œil au cadre, puis donne le top.

Daniel : (d'un ton ferme) Silence... et Action !

Les deux hommes, ayant achevé le travail sur le plafond, s'attaquent désormais aux murs de la pièce. Face aux grandes surfaces à couvrir, Daniel a récupéré des échasses de chantier pour leur éviter de perdre du temps à monter et descendre sans cesse de l'escabeau.

Après avoir préparé les pots de peinture, ils fixent les sangles autour de leurs jambes et s'élèvent au-dessus du vide. Une fois leur équilibre trouvé, ils s'emparent des rouleaux et commencent à appliquer la matière sur les murs, leurs mouvements devenant fluides et réguliers malgré la hauteur. Le silence de la pièce n'est plus rompu que par le bruit sourd des rouleaux qui saturent les parois d'une couleur neuve.

La pièce présente un dénivelé marqué en son milieu, une sorte de plateforme surélevée qui permet à Artik, une fois perché sur ses échasses, de dominer Billy de toute sa hauteur. Le contraste visuel est frappant : Artik semble immense, les jambes allongées par le métal, surplombant l'espace comme un géant de chantier.

Billy s'arrête net, son rouleau à la main, les yeux rivés sur la silhouette imposante d'Artik. L'angle de vue et la stature impressionnante de son partenaire déclenchent chez lui une envie soudaine et irrépressible. Il pose son matériel et s'approche lentement du bord du dénivelé. Grâce à la différence de hauteur du sol, Billy se retrouve debout, le visage arrivant pile-poil au niveau de l'entrejambe d'Artik.

Billy pose ses mains sur les hanches d'Artik, qui était de côté, concentré sur la peinture d'un pan de mur près du dénivelé. Surpris par ce contact soudain alors qu'il est en équilibre, Artik s'arrête et se demande ce qu'il se passe.

Billy : (d'un ton protecteur) Je te retiens pour ne pas que tu tombes dans le vide, tu étais vraiment près du bord.

Il le fait ensuite pivoter doucement pour qu'il se retrouve face à lui. Billy pose l'une de ses mains sur sa queue, la devinant déjà ferme à travers le tissu du pantalon, et lève les yeux vers lui avec un regard provocateur. Dans son esprit, Billy savoure l'idée que les spectateurs croiront voir la même personne que tout à l'heure, sans se douter que c'est le frère jumeau qui a pris le relais.

Billy : (murmurant) Comme tu es pile-poil au bon endroit pour te faire sucer, ça te dirait de remettre ça ?

Artik lâche son rouleau, qui reste suspendu à son crochet, et saisit les épaules de Billy pour stabiliser son équilibre sur ses échasses. L'idée de jouer cette scène tout en étant perché ainsi l'excite instantanément.

Artik : (soufflant) oui bien sur j'ai tellement encore envie.

Billy : (concentré) Reste bien droit, je te tiens.

Billy s'attaque au bouton de son pantalon. D'un geste agile, il descend la braguette et laisse glisser le tissu lourd jusqu'aux pieds d'Artik, où il s'entasse autour des fixations des échasses. Artik, légèrement déstabilisé par le poids du vêtement qui tombe, s'agrippe fermement aux épaules de Billy pour ne pas vaciller sur ses structures métalliques.

Billy : (tout bas) Ne bouge pas...

À travers le coton du boxer, Billy commence à malaxer la bitte d'Artik, sentant la chaleur et la rigidité augmenter sous ses doigts. Il la masturbe quelques instants avec la pression du tissu pour la faire grandir encore, avant de libérer enfin la queue déjà pulsante en abaissant le boxer d'un coup sec avec le reste du pantalon. Une fois le sexe à l'air, Billy procède à une décalotation lente pour dévoiler le gland déjà bien sensible et lubrifié.

Pour se stabiliser et éviter qu'Artik ne bascule dans le dénivelé, Billy empoigne fermement la hanche de son partenaire d'une main, tandis que de l'autre, il saisit la queue à pleine main. Il ouvre grand la bouche et l'accueille d'un coup, l'englobant jusqu'au fond de la gorge dans une succion profonde et assurée. Il commence à le sucer avec ferveur, faisant des va-et-vient rythmés sur sa bitte.

Pour Artik, l'effort est intense : il doit gainer tout son corps pour maintenir l'équilibre sur ses échasses de métal tout en recevant ce plaisir foudroyant. Au bout d'un moment, ils parviennent enfin à trouver leur équilibre et commencent à se donner à fond dans cette belle fellation.

Derrière leurs objectifs, le photographe et le caméraman n'en reviennent pas. Ils multiplient les angles, conscients de capturer des images d'une scène de fellation phénoménale. Daniel, les yeux rivés sur le moniteur, est trop content que les deux garçons arrivent à réaliser cet exploit technique et érotique que personne n'a encore fait dans le monde de l'audiovisuel porno gay.

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