Rénovations of Desire - Chapitre 53 - Un souvenir de plaisir de Mateo
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 53 - Un souvenir de plaisir de Mateo
Mateo marchait d'un pas assuré dans les rues encore animées par la lumière déclinante du jour. Le message de Bryan, reçu plus tôt dans la soirée, tournait en boucle dans son esprit comme un refrain obsédant. Il y avait une excitation électrique à l'idée de retourner à l'agence, surtout après le succès foudroyant de sa scène sur l'escabeau.
Pour Mateo, chaque passage devant l'objectif était désormais une occasion de sculpter sa légende, de prouver sa domination et son charisme brut. Sous son jean, il sentait encore le frottement léger de sa peau sensibilisée par l'effort de l'après-midi, un rappel constant de la puissance d'Artik. Il savourait l'air frais sur son visage, mais à l'intérieur, une chaleur sourde commençait déjà à poindre, alimentée par l'anticipation de ce qui l'attendait dans le secret des studios.
Il ne venait pas seulement pour un chèque ; il venait pour graver son image dans la mémoire de l'agence.
Une fois arrivé devant les grandes portes vitrées de l'agence, Mateo ne prit même pas la peine de s'arrêter au comptoir de l'accueil, désert à cette heure tardive. Il connaissait désormais les lieux et l'odeur particulière du bâtiment, un mélange de cuir, de parfum de luxe et cette tension électrique où le travail se mêlait au plaisir. Ses pas résonnaient sur le sol immaculé des couloirs silencieux alors qu'il montait à l'étage. En arrivant devant le bureau de Bryan, il vit un filet de lumière filtrer sous la porte.
Il frappa d'un coup calme, mais assuré.
Bryan : Entre !
Mateo enclencha la poignée et poussa la porte. Il trouva Bryan debout près de la fenêtre, observant les lumières de la ville. Le patron finit par se retourner, faisant face à l'ouvrier qui arborait un large sourire provocateur.
Bryan : Ah Mateo, je commençais à me demander si tu allais venir.
Mateo : (s'avançant dans la pièce) Bien sûr, surtout quand il s'agit de finaliser les comptes. Alors, il est où ce chèque ?
Bryan : (riant tout en s'asseyant derrière son bureau massif) Tiens, ton contrat et ton chèque sont prêts. Mais avant de passer aux formalités administratives, j'ai une proposition de dernière minute qui vient de me traverser l'esprit. Un bonus substantiel, si tu acceptes une mission spéciale.
Mateo : (s'appuyant contre le cadre de la porte, les bras croisés, mettant ses biceps en valeur) Je t'écoute. Qu'est-ce que tu as en tête ?
Bryan : J'ai été subjugué par ta performance sur le chantier. Je me suis dit qu'un solo exclusif serait un cadeau sympa pour Artik. Pour qu'il ait de quoi s'occuper quand il est seul...
Mateo : (une étincelle malicieuse dans le regard) Un solo pour Artik ? Je ne peux pas refuser. J'aime l'idée qu'il me regarde et qu'il ait envie de moi à distance.
Bryan : (désignant d'un geste de la main une porte dérobée, dissimulée dans le boisement du bureau) Dans la pièce juste à côté. Il y a tout ce qu'il faut.
Mateo : C'est parfait alors, je te suis. Je vais bien m'amuser.
Bryan se leva, incapable de masquer sa satisfaction. Il se frottait les mains l'une contre l'autre en ouvrant l'accès secret. Mateo le suivait, jubilant à l'idée de dédier cette scène à son partenaire de l'après-midi. La pièce était un studio feutré, baigné d'une lumière tamisée, avec un lit imposant au centre.
Mateo : Ah oui, superbe ! La pièce est vraiment faite pour ça.
Bryan : Je l'ai aménagée exprès. Tu es seulement le deuxième à l'étrenner. Installe-toi, Mateo. Prends possession de l'espace. C'est ton moment.
