Rénovations of Desire - Chapitre 86 - Peinture blanche pour une bouche ardente
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 86 - Peinture blanche pour une bouche ardente
Artik se réveilla tranquillement dans son lit, bercé par le silence de sa chambre. Il prit un instant pour émerger du sommeil avant de s'étirer de toutes ses forces, sentant chaque muscle de son corps se détendre. D'un geste lent, il retira la couette qui le recouvrait, laissant sa peau entrer au contact de l'air frais de la pièce. Il resta ainsi quelques secondes, allongé et pensif, avant de se redresser pour entamer sa journée.
Artik se redressa sur le côté du lit, restant un instant assis pour chasser les derniers résidus de sommeil. Il finit par poser ses pieds sur le sol frais avant de s'étirer à nouveau longuement, la bouche grande ouverte dans un bâillement sonore. Il avait passé une très bonne nuit, reposante et sans interruption. Tout en se levant, son esprit commença déjà à s'évader vers le travail qui l'attendait ; il se demandait avec curiosité ce que Daniel lui avait préparé pour le scénario du jour.
Artik réalisa que, depuis son arrivée, il avait des rapports sexuels très fréquents. Il commençait à vraiment apprécier ce nouveau rythme de vie, sentant qu'il en devenait presque accro. Ses nuits étaient d'ailleurs peuplées de rêves érotiques où il revoyait ses différents partenaires ainsi que les scènes qu'il avait réalisées avec eux. À cause de ces visions nocturnes, son sexe était toujours bien excité chaque matin dès son réveil.
Artik finit par sortir de son lit et enfila rapidement ses vêtements avant de s'approcher de la porte. Il enclencha la poignée et sortit de sa chambre pour descendre vers la cuisine afin de prendre son petit déjeuner. Déjà dans l'escalier, des odeurs de brioche chaude et de café étaient bien présentes, flottant délicieusement dans la demeure.
Ces effluves appétissants donnaient déjà bien envie à Artik de découvrir le repas préparé avec soin par Richard ce matin-là. Il descendit les dernières marches d'un pas léger, l'estomac déjà en alerte face à cette promesse de gourmandise. L'ambiance matinale du manoir semblait particulièrement calme et chaleureuse, contrastant avec l'excitation de ses rêves nocturnes.
Artik : (Il entre dans la cuisine avec un large sourire en voyant Richard s'activer devant les fourneaux.) Dis-moi Richard, je rêve ou tu es réellement en avance ce matin ?
Richard : (Il se retourne en riant, une spatule à la main, tout en surveillant la cuisson des brioches.) Je savais que l'odeur finirait par te tirer du lit.
Artik : (Il s'appuie contre le plan de travail, observant avec amusement la table déjà dressée.) Je te charie, mais ça fait plaisir de voir que tout est prêt.
Richard : (Il dépose une assiette fumante sur la table avant de servir un café bien noir.) Installe-toi, tu vas voir que l'attente en valait vraiment la peine.
Artik : (Il s'assoit en humant les effluves de café, ravi de voir son ami aussi efficace.) Pour une fois que je n'ai pas à attendre mon café !
Richard : (Il lève les yeux au ciel avec un sourire en coin, rangeant la cafetière sur le comptoir.) Ah, très drôle ! Je vois que tu n'as pas oublié mon retard de la dernière fois.
Artik : (Il s'installe à table en riant, visiblement ravi de son petit effet sur son ami.) C'est difficile à oublier quand mon estomac criait famine pendant une heure entière.
Richard : (Il s'appuie sur le plan de travail, observant Artik avec une expression faussement vexée.) Tu es rancunier, mais j'imagine que cette brioche saura te faire pardonner mon erreur.
Artik : (Il commence à beurrer une tranche encore chaude, l'odeur sucrée emplissant ses narines.) On verra après la première bouchée, mais tu es sur la bonne voie ce matin.
Richard : (Il s'esclaffe en secouant la tête, content de voir que l'ambiance est au beau fixe.) Mange donc, avant que je ne décide de tout reprendre pour moi tout seul.
Artik coupa une tranche de brioche, récupéra du chocolat à tartiner et commença à en napper généreusement la mie nature. Il s'apprêtait à la tremper dans son chocolat encore fumant quand, soudain, Daniel et Bryan débarquèrent ensemble dans la cuisine. Daniel entra le premier, suivi de près par Bryan. Lorsqu'ils s'écartèrent enfin, un jeune homme d'une vingtaine d'années fit son apparition.
Artik tourna la tête et resta pétrifié face à ce bel inconnu d'un mètre soixante-quinze. C'était un brun aux cheveux courts, dont les yeux d'un marron cuivré et brillant possédaient un éclat si magnétique qu'Artik s'y perdit instantanément. Sous le choc de cette rencontre, ses doigts se desserrèrent sans qu'il s'en rende compte et sa tranche de brioche tomba dans le bol dans un plouf sonore. Le chocolat chaud jaillit alors du récipient avec un splat mouillé, s'écrasant sur la table en une constellation de taches brunes. Artik restait là, la main encore vide et suspendue en l'air, totalement troublé par le regard brûlant du jeune homme qui se tenait devant lui.
