Rénovations of Desire - Chapitre 73 - Un souvenir de plaisir de Joris

- Par l'auteur HDS Hercule -
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 73 - Un souvenir de plaisir de Joris Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 73 - Un souvenir de plaisir de Joris
Joris finit par se garer sur le parking de l'agence et en descendit, tout content d'avoir passé une bonne journée de tournage. Le soleil s'était couché et avait laissé la place à la lune qui brillait dans le ciel, accompagnée des étoiles. Il aperçut même une étoile filante. Le vent soufflait légèrement dans ses cheveux. Il poussa la porte de l'entrée de l'entreprise et alla voir directement le standardiste pour signaler son arrivée à Bryan.

Jared : (en levant les yeux vers lui) Bonjour, que puis-je faire pour vous ?

Joris : (avec un sourire détendu) Oui, bonsoir, j'ai rendez-vous avec Bryan.

Jared : (prenant son téléphone) Oui Bryan, j'ai un certain Joris à l'accueil.

Bryan : (à l'autre bout du fil) Oui, ah super, faites-le monter !

Jared : (raccrochant le téléphone) Très bien, Joris, vous pouvez monter, il vous attend.

Joris : (s'éloignant vers les bureaux) Merci beaucoup, à bientôt.

Joris prit alors l'escalier et monta tranquillement. À chaque marche, des images du tournage lui revenaient en tête. Il ne pouvait s'empêcher de sourire en repensant à la tête décomposée de Bastien quand il avait franchi la porte de la chambre, et surtout à l'intensité du jet de victoire d'Artik qui avait clôturé cette scène incroyable. Il sentait encore une légère excitation grimper en lui à ce souvenir, mais il reprit son sérieux en arrivant devant le bureau de Bryan.

Celui-ci l'attendait, assis dans son fauteuil en cuir, en train de regarder les montages des vidéos que l'équipe de tournage avait filmées. Il était impressionné : depuis qu'il avait repris cette entreprise, toute l'équipe qu'il avait embauchée était aux petits oignons pour rendre cette agence créative, et il en était très fier.

Joris frappa doucement à la porte.

Bryan : (les yeux rivés sur son montage, concentré) Entre !

Joris poussa la porte et pénétra dans le bureau. L'ambiance était calme, seulement troublée par le ronronnement discret des ordinateurs. Bryan ne bougea pas tout de suite, terminant d'observer une séquence sur son écran avant de lever enfin les yeux.

Bryan : (avec un ton calme) Referme la porte derrière toi, s'il te plaît. On sera plus tranquilles pour discuter.

Joris se retourna et referma soigneusement le battant. Le silence se fit total, un silence de plomb qui fit grimper une légère tension. Bryan lui fit signe de s'installer dans l'un des deux larges fauteuils en face de lui. Joris s'exécuta et s'y installa, attendant que Bryan rompe le silence. Ce dernier resta immobile un instant, le fixant avec une lueur de fierté évidente dans le regard, comme s'il admirait son meilleur atout, avant de finalement prendre la parole.

Bryan : (avec un large sourire admiratif) Ah Joris, que te dire à part vraiment bravo pour ta performance !

Joris : (un peu modeste) Oui, merci, mais je ne l'ai pas fait exprès... Ça s'est fait naturellement.

Bryan : (en secouant la tête, impressionné) Oui, mais c'est quand même incroyable. J'ai dû regarder la séquence à plusieurs reprises et discuter avec l'équipe de tournage pour être sûr que ce n'était pas un trucage ou un effet qu'ils auraient réalisé au montage.

Joris : (catégorique) Non Bryan, c'est du cent pour cent naturel et explosif. Et pour Artik, c'est pareil, ce n'est pas un canular, il a vraiment éjaculé avec cette force-là.

Bryan : (se penchant en avant) Oui, j'ai vu ça. C'est bien la première fois que je vois une vidéo aussi explosive en termes de puissance et de longueur. Franchement, bravo.

Joris : Merci beaucoup, Bryan.

Bryan : (changeant de ton, plus complice) Ça te dirait de refaire une vidéo solo pour Artik ? Juste pour lui laisser un petit souvenir de ton passage ?

Joris : (les yeux pétillants) Oh oui, avec grand plaisir ! Je voulais lui offrir quelque chose, mais je ne savais pas quoi. L'idée est géniale ! On fait ça quand ?