Mateo monta sur le matelas, testant la fermeté du lit. Il se sentait parfaitement à son aise sous les projecteurs. Bryan sortit son téléphone et le lui tendit.
Bryan : Il nous faut une ambiance sonore pour porter ta performance. Qu'est-ce que tu veux entendre ?
Mateo : (faisant défiler la playlist) Mets-moi Dear Friend - Sugar Blizz feat. Vicki Vox. C'est le morceau parfait pour ce genre de manœuvre. Ça va donner le bon rythme à chaque mouvement.
Bryan : Très bien, bouge pas, je vais chercher l'équipe.
Bryan quitta son bureau d'un pas pressé, l'excitation palpitant sous ses tempes. Dans le bureau voisin, l'ambiance était électrique mais studieuse. Chris, Alex et Scott étaient penchés sur leurs écrans, fignolant les rushes du manoir. Bryan les interrompit d'un geste sec, le regard brillant.
Bryan : Lâchez tout, les gars. Prenez le matos. Mateo vient d'accepter un solo exclusif pour Artik. On tourne tout de suite dans le studio privé.
L'annonce agit comme une décharge de haute tension. Ils se levèrent d'un bond, rassemblant caméras et micros avec une efficacité de prédateurs. En quelques minutes, ils investirent la pièce secrète où Mateo trônait déjà au milieu du lit, l'air provocateur. Bryan se tourna vers son ingénieur son.
Bryan : Alex, balance la sauce. Dear Friend - Sugar Blizz feat. Vicki Vox. En boucle.
Alex cala son casque sur ses oreilles et lança la piste. Les basses lourdes et le grain de voix de Vicki Vox envahirent l'espace, faisant vibrer les murs. Chris, l'œil rivé à son viseur, ajusta son focus sur le visage de Mateo, tandis que Scott, son appareil photo en bandoulière, vérifiait ses réglages d'exposition pour ne rater aucune goutte de sueur.
Chris : (ajustant son œilleton) Tout est bon pour moi, patron. L'image est une tuerie.
Bryan s'installa dans son fauteuil de cuir, les yeux déjà rivés sur le relief impressionnant du pentalon de l'ouvrier. Il leva la main, le souffle court.
Bryan : Action ! Amuse-toi, Mateo. C'est ton show.
Mateo, assis au centre du lit, les jambes écartées pour offrir une vue imprenable sur son anatomie, fixa l'objectif de Chris avec une intensité animale. Il laissa le rythme de Sugar Blizz posséder ses muscles avant de porter ses mains calleuses à l'ourlet de son t-shirt. Il le souleva avec une lenteur de supplice, révélant centimètre par centimètre ses abdominaux découpés. D'un geste brusque, il le jeta dans le noir.
Ses doigts commencèrent à explorer son propre torse, créant des frissons visibles sur sa peau bronzée sous l'œil de la caméra. Il se mit à malaxer ses tétons, les pinçant avec une force qui fit monter la température du studio de plusieurs crans. Scott enchaînait les clichés, le déclencheur de son appareil crépitant en rythme avec la musique.
Ses mains descendirent ensuite vers son pantalon de chantier. Il fit sauter le bouton et descendit la braguette avec une précision de prédateur. Le tissu s'ouvrit sur son boxer rose à bandes rouges, déjà tendu à craquer par une érection massive.
Pour retirer son pantalon, il bascula en arrière. Il projeta ses jambes musclées vers le plafond, offrant à Chris un plan magistral sur son postérieur galbé et la puissance de ses cuisses. D'un coup de reins vigoureux, il se défit du jean et l'envoya valser.
Il restait là, en boxer, le torse soulevé par une respiration saccadée, prêt à offrir le reste de son corps au regard dévorant de l'équipe et à la frustration grandissante de Bryan.