Daniel : (souriant de l'accident de la tartine) Artik, je te présente ton partenaire pour aujourd'hui.
Artik : (essayant de reprendre ses esprits en frottant nerveusement ses mains sur son jean) Oh… bonjour… comment vas-tu ?
Andrew : (laissant échapper un rire franc avant de s'avancer d'un pas assuré) Salut, moi c'est Andrew. Enchanté.
Artik restait figé, le dos droit contre sa chaise, fixant Andrew avec une insistance presque hypnotique. Il détaillait la carrure athlétique du jeune homme et la façon dont ses cheveux courts encadraient son visage parfait. La prestance d'Andrew était telle qu'elle semblait absorber toute l'attention, intimidant silencieusement le reste de la pièce. Daniel s'approcha alors de la table, jetant un coup d'œil amusé aux taches de chocolat qui commençaient à figer sur le bois.
Daniel : (pointant le bol du doigt, s'amusant de la situation) Dis donc Artik, on dirait que l'arrivée d'Andrew t'a fait perdre tes moyens !
Artik : (sentant la chaleur lui monter aux joues) Oui, effectivement. Plus on me présente des hommes, plus ils sont sexy et envoûtants.
Bryan : (croisant les bras, satisfait) Je suis content de t'entendre dire ça, car je me casse bien la tête à faire les meilleurs choix pour les vidéos.
Andrew s'appuya nonchalamment contre le cadre de la porte, croisant ses longs bras sur son torse. Son regard ne quittait pas celui d'Artik.
Andrew : (d'une voix posée) Le prénom d'Artik revient souvent dans les discussions des différentes agences qui ont tourné avec lui.
Daniel : (haussant un sourcil, curieux) Ah oui, à ce point-là ?
Andrew : (hochant la tête avec un sourire en coin) Oui. Déjà, ceux qui ont tourné avec lui voudraient bien recommencer, et les autres trépignent d'impatience. Pour certains, c'est une vraie torture d'attendre, surtout quand ils entendent les exploits qu'il a réalisés.
Artik déglutit difficilement, sentant son cœur cogner contre ses côtes. Il voyait Andrew s'avancer lentement vers lui, une lueur de défi brillant dans ses yeux marron cuivre. L'air dans la cuisine s'épaississait, chargé d'une tension électrique que personne ne pouvait ignorer.
Bryan : (saluant d'un geste de la main) Bonne journée à tous, je vous laisse entre de bonnes mains !
Il quitta le manoir dans le vrombissement de sa voiture, laissant le reste du groupe dans l'effervescence de la préparation. Alex était venu bien plus tôt que le reste de l’équipe pour commencer à mettre en place le matériel lourd : trépieds, projecteurs et câbles jonchaient déjà le sol du salon. Cependant, il s'était tellement laissé absorber par les réglages techniques qu'il avait perdu toute notion du temps.
Alors qu'il ajustait l'inclinaison d'une rampe de lumière, il vit le reste de l'équipe de tournage franchir le perron, les bras chargés de valises et d'accessoires. Dans ce chaos soudain de voix et de pas précipités, Alex sentit une bouffée de panique l'envahir. Il s'était laissé déborder et se voyait maintenant obligé de rester sur place pour coordonner l'installation. Dans l'urgence, son esprit fit totalement l'impasse sur un détail pourtant crucial : son frère, Dimitri, était censé l'attendre dehors, assis sur le banc de pierre à l'entrée du domaine.
Tout le monde s'activait dans le manoir. Le bruit des caisses de matériel que l'on ouvrait et le brouhaha des techniciens résonnaient dans les couloirs. Artik, encore un peu secoué par sa rencontre avec Andrew, s’efforça de finir son petit-déjeuner. Il essuya d'un geste rapide les taches de chocolat sur la table, tout en jetant des regards furtifs vers l'escalier.
Pendant ce temps, Andrew suivit Daniel jusque dans la chambre de tournage. Ils s'isolèrent pour s'entraîner et répéter les répliques du scénario. À travers la porte entrebaillée, Artik pouvait entendre le timbre grave de la voix d'Andrew qui récitait son texte, ce qui fit de nouveau accélérer son cœur.
Une fois son bol terminé, Artik monta à l'étage d'un pas déterminé. Il entra dans sa suite et, d'un geste fébrile, il commença à se dévêtir au milieu de la pièce. Il se mit complètement à poil, jetant ses vêtements au pied du lit. Sous l'effet de l'excitation provoquée par la présence d'Andrew et le son de sa voix, sa queue se redressa, bien raide et impatiente.
