Rénovations of Desire - Chapitre 31 - L'Examen qui dérape

- Par l'auteur HDS Hercule -
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 31 - L'Examen qui dérape Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 31 - L'Examen qui dérape
Le vacarme des perceuses et le va-et-vient des ouvriers saturaient l'air du grand salon. Bryan et Daniel avaient déjà quitté les lieux, remontant vers leurs bureaux aux étages supérieurs, là où le vrai pouvoir s'exerçait dans le calme feutré du sommet. En bas, au milieu de ce chaos de poussière et de luxe en devenir, une silhouette détonnait totalement.

Un homme d'une quarantaine d'années, vêtu d'un costume sombre impeccable et tenant fermement une sacoche de cuir noir, avançait d'un pas hésitant. Il semblait chercher un point de repère au milieu des échafaudages et des bâches de protection.

Il finit par apercevoir le petit salon adjacent, là où Kieran et Artik se trouvaient encore. Il s'en approcha, ajustant ses lunettes d'un geste nerveux, l'air un peu égaré dans ce chantier monumental.

L'Inconnu : (Élevant la voix pour couvrir le bruit d'une scie sauteuse.) Excusez-moi ? On m’a demandé de venir pour une consultation d’aptitude physique... Est-ce que quelqu'un pourrait m'indiquer où je peux m'installer pour travailler ?

Kieran se redressa, quittant Artik du regard pour gratifier le nouveau venu d'un sourire poli. Artik, lui, ne perdit pas une miette de la scène, détaillant la carrure sérieuse et le visage soigné de cet inconnu avec une curiosité déjà provocatrice.

Kieran : Ah, Docteur ! Parfait timing. Nous vous attendions.

Kieran fit signe à Artik de le suivre et adressa un geste d'invitation au médecin. Ils quittèrent le rez-de-chaussée pour se diriger vers une aile plus calme du bâtiment, loin de l'agitation du chantier et du bureau des patrons.

Kieran : (D'une voix qui résonnait enfin dans le calme du couloir.) Suivez-moi, on va monter au deuxième étage. Il y a des chambres là-haut, vous serez à l'abri des regards pour faire votre travail.

Ils montèrent l'escalier, le silence se faisant plus lourd à chaque marche. Arrivés au palier, le médecin inspecta chaque pièce d'un œil clinique, cherchant l'endroit idéal. Il finit par s'arrêter devant une chambre vaste, alignant quatre lits simples sous une lumière crue qui ne laissait place à aucune zone d'ombre.

Il posa son sac sur le sol avec un bruit sourd qui sembla sceller le début de l'intimité forcée entre lui et Artik.

Le Médecin : Cette pièce sera parfaite. L'espace est suffisant pour une auscultation complète.

Kieran : (Se tournant pour repartir.) Et bien très bien, je vous laisse avec Artik. Prenez vraiment soin de lui, Doc. C'est notre plus belle recrue.

Le Médecin : (S'interrompant dans l'ouverture de sa sacoche.) Au fait... quel sera exactement son poste ici ? Je dois savoir quel type d'effort physique il va devoir fournir.

Kieran : (Faisant volte-face, lâchant l'information avec un calme olympien.) Il sera l'acteur principal d'une série pornographique gay.

Le Médecin : (Clignant des yeux, déstabilisé, sa voix perdant soudain de son assurance professionnelle.) Une... quoi ? Vous avez bien dit une série... pornographique ? Gay ?

Artik : (Haussant les épaules avec une nonchalance calculée, savourant le trouble de l'homme en face de lui.) Vous avez très bien entendu, Doc. C'est mon nouveau travail. Ça vous impressionne ?

Kieran : (Observant la scène avec un sourire en coin, les bras croisés sur le seuil.) Est-ce que cela pose un problème à votre éthique, Docteur ?

Le Médecin : (Retrouvant un semblant de calme, un petit sourire nerveux étirant ses lèvres.) Euh, non. Pas du tout. C’est simplement... inattendu. C'est la première fois que je dois ausculter un homme qui se prépare à une carrière aussi... exigeante physiquement.

Kieran : (S’éloignant déjà dans le couloir, faisant signe qu'il les laisse.) Alors si tout est en ordre, je vous laisse travailler. On se voit tout à l'heure pour le verdict.

