Rénovations of Desire - Chapitre 61 - L'Offrande Rebelle et le Plaisir Vengeur

- Par l'auteur HDS Hercule -
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 61 - L'Offrande Rebelle et le Plaisir Vengeur Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 61 - L'Offrande Rebelle et le Plaisir Vengeur
Le trajet en voiture fut une torture pour Bryan. Les images de la performance de Santiago — son corps musclé s'arc-boutant sur le lit, ses doigts s'enfonçant dans son anus encore humide, et cette semence jaillissant avec une force sauvage — tournaient en boucle dans son esprit. Le siège en cuir de sa voiture semblait brûlant sous lui, et son boxer le serrait douloureusement. Il était encore bien excité, le sang battant dans ses tempes et dans son entrejambe, incapable de chasser l'odeur de sexe qui flottait encore dans le studio.

Lorsqu'il gara sa voiture devant le manoir, il n'avait qu'une idée en tête : se servir un verre et tenter de faire redescendre cette pression insoutenable. Il s'installa sur la terrasse, un Gin Tonic bien frais à la main, espérant que le calme de la propriété apaiserait ses sens en feu.

Esteban était en train de râteler l'herbe qu'il venait de tondre près de la grande piscine. La chaleur était écrasante, et il s'essuya le front sur lequel perlait une épaisse transpiration. Alors qu'il s'appuyait sur son outil, il aperçut un jeune homme traverser la propriété avec une assurance décontractée. Il était grand et musclé, vêtu d'un short en jean légèrement délavé et d'un débardeur noir sur lequel était imprimé un grand dragon tribal blanc dans le dos.

Esteban le suivit du regard, intrigué. L'homme se dirigea droit vers la terrasse où Bryan était assis. Le patron, encore habité par les images brûlantes de Santiago au studio, dégustait un Gin Tonic avec une tranche de citron, cherchant sans succès à noyer l'excitation qui le rongeait encore.

L'inconnu monta les marches et s'approcha de Bryan. Ce dernier releva la tête et afficha un sourire de façade, avant qu'une conversation ne débute entre les deux hommes. De là où il se tenait, Esteban n'entendait pas leurs paroles ; il ne percevait que des gestes et des expressions. Le nouveau venu — Devin — se pencha vers Bryan pour lui murmurer quelque chose à l'oreille.

Ce contact sembla agacer Bryan instantanément. Il se redressa d'un coup sec, posant son verre fermement sur la table dans un claquement sec qui résonna jusqu'à la piscine. Malgré la distance, Esteban sentait physiquement que quelque chose n'allait pas. L'air entre les deux hommes sur la terrasse semblait soudain aussi brûlant que le soleil de l'après-midi.

Le nouveau venu et Bryan échangèrent encore quelques mots rapides, des phrases sèches qui semblaient couper l'air. Puis, Bryan récupéra ses documents et son verre avant de rentrer brusquement à l'intérieur du manoir. La lourde porte-fenêtre se referma dans un bruit sourd, le coupant du monde extérieur et laissant le garçon seul sur la terrasse.

Devin restait immobile. Son expression était un mélange complexe d'amertume et de rage contenue, ses mâchoires serrées. Il tourna soudain la tête et lança un regard perçant en direction d'Esteban. Un demi-sourire narquois étira ses lèvres, comme s'il venait d'avoir une idée démoniaque en tête pour laver l'affront qu'il venait de subir.

Alors, sans un mot, Devin se redressa et se dirigea vers le bord de la piscine. Il ne quitta jamais du regard le jardinier, qui se demandait pourquoi cet inconnu le fixait avec une telle intensité. Esteban, intrigué et troublé, observa attentivement chacun de ses gestes, s'efforçant de saisir l'objectif de cette nouvelle mise en scène.

Devin s'arrêta au bord de l'eau. Il prit une grande inspiration, puis passa à l'acte. Après s'être penché pour retirer ses chaussures, il prit le temps de tirer ses chaussettes une par une, accentuant délibérément la lenteur de son déshabillage.