Il se dirigea ainsi vers la salle de bain, son sexe tendu pointant fièrement devant lui. Il avait besoin de se vider l'esprit et de se préparer pour la scène intense qui l'attendait. Il fit couler l'eau, attendant qu'elle soit bien chaude, puis se glissa sous le jet. La vapeur envahit rapidement la pièce, embuant les miroirs. Sous l'eau ruisselante, il ferma les yeux, laissant la chaleur détendre ses muscles, tout en imaginant déjà les mains d'Andrew se poser sur lui durant le tournage.
Artik sortit de la salle de bain, la peau parfumée et le cœur battant sous son t-shirt léger. En rejoignant le groupe dans la pièce principale, il découvrit Andrew et Daniel déjà installés près de l'escabeau, au milieu du chaos technique des projecteurs. Daniel l'accueillit avec satisfaction, impatient de caler le rythme des répliques avant le premier tour de manivelle, tandis qu'Andrew le défiait d'un sourire en coin, l'interrogeant sur sa capacité à donner le meilleur de lui-même pour cette scène.
S'installant face à son partenaire, Artik s'efforça de rester de marbre malgré le magnétisme troublant du regard d'Andrew. La répétition commença, et chaque échange vocal avec le jeune homme provoquait chez lui un frisson électrique. Andrew récitait son texte avec une intensité charnelle, forçant Artik à s'imprégner totalement de son rôle de femelle soumise. Sous l'œil attentif de Daniel, la tension entre les deux acteurs devint si palpable que l'équipe de tournage s'arrêta de travailler, captivée par l'alchimie immédiate qui régnait sur le plateau.
Une fois que les derniers réglages furent validés, Daniel lança enfin le top départ, brisant le silence pesant qui régnait sur le plateau. À ce signal, l'effervescence se déplaça vers l'extérieur du manoir où l'action devait véritablement débuter. Les techniciens s'activèrent pour déplacer les réflecteurs de lumière, tandis que les caméramans ajustaient leurs angles pour capturer la grandeur de la façade de pierre sous le soleil.
Artik, Andrew et Bastien s'avancèrent ensemble sur le perron, laissant derrière eux l'ombre fraîche du hall pour s'exposer à la chaleur du dehors. Sous le regard attentif de Daniel, les trois hommes se mirent en place, formant un trio imposant face aux objectifs. Le tournage commençait enfin, et chaque geste, chaque regard échangé devant les caméras entre les deux acteurs et Bastien, semblait désormais charger l'air d'une intensité nouvelle au cœur du domaine.
Bastien fut le premier à s'avancer sur le perron pour frapper fermement à la porte. C'est Clara, la mère de Mathis, qui lui ouvrit. Elle était vêtue d'une mini-jupe provocante et d'un décolleté si plongeant qu'il coupa instantanément le souffle de Bastien, lui donnant une envie furieuse de la prendre contre le chambranle de la porte. D'un regard langoureux, elle détailla les trois hommes avant de s'effacer pour les laisser pénétrer dans la demeure.
Clara : (avec un sourire carnassier et une voix suave) Entrez donc, messieurs... Je vous attendais avec impatience. La maison est bien chauffée, mais je sens que la température va encore grimper avec votre arrivée.
Bastien : (la dévorant des yeux) Merci, Clara. On dirait que vous avez tout prévu pour que nous nous sentions particulièrement à l'aise.
Mathis : (s'approchant du groupe avec un sourire) Bonjour messieurs, comment allez-vous ? Qu'est-ce qui est prévu aujourd'hui comme travaux ?
Artik : (en retirant sa veste, encore essoufflé par l'arrivée) Et bien écoute, on va essayer de peindre l'ensemble de la chambre en blanc.
Mathis : (surpris, jetant un coup d'œil à l'escalier) En une journée ? Et bien, c'est ambitieux ! J'espère que vous allez y arriver.
Artik : (déterminé, ajustant son sac sur son épaule) Je l'espère aussi. Je voudrais quand même prendre de l'avance, car après, il y a encore tellement de choses à faire.
Mathis : (en ajustant sa propre veste de travail) Oui, je le sais bien. Allez, je vous laisse travailler, je fonce au boulot !
Artik : (lui faisant un signe de la main alors que Mathis se dirige vers la sortie) Passe une bonne journée.
Mathis : (avec un clin d'œil malicieux avant de franchir la porte) Vous aussi ! Et ne vous fatiguez pas trop les poignets !
Bastien se tourna vers les deux garçons et leur demanda de monter directement dans la chambre pour préparer le matériel et commencer à peindre sans plus tarder. Dès qu'Artik et Andrew eurent disparu à l'étage, l'ambiance dans le hall changea du tout au tout. Clara s'approcha de Bastien et, sans un mot, saisit sa main avec fermeté. Au lieu de le diriger vers la cuisine pour le café de bienvenue qu'il espérait, elle l'entraîna vers la porte arrière.
Elle le guida à travers le jardin jusqu'à la vieille remise nichée tout au fond du domaine, à l'abri des regards indiscrets. Bastien sentait la paume de Clara contre la sienne ; elle était brûlante, presque fiévreuse. Il comprit immédiatement que ce n'était pas pour discuter de la décoration qu'elle l'isolait ainsi. La mère de Mathis semblait chaude comme la braise ce matin, et son impatience était devenue électrique.