Bryan : (avec un clin d'œil) Maintenant, si tu t'en sens capable.

Joris : (se levant, prêt à l'action) Chaud comme je suis, pas de problème !

Bryan se frotta les mains avec un sourire approbateur. Il allait enfin pouvoir admirer Joris en action, en temps réel et non plus à travers un écran. L'idée de partager ce moment privilégié avec lui le ravissait. Il se leva de son siège et fit signe à Joris de le suivre.

Bryan : (se dirigeant vers une porte dérobée) Viens, on va passer à côté.

Il poussa la porte et l'entraîna dans la pièce voisine, un studio privé parfaitement équipé. Bryan balaya la pièce d'un geste de la main, laissant à Joris le soin de s'approprier l'espace.

Bryan : (avec enthousiasme) Je te laisse choisir l'endroit où tu te sens le mieux pour faire ça. Tu as le choix : le grand lit, le bureau, le grand canapé ou même les petits fauteuils.

Joris : (observant les différents recoins du studio) Laisse-moi réfléchir une seconde...

Joris s'installa sur le rebord du bureau massif, le contact du bois verni contre ses cuisses lui procurant une sensation de puissance immédiate. Bryan s'arrêta brusquement dans son élan, animé par un perfectionnisme soudain. Il expliqua qu'une telle performance pour Artik méritait une production de haute volée et qu'il ne pouvait pas s'occuper de tout seul s'il voulait un résultat parfait. Il décida alors de s'absenter quelques instants pour aller chercher l'équipe de tournage encore présents dans les studios afin qu'ils gèrent les angles de vue et l'éclairage de manière professionnelle.

Avant de quitter la pièce d'un pas rapide, Bryan sortit son téléphone de sa poche et le tendit à Joris. Il lui suggéra de parcourir sa playlist pour choisir le morceau parfait, celui qui saurait le mettre dans l'ambiance idéale pour faire grimper la température durant son absence. Joris saisit l'appareil avec un sourire complice, acceptant le défi avec enthousiasme. Seul dans le silence feutré du studio, il déverrouilla le portable et commença à faire défiler les titres, cherchant le rythme qui accompagnerait au mieux sa montée en puissance sur ce bureau de direction.

Joris finit par s'arrêter sur le morceau Chase - Aiyo feat. Frank Moody. Il posa le téléphone sur le bureau alors que les premières notes de la musique commençaient à remplir l'espace d'une vibration entraînante et rythmée. Au même moment, la porte du studio s'ouvrit sur Bryan qui arrivait avec une équipe de tournage complète. L'ingénieur du son, le caméraman et le photographe s'avancèrent avec leur matériel, s'activant immédiatement avec une efficacité professionnelle sous l'œil attentif de leur patron.

Tandis que le caméraman préparait son optique principale pour capturer chaque détail de la performance, le photographe ajustait les projecteurs afin de sculpter l'ombre et la lumière sur le corps de Joris. De son côté, l'ingénieur du son s'assurait que le rythme du morceau choisi soit parfaitement capté pour accompagner l'image. Bryan, les bras croisés, observait cette mise en place avec une satisfaction évidente, voyant que le décor du bureau et le titre de Frank Moody créaient une atmosphère électrique. Joris, bercé par le beat, sentit l'adrénaline monter alors que les faisceaux lumineux se braquaient enfin sur lui, le transformant en l'unique centre d'attention de la pièce.

Joris se tourna vers le bureau massif, l'utilisant désormais comme une scène de spectacle. Sous le rythme hypnotique de Chase, il commença par s'asseoir avec désinvolture sur le bord du meuble, les jambes légèrement écartées. Fixant le caméraman avec une intensité provocatrice, il porta ses mains à sa chemise. Il ne se contenta pas de l'enlever ; il déboutonna chaque attache en se cambrant légèrement, faisant rouler ses pectoraux sous la lumière crue des projecteurs. Lorsqu'il fit glisser le tissu le long de ses bras pour le laisser tomber sur le bois verni, le photographe captura le mouvement fluide de ses muscles dorsaux. Bryan, immobile, sentit une première pulsion violente durcir son entrejambe, sa respiration devenant plus lourde à mesure que la peau dorée de Joris se révélait.

