Rénovations of Desire - Chapitre 51 - L’Extase sur les marches qui grincent
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Rénovations of Desire - Chapitre 51 - L’Extase sur les marches qui grincent
Avec une dextérité de prédateur, il fit glisser le vêtement lourd le long des jambes musclées de Mateo jusqu'à ses chevilles, entraînant le boxer dans le même mouvement. Mateo, la tête perdue dans les nuages et le corps secoué de spasmes, ne s'en rendit même pas compte. Il était trop occupé à savourer l'incroyable sensation de cette bouche brûlante, ses mains agrippées à l'aluminium froid comme à une bouée de sauvetage. Ses jambes nues, ses bourses pendantes et ses fesses exposées à l'air frais du chantier offraient un spectacle de virilité brute sous les projecteurs.
Artik glissa alors ses mains sous le fessier ferme de Mateo pour atteindre ses bourses. Il commença à les malaxer avec une pression savante, sentant leur poids et leur tension, tandis que sa langue tournait sans relâche autour du méat qui perlait abondamment. Le liquide séminal se mélangeait à la salive, lubrifiant parfaitement le sexe de Mateo qui luisait désormais comme du marbre poli.
Soudain, Artik s'arrêta. Il retira lentement sa bouche de la queue bien raide, savourant le bruit de succion humide qui s'en dégagea. Un long fil de salive visqueux reliait encore ses lèvres au gland de Mateo avant de se rompre dans le silence pesant de la pièce. Artik se redressa lentement, essuyant d'un revers de main le coin de ses lèvres mouillées, tout en fixant Mateo avec un regard de pur défi.
L'intérimaire, le souffle court et le sexe battant furieusement contre son ventre, restait pétrifié sur son barreau, les jambes entravées par son pantalon tombé aux chevilles. Il réalisait enfin l'ampleur de la situation : il était totalement exposé et à la merci d'Artik.
L'équipe technique, sentant l'acmé de la scène, se rua sur l'opportunité avec une efficacité de prédateurs. Le caméraman plongea son objectif au plus près du bassin de Mateo, captant chaque pulsation du sexe dressé qui trônait désormais fièrement au milieu de ses jambes nues. L'image était brute, sans concession : la verge de l'intérimaire luisait intensément sous les projecteurs, recouverte d'un mélange visqueux de salive et de liquide séminal qui s'écoulait lentement le long du gland pour venir s'écraser sur ses bourses lourdes.
Le photographe, quant à lui, multipliait les clichés en rafale, cherchant l'angle le plus impudique. Il s'accroupit pour shooter en contre-plongée, immortalisant le contraste entre la peau mate de Mateo et l'éclat de la bave qui coulait encore en un fil argenté depuis le méat. On entendait le cliquetis frénétique de l'obturateur, chaque flash figeant pour l'éternité la tension de ses muscles fessiers contractés par le plaisir et la surprise.
Mateo restait là, les jambes entravées par son pantalon de travail tombé aux chevilles, offrant ses fesses et son sexe à la vue de tous. Il était le centre d'une attention totale, presque clinique. Le cameraman fit un gros plan sur le gland humide, captant la moindre goutte de désir qui perlant à son sommet, tandis que le photographe se déplaçait pour cadrer l'ombre massive que l'érection de l'intérimaire projetait sur le mur détapissé.
Artik, toujours face à lui, savourait le spectacle. Il voyait Mateo perdre pied, totalement exposé, tandis que les techniciens documentaient chaque millimètre de sa virilité mise à nu. L'odeur du sexe et de la sueur était devenue si forte qu'elle semblait saturer l'air du chantier.
Artik : (d’une voix rauque, défiant Mateo du regard) Allez, descends de là et viens m’enfiler ta queue.
Mateo : (complètement hébété) Mais t'es complètement fou ! Déjà, me faire sucer c'était risqué, mais là, c'est encore pire ! Si quelqu'un se pointe...