Le médecin fit un pas de côté pour laisser entrer Artik dans la pénombre de la chambre, avant de s'y engouffrer à son tour. Le clic sec de la porte qui se referma sonna comme le signal d'un départ. Le silence tomba sur la pièce, seulement troublé par le souffle court des deux hommes désormais seuls.

Puis, dans un geste déterminé qui fit briller les yeux d'Artik, l'inconnu agrippa le cadre en fer de l'un des lits. Dans un grincement métallique lourd qui déchira le silence, il fit glisser le meuble contre la porte, condamnant l'entrée de tout son poids.

Le Médecin : (Se retournant vers Artik, le visage un peu plus rouge, son regard s'attardant sur lui derrière ses verres.) Voilà. Pour que personne ne vienne nous déranger. Le secret médical exige une discrétion totale... surtout pour un sujet de votre calibre.

Le grincement du lit contre la porte s'éteignit, laissant place à une atmosphère lourde, presque électrique. Le médecin resta un instant immobile, le souffle court, avant de se diriger vers sa sacoche de cuir noir posée sur une table de chevet. Ses mains, bien que précises, trahissaient une légère fébrilité.

Il en sortit une blouse blanche immaculée, pliée avec soin. D'un geste vif, il la déplia et l'enfila, boutonnant le tissu craquant sur son costume sombre. Ce vêtement semblait être son dernier rempart de sérieux face à la présence magnétique d'Artik.

Le Médecin : (Se retournant enfin, ajustant ses lunettes d'un geste sec.) Bien. Maintenant que nous sommes au calme, faisons les présentations. Je suis le docteur Mateo.

Il tendit une main ferme mais dont le bout des doigts semblait vibrer imperceptiblement. Artik la saisit, sa paume chaude et calleuse contrastant avec la peau fraîche du médecin.

Artik : (Serrant la main du docteur avec une force tranquille, un sourire en coin.) Enchanté, Mateo. On dirait que vous prenez votre mission très à cœur pour transformer cette chambre en coffre-fort.

Mateo : (Retirant sa main un peu trop vite, s'emparant de son carnet et d'un stylo plume chromé.) Disons que je n'aime pas être interrompu dans mon travail. La rigueur est la base de mon métier, surtout lorsqu'il s'agit d'évaluer un... profil comme le vôtre.

Il fit un geste de la main vers le bord du lit qui n'était pas contre la porte.

Mateo : Asseyez-vous là, s'il vous plaît. Nous allons commencer par quelques questions d'usage avant de passer à l'examen physique complet. Votre employeur veut un rapport détaillé sur vos capacités de récupération et votre endurance.

Artik s'installa, son regard de prédateur ne lâchant pas celui du médecin, qui s'empressa de plonger le nez dans ses notes pour masquer son trouble.

Artik : (S'allongeant avec une aisance insolente sur le lit, croisant les mains derrière sa nuque pour faire rouler ses muscles.) Allez-y, Doc. Je suis un livre ouvert pour vous.

Mateo : (Prenant une inspiration mesurée pour stabiliser sa voix.) Bien. Commençons par la base. Avez-vous des antécédents médicaux particuliers ? Des hospitalisations ou des traitements en cours ?

Artik : Rien de tout ça. J'ai une santé de fer, Doc. J'ai grandi dans la rue, mon corps a appris à encaisser les coups sans broncher. Je suis du genre solide.

Mateo : (Hochant la tête tout en griffonnant nerveusement sur son carnet.) Parfait. La résilience est un atout. Maintenant, concernant votre... future profession. En tant qu'acteur principal dans cette industrie, y a-t-il des exigences spécifiques ou des fragilités que je devrais consigner ?

Il posa son carnet sur la table de chevet d'un geste un peu trop brusque, comme s'il brûlait d'en finir avec la théorie.

Artik : (Affichant un sourire carnassier, savourant l'effet de ses paroles.) Disons que mon employeur veut s'assurer que mon moteur tourne à plein régime. Il veut être certain que je suis capable d'encaisser de longues journées de travail... très intense. Vous voyez ce que je veux dire ?