Mateo ne fit pas durer l'attente plus longtemps. Sous le regard hypnotisé de l'équipe, il glissa ses pouces sous l'élastique de son boxer rose. Il le fit descendre délicatement le long de ses cuisses musclées, révélant enfin son anatomie complète sous les spots surchauffés. Avant de s'en débarrasser, il remonta le tissu à son visage pour le sentir profondément, un geste d'une virilité brute qui fit monter la tension d'un cran. Puis, d'un geste désinvolte, il le jeta rejoindre le reste de ses vêtements au pied du lit.
Maintenant totalement nu, il pouvait passer à l'action que tout le monde attendait. Chris ajusta son zoom sur l'entrejambe de l'ouvrier, tandis que Scott multipliait les clichés, capturant chaque reflet de la peau bronzée de Mateo.
Ce dernier posa ses pieds à plat sur le matelas, relevant ses genoux. Avec un sourire provocateur, il s'amusa à écarter et refermer ses jambes en rythme avec la musique de Sugar Blizz. À chaque ouverture, il secouait sa queue déjà bien raide et imposante, jouant avec la patience de ceux qui l'observaient. Ce manège fit lâcher un rire nerveux à Bryan, qui devait se mordre les lèvres pour ne pas faire de bruit et gâcher la prise de son gérée par Alex.
Mateo finit par reposer ses jambes. Sa main puissante vint enserrer son sexe. Il commença à se masturber en douceur, avec une délicatesse calculée qui faisait ressortir son gland déjà bien pourpre et luisant de cyprine.
Chris effectua un mouvement de caméra circulaire pour capter l'angle parfait. Dans ses écouteurs, Alex recevait chaque souffle saccadé de Mateo, une bande-son qui lui donnait déjà des sueurs froides. L'air dans le studio était devenu irrespirable, chargé de phéromones et de l'odeur du plaisir qui s'annonçait.
Mateo commençait à accélérer le mouvement, sa main glissant avec plus de force sur sa queue tendue. Mais il se ravisa ; il ne voulait pas éjaculer trop vite. Il voulait que ce film pour Artik soit une torture délicieuse. Après quelques minutes de masturbation rythmée par les basses de Sugar Blizz, il décida de laisser son sexe se reposer un instant.
D'un mouvement souple, il leva ses jambes musclées en l'air, offrant un plan magistral sur ses fesses et son anus à l'objectif de Chris. Il replia ses genoux sur son torse, écartant ses fesses de ses propres mains pour que la caméra ne rate aucun détail de son intimité. Ses doigts commencèrent à caresser la peau sensible de son postérieur, avant de se perdre au bord de son anus qu'il ouvrait encore plus.
Pendant quelques secondes, sous le regard hypnotisé de Scott qui multipliait les clichés en gros plan, un de ses doigts finit par s'enfoncer à l'intérieur avec une facilité déconcertante. Mateo s'amusa à le retirer et à le réinsérer à plusieurs reprises, montrant avec une fierté provocante son anus se dilater et se contracter sur sa chair.
Dans la pièce, l'air était devenu irrespirable. La chaleur des projecteurs n'était plus la seule responsable de la sueur qui perlait sur les fronts. Chris luttait pour garder sa caméra stable, tandis qu'Alex, les mains crispées sur sa console de son, recevait chaque bruit humide de cette exploration directement dans ses oreilles.
Tout le monde commençait à perdre son sang-froid. L'excitation était telle qu'ils avaient du mal à rester concentrés sur leurs réglages. Ils n'avaient qu'une envie : que la vidéo se termine enfin pour pouvoir libérer la tension qui les dévorait, ou que Mateo les invite à le rejoindre sur le matelas.
Sous l'œil impitoyable de l'objectif, le trou de Mateo commença à s'élargir un peu plus, dévoilant une intimité rose et humide. Sans quitter la caméra du regard, il inséra un deuxième doigt à l'intérieur. Son jouissement devint immédiatement plus intense, ses traits se tordant dans une grimace de plaisir brut. L'anus de Mateo brillait désormais sous les projecteurs, devenant de plus en plus lubrifié par l'excitation qui le submergeait.