Andrew, posté devant la fenêtre, observa un instant le manège de Bastien et Clara. Il vit les deux silhouettes disparaître dans la remise au fond du jardin et ne put s'empêcher de laisser échapper un rire étouffé, amusé par l'impatience de son collègue. Sans plus attendre, il se tourna vers Artik pour préparer la peinture. Ils versèrent le blanc dans les bacs, imprégnèrent les rouleaux, puis Andrew monta le premier sur l'escabeau pour attaquer le haut des murs.
Artik le rejoignit rapidement à la même hauteur. Côte à côte sur la structure métallique, ils commencèrent à peindre le plafond d'un mouvement régulier, leurs bras se frôlant parfois dans l'effort. Mais au bout d'un moment, le rouleau d'Artik lui échappa des mains et tomba lourdement sur la bâche au sol. En soupirant, Artik commença à redescendre. Pour gagner du temps, il passa une partie de son corps à travers les marches inférieures de l'escabeau, s'étirant pour récupérer l'outil.
Artik fini par remonter son visage et se retrouva nez à nez avec la queue de l'intérimaire. Ce dernier avait déjà descendu sa braguette et libéré son sexe de son boxer. Sa queue, d'une raideur impressionnante et en pleine érection, pointait avec arrogance à seulement quelques centimètres de ses lèvres, palpitante et chaude.
Andrew : (baissant les yeux vers lui avec un sourire dominateur) Puisque tu te retrouves pile au bon endroit, profite-en un peu... Allez, suce-moi. Je sais que t'aimes ça, je le vois dans tes yeux.
Artik : (le souffle court, fasciné par la vue de ce sexe dressé si près de lui) Andrew... on est censés travailler, on peut faire les deux en meme temps.
Andrew : (posant fermement une main sur la nuque d'Artik pour l'empêcher de reculer) Daniel est occupé ailleurs dans la remise. On a tout le temps pour la peinture. Montre-moi plutôt comment tu sais faire plaisir à ma queue. Allez, montre-moi ce que tu sais faire.
Artik, le corps encore coincé entre les barreaux de l'escabeau, sentit une décharge électrique le parcourir. L'odeur masculine et la chaleur qui émanaient de l'entrejambe d'Andrew finirent de briser ses dernières résistances. Il lâcha définitivement son rouleau pour libérer ses mains.
D’un geste assuré, il referma ses doigts autour de la queue d'Andrew pour l'orienter avec précision vers sa bouche déjà entrouverte, trahissant son désir brûlant de le sucer. Tandis qu'il commençait à l'approcher de ses lèvres, sa seconde main se glissa plus bas pour malaxer fermement les boules de l'intérimaire, sentant leur poids et leur chaleur sous ses doigts.
Andrew : (laissant échapper un grognement de satisfaction) Voilà, c'est ça... Prends-la bien.
Artik : (levant un regard chargé d'envie vers lui) Elle est magnifique...
Andrew : (lui pressant la nuque pour l'encourager) Alors ne me fais pas attendre. Montre-moi comme tu sais me faire plaisir.
Artik ne se fit pas prier davantage. Il ferma les yeux et commença à englober le gland d'Andrew, savourant le contraste entre la peau lisse et la fermeté de l'érection, tandis que ses doigts continuaient leur massage rythmé sur ses bourses. À cet instant, la peinture et le chantier n'existaient plus ; seule comptait cette étreinte improvisée au milieu de la pièce en travaux.
Andrew, imperturbable, reprit son rouleau et continua de peindre le plafond d'un geste calme, tandis qu'en bas, Artik s'abandonnait totalement à sa tâche. Entre les barreaux de l'escabeau, il enfonçait la queue d'Andrew profondément dans sa gorge, la prenant avec une dévotion presque religieuse. Le contraste était saisissant : en haut, le travail méthodique de la peinture blanche ; en bas, le bruit humide des succions et le mouvement frénétique de la tête d'Artik qui s'enfilait le membre jusqu'à la garde. Artik ne relâchait pas ses efforts, utilisant sa langue pour masser le gland tout en maintenant une pression ferme avec ses mains sur les bourses d'Andrew. Il voulait lui prouver qu'il savait s'y prendre, ses yeux levés vers l'intérimaire pour guetter la moindre réaction.
Andrew : (inspirant brusquement alors qu'il étalait une bande de peinture) Bordel, Artik... tu te débrouilles comme un chef. Continue de pomper comme ça, me lâche pas.
Artik : (interrompant un instant sa succion, le visage rougi et les lèvres brillantes de salive) Je ne compte pas m'arrêter... Tu as une queue incroyable.
Andrew : (un sourire carnassier aux lèvres, reprenant son mouvement de rouleau) Alors fais-moi jouir pendant que je continue de peindre se morceau. Je veux sentir ta bouche se remplir quand je vais lâcher la sauce.