Mateo : (Saisissant son stéthoscope, le métal brillant sous la lumière crue.) Je vois parfaitement. Très bien. Pour passer à la phase pratique... pourriez-vous retirer vos vêtements, s'il vous plaît ? Je dois procéder à une auscultation cardiaque et pulmonaire complète.

Le silence retomba sur la pièce, seulement troublé par le bruit lourd du chantier au loin. Artik ne bougea pas tout de suite, fixant Mateo avec une intensité qui fit monter une perle de sueur sur le front du médecin. Puis, avec une lenteur calculée, Artik porta les mains à l'ourlet de son tee-shirt. Et, d'un geste lent, il le fit glisser vers le haut, révélant d'abord ses abdominaux sculptés, puis un torse puissant et harmonieusement dessiné. Sous la lumière de la chambre, sa peau semblait vibrer.

Mateo : (Le détaillant avec une attention qui dépassait largement le cadre clinique, sa voix légèrement plus sourde.) C'est... très bien. Un développement musculaire remarquable.

Le médecin s'approcha, le stéthoscope à la main. Le métal froid de l'instrument vint se poser sur la peau brûlante d'Artik, créant un choc thermique qui fit tressaillir le jeune homme.

Mateo : (S'approchant si près qu'Artik pouvait sentir l'odeur de son parfum boisé.) Inspirez... expirez profondément, s'il vous plaît.

Mateo : Encore une fois. Gardez le rythme.

Le silence s'installa, lourd et épais, seulement rompu par le souffle régulier d'Artik et le frottement léger du stéthoscope que Mateo déplaçait avec une lenteur calculée sur ses pectoraux. Le médecin semblait fasciné par le battement sourd et puissant du cœur qui résonnait dans ses oreilles.

Mateo : (Retirant les embouts de ses oreilles, le regard fuyant.) Votre respiration est excellente, Artik. Rien à signaler. Votre cœur bat avec une force impressionnante. Maintenant... si vous voulez bien vous allonger sur le dos, nous allons poursuivre l'examen abdominal.

Mateo : (S’efforçant de garder une voix neutre, bien que son regard dévie malgré lui vers la ceinture d’Artik.) Allongez-vous sur le dos, s’il vous plaît. Je dois maintenant examiner votre sangle abdominale et vérifier l’absence d’hernie inguinale. C’est une procédure de routine pour s’assurer que vous supporterez les efforts physiques... intenses.

Artik s'exécuta avec une souplesse féline, se laissant aller sur le matelas. Ses yeux ne lâchaient pas ceux du médecin, un défi muet brillant dans ses prunelles sombres.

Mateo : (S'approchant du lit, son carnet à la main.) Pour cette partie de l'examen, je vais avoir besoin que vous abaissiez votre pantalon... jusqu'à la naissance des hanches. Je dois avoir un accès direct à la zone pelvienne pour palper les muscles.

Artik esquissa un sourire en coin, savourant visiblement l'hésitation dans la voix de l'homme en blanc. Ses doigts agrippèrent le bouton métallique. Dans un déclic qui parut exploser dans le silence de la pièce barricadée, il le déverrouilla. Avec une lenteur calculée, il fit glisser le tissu rugueux sur ses hanches, exposant la naissance de son boxer et le bas de ses abdominaux sculptés.

Artik : (D’une voix basse, presque un murmure.) C’est assez bas pour vous, Doc ? Ou vous voulez que je continue encore un peu ?

Malgré lui, une chaleur diffuse envahissait le bas-ventre d’Artik. Il sentait son excitation monter, une érection naissante tendant le tissu de ses sous-vêtements. Il était un peu soucieux, car il bandait désormais ouvertement face à cet homme, sans savoir si c’était le danger de la situation ou le parfum boisé du médecin qui provoquait cela.

Mateo resta un instant pétrifié, le regard fixé sur la bosse qui se dessinait sous le coton du boxer, juste sous ses yeux. Sa gorge devint sèche, et il dut réajuster ses lunettes une nouvelle fois pour masquer le trouble qui commençait à faire trembler ses mains.

Mateo : (Approchant ses mains, ses doigts effleurant la peau brûlante d'Artik pour palper doucement l'abdomen.) Avez-vous une douleur ici ? Une tension particulière ?