Bryan, installé dans son fauteuil de cuir, avait fini par abandonner toute retenue. Sa main avait glissé entre ses propres jambes, enserrant son sexe dur comme de la pierre à travers son pantalon. Il bouillait intérieurement. Mateo avait de la chance qu'une équipe entière soit présente dans la pièce, car sans ces témoins, Bryan lui aurait déjà sauté dessus pour le prendre sauvagement sur ce matelas. Mais il devait se retenir, comme tous les autres : cette vidéo était le trésor d'Artik, et il était hors de question de foirer la prise.
Le spectacle était total, d'une impudeur magnifique. Chris, l'œil rivé à son viseur, effectuait des zooms lents et précis sur le va-et-vient des doigts de Mateo et sur la contraction fascinante de ses muscles fessiers. Chaque fibre du corps de l'ouvrier était tendue à rompre par l'effort et la luxure.
La sueur commençait à perler sur son front et son torse, faisant luire sa peau bronzée sous la chaleur étouffante des spots. Mateo accéléra encore le mouvement de ses doigts à l'intérieur de lui-même, ses jambes tremblant légèrement sous l'intensité de la pose. Dans les oreilles d'Alex, les basses de Sugar Blizz semblaient désormais porter les gémissements de Mateo vers des sommets de plus en plus hauts, rendant la scène presque insoutenable pour ceux qui devaient rester de simples spectateurs.
Après avoir poussé cette exploration anale au maximum de ce qu'il pouvait supporter, Mateo reposa brusquement ses jambes sur le matelas, s'étalant de tout son long dans une pose d'abandon total. Mais il ne s'arrêta pas pour autant. Sa main droite empoigna son sexe avec une énergie sauvage, son bras bougeant à une vitesse folle sous l'œil hypnotisé de Chris.
Il était proche de la rupture. Son souffle devint court, saccadé, et ses muscles se contractèrent violemment une dernière fois avant qu'il ne se raidisse sur le lit. Dans un râle de satisfaction pure, il éjacula avec une puissance phénoménale. Plusieurs jets de sperme épais vinrent napper son bas-ventre et son torse, luisant sous l'éclat des projecteurs comme une preuve de sa soumission absolue au plaisir. Il resta immobile quelques secondes, le torse soulevé par une respiration erratique, savourant le contrecoup électrique de son orgasme.
Bryan fit un signe de la main pour couper les caméras. Il avait tout ce qu'il fallait pour Artik.
Mateo reprit lentement ses esprits, les oreilles encore sifflantes de la musique de Sugar Blizz. En regardant son torse recouvert de semence, il fut lui-même étonné de la quantité qu'il avait encore évacuée après sa journée chargée. Bryan demanda à l'équipe technique de quitter la pièce. Il se rendit dans la salle de bain attenante pour récupérer une serviette propre qu'il tendit à Mateo.
Mateo s'essuya soigneusement, ne laissant aucune trace sur sa peau bronzée, avant de ramasser ses vêtements éparpillés sur le lit. Il se rhabilla en silence, retrouvant instantanément son calme et son assurance habituelle. Il quitta le studio pour retourner dans le bureau principal de Bryan, qui s'était déjà réinstallé dans son fauteuil, tentant désespérément de se concentrer sur ses dossiers pour oublier la tension qui le dévorait.
Bryan : Beau travail, Mateo. Tu n'as pas volé ton bonus. Voici ton chèque, avec le supplément pour cette session exceptionnelle.
Mateo : (glissant le chèque dans sa poche avec un sourire en coin) Merci Bryan. J'espère qu'Artik saura apprécier le cadeau à sa juste valeur. J'espère pouvoir revenir bientôt.
Bryan : Compte sur moi. Je verrai ce que Daniel a prévu pour la suite. Je garde ton numéro, on ne sait jamais.
Mateo : Je te remercie de la confiance. À bientôt.