Pour s'attaquer à son pantalon, Joris changea de posture. Il se redressa et posa un pied sur le plateau du bureau, une position dominante qui offrait une vue imprenable sur l'entrejambe de son jean déjà bien tendu. Il défit sa ceinture avec une lenteur exaspérante, faisant claquer le cuir contre le bois, un son que l'ingénieur du son capta avec une netteté déconcertante. En faisant glisser le denim le long de ses cuisses puissantes, il dut se déhancher avec une grâce animale pour s'en libérer complètement. Ce mouvement de hanches finit d'achever le caméraman, qui sentit son propre boxer devenir douloureusement étroit, l'obligeant à se tortiller discrètement derrière son objectif pour soulager sa propre érection.

Désormais en simple boxer, Joris décida de monter entièrement sur le bureau. Il se mit à genoux au centre du plateau, dominant l'équipe de toute sa hauteur. Il passa ses mains sur son torse, ses doigts descendant lentement vers l'élastique de son sous-vêtement. Dans un silence de plomb où seul le beat de Frank Moody résonnait, il fit glisser le dernier rempart de son intimité. En se relevant doucement pour se tenir debout sur le bureau, il dévoila sa nudité totale, sa queue déjà fière oscillant au rythme de ses mouvements.

L'excitation dans le studio atteignit un point de non-retour. L'ingénieur du son, les mains tremblantes sur sa console, affichait une bosse monumentale dans son pantalon, incapable de détacher ses yeux du corps de Joris. Le photographe, quant à lui, avait le visage cramoisi, son excitation étant si visible qu'il devait tenir son appareil d'une main crispée pour cacher l'état de son propre boxer. Bryan, les yeux brillants d'une fierté mêlée de désir pur, ne cherchait même plus à dissimuler son érection massive qui tendait son jean à craquer. Joris, roi de ce bureau, les regarda tour à tour avec un sourire victorieux, prêt à entamer la suite de sa démonstration.

Joris s'assit sur le rebord du bureau, les jambes largement ouvertes vers l'équipe. Dans cette position de soumission apparente mais de domination réelle, il empoigna sa bite d'une main ferme, faisant remonter la peau de sa queue avec un mouvement sec et régulier. Le caméraman zooma sur le gland pourpre qui pointait déjà vers le plafond. De l'autre main, Joris attrapa un flacon de lubrifiant qu'il renversa généreusement sur ses doigts avant de les porter à son cul.

Devant les yeux écarquillés de l'ingénieur du son, il enfonça son majeur, puis son index, profondément dans son anus. Les grognements de Joris, amplifiés par le micro, firent frissonner toute l'équipe. Il accéléra le mouvement de ses doigts à l'intérieur de son trou de balle, cherchant sa prostate avec une précision de pro, tandis que sa main droite massait sa queue avec une violence croissante. La jouissance se lisait sur son visage, les yeux révulsés, alors qu'il s'offrait sans retenue aux flashs du photographe.

Changeant de rythme, Joris bascula sur le côté. Il posa une main à plat sur le bureau pour s'équilibrer et leva une jambe, offrant une vue imprenable sur son cul tendu et son érection massive qui battait contre son ventre. Dans cette posture de profil, chaque muscle de ses cuisses et de ses abdos était saillant, luisant sous la sueur et la lumière des spots. Il continua de se doigter l'anus avec frénésie, sa respiration devenant un sifflement saccadé.

Le photographe enchaînait les clichés, fasciné par la vue de la queue de Joris qui, à chaque mouvement de doigts dans son derrière, expulsait des gouttes de cyprine visqueuse. L'excitation dans la pièce était telle que Bryan dut s'appuyer contre le mur, sa main serrant désespérément sa propre barre à travers son jean. Joris sentait le foutre monter, une chaleur liquide partant de ses couilles pour envahir tout son bassin. Il était à la limite, son gland doublant presque de volume sous la pression.

Pour le final, Joris se redressa et se mit à genoux face à Bryan, dominant le plateau du bureau. Il retira ses doigts de son cul, les lécha avec provocation, puis empoigna sa bite à deux mains, serrant la base pour bloquer le sang. Il se cambra en arrière, le torse offert aux projecteurs, et commença un va-et-vient final, ultra-rapide. Sa queue était devenue un javelot de chair brûlante.

