Rénovations of Desire - CChapitre 50 - L’Escabeau de tous les désirs
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - CChapitre 50 - L’Escabeau de tous les désirs
Ce matin-là, Artik se réveilla le premier, la peau encore vibrante des souvenirs de la veille. Les sensations du chantier avec Larry — la poussière, la sueur partagée et le contact des corps — semblaient encore imprégnées dans ses muscles, lui donnant une énergie électrique dès l'ouverture des yeux. Il descendit en boxer dans la cuisine comme si de rien n'était, laissant son anatomie déjà réveillée par ces pensées s'exposer à l'air frais du manoir.
Richard s'était déjà mis au travail depuis trente minutes et avait déjà préparé le petit-déjeuner. L'odeur sucrée du beurre chaud flottait dans la pièce. Il sortait à peine la première fournée de pains au chocolat du four quand il se retourna et vit Artik dans cette tenue minimale ; sous le choc de cette vision charnelle, il faillit lâcher son plateau.
Pendant ce temps, assis sur le bord de son lit à l'étage, Daniel commença par s'étirer dans tous les sens. La journée d'hier l'avait tué. C'était son premier tournage et il était content de ne pas avoir eu besoin de faire plusieurs prises. Il espérait qu'aujourd'hui serait la même chose, même s'il savait que la journée de travail sur les murs allait être techniquement plus compliquée que la veille.
En bas, Richard avait un mal fou à décrocher son regard d'Artik. Il observait son corps avec fascination, détaillant ses abdos dessinés qui accrochaient la lumière dorée du matin filtrant par les fenêtres. Troublé par la virilité qui se dégageait du jeune homme, Richard se détourna brusquement vers son plan de travail pour tenter de cacher son trouble et le rouge vif qui lui montait aux joues.
Artik : (s'accoudant au plan de travail avec un sourire en coin) Bonjour Richard, quelque chose ne va pas ?
Richard : (rangeant nerveusement ses ustensiles, la voix un peu tremblante) Euh si, si, tout va bien. J'étais... j'étais juste en train de penser aux courses pour ce midi.
Artik : D'accord, très bien.
Richard : (essayant de retrouver sa contenance) Allez, assieds-toi. Les pains au chocolat sont tout chauds, tu vas te régaler.
Artik : (prenant une bouchée généreuse) Oh oui, ils sont parfaits... encore une fois grâce à tes talents de cuisinier.
Richard : (gêné mais flatté) Merci beaucoup, Artik.
Quelques instants plus tard, Daniel fit son entrée dans la pièce. Contrairement à Artik, il s'était déjà habillé, mais il semblait encore à moitié endormi. Il bâilla longuement en s'étirant, les cheveux complètement ébouriffés à force d'avoir bougé dans tous les sens dans son lit durant la nuit. Richard observa ce deuxième arrivant, amusé par son allure matinale qui contrastait avec l'énergie brute qui se dégageait déjà de son colocataire.
Daniel : (en bâillant encore) Salut tout le monde... bien dormi ?
Artik : (souriant, une tasse à la main) Ça va, et toi ? On dirait que tu as lutté avec ton oreiller toute la nuit, Daniel.
Daniel : C’est à peu près ça. J’ai pas arrêté de bouger... Je crois que le tournage d'hier m'a plus marqué que je ne le pensais. L'adrénaline a mis du temps à redescendre.
Richard : Installe-toi Daniel, je vous ai préparé des pains au chocolat maison. Ils sortent du four.
Daniel : (s'asseyant lourdement à table) Merci Richard, tu nous sauves la vie ce matin.
Daniel et Artik discutaient tranquillement tout en savourant les viennoiseries encore fumantes. Ils revenaient sur les scènes de la veille, Daniel expliquant à quel point il était soulagé d'avoir réussi son premier tournage sans accroc. L'ambiance était calme, seulement troublée par le bruit des tasses et les rires étouffés, jusqu'à ce que la porte d'entrée s'ouvre brusquement, brisant la quiétude matinale.
Bryan entra dans la cuisine, affichant son dynamisme habituel malgré l'heure matinale. Il n'était pas seul. Derrière lui se tenait un homme d'une vingtaine d'années, athlétique, avec un regard vif et des traits marqués qui respiraient une assurance presque animale. Bryan s'arrêta net en voyant Artik à moitié nu à table, perdant un instant le fil de ses pensées devant cette vision impromptue.
L'inconnu, juste derrière lui, ne se contenta pas d'être surpris. Son regard de prédateur balaya lentement le corps d'Artik, s'attardant sans aucune gêne sur la courbe de ses épaules et la tension évidente que le tissu de son boxer peinait à dissimuler. Il ne détourna pas les yeux ; au contraire, une lueur de défi et d'intérêt charnel s'alluma immédiatement dans ses prunelles sombres. Le silence devint soudainement électrique dans la cuisine, chaque muscle d'Artik semblant répondre instinctivement à ce regard insistant.