Encouragé par ces mots, Artik reprit de plus belle, accélérant le rythme. Il s'appliquait à tout gober, savourant chaque centimètre de cette chair pulsante qui durcissait encore sous l'effet de sa langue. L'excitation dans la pièce était à son comble, mêlant l'odeur âcre de la peinture fraîche aux effluves masculines de leur étreinte improvisée.
Artik se redressa sur le côté du lit, restant un instant assis pour chasser les derniers résidus de sommeil. Il finit par poser ses pieds sur le sol frais avant de s'étirer à nouveau longuement, la bouche grande ouverte dans un bâillement sonore. Il avait passé une très bonne nuit, reposante et sans interruption. Tout en se levant, son esprit commença déjà à s'évader vers le travail qui l'attendait ; il se demandait avec curiosité ce que Daniel lui avait préparé pour le scénario du jour.
Artik réalisa que, depuis son arrivée, il avait des rapports sexuels très fréquents. Il commençait à vraiment apprécier ce nouveau rythme de vie, sentant qu'il en devenait presque accro. Ses nuits étaient d'ailleurs peuplées de rêves érotiques où il revoyait ses différents partenaires ainsi que les scènes qu'il avait réalisées avec eux. À cause de ces visions nocturnes, son sexe était toujours bien excité chaque matin dès son réveil.
Artik finit par sortir de son lit et enfila rapidement ses vêtements avant de s'approcher de la porte. Il enclencha la poignée et sortit de sa chambre pour descendre vers la cuisine afin de prendre son petit déjeuner. Déjà dans l'escalier, des odeurs de brioche chaude et de café étaient bien présentes, flottant délicieusement dans la demeure.
Ces effluves appétissants donnaient déjà bien envie à Artik de découvrir le repas préparé avec soin par Richard ce matin-là. Il descendit les dernières marches d'un pas léger, l'estomac déjà en alerte face à cette promesse de gourmandise. L'ambiance matinale du manoir semblait particulièrement calme et chaleureuse, contrastant avec l'excitation de ses rêves nocturnes.
Artik : (Il entre dans la cuisine avec un large sourire en voyant Richard s'activer devant les fourneaux.) Dis-moi Richard, je rêve ou tu es réellement en avance ce matin ?
Richard : (Il se retourne en riant, une spatule à la main, tout en surveillant la cuisson des brioches.) Je savais que l'odeur finirait par te tirer du lit.
Artik : (Il s'appuie contre le plan de travail, observant avec amusement la table déjà dressée.) Je te charie, mais ça fait plaisir de voir que tout est prêt.
Richard : (Il dépose une assiette fumante sur la table avant de servir un café bien noir.) Installe-toi, tu vas voir que l'attente en valait vraiment la peine.
Artik : (Il s'assoit en humant les effluves de café, ravi de voir son ami aussi efficace.) Pour une fois que je n'ai pas à attendre mon café !
Richard : (Il lève les yeux au ciel avec un sourire en coin, rangeant la cafetière sur le comptoir.) Ah, très drôle ! Je vois que tu n'as pas oublié mon retard de la dernière fois.
Artik : (Il s'installe à table en riant, visiblement ravi de son petit effet sur son ami.) C'est difficile à oublier quand mon estomac criait famine pendant une heure entière.
Richard : (Il s'appuie sur le plan de travail, observant Artik avec une expression faussement vexée.) Tu es rancunier, mais j'imagine que cette brioche saura te faire pardonner mon erreur.
Artik : (Il commence à beurrer une tranche encore chaude, l'odeur sucrée emplissant ses narines.) On verra après la première bouchée, mais tu es sur la bonne voie ce matin.
Richard : (Il s'esclaffe en secouant la tête, content de voir que l'ambiance est au beau fixe.) Mange donc, avant que je ne décide de tout reprendre pour moi tout seul.
Artik coupa une tranche de brioche, récupéra du chocolat à tartiner et commença à en napper généreusement la mie nature. Il s'apprêtait à la tremper dans son chocolat encore fumant quand, soudain, Daniel et Bryan débarquèrent ensemble dans la cuisine. Daniel entra le premier, suivi de près par Bryan. Lorsqu'ils s'écartèrent enfin, un jeune homme d'une vingtaine d'années fit son apparition.
Artik tourna la tête et resta pétrifié face à ce bel inconnu d'un mètre soixante-quinze. C'était un brun aux cheveux courts, dont les yeux d'un marron cuivré et brillant possédaient un éclat si magnétique qu'Artik s'y perdit instantanément. Sous le choc de cette rencontre, ses doigts se desserrèrent sans qu'il s'en rende compte et sa tranche de brioche tomba dans le bol dans un plouf sonore. Le chocolat chaud jaillit alors du récipient avec un splat mouillé, s'écrasant sur la table en une constellation de taches brunes. Artik restait là, la main encore vide et suspendue en l'air, totalement troublé par le regard brûlant du jeune homme qui se tenait devant lui.
Daniel : (souriant de l'accident de la tartine) Artik, je te présente ton partenaire pour aujourd'hui.