Artik : (avec un petit rire provocateur) De toute façon, regarde-toi : au point où t'en es, t'es déjà aux trois quarts à poil. Tu n'as plus rien à perdre.
Mateo : (baissant les yeux sur son corps nu, les jambes entravées par son froc aux chevilles) Non, je rêve... comment t'as réussi à me foutre à poil sans que je m'en rende compte ?
Artik : Allez, ferme-la et viens me défoncer le cul. C'est ça que tu veux, non ?
Mateo : (un éclair de pure envie s'allumant dans ses yeux) T'es sûr de toi ? OK, je vais te le faire. Retire tes fringues, fous-toi contre l’escabeau et pose un pied sur la première marche.
Artik ne se fit pas prier. Un large sourire aux lèvres, il commença par défaire ses lacets d'un geste sec et balança ses chaussures de sécurité sur le côté. Il se redressa, ancrant son regard dans celui de Mateo, et porta ses mains à sa ceinture.
D'un coup de pouce expert, il fit sauter le bouton métallique de son pantalon de chantier qui cliqueta dans le silence de la pièce. Il fit descendre la fermeture éclair lentement, révélant l'érection qui tendait déjà son boxer noir. Puis, d'un mouvement fluide des hanches, il laissa tomber le tissu épais de son pantalon de travail sur ses chevilles, tout en gardant son débardeur léger qui moulait ses pectoraux et ses épaules.
Il ne s'arrêta pas là. Ses pouces se glissèrent sous l'élastique de son boxer, le faisant glisser le long de ses cuisses musclées. D'un coup de pied désinvolte, il envoya valser l'ensemble de ses frusques sur la bâche humide. Il se retrouva ainsi, le haut du corps encore habillé par son vêtement de chantier, mais le bas totalement nu et exposé sous la lumière crue des projecteurs.
Sans une once d'hésitation, il prit position face à la structure en aluminium. Il agrippa les montants froids de l'escabeau, se courba légèrement et posa un pied fermement sur le premier barreau. Ce mouvement fit saillir les muscles de ses jambes et ouvrit magnifiquement son fessier rebondi, qui se présenta alors directement à hauteur du visage de Mateo. Le débardeur d'Artik remontait un peu dans son dos, offrant une vue imprenable sur la chute de ses reins.
Artik : (lançant un regard brûlant par-dessus son épaule) Alors, qu'est-ce que t'attends ? Tu vas rester là à mater ou tu vas t'occuper de mon cul ?
Mateo descendit enfin de son perchoir, son sexe balançant lourdement. Il vint se placer juste derrière Artik, mais au lieu de le pénétrer directement, il s'accroupit. Ses mains saisirent les hanches d'Artik pour écarter ses fesses avec autorité. Sans prévenir, il plongea sa langue entre les replis de son anus, s'occupant de le préparer avec une fougue qui fit frissonner Artik de la tête aux pieds.
Artik agrippa fermement les montants froids de l'escabeau, les phalanges blanchies par la tension. Lorsqu'il sentit la langue chaude et humide de Mateo s'aventurer entre ses fesses pour venir lécher son anus, un frisson violent parcourut toute sa colonne vertébrale. C'était une sensation brute, animale, amplifiée par l'écho de la pièce vide. Mateo ne faisait pas semblant : il explorait chaque pli avec une précision de prédateur, utilisant sa langue pour assouplir la zone et préparer le passage pour sa grosse bitte.
Artik laissa échapper un gémissement sourd, le front appuyé contre l'aluminium, tandis que les mains de l'intérimaire malaxaient ses cuisses pour l'ouvrir davantage. Le contraste entre la fraîcheur du chantier et la fournaise que Mateo propageait en lui le rendait fou.
Soudain, le contact de la langue cessa. Artik entendit le frottement du corps de Mateo qui se redressait juste derrière lui. Il sentit alors la pointe de la queue massive de l'intérimaire, déjà trempée de cyprine et de salive, venir presser l'entrée de son intimité. Mateo ne perdit pas de temps. D'une poussée lente mais inexorable, il commença à lui enfoncer sa bitte en entier.