Bryan : (se raclant la gorge pour retrouver sa contenance) Bonjour l'équipe ! J'espère que vous avez fait le plein d'énergie, parce qu'il y a du renfort aujourd'hui. Je vous présente Mateo, il vient nous aider en tant qu'intérimaire pour accélérer les travaux sur les murs.
Mateo : (gardant les yeux fixés sur Artik avec une intensité troublante) Salut tout le monde.
Artik : (esquissant un sourire tranquille) Salut Mateo, bienvenue au manoir.
Daniel : (désignant le plat sur la table) Salut. Tu tombes bien, Richard vient de sortir les viennoiseries du four. Servez-vous.
Bryan : (croisant les bras, amusé par la tenue légère d'Artik) Et bien, je vois qu'il y en a qui sont particulièrement décontractés ce matin.
Artik : (haussant les épaules sans aucune gêne) Ah oui, désolé. J'étais trop pressé de venir prendre mon petit-déjeuner à cause de l'odeur du chocolat.
Mateo : (mordillant sa lèvre inférieure tout en détaillant la silhouette d'Artik) Si tu excites les mecs qui viennent tourner avec toi dès le matin, ça va être dur de résister au travail.
Artik : (plantant son regard dans celui de Mateo, le défiant ouvertement) Au moins, tu sais à quoi t'attendre pour le tournage. Déçu ?
Mateo : (souriant de manière provocatrice) Non, pas du tout. Bien au contraire.
Bryan se tourna vers Daniel, une main sur l'épaule de Mateo pour marquer son autorité. Il semblait pressé de passer à la suite de ses obligations, sentant que la tension montait déjà d'un cran dans la pièce.
Bryan : Daniel, je te confie Mateo. Occupe-toi de lui et montre-lui la pièce où vous allez tourner aujourd'hui. L'équipe technique ne va pas tarder à arriver avec tout le matériel.
Daniel : (s'essuyant les mains après son dernier morceau de pain au chocolat) Pas de problème, je m'en occupe.
Bryan : Je vous laisse le champ libre pour la scène d'aujourd'hui. J'ai plusieurs entretiens à réaliser ce matin, il me manque encore du personnel pour boucler l'effectif du manoir.
Mateo : (adressant un clin d'œil appuyé à Artik avant de suivre Daniel) On se voit plus tard, alors ?
Artik : Compte là-dessus. Bon courage pour les préparatifs.
Daniel : (faisant signe à Mateo de le suivre) Allez, viens par ici, je vais te montrer le décor. On a du boulot.
Bryan quitta le manoir pour ses entretiens, tandis que Daniel s'occupait de Mateo, lui montrant les lieux en attendant l'équipe technique. Artik, de son côté, se décida enfin à monter dans sa chambre. Il avait besoin d'une bonne douche pour rincer la chaleur du petit-déjeuner et attaquer cette grosse journée avec les idées claires.
Une fois dans l'intimité de la salle de bain, au moment de retirer son boxer, il resta un instant pétrifié devant le miroir. Son sexe se dressait fièrement, pulsant de vie. Artik pensa immédiatement à Mateo ; le regard prédateur du nouveau venu avait provoqué une excitation instantanée, presque animale. Sa main frôla son gland déjà humide, mais il se ravisa brusquement. Il savait qu'il ne devait pas céder à la tentation maintenant ; il voulait rester « chargé à fond » pour pouvoir éjaculer avec toute la puissance nécessaire lors du tournage.
Il entra sous le jet d'eau brûlante. Il prit soin de bien se frotter le sexe pour le nettoyer parfaitement, puis, avec une précision méthodique, il glissa sa main entre ses fesses pour nettoyer son anus. Il ne laissait rien au hasard : chaque centimètre de sa peau devait être impeccable pour la suite des événements.
Artik sortit de la douche, la peau encore fumante et rougie par la chaleur. Il s'essuya rapidement, jetant un dernier regard conquérant à son reflet avant d'enfiler une tenue de chantier légère : un débardeur qui soulignait sa carrure et un pantalon de travail souple, idéal pour la chaleur du studio. Il se sentait prêt, chaque muscle de son corps parfaitement réveillé et tendu comme un arc.
De l'autre côté du manoir, Daniel montrait à Mateo l'endroit exact de la scène. Le jeune homme était impressionné par la grandeur de la pièce vide qui amplifiait le moindre son. Daniel lui remit son script, le laissant s'imprégner de l'ambiance et de son rôle.
Artik finit par les rejoindre, attirant immédiatement le regard de Mateo. Il récupéra son exemplaire du scénario et commença à répéter avec lui. L'alchimie était immédiate ; ils s'appliquaient avec un sérieux qui masquait à peine le désir sous-jacent. Pendant ce temps, l'équipe technique et les autres acteurs investissaient les lieux. Après plus d'une heure de réglages minutieux et de tests de lumière sous la direction de Daniel, tout le monde était enfin prêt.