Il commença par le haut, retirant doucement son débardeur noir. Il exposa ainsi chaque muscle saillant de son torse et la largeur de ses épaules, sa peau luisant déjà légèrement sous le soleil. Le vêtement tomba lâchement à ses pieds, tandis que Devin continuait de défier Esteban du regard.

Vint ensuite le short en jean, qu'il retira avec la même lenteur calculée. Devin défit le bouton, tira la fermeture éclair, et laissa tomber le tissu le long de ses hanches, révélant ses fesses fermes à travers son boxer blanc moulant et ses jambes puissantes. Il écarta le vêtement d'un coup de pied désinvolte. Après un dernier regard soutenu, chargé de défi, il fit un pas dans le vide et sauta dans la piscine.

L'eau l'enveloppa instantanément. Il finit par sortir la tête de l'eau, secouant ses cheveux trempés avant de commencer à enchaîner les longueurs. Devin nageait avec une ferveur sauvage, l'énergie de sa nage alimentée par sa frustration et son désir brûlant de se venger du mépris de Bryan.

L'eau claquait rythmiquement contre le carrelage, seul son venant briser le silence pesant de l'après-midi. Esteban, immobile, était penché sur son balai. Il ne pouvait détacher ses yeux du corps de cet homme qui fendait l'eau, le trouvant d'une beauté presque irréelle sous cette lumière crue.

Après quelques longueurs, Devin ralentit sa course. Il se dirigea vers le bord de la piscine, à l'opposé d'Esteban, pour lui tourner délibérément le dos. Il avait remarqué que le jardinier était complètement scotché par son manège et il comptait bien lui offrir un spectacle qu'il n'oublierait pas de sitôt.

Devin posa ses deux mains sur le rebord de pierre et commença à se hisser hors de l'eau à la seule force de ses bras. Son torse et son dos musclé émergèrent lentement, l'eau s'écoulant en filets brillants sur sa peau bronzée. Esteban suivait chaque mouvement, fasciné par cette lente apparition, le souffle court devant la puissance qui émanait du corps de Devin.

Devin se hissa lentement, l'eau continuant de ruisseler le long de son dos puissant. Il continua son effort jusqu'à ce que ses fesses sortent entièrement de l'eau et restent ainsi en équilibre quelques instants. Esteban restait sans voix, le souffle coupé par la vue : le boxer blanc de l'homme était devenu parfaitement transparent sous l'effet de l'eau, dévoilant le galbe de ses fesses bien tendues et l'ombre de son anus.

À ce moment-là, Devin tourna la tête vers Esteban pour savourer l'effet de son manège. En voyant le jardinier accoudé sur son balai, les yeux écarquillés, Devin laissa échapper un rire moqueur. Pris de court, Esteban reprit brusquement ses esprits, manquant de trébucher sur son propre outil, et se remit précipitamment à ramasser ses feuilles pour masquer son trouble.

Devin finit par sortir complètement du bassin. Il se tourna face à Esteban qui, incapable de résister, finit par relever la tête. Le spectacle était encore plus brûlant : le sexe de Devin se dessinait avec une précision chirurgicale sous le tissu mouillé et transparent. Esteban sentit une chaleur intense l'envahir. Pour son premier jour au manoir, les choses commençaient de manière incroyable.

Devin fixant Esteban d'un regard dominateur. Le jardinier n'arrivait plus à se concentrer, tant l'homme qui se tenait devant lui était imposant et sculptural.

Soudain, Devin décroisa les bras. Son idée diabolique pour punir Bryan de son refus prenait forme. Alors, il se mit à marcher lentement, droit devant lui, en direction d'Esteban qui le regardait avancer comme un animal pris au piège.

La distance se réduisait rapidement. Esteban ne pouvait plus détourner le regard, même s'il sentait une chaleur intense irradier dans tout son corps. Sa respiration devint plus difficile, plus superficielle, alors que l'inconnu s'approchait.

C'était insoutenable. Le boxer blanc, plaqué par l'eau, révélait maintenant l'intégralité du sexe de Devin. À chaque pas, le tissu devenu transparent laissait voir la forme, la taille et la couleur de son pénis à demi-mou, qui se balançait légèrement au rythme de sa marche. Esteban sentit une vague de sueur froide lui couler dans le dos, tandis que la température de son visage montait en flèche. Devin n'était plus un simple spectacle lointain ; il était une tentation brûlante, marchant droit sur lui.