Artik : (essayant de reprendre ses esprits en frottant nerveusement ses mains sur son jean) Oh… bonjour… comment vas-tu ?
Andrew : (laissant échapper un rire franc avant de s'avancer d'un pas assuré) Salut, moi c'est Andrew. Enchanté.
Artik restait figé, le dos droit contre sa chaise, fixant Andrew avec une insistance presque hypnotique. Il détaillait la carrure athlétique du jeune homme et la façon dont ses cheveux courts encadraient son visage parfait. La prestance d'Andrew était telle qu'elle semblait absorber toute l'attention, intimidant silencieusement le reste de la pièce. Daniel s'approcha alors de la table, jetant un coup d'œil amusé aux taches de chocolat qui commençaient à figer sur le bois.
Daniel : (pointant le bol du doigt, s'amusant de la situation) Dis donc Artik, on dirait que l'arrivée d'Andrew t'a fait perdre tes moyens !
Artik : (sentant la chaleur lui monter aux joues) Oui, effectivement. Plus on me présente des hommes, plus ils sont sexy et envoûtants.
Bryan : (croisant les bras, satisfait) Je suis content de t'entendre dire ça, car je me casse bien la tête à faire les meilleurs choix pour les vidéos.
Andrew s'appuya nonchalamment contre le cadre de la porte, croisant ses longs bras sur son torse. Son regard ne quittait pas celui d'Artik.
Andrew : (d'une voix posée) Le prénom d'Artik revient souvent dans les discussions des différentes agences qui ont tourné avec lui.
Daniel : (haussant un sourcil, curieux) Ah oui, à ce point-là ?
Andrew : (hochant la tête avec un sourire en coin) Oui. Déjà, ceux qui ont tourné avec lui voudraient bien recommencer, et les autres trépignent d'impatience. Pour certains, c'est une vraie torture d'attendre, surtout quand ils entendent les exploits qu'il a réalisés.
Artik déglutit difficilement, sentant son cœur cogner contre ses côtes. Il voyait Andrew s'avancer lentement vers lui, une lueur de défi brillant dans ses yeux marron cuivre. L'air dans la cuisine s'épaississait, chargé d'une tension électrique que personne ne pouvait ignorer.
Bryan : (saluant d'un geste de la main) Bonne journée à tous, je vous laisse entre de bonnes mains !
Il quitta le manoir dans le vrombissement de sa voiture, laissant le reste du groupe dans l'effervescence de la préparation. Alex était venu bien plus tôt que le reste de l’équipe pour commencer à mettre en place le matériel lourd : trépieds, projecteurs et câbles jonchaient déjà le sol du salon. Cependant, il s'était tellement laissé absorber par les réglages techniques qu'il avait perdu toute notion du temps.
Alors qu'il ajustait l'inclinaison d'une rampe de lumière, il vit le reste de l'équipe de tournage franchir le perron, les bras chargés de valises et d'accessoires. Dans ce chaos soudain de voix et de pas précipités, Alex sentit une bouffée de panique l'envahir. Il s'était laissé déborder et se voyait maintenant obligé de rester sur place pour coordonner l'installation. Dans l'urgence, son esprit fit totalement l'impasse sur un détail pourtant crucial : son frère, Dimitri, était censé l'attendre dehors, assis sur le banc de pierre à l'entrée du domaine.
Tout le monde s'activait dans le manoir. Le bruit des caisses de matériel que l'on ouvrait et le brouhaha des techniciens résonnaient dans les couloirs. Artik, encore un peu secoué par sa rencontre avec Andrew, s’efforça de finir son petit-déjeuner. Il essuya d'un geste rapide les taches de chocolat sur la table, tout en jetant des regards furtifs vers l'escalier.
Pendant ce temps, Andrew suivit Daniel jusque dans la chambre de tournage. Ils s'isolèrent pour s'entraîner et répéter les répliques du scénario. À travers la porte entrebaillée, Artik pouvait entendre le timbre grave de la voix d'Andrew qui récitait son texte, ce qui fit de nouveau accélérer son cœur.
Une fois son bol terminé, Artik monta à l'étage d'un pas déterminé. Il entra dans sa suite et, d'un geste fébrile, il commença à se dévêtir au milieu de la pièce. Il se mit complètement à poil, jetant ses vêtements au pied du lit. Sous l'effet de l'excitation provoquée par la présence d'Andrew et le son de sa voix, sa queue se redressa, bien raide et impatiente.
Il se dirigea ainsi vers la salle de bain, son sexe tendu pointant fièrement devant lui. Il avait besoin de se vider l'esprit et de se préparer pour la scène intense qui l'attendait. Il fit couler l'eau, attendant qu'elle soit bien chaude, puis se glissa sous le jet. La vapeur envahit rapidement la pièce, embuant les miroirs. Sous l'eau ruisselante, il ferma les yeux, laissant la chaleur détendre ses muscles, tout en imaginant déjà les mains d'Andrew se poser sur lui durant le tournage.