Daniel : (s'adressant à l'équipe technique) C'est bon pour nous, on a bien révisé les positions et les déplacements.
Mateo : (feuilletant son script une dernière fois, l'air déterminé) Je suis prêt. C'est plus physique que ce que je pensais, mais ça me va très bien. J'aime quand ça bouge.
Artik : (regardant Mateo avec une assurance provocatrice) Tu vas voir, une fois que la caméra tourne, l'adrénaline fait le reste. Tu ne sentiras même plus la fatigue.
Daniel : (tapant vivement dans ses mains pour motiver les troupes) Et bien, si tout le monde est prêt, mettez-vous en place. On commence la première prise !
Le silence se fit sur le plateau. Daniel donna le top départ. Comme la veille, les trois hommes se tenaient devant la porte d'entrée du décor. Ils toquèrent. Cette fois-ci, ce ne fut pas Clara qui ouvrit, mais son fils, Mathis, qui les accueillit avec un sourire satisfait.
Mathis : (ouvrant grand la porte pour les laisser passer) Bonjour, entrez donc. Il faut que je vous parle un instant.
Bastien : (ajustant sa sacoche à outils sur l'épaule) Oui, quelque chose ne va pas, Monsieur ?
Mathis : (croisant les bras, l'air ravi) Si, bien sûr ! Au contraire. Vous avez super bien avancé hier et j'espère que vous allez continuer sur cette lancée aujourd'hui.
Bastien : Et bien, je suis content que cela vous plaise, mais il reste encore énormément de choses à faire pour terminer cette pièce.
Artik : Oui, effectivement. Avec le projet complet que je vous ai soumis, il y en a peut-être pour un mois de travaux et de décoration avant le résultat final.
Mathis : (oscillant de la tête avec enthousiasme) Cela n'est pas grave, peu importe le temps, du moment que le résultat est à la hauteur de mes attentes.
Bastien : Et bien, si cela vous convient, nous allons nous y remettre sans plus tarder.
Mathis : Je vous laisse faire. Mais n'oubliez pas, Bastien : seuls les deux jeunes hommes doivent travailler physiquement. Vous, vous restez en retrait, vous les regardez et vous donnez les consignes. C'est compris ?
Bastien : C'est entendu. Je vais leur donner les instructions pour la matinée, puis je vais m'éclipser sur un autre chantier qui n'avance pas assez vite à mon goût.
Artik : (lançant un regard complice et chargé de sous-entendus à Mateo) Ne t'en fais pas pour nous, Bastien. Si ça se passe aussi bien qu'hier, on devrait vraiment bien avancer...
Bastien donna alors les dernières consignes aux deux garçons pour commencer à détapisser, puis il s'éclipsa discrètement comme l'avait demandé Mathis. Ce dernier revint les voir quelques minutes plus tard pour leur annoncer qu'il devait partir travailler et que sa mère s'en allait également. Dans le silence soudain du manoir, les deux hommes se retrouvèrent enfin seuls. L'atmosphère changea instantanément, devenant plus lourde, plus intime.
Avant même d'attaquer le mur, ils durent protéger le sol. Ils saisirent ensemble la grande bâche plastique. En la dépliant, leurs mains se frôlèrent à plusieurs reprises, provoquant des décharges électriques qu'aucun des deux ne chercha à éviter. Artik s'agenouilla pour lisser le plastique au sol, sentant le regard brûlant de Mateo peser sur son dos et ses fessiers moulés dans son pantalon de travail. De son côté, Mateo ne cachait plus son jeu : il ralentissait ses gestes, s'attardant sur chaque mouvement d'Artik, ses yeux brillant d'une excitation de plus en plus évidente.
Vint ensuite le moment d'installer l'escabeau en aluminium. Ils le portèrent à deux, leurs corps se rapprochant jusqu'à se frôler. Le métal grinca sourdement contre le sol protégé, un bruit sec qui semblait ponctuer leur désir mutuel. Dans ce corps-à-corps improvisé autour de l'outil, chaque geste devenait une provocation, une manière de se chercher sans encore oser se toucher vraiment.
Ils préparèrent l'eau chaude savonneuse en silence. L'odeur du savon et de l'humidité monta rapidement dans la pièce alors qu'ils aspergeaient le mur.
Artik : (désignant le sommet du mur, la voix un peu plus basse) Mateo, commence par le haut, je m'occupe de la partie basse.
Mateo : (grimpant avec agilité sur les marches, son regard plongeant dans celui d'Artik) Pas de problème, je gère le plus dur... pour l'instant.
Artik s'installa juste en dessous de la structure métallique. Il commença à gratter vigoureusement, les bras levés, tandis que Mateo, au-dessus de lui, attaquait les bandes supérieures. La chaleur du travail manuel, l'humidité ambiante et la proximité de leurs corps faisaient perler la sueur sur leurs fronts.