Artik : (Le regard fixé sur le plafond, sentant chaque centimètre de contact.) Non, Doc. Tout va bien. C’est du béton, là-dessous.

Mateo : (Continuant la palpation avec une lenteur presque hypnotique, descendant un peu plus bas, là où le tissu du boxer commence à se tendre.) Et ici ? Rien de suspect ?

Artik : (Sa voix se faisant plus rauque.) Non plus. Tout est... en parfait état de marche.

Mateo retira ses mains, le bout de ses doigts conservant encore la chaleur du corps d'Artik. Il fit quelques pas vers sa sacoche, en sortit une lingette désinfectante qu'il déchira d'un geste sec. L'odeur d'alcool et de propre envahit soudain l'espace, se mélangeant à l'atmosphère déjà chargée de la chambre. Il resta debout, dominant Artik de toute sa stature, le regard fixé sur la silhouette allongée devant lui.

Mateo : (D'une voix qui tentait de retrouver sa rigidité professionnelle, bien que ses yeux trahissent une fascination croissante.) Bien. Tout semble normal pour l'instant au niveau musculaire. À présent... nous allons passer à la partie la plus critique pour votre futur employeur. La vérification complète de la zone génitale.

Artik : (Déglutissant avec difficulté, sentant son cœur cogner contre ses côtes.) Ah. Je vois. On rentre dans le vif du sujet.

Mateo : (Fixant Artik droit dans les yeux, la lingette à la main.) En tant qu'acteur, votre intégrité dans cette zone est primordiale. Je dois procéder à une inspection visuelle et tactile approfondie. Pouvez-vous vous mettre complètement à poil, s'il vous plaît ?

Le silence qui suivit fut total. Seul le bruit lointain d'un marteau-piqueur rappelait que le monde existait encore derrière le lit qui barricadait la porte. Artik ne bougea pas tout de suite, son érection désormais impossible à cacher sous le fin tissu de son boxer.

Artik sentit une bouffée de chaleur envahir son visage, une onde de choc qui partait de sa poitrine pour embraser ses joues. Le regard de Mateo, bien que drapé dans une rigueur professionnelle, ne le quittait plus d'une semelle, brillant d'une intensité que ses verres de lunettes ne parvenaient plus à filtrer.

D'un mouvement souple, Artik se redressa pour libérer ses jambes. Ses doigts s'agrippèrent au tissu du pantalon encore coincé à mi-cuisses et, d'une impulsion, il le fit glisser le long de ses mollets jusqu'à ses chevilles. Sans marquer de pause, il glissa ses pouces sous l'élastique de son boxer noir.

Dans le silence oppressant de la chambre, le froissement du coton parut assourdissant. Artik retira son dernier vêtement d'un geste sec, dévoilant son anatomie complète et son érection, fière et palpitante, offerte sans filtre à la lumière crue. D'un revers de main nerveux, il envoya son pantalon et son boxer rouler au pied du lit, se retrouvant intégralement nu face au médecin.

Mateo : (S'immobilisant, le souffle soudainement court, ses yeux descendant avec une lenteur de prédateur le long du corps d'Artik pour se fixer sur sa virilité.) Je vois... L'excitation semble être un paramètre que nous allons devoir intégrer à l'examen clinique.

Artik : (S'allongeant à nouveau, le torse bombé, défiant Mateo du regard malgré le battement rapide de son cœur.) C'est le métier qui rentre, Doc. Faut croire que votre parfum me réussit. On l'inspecte, ce "moteur" ?

Mateo déglutit, la gorge sèche comme du sable. Il froissa la lingette désinfectante entre ses doigts, ses jointures blanchissant sous l'effort de rester impassible. Il n'était plus seulement un médecin face à une recrue ; il était un homme face à une œuvre de chair dont chaque muscle semblait crier sa puissance.

Mateo fit un pas en arrière, croisant les bras sur sa blouse pour masquer le battement désordonné de son propre cœur.

Mateo : (D'une voix qu'il forçait à rester clinique.) Artik, détendez-vous. C'est une réaction physiologique tout à fait normale. Cela arrive fréquemment sous l'effet du stress ou de l'anxiété.