Artik sentit ses muscles s'étirer, son souffle se bloquer dans sa gorge alors que la chaleur de cette queue l'envahissait centimètre par centimètre. L'escabeau gémit sous leur poids combiné, un grincement métallique qui rythmait l'entrée totale de Mateo. Une fois enfoncé jusqu'aux bourses, l'intérimaire marqua une pause, ses mains s'ancrant dans les hanches d'Artik pour stabiliser leur union périlleuse.
Mateo : (le souffle court, murmurant à l'oreille d'Artik) Putain... t'es tellement serré... j'ai l'impression que ma bitte va exploser là-dedans.
Artik : (serrant les dents, la tête basculée en avant) Alors... qu'est-ce que t'attends ?... Défonce-moi avec ta queue... montre-moi que t'es pas là que pour détapisser...
Mateo ne se fit pas prier. Il lança les premiers coups de reins, d'abord prudents, puis de plus en plus sauvages. À chaque assaut, sa bitte claquait violemment contre le fessier d'Artik, et l'escabeau tressautait contre la bâche. Le débardeur d'Artik remontait sur son dos à chaque choc, dévoilant la cambrure de ses reins alors qu'il encaissait toute la puissance de la queue de l'intérimaire.
Mateo ne retenait plus ses coups. Agrippé aux hanches d'Artik comme s'il jouait sa vie, ses doigts s'enfonçant dans la chair, il commença à imprimer un rythme violent et régulier. Ses mouvements de bassin percutaient avec une force brute le fessier de son partenaire, le claquement de sa bitte contre sa peau résonnant comme des coups de fouet. À chaque assaut, l'escabeau oscillait dangereusement sur la bâche, produisant un grincement métallique aigu et saccadé qui saturait l'espace.
Mateo : (grognant entre ses dents, le visage trempé de sueur qui coulait sur son torse nu) Putain d'escabeau de merde... mais qu'est-ce que c'est bon de te défoncer avec ma queue !
Artik, la tête renversée et les yeux révulsés, ne parvenait plus à contenir ses cris. Ses hurlements de plaisir se mélangeaient au vacarme du métal qui souffrait sous leur poids combiné. Chaque va-et-vient de la bitte de Mateo le projetait un peu plus contre la structure d'aluminium, les barreaux lui rentrant dans les mains, mais il s'en moquait. L'écho de leurs râles et du métal grinçant transformait la pièce en chantier en une véritable chambre de torture sensorielle.
Mateo accéléra encore, ses muscles bandés à l'extrême, chaque coup de rein enfonçant sa queue un peu plus profondément dans les entrailles d'Artik. Il était bien décidé à marquer son partenaire de son empreinte virile avant que le moindre bruit dans le couloir ne vienne mettre fin à leur folie. La bitte de l'intérimaire, gorgée de sang et lubrifiée par le mélange de salive et de cyprine, glissait avec une fureur incontrôlable.
Artik : (haletant, la voix brisée, les doigts crispés sur l'aluminium) Vas-y... vide ta queue en moi... explose tout, putain... je veux tout sentir !
Mateo : (un sourire carnassier aux lèvres, le regard brûlant de désir) Oh que oui... avec un plaisir immense, Artik... je vais te remplir jusqu'au bord !
L'escabeau manqua de basculer une dernière fois alors que Mateo, au bord de l'implosion, donnait tout ce qu'il avait. Il ne retenait plus rien, ses hanches s'écrasant contre le cul d'Artik dans un fracas de chair et de métal qui résonnait dans toute la pièce. D'un dernier coup de rein dévastateur, il enfonça sa bitte jusqu'à la garde et se figea, les muscles du dos contractés à l'extrême.
Mateo : (poussant un râle profond qui partait de ses entrailles) Ah... putain... je viens !