Après vingt minutes d'un labeur acharné, Mateo commença à redescendre de quelques marches pour atteindre une nouvelle zone. Artik releva le visage et tourna lentement la tête. À cause de sa position accroupie, il se retrouva le visage à quelques centimètres seulement de l'entrejambe de Mateo. Le tissu du pantalon de l'intérimaire était tendu par une érection qui ne laissait plus de place au doute. Son cœur se mit à battre plus fort. Il fixa longuement cette zone, hésitant, se demandant si le nouveau venu accepterait de transformer ce chantier en un terrain de jeu beaucoup plus personnel.
Le silence se fit plus lourd dans la pièce, interrompu seulement par le cliquetis métallique du matériel. Le caméraman, sentant l'intensité de la scène, s'approcha lentement pour effectuer un cadrage serré. L'objectif vint se nicher entre les montants de l'escabeau, captant avec une précision chirurgicale le visage d'Artik baigné de sueur, ses lèvres à peine entrouvertes, à quelques centimètres seulement de l'entrejambe tendu de Mateo.
Le photographe de plateau, de son côté, tournait autour de la structure comme un prédateur. On entendait le déclenchement rapide de son appareil sous plusieurs angles : en contre-plongée pour accentuer la domination de Mateo, puis de profil pour immortaliser la tension insupportable qui émanait de ce face-à-face. Les flashs discrets soulignaient le relief des muscles d'Artik et le volume imposant qui déformait le pantalon de travail de l'intérimaire.
Artik sentit son cœur s'accélérer, cognant contre ses côtes dans la chaleur étouffante de la pièce. Profitant de sa position stratégique sous l'escabeau, il lâcha son grattoir qui tomba sourdement sur la bâche. D'un geste fluide, il posa sa main encore humide de savon sur l'entrejambe de Mateo. Il sentit immédiatement la chaleur brûlante qui se dégageait à travers le tissu épais du pantalon de travail et la dureté massive qui ne demandait qu'à être libérée. Il remonta doucement ses doigts, malaxant la verge captive, les yeux levés vers lui dans un défi silencieux.
Mateo : (baissant les yeux, la voix trahie par un tremblement) Mais... qu'est-ce que tu fous, Artik ?
Artik : (esquissant un sourire provocateur tout en pressant fermement la bite du nouveau) Et bien, ça ne se voit pas ? On dirait que l'intérimaire est déjà au garde-à-vous.
Mateo : (essayant désespérément de se reconcentrer sur le mur) Retire ta main tout de suite... on est là pour bosser.
Artik : (caressant doucement le relief à travers le coton) Pourquoi ? Tu n'aimes pas sentir mes doigts sur ta grosse queue ?
Mateo : (jetant un regard inquiet vers la porte, le souffle court) Et si quelqu'un décide de rentrer dans la chambre ? Tu y as pensé ?
Artik : (faisant glisser lentement la fermeture éclair, le bruit du métal grinçant dans le silence) Allez, laisse-toi faire... Ça va t'aider à décompresser.
Mateo : (laissant échapper un soupir malgré lui) Arrête... on ne va pas faire ça ici, sur l'escabeau...
Artik : (tirant d'un coup sec sur le boxer pour sortir le sexe de son partenaire) Et pourquoi pas ? J'ai une envie de dingue de te sucer.
Mateo : (lâchant son grattoir qui claque sur le sol) Putain, t’es complètement malade !
Artik : (posant ses lèvres sur le gland déjà perlé de cyprine) Toi, occupe-toi de gratter le haut... Moi, je m'occupe de ta queue.
Mateo : (agrippant fermement les montants en aluminium pour ne pas vaciller) J'y crois pas... Je me fais pomper sur mon premier jour de chantier !
Mateo : (fermant les yeux, la tête basculant en arrière contre le mur nu) Oh putain... Artik... ouais...
L'intérimaire sentit ses jambes flageoler sur les barreaux étroits. La bouche experte d'Artik faisait des merveilles, et chaque va-et-vient provoquait des décharges électriques qui remontaient jusqu'à son bassin. Mateo tenta de reprendre son outil pour faire semblant de travailler, mais ses doigts n'avaient plus aucune force.
Mateo : Arrête... non, continue... c'est trop bon, putain, aspire-la...
Il sentait la langue chaude d'Artik s'attarder avec précision sur le frein, et les aspirations vigoureuses lui faisaient perdre tout sens des réalités. Le bruit de la succion résonnait dans la pièce vide, amplifié par l'écho des murs. Mateo respirait lourdement, son torse se soulevant au rythme des assauts buccaux d'Artik. Il était à deux doigts de lâcher prise et de basculer de l'escabeau tant le plaisir était foudroyant.
Mateo : (la voix cassée par un râle de plaisir) Tu... tu vas me rendre fou, Artik... continue !