Artik sortit de la salle de bain, la peau parfumée et le cœur battant sous son t-shirt léger. En rejoignant le groupe dans la pièce principale, il découvrit Andrew et Daniel déjà installés près de l'escabeau, au milieu du chaos technique des projecteurs. Daniel l'accueillit avec satisfaction, impatient de caler le rythme des répliques avant le premier tour de manivelle, tandis qu'Andrew le défiait d'un sourire en coin, l'interrogeant sur sa capacité à donner le meilleur de lui-même pour cette scène.
S'installant face à son partenaire, Artik s'efforça de rester de marbre malgré le magnétisme troublant du regard d'Andrew. La répétition commença, et chaque échange vocal avec le jeune homme provoquait chez lui un frisson électrique. Andrew récitait son texte avec une intensité charnelle, forçant Artik à s'imprégner totalement de son rôle de femelle soumise. Sous l'œil attentif de Daniel, la tension entre les deux acteurs devint si palpable que l'équipe de tournage s'arrêta de travailler, captivée par l'alchimie immédiate qui régnait sur le plateau.
Une fois que les derniers réglages furent validés, Daniel lança enfin le top départ, brisant le silence pesant qui régnait sur le plateau. À ce signal, l'effervescence se déplaça vers l'extérieur du manoir où l'action devait véritablement débuter. Les techniciens s'activèrent pour déplacer les réflecteurs de lumière, tandis que les caméramans ajustaient leurs angles pour capturer la grandeur de la façade de pierre sous le soleil.
Artik, Andrew et Bastien s'avancèrent ensemble sur le perron, laissant derrière eux l'ombre fraîche du hall pour s'exposer à la chaleur du dehors. Sous le regard attentif de Daniel, les trois hommes se mirent en place, formant un trio imposant face aux objectifs. Le tournage commençait enfin, et chaque geste, chaque regard échangé devant les caméras entre les deux acteurs et Bastien, semblait désormais charger l'air d'une intensité nouvelle au cœur du domaine.
Bastien fut le premier à s'avancer sur le perron pour frapper fermement à la porte. C'est Clara, la mère de Mathis, qui lui ouvrit. Elle était vêtue d'une mini-jupe provocante et d'un décolleté si plongeant qu'il coupa instantanément le souffle de Bastien, lui donnant une envie furieuse de la prendre contre le chambranle de la porte. D'un regard langoureux, elle détailla les trois hommes avant de s'effacer pour les laisser pénétrer dans la demeure.
Clara : (avec un sourire carnassier et une voix suave) Entrez donc, messieurs... Je vous attendais avec impatience. La maison est bien chauffée, mais je sens que la température va encore grimper avec votre arrivée.
Bastien : (la dévorant des yeux) Merci, Clara. On dirait que vous avez tout prévu pour que nous nous sentions particulièrement à l'aise.
Mathis : (s'approchant du groupe avec un sourire) Bonjour messieurs, comment allez-vous ? Qu'est-ce qui est prévu aujourd'hui comme travaux ?
Artik : (en retirant sa veste, encore essoufflé par l'arrivée) Et bien écoute, on va essayer de peindre l'ensemble de la chambre en blanc.
Mathis : (surpris, jetant un coup d'œil à l'escalier) En une journée ? Et bien, c'est ambitieux ! J'espère que vous allez y arriver.
Artik : (déterminé, ajustant son sac sur son épaule) Je l'espère aussi. Je voudrais quand même prendre de l'avance, car après, il y a encore tellement de choses à faire.
Mathis : (en ajustant sa propre veste de travail) Oui, je le sais bien. Allez, je vous laisse travailler, je fonce au boulot !
Artik : (lui faisant un signe de la main alors que Mathis se dirige vers la sortie) Passe une bonne journée.
Mathis : (avec un clin d'œil malicieux avant de franchir la porte) Vous aussi ! Et ne vous fatiguez pas trop les poignets !
Bastien se tourna vers les deux garçons et leur demanda de monter directement dans la chambre pour préparer le matériel et commencer à peindre sans plus tarder. Dès qu'Artik et Andrew eurent disparu à l'étage, l'ambiance dans le hall changea du tout au tout. Clara s'approcha de Bastien et, sans un mot, saisit sa main avec fermeté. Au lieu de le diriger vers la cuisine pour le café de bienvenue qu'il espérait, elle l'entraîna vers la porte arrière.
Elle le guida à travers le jardin jusqu'à la vieille remise nichée tout au fond du domaine, à l'abri des regards indiscrets. Bastien sentait la paume de Clara contre la sienne ; elle était brûlante, presque fiévreuse. Il comprit immédiatement que ce n'était pas pour discuter de la décoration qu'elle l'isolait ainsi. La mère de Mathis semblait chaude comme la braise ce matin, et son impatience était devenue électrique.