Il expulsa sa semence brûlante en jets puissants, inondant l'intérieur d'Artik qui tressaillit violemment sous la force de l'éjaculation. La chaleur de la queue de l'intérimaire semblait irradier en lui, marquant la fin de ce chantier improvisé par une explosion de plaisir brut. Ils restèrent ainsi quelques secondes, soudés l'un à l'autre, le souffle court, au milieu des débris de papier peint et de la bâche froissée, tandis que le silence retombait lentement sur le manoir.
Mateo se retira lentement, sa queue glissant hors d'Artik avec un bruit de succion humide, redevenant progressivement molle après l'effort colossal qu'il venait de fournir. Sans perdre une seconde, il récupéra son boxer et son pantalon de travail restés à ses chevilles pour les remonter d'un geste nerveux, encore secoué par l'intensité de son éjaculation.
Alors qu'Artik était encore penché en avant contre l'escabeau, l'équipe de tournage ne laissa pas passer une miette de la fin de l'acte. Le caméraman s'accroupit prestement, plongeant son objectif au plus près de l'intimité d'Artik. Sous la lumière crue des projecteurs, la caméra cadra en gros plan son anus encore dilaté et rougi par la bitte de l'intérimaire.
Artik poussa alors légèrement, contractant ses muscles pour évacuer le trop-plein de semence. Le liquide blanc et épais commença à perler et à s'écouler lentement le long de son pli fessier, luisant intensément sous l'œil de la lentille. Le photographe enchaîna les clichés, captant chaque goutte de la foutre de Mateo qui s'échappait de lui. Artik s'exécuta sans dire un mot ; il récupéra une partie de la semence sur ses doigts pour la porter à sa bouche, se délectant du goût une dernière fois avant de se redresser totalement.
Le silence revint enfin dans la chambre, seulement troublé par le bruit métallique des fermetures éclair et le frottement du tissu de chantier. Ils s'habillèrent tous les deux en hâte sous le regard satisfait des techniciens. Artik renfila son boxer et son pantalon tandis que Mateo resserrait sa ceinture, les mains encore un peu tremblantes d'adrénaline.
En quelques instants, ils retrouvèrent leur apparence de travailleurs sérieux, les visages en sueur mais les vêtements ajustés, comme si l'escabeau n'avait pas été le témoin de leur folie pure quelques minutes plus tôt.
Sans un mot, comme s'ils s'étaient mis d'accord par télépathie, ils reprirent leurs positions de combat initiales. Mateo grimpa à nouveau sur l'escabeau, ses mains saisissant le grattoir avec une fermeté retrouvée, tandis qu'il s'attaquait à une nouvelle bande de papier peint avec une énergie décuplée. En bas, Artik s'accroupit pour s'occuper des plinthes, ses gestes précis dissimulant parfaitement l'agitation qui régnait encore dans son corps. Dans cette chambre en chantier, le rythme des outils sur les murs devint régulier, effaçant toute trace visuelle de l'assaut précédent.
Bastien finit par revenir pour voir où les deux hommes en étaient arrivés. Il entra dans la pièce d'un pas lent, scrutant chaque recoin avec son œil d'expert. Il s'arrêta au milieu de la chambre et constata qu'ils avaient déjà fait la moitié du travail prévu. Malgré l'interruption charnelle et la bitte de l'intérimaire qui avait pilonné Artik quelques minutes plus tôt, ils avaient mis les bouchées doubles. Un léger hochement de tête de la part de Bastien confirma sa satisfaction.
Bastien : Bravo les garçons, vous avez bien avancé !
Artik : (se relevant, le souffle encore un peu court) C’est grâce à Mateo, il est très doué. Il sait exactement où frapper pour que ça vienne.
Mateo : (avec un clin d'œil discret depuis son perchoir) Merci, mais toi aussi tu y es pour quelque chose. On forme une bonne équipe.
Bastien : Allez, on va s'arrêter et on va aller manger.
Artik : Oui, c’est une très bonne idée, j'ai très faim.
Mateo : Oh oui, je suis affamé ! J'ai brûlé pas mal de calories...
Bastien : Et bien allez, on y va.