Voyant que Mateo abandonnait toute résistance, Artik redoubla d'ardeur. Sa bouche ne lâchait plus le membre de l'intérimaire, aspirant le gland avec une force qui faisait vibrer les montants de l'escabeau. Tout en maintenant ce rythme effréné, ses mains s'activèrent pour terminer ce qu'il avait commencé. Puisque la queue était déjà sortie, il n'eut qu'à tirer fermement sur la ceinture du pantalon de travail déjà déboutonné.
Richard s'était déjà mis au travail depuis trente minutes et avait déjà préparé le petit-déjeuner. L'odeur sucrée du beurre chaud flottait dans la pièce. Il sortait à peine la première fournée de pains au chocolat du four quand il se retourna et vit Artik dans cette tenue minimale ; sous le choc de cette vision charnelle, il faillit lâcher son plateau.
Pendant ce temps, assis sur le bord de son lit à l'étage, Daniel commença par s'étirer dans tous les sens. La journée d'hier l'avait tué. C'était son premier tournage et il était content de ne pas avoir eu besoin de faire plusieurs prises. Il espérait qu'aujourd'hui serait la même chose, même s'il savait que la journée de travail sur les murs allait être techniquement plus compliquée que la veille.
En bas, Richard avait un mal fou à décrocher son regard d'Artik. Il observait son corps avec fascination, détaillant ses abdos dessinés qui accrochaient la lumière dorée du matin filtrant par les fenêtres. Troublé par la virilité qui se dégageait du jeune homme, Richard se détourna brusquement vers son plan de travail pour tenter de cacher son trouble et le rouge vif qui lui montait aux joues.
Artik : (s'accoudant au plan de travail avec un sourire en coin) Bonjour Richard, quelque chose ne va pas ?
Richard : (rangeant nerveusement ses ustensiles, la voix un peu tremblante) Euh si, si, tout va bien. J'étais... j'étais juste en train de penser aux courses pour ce midi.
Artik : D'accord, très bien.
Richard : (essayant de retrouver sa contenance) Allez, assieds-toi. Les pains au chocolat sont tout chauds, tu vas te régaler.
Artik : (prenant une bouchée généreuse) Oh oui, ils sont parfaits... encore une fois grâce à tes talents de cuisinier.
Richard : (gêné mais flatté) Merci beaucoup, Artik.
Quelques instants plus tard, Daniel fit son entrée dans la pièce. Contrairement à Artik, il s'était déjà habillé, mais il semblait encore à moitié endormi. Il bâilla longuement en s'étirant, les cheveux complètement ébouriffés à force d'avoir bougé dans tous les sens dans son lit durant la nuit. Richard observa ce deuxième arrivant, amusé par son allure matinale qui contrastait avec l'énergie brute qui se dégageait déjà de son colocataire.
Daniel : (en bâillant encore) Salut tout le monde... bien dormi ?
Artik : (souriant, une tasse à la main) Ça va, et toi ? On dirait que tu as lutté avec ton oreiller toute la nuit, Daniel.
Daniel : C’est à peu près ça. J’ai pas arrêté de bouger... Je crois que le tournage d'hier m'a plus marqué que je ne le pensais. L'adrénaline a mis du temps à redescendre.
Richard : Installe-toi Daniel, je vous ai préparé des pains au chocolat maison. Ils sortent du four.
Daniel : (s'asseyant lourdement à table) Merci Richard, tu nous sauves la vie ce matin.
Daniel et Artik discutaient tranquillement tout en savourant les viennoiseries encore fumantes. Ils revenaient sur les scènes de la veille, Daniel expliquant à quel point il était soulagé d'avoir réussi son premier tournage sans accroc. L'ambiance était calme, seulement troublée par le bruit des tasses et les rires étouffés, jusqu'à ce que la porte d'entrée s'ouvre brusquement, brisant la quiétude matinale.
Bryan entra dans la cuisine, affichant son dynamisme habituel malgré l'heure matinale. Il n'était pas seul. Derrière lui se tenait un homme d'une vingtaine d'années, athlétique, avec un regard vif et des traits marqués qui respiraient une assurance presque animale. Bryan s'arrêta net en voyant Artik à moitié nu à table, perdant un instant le fil de ses pensées devant cette vision impromptue.
L'inconnu, juste derrière lui, ne se contenta pas d'être surpris. Son regard de prédateur balaya lentement le corps d'Artik, s'attardant sans aucune gêne sur la courbe de ses épaules et la tension évidente que le tissu de son boxer peinait à dissimuler. Il ne détourna pas les yeux ; au contraire, une lueur de défi et d'intérêt charnel s'alluma immédiatement dans ses prunelles sombres. Le silence devint soudainement électrique dans la cuisine, chaque muscle d'Artik semblant répondre instinctivement à ce regard insistant.
Bryan : (se raclant la gorge pour retrouver sa contenance) Bonjour l'équipe ! J'espère que vous avez fait le plein d'énergie, parce qu'il y a du renfort aujourd'hui. Je vous présente Mateo, il vient nous aider en tant qu'intérimaire pour accélérer les travaux sur les murs.