Mateo quitta l'immeuble de l'agence d'un pas léger, sentant encore la vibration de la basse dans son corps. Dehors, la nuit était maintenant totale et fraîche. À l'intérieur, Bryan ne tarda pas. Il rangea ses affaires en hâte et quitta le studio à son tour, bien décidé à trouver sa prochaine cible en ville pour calmer les ardeurs que cette journée lui avait laissées.
Pour Mateo, chaque passage devant l'objectif était désormais une occasion de sculpter sa légende, de prouver sa domination et son charisme brut. Sous son jean, il sentait encore le frottement léger de sa peau sensibilisée par l'effort de l'après-midi, un rappel constant de la puissance d'Artik. Il savourait l'air frais sur son visage, mais à l'intérieur, une chaleur sourde commençait déjà à poindre, alimentée par l'anticipation de ce qui l'attendait dans le secret des studios.
Il ne venait pas seulement pour un chèque ; il venait pour graver son image dans la mémoire de l'agence.
Une fois arrivé devant les grandes portes vitrées de l'agence, Mateo ne prit même pas la peine de s'arrêter au comptoir de l'accueil, désert à cette heure tardive. Il connaissait désormais les lieux et l'odeur particulière du bâtiment, un mélange de cuir, de parfum de luxe et cette tension électrique où le travail se mêlait au plaisir. Ses pas résonnaient sur le sol immaculé des couloirs silencieux alors qu'il montait à l'étage. En arrivant devant le bureau de Bryan, il vit un filet de lumière filtrer sous la porte.
Il frappa d'un coup calme, mais assuré.
Bryan : Entre !
Mateo enclencha la poignée et poussa la porte. Il trouva Bryan debout près de la fenêtre, observant les lumières de la ville. Le patron finit par se retourner, faisant face à l'ouvrier qui arborait un large sourire provocateur.
Bryan : Ah Mateo, je commençais à me demander si tu allais venir.
Mateo : (s'avançant dans la pièce) Bien sûr, surtout quand il s'agit de finaliser les comptes. Alors, il est où ce chèque ?
Bryan : (riant tout en s'asseyant derrière son bureau massif) Tiens, ton contrat et ton chèque sont prêts. Mais avant de passer aux formalités administratives, j'ai une proposition de dernière minute qui vient de me traverser l'esprit. Un bonus substantiel, si tu acceptes une mission spéciale.
Mateo : (s'appuyant contre le cadre de la porte, les bras croisés, mettant ses biceps en valeur) Je t'écoute. Qu'est-ce que tu as en tête ?
Bryan : J'ai été subjugué par ta performance sur le chantier. Je me suis dit qu'un solo exclusif serait un cadeau sympa pour Artik. Pour qu'il ait de quoi s'occuper quand il est seul...
Mateo : (une étincelle malicieuse dans le regard) Un solo pour Artik ? Je ne peux pas refuser. J'aime l'idée qu'il me regarde et qu'il ait envie de moi à distance.
Bryan : (désignant d'un geste de la main une porte dérobée, dissimulée dans le boisement du bureau) Dans la pièce juste à côté. Il y a tout ce qu'il faut.
Mateo : C'est parfait alors, je te suis. Je vais bien m'amuser.
Bryan se leva, incapable de masquer sa satisfaction. Il se frottait les mains l'une contre l'autre en ouvrant l'accès secret. Mateo le suivait, jubilant à l'idée de dédier cette scène à son partenaire de l'après-midi. La pièce était un studio feutré, baigné d'une lumière tamisée, avec un lit imposant au centre.
Mateo : Ah oui, superbe ! La pièce est vraiment faite pour ça.
Bryan : Je l'ai aménagée exprès. Tu es seulement le deuxième à l'étrenner. Installe-toi, Mateo. Prends possession de l'espace. C'est ton moment.
Mateo monta sur le matelas, testant la fermeté du lit. Il se sentait parfaitement à son aise sous les projecteurs. Bryan sortit son téléphone et le lui tendit.
Bryan : Il nous faut une ambiance sonore pour porter ta performance. Qu'est-ce que tu veux entendre ?