Les trois hommes quittèrent la chambre. Au même moment, Daniel fit couper l'enregistrement ; tout était en ordre pour la première partie de la journée. Le réalisateur affichait un sourire satisfait : il tenait des images d'une intensité rare, entre la sueur du travail et le foutre qui avait coulé sur la bâche. Il proposa alors à tout le monde de descendre dans la cuisine pour manger un morceau avant de reprendre la deuxième partie du chantier.
Artik glissa alors ses mains sous le fessier ferme de Mateo pour atteindre ses bourses. Il commença à les malaxer avec une pression savante, sentant leur poids et leur tension, tandis que sa langue tournait sans relâche autour du méat qui perlait abondamment. Le liquide séminal se mélangeait à la salive, lubrifiant parfaitement le sexe de Mateo qui luisait désormais comme du marbre poli.
Soudain, Artik s'arrêta. Il retira lentement sa bouche de la queue bien raide, savourant le bruit de succion humide qui s'en dégagea. Un long fil de salive visqueux reliait encore ses lèvres au gland de Mateo avant de se rompre dans le silence pesant de la pièce. Artik se redressa lentement, essuyant d'un revers de main le coin de ses lèvres mouillées, tout en fixant Mateo avec un regard de pur défi.
L'intérimaire, le souffle court et le sexe battant furieusement contre son ventre, restait pétrifié sur son barreau, les jambes entravées par son pantalon tombé aux chevilles. Il réalisait enfin l'ampleur de la situation : il était totalement exposé et à la merci d'Artik.
L'équipe technique, sentant l'acmé de la scène, se rua sur l'opportunité avec une efficacité de prédateurs. Le caméraman plongea son objectif au plus près du bassin de Mateo, captant chaque pulsation du sexe dressé qui trônait désormais fièrement au milieu de ses jambes nues. L'image était brute, sans concession : la verge de l'intérimaire luisait intensément sous les projecteurs, recouverte d'un mélange visqueux de salive et de liquide séminal qui s'écoulait lentement le long du gland pour venir s'écraser sur ses bourses lourdes.
Le photographe, quant à lui, multipliait les clichés en rafale, cherchant l'angle le plus impudique. Il s'accroupit pour shooter en contre-plongée, immortalisant le contraste entre la peau mate de Mateo et l'éclat de la bave qui coulait encore en un fil argenté depuis le méat. On entendait le cliquetis frénétique de l'obturateur, chaque flash figeant pour l'éternité la tension de ses muscles fessiers contractés par le plaisir et la surprise.
Mateo restait là, les jambes entravées par son pantalon de travail tombé aux chevilles, offrant ses fesses et son sexe à la vue de tous. Il était le centre d'une attention totale, presque clinique. Le cameraman fit un gros plan sur le gland humide, captant la moindre goutte de désir qui perlant à son sommet, tandis que le photographe se déplaçait pour cadrer l'ombre massive que l'érection de l'intérimaire projetait sur le mur détapissé.
Artik, toujours face à lui, savourait le spectacle. Il voyait Mateo perdre pied, totalement exposé, tandis que les techniciens documentaient chaque millimètre de sa virilité mise à nu. L'odeur du sexe et de la sueur était devenue si forte qu'elle semblait saturer l'air du chantier.
Artik : (d’une voix rauque, défiant Mateo du regard) Allez, descends de là et viens m’enfiler ta queue.
Mateo : (complètement hébété) Mais t'es complètement fou ! Déjà, me faire sucer c'était risqué, mais là, c'est encore pire ! Si quelqu'un se pointe...
Artik : (avec un petit rire provocateur) De toute façon, regarde-toi : au point où t'en es, t'es déjà aux trois quarts à poil. Tu n'as plus rien à perdre.
Mateo : (baissant les yeux sur son corps nu, les jambes entravées par son froc aux chevilles) Non, je rêve... comment t'as réussi à me foutre à poil sans que je m'en rende compte ?
Artik : Allez, ferme-la et viens me défoncer le cul. C'est ça que tu veux, non ?