Mateo : (gardant les yeux fixés sur Artik avec une intensité troublante) Salut tout le monde.
Artik : (esquissant un sourire tranquille) Salut Mateo, bienvenue au manoir.
Daniel : (désignant le plat sur la table) Salut. Tu tombes bien, Richard vient de sortir les viennoiseries du four. Servez-vous.
Bryan : (croisant les bras, amusé par la tenue légère d'Artik) Et bien, je vois qu'il y en a qui sont particulièrement décontractés ce matin.
Artik : (haussant les épaules sans aucune gêne) Ah oui, désolé. J'étais trop pressé de venir prendre mon petit-déjeuner à cause de l'odeur du chocolat.
Mateo : (mordillant sa lèvre inférieure tout en détaillant la silhouette d'Artik) Si tu excites les mecs qui viennent tourner avec toi dès le matin, ça va être dur de résister au travail.
Artik : (plantant son regard dans celui de Mateo, le défiant ouvertement) Au moins, tu sais à quoi t'attendre pour le tournage. Déçu ?
Mateo : (souriant de manière provocatrice) Non, pas du tout. Bien au contraire.
Bryan se tourna vers Daniel, une main sur l'épaule de Mateo pour marquer son autorité. Il semblait pressé de passer à la suite de ses obligations, sentant que la tension montait déjà d'un cran dans la pièce.
Bryan : Daniel, je te confie Mateo. Occupe-toi de lui et montre-lui la pièce où vous allez tourner aujourd'hui. L'équipe technique ne va pas tarder à arriver avec tout le matériel.
Daniel : (s'essuyant les mains après son dernier morceau de pain au chocolat) Pas de problème, je m'en occupe.
Bryan : Je vous laisse le champ libre pour la scène d'aujourd'hui. J'ai plusieurs entretiens à réaliser ce matin, il me manque encore du personnel pour boucler l'effectif du manoir.
Mateo : (adressant un clin d'œil appuyé à Artik avant de suivre Daniel) On se voit plus tard, alors ?
Artik : Compte là-dessus. Bon courage pour les préparatifs.
Daniel : (faisant signe à Mateo de le suivre) Allez, viens par ici, je vais te montrer le décor. On a du boulot.
Bryan quitta le manoir pour ses entretiens, tandis que Daniel s'occupait de Mateo, lui montrant les lieux en attendant l'équipe technique. Artik, de son côté, se décida enfin à monter dans sa chambre. Il avait besoin d'une bonne douche pour rincer la chaleur du petit-déjeuner et attaquer cette grosse journée avec les idées claires.
Une fois dans l'intimité de la salle de bain, au moment de retirer son boxer, il resta un instant pétrifié devant le miroir. Son sexe se dressait fièrement, pulsant de vie. Artik pensa immédiatement à Mateo ; le regard prédateur du nouveau venu avait provoqué une excitation instantanée, presque animale. Sa main frôla son gland déjà humide, mais il se ravisa brusquement. Il savait qu'il ne devait pas céder à la tentation maintenant ; il voulait rester « chargé à fond » pour pouvoir éjaculer avec toute la puissance nécessaire lors du tournage.
Il entra sous le jet d'eau brûlante. Il prit soin de bien se frotter le sexe pour le nettoyer parfaitement, puis, avec une précision méthodique, il glissa sa main entre ses fesses pour nettoyer son anus. Il ne laissait rien au hasard : chaque centimètre de sa peau devait être impeccable pour la suite des événements.
Artik sortit de la douche, la peau encore fumante et rougie par la chaleur. Il s'essuya rapidement, jetant un dernier regard conquérant à son reflet avant d'enfiler une tenue de chantier légère : un débardeur qui soulignait sa carrure et un pantalon de travail souple, idéal pour la chaleur du studio. Il se sentait prêt, chaque muscle de son corps parfaitement réveillé et tendu comme un arc.
De l'autre côté du manoir, Daniel montrait à Mateo l'endroit exact de la scène. Le jeune homme était impressionné par la grandeur de la pièce vide qui amplifiait le moindre son. Daniel lui remit son script, le laissant s'imprégner de l'ambiance et de son rôle.
Artik finit par les rejoindre, attirant immédiatement le regard de Mateo. Il récupéra son exemplaire du scénario et commença à répéter avec lui. L'alchimie était immédiate ; ils s'appliquaient avec un sérieux qui masquait à peine le désir sous-jacent. Pendant ce temps, l'équipe technique et les autres acteurs investissaient les lieux. Après plus d'une heure de réglages minutieux et de tests de lumière sous la direction de Daniel, tout le monde était enfin prêt.
Daniel : (s'adressant à l'équipe technique) C'est bon pour nous, on a bien révisé les positions et les déplacements.
Mateo : (feuilletant son script une dernière fois, l'air déterminé) Je suis prêt. C'est plus physique que ce que je pensais, mais ça me va très bien. J'aime quand ça bouge.