Il s'arrêta à une distance si courte qu'Esteban pouvait sentir l'air frais et humide qui émanait de son corps trempé. Le demi-sourire narquois ne l'avait pas quitté, ses yeux plongeant dans ceux du jardinier.

Devin : (le regardant au fond des yeux) Alors, le spectacle te plaît ? On dirait que tu aimes bien mater, non ?

Esteban : (lâchant enfin son râteau qui tomba lourdement au sol) Je... je n'ai pas pu m'en empêcher.

Devin : (passant lentement sa main sur son entrejambe humide) Oui, je vois bien cela. Ça te dirait de te vider les couilles ?

Esteban : (sa voix n'étant plus qu'un souffle chaud) Oui, pourquoi pas... ça me dirait bien.

Devin : (lâchant son propre sexe pour lui faire signe) Allez, suis-moi. On va faire ça sur le transat.

Devin se retourna sans attendre la réponse d'Esteban et marcha d'un pas rapide vers le transat. Il s'y allongea immédiatement, face au soleil, les jambes largement écartées. Le boxer blanc, devenu totalement transparent sous l'effet de l'eau, se plaquait sur son sexe qui s'était vigoureusement tendu à l'intérieur, offrant une vue imprenable sur son érection.

Devin : (Dans sa tête, savourant sa victoire) Allez, viens... Regarde-moi bien. Je sais que tu en crèves d'envie. Une fois que tu m'auras touché, Bryan ne pourra plus t'ignorer.

Esteban : (Une voix intérieure luttant désespérément contre la raison) C'est de la folie, c'est mon premier jour... Si Bryan me voit, je suis mort. Et puis tant pis ! J'ai trop envie... Il faut que j'y aille.

Esteban lâcha son râteau. L'outil tomba lourdement, le manche en bois venant frapper le rebord de la piscine dans un claquement sec qui résonna sur toute la terrasse.

Esteban le suivit sans hésiter, le souffle court, ses mains tremblant sous le coup de l'adrénaline. Il s'approcha du transat comme on s'approche d'un autel. S'agenouillant sur le côté, il ne prit même pas la peine de retirer son débardeur mouillé par la sueur du labeur. Il se pencha sur Devin, laissant sa main glisser le long de son torse avant de la faire descendre, sans aucune hésitation, sur son boxer humide. Il empoigna fermement le sexe de Devin, déjà bien dur, à travers le tissu fin.

Devin : (Lâchant un gémissement sourd, les yeux fermés sous le choc du contact) Oum...

La main experte d'Esteban massait le tissu mouillé qui faisait office de lubrifiant naturel. Devin, électrisé par la sensation, posa ses deux mains de chaque côté de son boxer et tira brusquement dessus pour s'en libérer. Esteban dut retirer sa main de justesse pour ne pas entraver le geste.

Devin s'installa confortablement sur le transat, les mains derrière la tête pour mieux dominer la scène. Esteban, toujours à genoux sur le côté, ne quitta pas le regard de l'homme. Ses propres mains tremblaient légèrement d'excitation alors qu'il s'empara des bords du boxer blanc.

Sous le regard brûlant de Devin, qui semblait déjà jouir du plaisir de voir le jardinier le libérer ainsi, Esteban commença à faire glisser le tissu humide. Il écarta le coton avec une lenteur presque religieuse, ses doigts frôlant la peau dorée des cuisses. À mesure que le boxer descendait, la tension montait d'un cran.

Soudain, la queue de Devin glissa contre le tissu mouillé. Le premier centimètre se dévoila, laissant apparaître un gland large et luisant de désir, avant que le reste de sa queue, longue et un peu épaisse, ne jaillisse enfin complètement à l'air libre. Une fois le vêtement arrivé aux chevilles, Devin l'écarta d'un mouvement du pied, le faisant tomber lourdement hors du transat, sur le sol de la terrasse.