Andrew, posté devant la fenêtre, observa un instant le manège de Bastien et Clara. Il vit les deux silhouettes disparaître dans la remise au fond du jardin et ne put s'empêcher de laisser échapper un rire étouffé, amusé par l'impatience de son collègue. Sans plus attendre, il se tourna vers Artik pour préparer la peinture. Ils versèrent le blanc dans les bacs, imprégnèrent les rouleaux, puis Andrew monta le premier sur l'escabeau pour attaquer le haut des murs.
Artik le rejoignit rapidement à la même hauteur. Côte à côte sur la structure métallique, ils commencèrent à peindre le plafond d'un mouvement régulier, leurs bras se frôlant parfois dans l'effort. Mais au bout d'un moment, le rouleau d'Artik lui échappa des mains et tomba lourdement sur la bâche au sol. En soupirant, Artik commença à redescendre. Pour gagner du temps, il passa une partie de son corps à travers les marches inférieures de l'escabeau, s'étirant pour récupérer l'outil.
Artik fini par remonter son visage et se retrouva nez à nez avec la queue de l'intérimaire. Ce dernier avait déjà descendu sa braguette et libéré son sexe de son boxer. Sa queue, d'une raideur impressionnante et en pleine érection, pointait avec arrogance à seulement quelques centimètres de ses lèvres, palpitante et chaude.
Andrew : (baissant les yeux vers lui avec un sourire dominateur) Puisque tu te retrouves pile au bon endroit, profite-en un peu... Allez, suce-moi. Je sais que t'aimes ça, je le vois dans tes yeux.
Artik : (le souffle court, fasciné par la vue de ce sexe dressé si près de lui) Andrew... on est censés travailler, on peut faire les deux en meme temps.
Andrew : (posant fermement une main sur la nuque d'Artik pour l'empêcher de reculer) Daniel est occupé ailleurs dans la remise. On a tout le temps pour la peinture. Montre-moi plutôt comment tu sais faire plaisir à ma queue. Allez, montre-moi ce que tu sais faire.
Artik, le corps encore coincé entre les barreaux de l'escabeau, sentit une décharge électrique le parcourir. L'odeur masculine et la chaleur qui émanaient de l'entrejambe d'Andrew finirent de briser ses dernières résistances. Il lâcha définitivement son rouleau pour libérer ses mains.
D’un geste assuré, il referma ses doigts autour de la queue d'Andrew pour l'orienter avec précision vers sa bouche déjà entrouverte, trahissant son désir brûlant de le sucer. Tandis qu'il commençait à l'approcher de ses lèvres, sa seconde main se glissa plus bas pour malaxer fermement les boules de l'intérimaire, sentant leur poids et leur chaleur sous ses doigts.
Andrew : (laissant échapper un grognement de satisfaction) Voilà, c'est ça... Prends-la bien.
Artik : (levant un regard chargé d'envie vers lui) Elle est magnifique...
Andrew : (lui pressant la nuque pour l'encourager) Alors ne me fais pas attendre. Montre-moi comme tu sais me faire plaisir.
Artik ne se fit pas prier davantage. Il ferma les yeux et commença à englober le gland d'Andrew, savourant le contraste entre la peau lisse et la fermeté de l'érection, tandis que ses doigts continuaient leur massage rythmé sur ses bourses. À cet instant, la peinture et le chantier n'existaient plus ; seule comptait cette étreinte improvisée au milieu de la pièce en travaux.
Andrew, imperturbable, reprit son rouleau et continua de peindre le plafond d'un geste calme, tandis qu'en bas, Artik s'abandonnait totalement à sa tâche. Entre les barreaux de l'escabeau, il enfonçait la queue d'Andrew profondément dans sa gorge, la prenant avec une dévotion presque religieuse. Le contraste était saisissant : en haut, le travail méthodique de la peinture blanche ; en bas, le bruit humide des succions et le mouvement frénétique de la tête d'Artik qui s'enfilait le membre jusqu'à la garde. Artik ne relâchait pas ses efforts, utilisant sa langue pour masser le gland tout en maintenant une pression ferme avec ses mains sur les bourses d'Andrew. Il voulait lui prouver qu'il savait s'y prendre, ses yeux levés vers l'intérimaire pour guetter la moindre réaction.
Andrew : (inspirant brusquement alors qu'il étalait une bande de peinture) Bordel, Artik... tu te débrouilles comme un chef. Continue de pomper comme ça, me lâche pas.
Artik : (interrompant un instant sa succion, le visage rougi et les lèvres brillantes de salive) Je ne compte pas m'arrêter... Tu as une queue incroyable.
Andrew : (un sourire carnassier aux lèvres, reprenant son mouvement de rouleau) Alors fais-moi jouir pendant que je continue de peindre se morceau. Je veux sentir ta bouche se remplir quand je vais lâcher la sauce.
Encouragé par ces mots, Artik reprit de plus belle, accélérant le rythme. Il s'appliquait à tout gober, savourant chaque centimètre de cette chair pulsante qui durcissait encore sous l'effet de sa langue. L'excitation dans la pièce était à son comble, mêlant l'odeur âcre de la peinture fraîche aux effluves masculines de leur étreinte improvisée.
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