Artik : (regardant Mateo avec une assurance provocatrice) Tu vas voir, une fois que la caméra tourne, l'adrénaline fait le reste. Tu ne sentiras même plus la fatigue.
Daniel : (tapant vivement dans ses mains pour motiver les troupes) Et bien, si tout le monde est prêt, mettez-vous en place. On commence la première prise !
Le silence se fit sur le plateau. Daniel donna le top départ. Comme la veille, les trois hommes se tenaient devant la porte d'entrée du décor. Ils toquèrent. Cette fois-ci, ce ne fut pas Clara qui ouvrit, mais son fils, Mathis, qui les accueillit avec un sourire satisfait.
Mathis : (ouvrant grand la porte pour les laisser passer) Bonjour, entrez donc. Il faut que je vous parle un instant.
Bastien : (ajustant sa sacoche à outils sur l'épaule) Oui, quelque chose ne va pas, Monsieur ?
Mathis : (croisant les bras, l'air ravi) Si, bien sûr ! Au contraire. Vous avez super bien avancé hier et j'espère que vous allez continuer sur cette lancée aujourd'hui.
Bastien : Et bien, je suis content que cela vous plaise, mais il reste encore énormément de choses à faire pour terminer cette pièce.
Artik : Oui, effectivement. Avec le projet complet que je vous ai soumis, il y en a peut-être pour un mois de travaux et de décoration avant le résultat final.
Mathis : (oscillant de la tête avec enthousiasme) Cela n'est pas grave, peu importe le temps, du moment que le résultat est à la hauteur de mes attentes.
Bastien : Et bien, si cela vous convient, nous allons nous y remettre sans plus tarder.
Mathis : Je vous laisse faire. Mais n'oubliez pas, Bastien : seuls les deux jeunes hommes doivent travailler physiquement. Vous, vous restez en retrait, vous les regardez et vous donnez les consignes. C'est compris ?
Bastien : C'est entendu. Je vais leur donner les instructions pour la matinée, puis je vais m'éclipser sur un autre chantier qui n'avance pas assez vite à mon goût.
Artik : (lançant un regard complice et chargé de sous-entendus à Mateo) Ne t'en fais pas pour nous, Bastien. Si ça se passe aussi bien qu'hier, on devrait vraiment bien avancer...
Bastien donna alors les dernières consignes aux deux garçons pour commencer à détapisser, puis il s'éclipsa discrètement comme l'avait demandé Mathis. Ce dernier revint les voir quelques minutes plus tard pour leur annoncer qu'il devait partir travailler et que sa mère s'en allait également. Dans le silence soudain du manoir, les deux hommes se retrouvèrent enfin seuls. L'atmosphère changea instantanément, devenant plus lourde, plus intime.
Avant même d'attaquer le mur, ils durent protéger le sol. Ils saisirent ensemble la grande bâche plastique. En la dépliant, leurs mains se frôlèrent à plusieurs reprises, provoquant des décharges électriques qu'aucun des deux ne chercha à éviter. Artik s'agenouilla pour lisser le plastique au sol, sentant le regard brûlant de Mateo peser sur son dos et ses fessiers moulés dans son pantalon de travail. De son côté, Mateo ne cachait plus son jeu : il ralentissait ses gestes, s'attardant sur chaque mouvement d'Artik, ses yeux brillant d'une excitation de plus en plus évidente.
Vint ensuite le moment d'installer l'escabeau en aluminium. Ils le portèrent à deux, leurs corps se rapprochant jusqu'à se frôler. Le métal grinca sourdement contre le sol protégé, un bruit sec qui semblait ponctuer leur désir mutuel. Dans ce corps-à-corps improvisé autour de l'outil, chaque geste devenait une provocation, une manière de se chercher sans encore oser se toucher vraiment.
Ils préparèrent l'eau chaude savonneuse en silence. L'odeur du savon et de l'humidité monta rapidement dans la pièce alors qu'ils aspergeaient le mur.
Artik : (désignant le sommet du mur, la voix un peu plus basse) Mateo, commence par le haut, je m'occupe de la partie basse.
Mateo : (grimpant avec agilité sur les marches, son regard plongeant dans celui d'Artik) Pas de problème, je gère le plus dur... pour l'instant.
Artik s'installa juste en dessous de la structure métallique. Il commença à gratter vigoureusement, les bras levés, tandis que Mateo, au-dessus de lui, attaquait les bandes supérieures. La chaleur du travail manuel, l'humidité ambiante et la proximité de leurs corps faisaient perler la sueur sur leurs fronts.
Après vingt minutes d'un labeur acharné, Mateo commença à redescendre de quelques marches pour atteindre une nouvelle zone. Artik releva le visage et tourna lentement la tête. À cause de sa position accroupie, il se retrouva le visage à quelques centimètres seulement de l'entrejambe de Mateo. Le tissu du pantalon de l'intérimaire était tendu par une érection qui ne laissait plus de place au doute. Son cœur se mit à battre plus fort. Il fixa longuement cette zone, hésitant, se demandant si le nouveau venu accepterait de transformer ce chantier en un terrain de jeu beaucoup plus personnel.