Mateo : (un éclair de pure envie s'allumant dans ses yeux) T'es sûr de toi ? OK, je vais te le faire. Retire tes fringues, fous-toi contre l’escabeau et pose un pied sur la première marche.
Artik ne se fit pas prier. Un large sourire aux lèvres, il commença par défaire ses lacets d'un geste sec et balança ses chaussures de sécurité sur le côté. Il se redressa, ancrant son regard dans celui de Mateo, et porta ses mains à sa ceinture.
D'un coup de pouce expert, il fit sauter le bouton métallique de son pantalon de chantier qui cliqueta dans le silence de la pièce. Il fit descendre la fermeture éclair lentement, révélant l'érection qui tendait déjà son boxer noir. Puis, d'un mouvement fluide des hanches, il laissa tomber le tissu épais de son pantalon de travail sur ses chevilles, tout en gardant son débardeur léger qui moulait ses pectoraux et ses épaules.
Il ne s'arrêta pas là. Ses pouces se glissèrent sous l'élastique de son boxer, le faisant glisser le long de ses cuisses musclées. D'un coup de pied désinvolte, il envoya valser l'ensemble de ses frusques sur la bâche humide. Il se retrouva ainsi, le haut du corps encore habillé par son vêtement de chantier, mais le bas totalement nu et exposé sous la lumière crue des projecteurs.
Sans une once d'hésitation, il prit position face à la structure en aluminium. Il agrippa les montants froids de l'escabeau, se courba légèrement et posa un pied fermement sur le premier barreau. Ce mouvement fit saillir les muscles de ses jambes et ouvrit magnifiquement son fessier rebondi, qui se présenta alors directement à hauteur du visage de Mateo. Le débardeur d'Artik remontait un peu dans son dos, offrant une vue imprenable sur la chute de ses reins.
Artik : (lançant un regard brûlant par-dessus son épaule) Alors, qu'est-ce que t'attends ? Tu vas rester là à mater ou tu vas t'occuper de mon cul ?
Mateo descendit enfin de son perchoir, son sexe balançant lourdement. Il vint se placer juste derrière Artik, mais au lieu de le pénétrer directement, il s'accroupit. Ses mains saisirent les hanches d'Artik pour écarter ses fesses avec autorité. Sans prévenir, il plongea sa langue entre les replis de son anus, s'occupant de le préparer avec une fougue qui fit frissonner Artik de la tête aux pieds.
Artik agrippa fermement les montants froids de l'escabeau, les phalanges blanchies par la tension. Lorsqu'il sentit la langue chaude et humide de Mateo s'aventurer entre ses fesses pour venir lécher son anus, un frisson violent parcourut toute sa colonne vertébrale. C'était une sensation brute, animale, amplifiée par l'écho de la pièce vide. Mateo ne faisait pas semblant : il explorait chaque pli avec une précision de prédateur, utilisant sa langue pour assouplir la zone et préparer le passage pour sa grosse bitte.
Artik laissa échapper un gémissement sourd, le front appuyé contre l'aluminium, tandis que les mains de l'intérimaire malaxaient ses cuisses pour l'ouvrir davantage. Le contraste entre la fraîcheur du chantier et la fournaise que Mateo propageait en lui le rendait fou.
Soudain, le contact de la langue cessa. Artik entendit le frottement du corps de Mateo qui se redressait juste derrière lui. Il sentit alors la pointe de la queue massive de l'intérimaire, déjà trempée de cyprine et de salive, venir presser l'entrée de son intimité. Mateo ne perdit pas de temps. D'une poussée lente mais inexorable, il commença à lui enfoncer sa bitte en entier.
Artik sentit ses muscles s'étirer, son souffle se bloquer dans sa gorge alors que la chaleur de cette queue l'envahissait centimètre par centimètre. L'escabeau gémit sous leur poids combiné, un grincement métallique qui rythmait l'entrée totale de Mateo. Une fois enfoncé jusqu'aux bourses, l'intérimaire marqua une pause, ses mains s'ancrant dans les hanches d'Artik pour stabiliser leur union périlleuse.