Artik : (La voix plus basse, le regard accroché à celui du médecin.) Je... je ne crois pas que ce soit le stress, Doc.

Mateo : (D'un ton qui se voulait tranchant, mais qui manquait cruellement de souffle.) Cela n'a aucune importance pour la validité de l'examen. Mon rôle est purement technique : vérifier que tout est en ordre d'un point de vue médical.

Le médecin se pencha au-dessus du lit. Le craquement du tissu de sa blouse blanche et l'odeur piquante de la lingette désinfectante créèrent une bulle de silence oppressante autour d'eux.

Mateo : Je commence la palpation.

Il posa doucement ses mains sur le sexe d'Artik. Ses doigts, bien que frais, semblèrent brûlants au contact de la peau tendue. Il commença à masser légèrement la base pour vérifier la rigidité et la structure interne, ses yeux suivant chaque réaction du corps d'Artik. Puis, il descendit vers les testicules, les manipulant délicatement l'un après l'autre avec une précision chirurgicale.

Mateo : (Pressant très légèrement l'un d'eux, son visage si proche que son souffle effleura la cuisse d'Artik.) Est-ce que cela vous fait mal ?

Artik : (Serrant les dents, les muscles de ses bras tendus de chaque côté de son corps.) Non... aucune douleur.

Mateo : (Continuant sa palpation lente.) Bien. Votre tonus est excellent. Aucun antécédent de torsion ou de hernie ?

Artik : Non, Doc. Jamais eu de problème de ce côté-là.

Mateo retira ses mains, mais le contact semblait encore vibrer entre eux comme une décharge électrique. Il se redressa et, d'un geste sec, enfila une paire de gants en latex. Le bruit du plastique qui claque contre ses poignets résonna comme un coup de fouet dans la pièce barricadée.

Mateo : C'est noté. Désormais, nous allons passer aux prélèvements pour les tests d'aptitude et de conformité exigés par votre contrat. Je vais maintenant vérifier la sensibilité du gland. C’est une zone critique pour votre futur travail.

Le médecin posa ses doigts gantés sur l'extrémité de l'érection d'Artik. Le contact du latex, froid et lisse, sur la peau si sensible provoqua une secousse immédiate dans tout le corps du jeune homme. Mateo exerça une pression circulaire, très lente, examinant chaque millimètre avec une attention qui semblait durer une éternité.

Artik : (Le souffle court, les doigts crispés sur le drap.) Doc... vous allez finir par me rendre fou à ce rythme.

Mateo : (Impassible, bien que ses yeux trahissent une lueur de fascination derrière ses verres.) Restez immobile, Artik. Je vérifie simplement la réactivité nerveuse. Tout semble... parfaitement fonctionnel.

Mateo : (Se redressant, le regard brillant derrière ses verres de lunettes.) C'est noté. Désormais, nous allons passer aux prélèvements pour les tests d'aptitude et de conformité exigés par votre contrat.

Le médecin se tourna vers sa sacoche posée sur la table de chevet. Dans un froissement de plastique stérile, il en sortit un petit récipient translucide au couvercle hermétique. Il le déposa sur le drap, juste à côté de la hanche d'Artik, comme un objet de culte froid et clinique.

Mateo : (Se rasseyant au bord du lit, dominant la nudité d'Artik.) Vu le temps limité et les exigences de l'entreprise, je vais vous aider à obtenir l'échantillon. Le protocole exige que le prélèvement de sperme soit effectué sans aucune contamination extérieure. C'est pour cela que je vais diriger moi-même la masturbation.

Artik : (Déglutissant, le souffle court devant l'autorité du médecin.) D'accord... D'accord, Doc. Faites ce que vous avez à faire.

Artik laissa ses bras reposer de chaque côté de son corps, s'offrant totalement. Mateo, dont les mains étaient désormais gantées de latex blanc, s'approcha à nouveau. D'un geste ferme et sans hésitation, il choppa la queue d'Artik.

Au contact du latex, froid mais incroyablement lisse, Artik tressaillit violemment. C'était la première fois qu'une main étrangère prenait ainsi possession de lui, et la sensation était dévastatrice. Mateo commença un mouvement de va-et-vient régulier, technique, mais d'une efficacité redoutable. Chaque glissement du gant sur sa peau ultra-sensible envoyait des décharges électriques jusque dans sa colonne vertébrale.