Dans un râle de plaisir pur, le premier jet de sperme jaillit. C'était une décharge monumentale, un jet de foutre épais et blanc qui traversa l'espace pour s'écraser sur le bois verni du bureau, à quelques centimètres de Bryan. Puis un deuxième, encore plus puissant, qui vint maculer son propre torse et ses abdos. Les jets s'enchaînèrent, six, sept, huit pulsations de semence qui giclèrent partout : sur ses mains, sur le cuir du bureau, et même jusque sur l'objectif du caméraman qui n'avait rien lâché.

Joris continua de presser son membre pour en extraire jusqu'à la dernière goutte de liquide séminal, le corps secoué de spasmes. Il finit par s'affaisser, le souffle coupé, les mains tremblantes, au milieu d'une mare de foutre fumante qui recouvrait le bureau de direction. Le silence retomba sur le studio, seulement troublé par les cliquetis du photographe immortalisant ce carnage de plaisir.

L'atmosphère électrique du studio retomba doucement alors que les dernières notes de musique s'estompaient. Bryan, bien que visiblement secoué par ce qu'il venait de voir, reprit instantanément son rôle de patron, sa voix retrouvant une autorité ferme malgré l'excitation qui se lisait encore sur son visage.

Bryan : (s'adressant à l'ingénieur, au caméraman et au photographe) C'est bon, on a tout ce qu'il nous faut. Rangez le matériel, sécurisez les rushs et retournez travailler dans vos bureaux respectifs. Je ne veux aucune fuite de ces images avant le montage final.

L'équipe s'exécuta sans discuter, rangeant câbles et objectifs dans un silence respectueux, jetant un dernier regard impressionné vers Joris qui reprenait peu à peu son souffle. Une fois que la porte se referma derrière les techniciens, Bryan se tourna vers son protégé. Joris était toujours nu, assis au milieu des traces de sa performance, le corps encore luisant de sueur et de semence.

Bryan : (désignant la porte du fond) Allez, va te laver, Joris. Il y a une douche dans le vestiaire juste à côté. Nettoie-moi tout ça et rejoins-moi ensuite dans mon bureau. Ton contrat est prêt, et ton chèque aussi.

Joris : (se levant avec un sourire fatigué mais satisfait) Je fais vite, Bryan.

Joris se dirigea vers la salle d'eau, sentant le contrecoup de l'adrénaline, tandis que Bryan retournait dans la pièce voisine pour préparer les documents officiels. Quelques minutes plus tard, après une douche rapide qui lui redonna un coup de fouet, Joris poussa de nouveau la porte du bureau de direction, cette fois-ci rhabillé et prêt à formaliser sa réussite.

Joris entra dans le bureau de Bryan, les cheveux encore légèrement humides et dégageant une odeur de savon frais. Bryan était assis derrière son bureau de direction, le calme revenu, même si une lueur d'admiration persistait dans son regard. Il fit glisser deux documents et une enveloppe vers le rebord de la table.

Bryan : (tendant un stylo avec un sourire) Assieds-toi, Joris. Voilà ton contrat pour la scène d'aujourd'hui et, comme promis, ton chèque.

Joris : (s'installant confortablement) Merci Bryan. Ça a été une sacrée journée, mais je ne regrette rien.

Bryan : (le fixant intensément) Tu peux être fier de toi. Je te le redis, mais ce que tu as fait sur ce bureau... c’était du grand art. L’équipe est encore sous le choc. On tient une vidéo qui va battre tous les records, j'en suis certain.

Joris : (signant les papiers d'un geste assuré) Content que ça t'ait plu. J'ai simplement laissé l'adrénaline faire le travail.

Bryan : (récupérant le contrat signé) C'est bien plus que de l'adrénaline, c'est du talent pur. Tiens, prends ça, c’est amplement mérité.

Joris : (prenant l'enveloppe et vérifiant le chèque) Waouh... merci Bryan. C’est vraiment généreux.

Bryan : (se levant pour le raccompagner) C'est le prix de l'excellence. Maintenant, rentre chez toi, Joris. Repose-toi bien, tu l'as mérité. On se rappelle très vite pour la suite des événements, car après une performance pareille, tout le monde va s'arracher ton passage.

Joris : (se dirigeant vers la porte, l'enveloppe en main) Ça marche. Bonne soirée Bryan, et merci encore pour l'opportunité.

Bryan : (le regardant partir) Bonne soirée Joris. Et encore bravo, tu as été incroyable.

Joris franchit la porte de l'agence, le cœur léger et le portefeuille plein, déjà impatient de voir le résultat de cette journée explosive sur grand écran.

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