Mateo : (le souffle court, murmurant à l'oreille d'Artik) Putain... t'es tellement serré... j'ai l'impression que ma bitte va exploser là-dedans.
Artik : (serrant les dents, la tête basculée en avant) Alors... qu'est-ce que t'attends ?... Défonce-moi avec ta queue... montre-moi que t'es pas là que pour détapisser...
Mateo ne se fit pas prier. Il lança les premiers coups de reins, d'abord prudents, puis de plus en plus sauvages. À chaque assaut, sa bitte claquait violemment contre le fessier d'Artik, et l'escabeau tressautait contre la bâche. Le débardeur d'Artik remontait sur son dos à chaque choc, dévoilant la cambrure de ses reins alors qu'il encaissait toute la puissance de la queue de l'intérimaire.
Mateo ne retenait plus ses coups. Agrippé aux hanches d'Artik comme s'il jouait sa vie, ses doigts s'enfonçant dans la chair, il commença à imprimer un rythme violent et régulier. Ses mouvements de bassin percutaient avec une force brute le fessier de son partenaire, le claquement de sa bitte contre sa peau résonnant comme des coups de fouet. À chaque assaut, l'escabeau oscillait dangereusement sur la bâche, produisant un grincement métallique aigu et saccadé qui saturait l'espace.
Mateo : (grognant entre ses dents, le visage trempé de sueur qui coulait sur son torse nu) Putain d'escabeau de merde... mais qu'est-ce que c'est bon de te défoncer avec ma queue !
Artik, la tête renversée et les yeux révulsés, ne parvenait plus à contenir ses cris. Ses hurlements de plaisir se mélangeaient au vacarme du métal qui souffrait sous leur poids combiné. Chaque va-et-vient de la bitte de Mateo le projetait un peu plus contre la structure d'aluminium, les barreaux lui rentrant dans les mains, mais il s'en moquait. L'écho de leurs râles et du métal grinçant transformait la pièce en chantier en une véritable chambre de torture sensorielle.
Mateo accéléra encore, ses muscles bandés à l'extrême, chaque coup de rein enfonçant sa queue un peu plus profondément dans les entrailles d'Artik. Il était bien décidé à marquer son partenaire de son empreinte virile avant que le moindre bruit dans le couloir ne vienne mettre fin à leur folie. La bitte de l'intérimaire, gorgée de sang et lubrifiée par le mélange de salive et de cyprine, glissait avec une fureur incontrôlable.
Artik : (haletant, la voix brisée, les doigts crispés sur l'aluminium) Vas-y... vide ta queue en moi... explose tout, putain... je veux tout sentir !
Mateo : (un sourire carnassier aux lèvres, le regard brûlant de désir) Oh que oui... avec un plaisir immense, Artik... je vais te remplir jusqu'au bord !
L'escabeau manqua de basculer une dernière fois alors que Mateo, au bord de l'implosion, donnait tout ce qu'il avait. Il ne retenait plus rien, ses hanches s'écrasant contre le cul d'Artik dans un fracas de chair et de métal qui résonnait dans toute la pièce. D'un dernier coup de rein dévastateur, il enfonça sa bitte jusqu'à la garde et se figea, les muscles du dos contractés à l'extrême.
Mateo : (poussant un râle profond qui partait de ses entrailles) Ah... putain... je viens !
Il expulsa sa semence brûlante en jets puissants, inondant l'intérieur d'Artik qui tressaillit violemment sous la force de l'éjaculation. La chaleur de la queue de l'intérimaire semblait irradier en lui, marquant la fin de ce chantier improvisé par une explosion de plaisir brut. Ils restèrent ainsi quelques secondes, soudés l'un à l'autre, le souffle court, au milieu des débris de papier peint et de la bâche froissée, tandis que le silence retombait lentement sur le manoir.