Esteban resta un instant pétrifié, le souffle coupé devant cette nudité totale. Une goutte de sueur coula le long de sa tempe, venant mourir au bord de ses lèvres. Il n'en croyait toujours pas ses yeux : cet homme d'une beauté sauvage lui offrait son corps en plein après-midi, juste là, derrière le dos de Bryan.

Esteban posa sa main sur sa queue très vite et reprit sa masturbation. Le contact direct de sa paume sur la peau nue offrait une friction beaucoup plus intense à Devin, qui ferma les yeux pour mieux savourer le plaisir. Le sexe de l'homme brillait sous l'effet de l'eau, et Esteban l'entourait de toute sa main, lui imposant des va-et-vient réguliers.

Le plaisir de Devin était total, ses lèvres se mordillaient sous l'effet de la jouissance. Il était extrêmement sensible du gland, surtout quand la paume d'Esteban venait le frotter avec insistance. Finalement, le jardinier retira sa main pour la placer plus bas, ses doigts se focalisant désormais sur les boules de Devin, qu'il malaxait avec une douceur ferme.

Il approcha son visage de l'entrejambe de l'homme. Sa bouche s'ouvrit tout naturellement pour accueillir cette magnifique queue, et il l'enfila dans sa bouche avec un délice non dissimulé. Esteban savourait chaque millimètre de cette chair chaude et pulsante au contact de sa propre bouche, se délectant de la texture et du goût de l'homme.

Devin, dans un élan de possession, agrippa alors la tête d'Esteban, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux. Il pressa le visage du jardinier contre son bassin pour qu'il prenne l'intégralité de sa queue au fond de la gorge, tandis qu'un gémissement de pur plaisir s'échappait de ses lèvres.

Esteban se laissait totalement guider par les mains de Devin qui maintenaient sa tête, ses propres doigts continuant de malaxer avec ferveur les boules de l'homme. Les grognements de Devin, sourds et profonds, se faisaient entendre de plus en plus fort, vibrant contre la gorge d'Esteban.

À l'intérieur du manoir, le silence soudain du jardin interpella Bryan. Il s'approcha de la grande baie vitrée, pensant simplement vérifier si Devin était enfin parti. Mais en écartant légèrement le rideau, il resta pétrifié par l'action qui se déroulait sous ses yeux : son nouveau jardinier, encore vêtu de son débardeur de travail mouillé de sueur, était à genoux sur le côté du transat, en train de tailler une pipe magistrale à Devin, lequel trônait fièrement, entièrement nu, au milieu de la terrasse.

Le choc fut immédiat et Bryan sentit son sang ne faire qu'un tour. Dans sa tête, c'était l'explosion : « Non mais je rêve ! Quelle bande d'enfoirés... Ce Devin, il n'obtient pas ce qu'il veut avec moi alors il se tape un de mes employés, chez moi, dans MA propriété et sous mon regard ? Non mais je rêve, ça ne va pas se passer comme ça ! »

Pourtant, malgré sa rage de voir son employé détourné de ses fonctions par son ennemi, il fut incapable de détourner les yeux. La vue de la queue de Devin disparaissant et réapparaissant dans la bouche d'Esteban, luisante de salive sous le soleil, provoqua un afflux de sang brutal dans son entrejambe. Bryan sentit son propre sexe se tendre et durcir avec une rapidité déconcertante dans son boxer.

Captivé par le va-et-vient rythmé et les gémissements étouffés qu'il devinait derrière la vitre, il resta là, immobile, le souffle court. Il était déchiré entre l'envie de sortir pour les massacrer et celle de succomber à la tentation irrésistible de regarder ce spectacle impudique jusqu'au bout. Son excitation montait à chaque nouvelle pulsion de Devin qu'il parvenait à distinguer.

D'un coup sec, Bryan fit coulisser la porte-fenêtre et sortit sur la terrasse. Le bruit du rail interrompit brutalement le silence charnel du jardin. Esteban, en plein choc, s'arrêta immédiatement en retirant la queue de Devin de sa bouche, un fil de salive reliant encore ses lèvres au gland luisant. Il était terriblement mal à l'aise d'être ainsi surpris par son patron ; son cœur cognait si fort qu'il craignait de s'évanouir, ne sachant absolument pas comment Bryan allait réagir.