Mateo : (faisant défiler la playlist) Mets-moi Dear Friend - Sugar Blizz feat. Vicki Vox. C'est le morceau parfait pour ce genre de manœuvre. Ça va donner le bon rythme à chaque mouvement.
Bryan : Très bien, bouge pas, je vais chercher l'équipe.
Bryan quitta son bureau d'un pas pressé, l'excitation palpitant sous ses tempes. Dans le bureau voisin, l'ambiance était électrique mais studieuse. Chris, Alex et Scott étaient penchés sur leurs écrans, fignolant les rushes du manoir. Bryan les interrompit d'un geste sec, le regard brillant.
Bryan : Lâchez tout, les gars. Prenez le matos. Mateo vient d'accepter un solo exclusif pour Artik. On tourne tout de suite dans le studio privé.
L'annonce agit comme une décharge de haute tension. Ils se levèrent d'un bond, rassemblant caméras et micros avec une efficacité de prédateurs. En quelques minutes, ils investirent la pièce secrète où Mateo trônait déjà au milieu du lit, l'air provocateur. Bryan se tourna vers son ingénieur son.
Bryan : Alex, balance la sauce. Dear Friend - Sugar Blizz feat. Vicki Vox. En boucle.
Alex cala son casque sur ses oreilles et lança la piste. Les basses lourdes et le grain de voix de Vicki Vox envahirent l'espace, faisant vibrer les murs. Chris, l'œil rivé à son viseur, ajusta son focus sur le visage de Mateo, tandis que Scott, son appareil photo en bandoulière, vérifiait ses réglages d'exposition pour ne rater aucune goutte de sueur.
Chris : (ajustant son œilleton) Tout est bon pour moi, patron. L'image est une tuerie.
Bryan s'installa dans son fauteuil de cuir, les yeux déjà rivés sur le relief impressionnant du pentalon de l'ouvrier. Il leva la main, le souffle court.
Bryan : Action ! Amuse-toi, Mateo. C'est ton show.
Mateo, assis au centre du lit, les jambes écartées pour offrir une vue imprenable sur son anatomie, fixa l'objectif de Chris avec une intensité animale. Il laissa le rythme de Sugar Blizz posséder ses muscles avant de porter ses mains calleuses à l'ourlet de son t-shirt. Il le souleva avec une lenteur de supplice, révélant centimètre par centimètre ses abdominaux découpés. D'un geste brusque, il le jeta dans le noir.
Ses doigts commencèrent à explorer son propre torse, créant des frissons visibles sur sa peau bronzée sous l'œil de la caméra. Il se mit à malaxer ses tétons, les pinçant avec une force qui fit monter la température du studio de plusieurs crans. Scott enchaînait les clichés, le déclencheur de son appareil crépitant en rythme avec la musique.
Ses mains descendirent ensuite vers son pantalon de chantier. Il fit sauter le bouton et descendit la braguette avec une précision de prédateur. Le tissu s'ouvrit sur son boxer rose à bandes rouges, déjà tendu à craquer par une érection massive.
Pour retirer son pantalon, il bascula en arrière. Il projeta ses jambes musclées vers le plafond, offrant à Chris un plan magistral sur son postérieur galbé et la puissance de ses cuisses. D'un coup de reins vigoureux, il se défit du jean et l'envoya valser.
Il restait là, en boxer, le torse soulevé par une respiration saccadée, prêt à offrir le reste de son corps au regard dévorant de l'équipe et à la frustration grandissante de Bryan.
Mateo ne fit pas durer l'attente plus longtemps. Sous le regard hypnotisé de l'équipe, il glissa ses pouces sous l'élastique de son boxer rose. Il le fit descendre délicatement le long de ses cuisses musclées, révélant enfin son anatomie complète sous les spots surchauffés. Avant de s'en débarrasser, il remonta le tissu à son visage pour le sentir profondément, un geste d'une virilité brute qui fit monter la tension d'un cran. Puis, d'un geste désinvolte, il le jeta rejoindre le reste de ses vêtements au pied du lit.