Le silence se fit plus lourd dans la pièce, interrompu seulement par le cliquetis métallique du matériel. Le caméraman, sentant l'intensité de la scène, s'approcha lentement pour effectuer un cadrage serré. L'objectif vint se nicher entre les montants de l'escabeau, captant avec une précision chirurgicale le visage d'Artik baigné de sueur, ses lèvres à peine entrouvertes, à quelques centimètres seulement de l'entrejambe tendu de Mateo.
Le photographe de plateau, de son côté, tournait autour de la structure comme un prédateur. On entendait le déclenchement rapide de son appareil sous plusieurs angles : en contre-plongée pour accentuer la domination de Mateo, puis de profil pour immortaliser la tension insupportable qui émanait de ce face-à-face. Les flashs discrets soulignaient le relief des muscles d'Artik et le volume imposant qui déformait le pantalon de travail de l'intérimaire.
Artik sentit son cœur s'accélérer, cognant contre ses côtes dans la chaleur étouffante de la pièce. Profitant de sa position stratégique sous l'escabeau, il lâcha son grattoir qui tomba sourdement sur la bâche. D'un geste fluide, il posa sa main encore humide de savon sur l'entrejambe de Mateo. Il sentit immédiatement la chaleur brûlante qui se dégageait à travers le tissu épais du pantalon de travail et la dureté massive qui ne demandait qu'à être libérée. Il remonta doucement ses doigts, malaxant la verge captive, les yeux levés vers lui dans un défi silencieux.
Mateo : (baissant les yeux, la voix trahie par un tremblement) Mais... qu'est-ce que tu fous, Artik ?
Artik : (esquissant un sourire provocateur tout en pressant fermement la bite du nouveau) Et bien, ça ne se voit pas ? On dirait que l'intérimaire est déjà au garde-à-vous.
Mateo : (essayant désespérément de se reconcentrer sur le mur) Retire ta main tout de suite... on est là pour bosser.
Artik : (caressant doucement le relief à travers le coton) Pourquoi ? Tu n'aimes pas sentir mes doigts sur ta grosse queue ?
Mateo : (jetant un regard inquiet vers la porte, le souffle court) Et si quelqu'un décide de rentrer dans la chambre ? Tu y as pensé ?
Artik : (faisant glisser lentement la fermeture éclair, le bruit du métal grinçant dans le silence) Allez, laisse-toi faire... Ça va t'aider à décompresser.
Mateo : (laissant échapper un soupir malgré lui) Arrête... on ne va pas faire ça ici, sur l'escabeau...
Artik : (tirant d'un coup sec sur le boxer pour sortir le sexe de son partenaire) Et pourquoi pas ? J'ai une envie de dingue de te sucer.
Mateo : (lâchant son grattoir qui claque sur le sol) Putain, t’es complètement malade !
Artik : (posant ses lèvres sur le gland déjà perlé de cyprine) Toi, occupe-toi de gratter le haut... Moi, je m'occupe de ta queue.
Mateo : (agrippant fermement les montants en aluminium pour ne pas vaciller) J'y crois pas... Je me fais pomper sur mon premier jour de chantier !
Mateo : (fermant les yeux, la tête basculant en arrière contre le mur nu) Oh putain... Artik... ouais...
L'intérimaire sentit ses jambes flageoler sur les barreaux étroits. La bouche experte d'Artik faisait des merveilles, et chaque va-et-vient provoquait des décharges électriques qui remontaient jusqu'à son bassin. Mateo tenta de reprendre son outil pour faire semblant de travailler, mais ses doigts n'avaient plus aucune force.
Mateo : Arrête... non, continue... c'est trop bon, putain, aspire-la...
Il sentait la langue chaude d'Artik s'attarder avec précision sur le frein, et les aspirations vigoureuses lui faisaient perdre tout sens des réalités. Le bruit de la succion résonnait dans la pièce vide, amplifié par l'écho des murs. Mateo respirait lourdement, son torse se soulevant au rythme des assauts buccaux d'Artik. Il était à deux doigts de lâcher prise et de basculer de l'escabeau tant le plaisir était foudroyant.
Mateo : (la voix cassée par un râle de plaisir) Tu... tu vas me rendre fou, Artik... continue !
Voyant que Mateo abandonnait toute résistance, Artik redoubla d'ardeur. Sa bouche ne lâchait plus le membre de l'intérimaire, aspirant le gland avec une force qui faisait vibrer les montants de l'escabeau. Tout en maintenant ce rythme effréné, ses mains s'activèrent pour terminer ce qu'il avait commencé. Puisque la queue était déjà sortie, il n'eut qu'à tirer fermement sur la ceinture du pantalon de travail déjà déboutonné.
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Ouhhh, il est chaud, ce chapitre !