Artik : (Fermant les yeux, la tête renversée en arrière.) Oh... Doc... c'est... c'est pas du tout comme quand je le fais moi-même.

Le plaisir était différent, plus intense, presque insupportable car il ne le contrôlait pas. Il se sentait fondre sous la main experte du médecin. Mateo s'approcha si près qu'Artik pouvait voir la buée se former sur ses lunettes, témoignant de sa propre excitation contenue.

Mateo : (Sa voix se faisant plus rauque, tout en accélérant la cadence.) Votre rythme cardiaque s'accélère, Artik. Le moteur monte en régime. Ne retenez rien. L'échantillon de sperme doit être complet pour les analyses.

Artik sentit une vague de chaleur submergeante envahir son bas-ventre. Les sensations de plaisir, démultipliées par la texture du latex et l'autorité de Mateo, le poussaient vers un précipice dont il ne voulait plus s'écarter. Ses muscles abdominaux se tendirent à rompre, ses hanches se soulevant instinctivement du matelas pour chercher plus de contact.

Artik : (Le souffle haché par des gémissements qu'il ne parvenait plus à étouffer.) Doc... je... je vais lâcher ! Je peux plus...

Mateo : (Sa main gantée serrant un peu plus fort, guidant chaque spasme avec une précision chirurgicale.) C'est le but. Donnez-moi ce sperme. Maintenant.

Dans un ultime éclair de plaisir pur, Artik perdit tout contrôle. Son corps se cambra violemment tandis que le liquide jaillissait, recueilli avec une adresse parfaite par Mateo dans le petit flacon. Le silence revint brusquement dans la pièce barricadée, seulement troublé par les halètements lourds des deux hommes. Artik restait là, les yeux vitreux, encore secoué par l'intensité de cette première fois.

Mateo lâcha enfin la queue d'Artik, dont les muscles tressaillaient encore sous l'effet de l'orgasme. D'un geste vif et précis, il referma le couvercle du flacon stérile. Un clic sec résonna dans le silence de la pièce, scellant le précieux prélèvement. Sans un mot, le médecin glissa le tube dans l'un des compartiments hermétiques de sa sacoche, comme s'il s'agissait du trophée le plus important de sa carrière.

Artik restait étendu sur le dos, le souffle court, fixant le plafond avec des yeux encore voilés par le plaisir. Il se sentait étrangement vide, et pourtant plus vivant que jamais.

Mateo : (D'une voix qui retrouvait peu à peu son calme clinique.) Restez immobile un instant. L'examen n'est pas tout à fait terminé.

Le médecin déchira l'emballage d'une nouvelle lingette désinfectante. Le bruit de l'aluminium froissé parut assourdissant. Mateo se pencha à nouveau sur le corps nu d'Artik. Ses mains gantées de latex, toujours aussi fermes, saisirent à nouveau la verge encore palpitante.

Avec une lenteur calculée, il passa la lingette fraîche sur toute la longueur, puis remonta vers le gland. Il insista délicatement sur l'extrémité, essuyant les dernières gouttes de sperme qui perlaient encore au bord du méat. Le contraste entre la fraîcheur de la solution antiseptique et la chaleur de la peau d'Artik fit frissonner le jeune homme de la tête aux pieds.

Artik : (D'un murmure enroué, les muscles de son ventre se contractant sous le contact.) Vous êtes... méticuleux, Doc.

Mateo : (S'arrêtant un instant, son regard croisant celui d'Artik avec une intensité troublante.) La propreté est la base de mon métier, Artik. Je ne peux pas vous laisser repartir dans cet état.

Il termina son geste, s'assurant qu'aucune trace ne subsistait, avant de jeter la lingette souillée dans un petit sac à déchets biologiques. Il retira ses gants d'un coup sec et se redressa, réajustant sa blouse blanche comme si de rien n'était, alors que l'air entre eux était encore chargé d'une électricité indéniable.

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Histoire Erotique
Logiquement et médicalement parlant ,l'examen doit ce poursuivre par un examen de l'anus et un toucher rectale



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Histoire sexe : Une rose rouge
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