Maintenant totalement nu, il pouvait passer à l'action que tout le monde attendait. Chris ajusta son zoom sur l'entrejambe de l'ouvrier, tandis que Scott multipliait les clichés, capturant chaque reflet de la peau bronzée de Mateo.
Ce dernier posa ses pieds à plat sur le matelas, relevant ses genoux. Avec un sourire provocateur, il s'amusa à écarter et refermer ses jambes en rythme avec la musique de Sugar Blizz. À chaque ouverture, il secouait sa queue déjà bien raide et imposante, jouant avec la patience de ceux qui l'observaient. Ce manège fit lâcher un rire nerveux à Bryan, qui devait se mordre les lèvres pour ne pas faire de bruit et gâcher la prise de son gérée par Alex.
Mateo finit par reposer ses jambes. Sa main puissante vint enserrer son sexe. Il commença à se masturber en douceur, avec une délicatesse calculée qui faisait ressortir son gland déjà bien pourpre et luisant de cyprine.
Chris effectua un mouvement de caméra circulaire pour capter l'angle parfait. Dans ses écouteurs, Alex recevait chaque souffle saccadé de Mateo, une bande-son qui lui donnait déjà des sueurs froides. L'air dans le studio était devenu irrespirable, chargé de phéromones et de l'odeur du plaisir qui s'annonçait.
Mateo commençait à accélérer le mouvement, sa main glissant avec plus de force sur sa queue tendue. Mais il se ravisa ; il ne voulait pas éjaculer trop vite. Il voulait que ce film pour Artik soit une torture délicieuse. Après quelques minutes de masturbation rythmée par les basses de Sugar Blizz, il décida de laisser son sexe se reposer un instant.
D'un mouvement souple, il leva ses jambes musclées en l'air, offrant un plan magistral sur ses fesses et son anus à l'objectif de Chris. Il replia ses genoux sur son torse, écartant ses fesses de ses propres mains pour que la caméra ne rate aucun détail de son intimité. Ses doigts commencèrent à caresser la peau sensible de son postérieur, avant de se perdre au bord de son anus qu'il ouvrait encore plus.
Pendant quelques secondes, sous le regard hypnotisé de Scott qui multipliait les clichés en gros plan, un de ses doigts finit par s'enfoncer à l'intérieur avec une facilité déconcertante. Mateo s'amusa à le retirer et à le réinsérer à plusieurs reprises, montrant avec une fierté provocante son anus se dilater et se contracter sur sa chair.
Dans la pièce, l'air était devenu irrespirable. La chaleur des projecteurs n'était plus la seule responsable de la sueur qui perlait sur les fronts. Chris luttait pour garder sa caméra stable, tandis qu'Alex, les mains crispées sur sa console de son, recevait chaque bruit humide de cette exploration directement dans ses oreilles.
Tout le monde commençait à perdre son sang-froid. L'excitation était telle qu'ils avaient du mal à rester concentrés sur leurs réglages. Ils n'avaient qu'une envie : que la vidéo se termine enfin pour pouvoir libérer la tension qui les dévorait, ou que Mateo les invite à le rejoindre sur le matelas.
Sous l'œil impitoyable de l'objectif, le trou de Mateo commença à s'élargir un peu plus, dévoilant une intimité rose et humide. Sans quitter la caméra du regard, il inséra un deuxième doigt à l'intérieur. Son jouissement devint immédiatement plus intense, ses traits se tordant dans une grimace de plaisir brut. L'anus de Mateo brillait désormais sous les projecteurs, devenant de plus en plus lubrifié par l'excitation qui le submergeait.
Bryan, installé dans son fauteuil de cuir, avait fini par abandonner toute retenue. Sa main avait glissé entre ses propres jambes, enserrant son sexe dur comme de la pierre à travers son pantalon. Il bouillait intérieurement. Mateo avait de la chance qu'une équipe entière soit présente dans la pièce, car sans ces témoins, Bryan lui aurait déjà sauté dessus pour le prendre sauvagement sur ce matelas. Mais il devait se retenir, comme tous les autres : cette vidéo était le trésor d'Artik, et il était hors de question de foirer la prise.