Bryan resta immobile, le regard fixé sur la scène pendant de longues secondes, avant de briser le silence d'une voix traînante.

Bryan : (Lavant un sourcil, le regard brûlant de colère et d'excitation contenue) Ah, bah je vois qu'on a trouvé quelqu'un avec qui se faire plaisir...

Devin : (Soutenant le regard de Bryan avec un défi rageur, le corps encore vibrant de plaisir interrompu) Bah, c'est de ta faute ! Tu ne veux pas t'occuper de moi, alors j'ai trouvé quelqu'un d'autre !

Bryan : (Faisant un pas lent vers le transat, son sourire disparaissant pour laisser place à une autorité froide) Car tu crois vraiment qu'il est meilleur que moi ?

Devin : (Posant fermement sa main sur la tête d'Esteban pour le forcer à retourner sur sa queue) Oh, lui, il ne cherche pas à me faire attendre. Il s'occupe de moi. Et oui, il commence très, très bien.

Bryan : (S'arrêtant au pied du transat, fixant l'entrejambe de Devin) Et bah, on va voir cela.

Bryan commença à retirer ses vêtements un à un, ses gestes étaient lents, calculés, ses yeux ne quittant pas une seconde le duo sur le transat. Il finit par faire glisser son boxer au sol, se retrouvant entièrement nu face à eux. Il eut juste le temps de libérer son sexe déjà bien tendu que, d'un coup, Devin se mit à crier de jouissance.

Sous le regard impavide de Bryan, Devin se contracta violemment en se relevant légèrement, son torse gainant ses abdos sous l'effort. Il était en train de jouir de toutes ses forces dans la bouche d'Esteban. Devin pensait que cet orgasme allait calmer les ardeurs de Bryan, qu'il s'arrêterait là puisqu'il venait de se vider... du moins, c'est ce qu'il croyait. Il envoya plusieurs jets de sperme puissants, une semence épaisse et chaude qui vint se vider entièrement dans la gorge du jardinier.

Esteban resta à genoux, la bouche pleine, le corps tremblant sous le choc de cette éjaculation massive. Il finit par tout avaler, le goût salé et brut du plaisir de Devin remplissant son palais. Devin rouvrit les yeux et se laissa tomber en arrière sur le transat, le souffle court, un sourire victorieux gravé sur son visage.

Esteban se releva lentement, essuyant d'un revers de main une goutte de sperme au coin de ses lèvres. Il avait le visage rouge de honte ; Bryan était son patron, et le voir ainsi, entièrement nu et autoritaire, le paralysait. Il évitait soigneusement son regard, ne sachant s'il devait fuir ou s'excuser. Le silence s'installa, pesant. Puis, au lieu de s'énerver, Bryan regarda les deux hommes et se mit à rire. C'était un rire amer, presque carnassier.

Bryan : (Son regard de braise se posant sur Devin) Et bah, je vois que tu es bien excité, Devin...

Devin : (D'une voix satisfaite et encore cassée par le plaisir) Il a eu le courage de me prendre quand j'en avais besoin, lui. Contrairement à d'autres.

Bryan : (S'approchant d'un pas prédateur, sa queue balançant fièrement à chaque pas) Tu veux jouer à ça ?

Esteban : (La tête toujours baissée, les joues en feu) Bon... bah, je vais vous laisser régler vos comptes.

Bryan : (Sa voix devenant soudainement froide et autoritaire) Esteban ! Oh non, tu restes là. Tu vas m'aider à donner une bonne leçon à Devin... si tu ne veux pas finir à la porte dès ce soir.

Devin : (Son arrogance intacte malgré sa nudité totale) Comment ça, "me donner une bonne leçon" ?

Bryan : (Le visage de marbre, méthodique) Tu as choisi le personnel pour ton plaisir ? Très bien. Maintenant, le personnel va te montrer ce qu'est une véritable baise. Esteban, tu vas te déshabiller. Tout de suite. Retire chaque vêtement ! Allez, bouge-toi !

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