Mateo se retira lentement, sa queue glissant hors d'Artik avec un bruit de succion humide, redevenant progressivement molle après l'effort colossal qu'il venait de fournir. Sans perdre une seconde, il récupéra son boxer et son pantalon de travail restés à ses chevilles pour les remonter d'un geste nerveux, encore secoué par l'intensité de son éjaculation.
Alors qu'Artik était encore penché en avant contre l'escabeau, l'équipe de tournage ne laissa pas passer une miette de la fin de l'acte. Le caméraman s'accroupit prestement, plongeant son objectif au plus près de l'intimité d'Artik. Sous la lumière crue des projecteurs, la caméra cadra en gros plan son anus encore dilaté et rougi par la bitte de l'intérimaire.
Artik poussa alors légèrement, contractant ses muscles pour évacuer le trop-plein de semence. Le liquide blanc et épais commença à perler et à s'écouler lentement le long de son pli fessier, luisant intensément sous l'œil de la lentille. Le photographe enchaîna les clichés, captant chaque goutte de la foutre de Mateo qui s'échappait de lui. Artik s'exécuta sans dire un mot ; il récupéra une partie de la semence sur ses doigts pour la porter à sa bouche, se délectant du goût une dernière fois avant de se redresser totalement.
Le silence revint enfin dans la chambre, seulement troublé par le bruit métallique des fermetures éclair et le frottement du tissu de chantier. Ils s'habillèrent tous les deux en hâte sous le regard satisfait des techniciens. Artik renfila son boxer et son pantalon tandis que Mateo resserrait sa ceinture, les mains encore un peu tremblantes d'adrénaline.
En quelques instants, ils retrouvèrent leur apparence de travailleurs sérieux, les visages en sueur mais les vêtements ajustés, comme si l'escabeau n'avait pas été le témoin de leur folie pure quelques minutes plus tôt.
Sans un mot, comme s'ils s'étaient mis d'accord par télépathie, ils reprirent leurs positions de combat initiales. Mateo grimpa à nouveau sur l'escabeau, ses mains saisissant le grattoir avec une fermeté retrouvée, tandis qu'il s'attaquait à une nouvelle bande de papier peint avec une énergie décuplée. En bas, Artik s'accroupit pour s'occuper des plinthes, ses gestes précis dissimulant parfaitement l'agitation qui régnait encore dans son corps. Dans cette chambre en chantier, le rythme des outils sur les murs devint régulier, effaçant toute trace visuelle de l'assaut précédent.
Bastien finit par revenir pour voir où les deux hommes en étaient arrivés. Il entra dans la pièce d'un pas lent, scrutant chaque recoin avec son œil d'expert. Il s'arrêta au milieu de la chambre et constata qu'ils avaient déjà fait la moitié du travail prévu. Malgré l'interruption charnelle et la bitte de l'intérimaire qui avait pilonné Artik quelques minutes plus tôt, ils avaient mis les bouchées doubles. Un léger hochement de tête de la part de Bastien confirma sa satisfaction.
Bastien : Bravo les garçons, vous avez bien avancé !
Artik : (se relevant, le souffle encore un peu court) C’est grâce à Mateo, il est très doué. Il sait exactement où frapper pour que ça vienne.
Mateo : (avec un clin d'œil discret depuis son perchoir) Merci, mais toi aussi tu y es pour quelque chose. On forme une bonne équipe.
Bastien : Allez, on va s'arrêter et on va aller manger.
Artik : Oui, c’est une très bonne idée, j'ai très faim.
Mateo : Oh oui, je suis affamé ! J'ai brûlé pas mal de calories...
Bastien : Et bien allez, on y va.
Les trois hommes quittèrent la chambre. Au même moment, Daniel fit couper l'enregistrement ; tout était en ordre pour la première partie de la journée. Le réalisateur affichait un sourire satisfait : il tenait des images d'une intensité rare, entre la sueur du travail et le foutre qui avait coulé sur la bâche. Il proposa alors à tout le monde de descendre dans la cuisine pour manger un morceau avant de reprendre la deuxième partie du chantier.
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