Le spectacle était total, d'une impudeur magnifique. Chris, l'œil rivé à son viseur, effectuait des zooms lents et précis sur le va-et-vient des doigts de Mateo et sur la contraction fascinante de ses muscles fessiers. Chaque fibre du corps de l'ouvrier était tendue à rompre par l'effort et la luxure.
La sueur commençait à perler sur son front et son torse, faisant luire sa peau bronzée sous la chaleur étouffante des spots. Mateo accéléra encore le mouvement de ses doigts à l'intérieur de lui-même, ses jambes tremblant légèrement sous l'intensité de la pose. Dans les oreilles d'Alex, les basses de Sugar Blizz semblaient désormais porter les gémissements de Mateo vers des sommets de plus en plus hauts, rendant la scène presque insoutenable pour ceux qui devaient rester de simples spectateurs.
Après avoir poussé cette exploration anale au maximum de ce qu'il pouvait supporter, Mateo reposa brusquement ses jambes sur le matelas, s'étalant de tout son long dans une pose d'abandon total. Mais il ne s'arrêta pas pour autant. Sa main droite empoigna son sexe avec une énergie sauvage, son bras bougeant à une vitesse folle sous l'œil hypnotisé de Chris.
Il était proche de la rupture. Son souffle devint court, saccadé, et ses muscles se contractèrent violemment une dernière fois avant qu'il ne se raidisse sur le lit. Dans un râle de satisfaction pure, il éjacula avec une puissance phénoménale. Plusieurs jets de sperme épais vinrent napper son bas-ventre et son torse, luisant sous l'éclat des projecteurs comme une preuve de sa soumission absolue au plaisir. Il resta immobile quelques secondes, le torse soulevé par une respiration erratique, savourant le contrecoup électrique de son orgasme.
Bryan fit un signe de la main pour couper les caméras. Il avait tout ce qu'il fallait pour Artik.
Mateo reprit lentement ses esprits, les oreilles encore sifflantes de la musique de Sugar Blizz. En regardant son torse recouvert de semence, il fut lui-même étonné de la quantité qu'il avait encore évacuée après sa journée chargée. Bryan demanda à l'équipe technique de quitter la pièce. Il se rendit dans la salle de bain attenante pour récupérer une serviette propre qu'il tendit à Mateo.
Mateo s'essuya soigneusement, ne laissant aucune trace sur sa peau bronzée, avant de ramasser ses vêtements éparpillés sur le lit. Il se rhabilla en silence, retrouvant instantanément son calme et son assurance habituelle. Il quitta le studio pour retourner dans le bureau principal de Bryan, qui s'était déjà réinstallé dans son fauteuil, tentant désespérément de se concentrer sur ses dossiers pour oublier la tension qui le dévorait.
Bryan : Beau travail, Mateo. Tu n'as pas volé ton bonus. Voici ton chèque, avec le supplément pour cette session exceptionnelle.
Mateo : (glissant le chèque dans sa poche avec un sourire en coin) Merci Bryan. J'espère qu'Artik saura apprécier le cadeau à sa juste valeur. J'espère pouvoir revenir bientôt.
Bryan : Compte sur moi. Je verrai ce que Daniel a prévu pour la suite. Je garde ton numéro, on ne sait jamais.
Mateo : Je te remercie de la confiance. À bientôt.
Mateo quitta l'immeuble de l'agence d'un pas léger, sentant encore la vibration de la basse dans son corps. Dehors, la nuit était maintenant totale et fraîche. À l'intérieur, Bryan ne tarda pas. Il rangea ses affaires en hâte et quitta le studio à son tour, bien décidé à trouver sa prochaine cible en ville pour calmer les ardeurs que cette journée lui avait laissées.
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