Rénovations of Desire - Chapitre 57 - Le Seau Vide et le Sexe Plein

- Par l'auteur HDS Hercule -
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 57 - Le Seau Vide et le Sexe Plein Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 57 - Le Seau Vide et le Sexe Plein
Bryan se réveilla ce matin de très bonne humeur. Pour le moment, tout se passait à merveille : il possédait son manoir, son entreprise commençait à évoluer sérieusement et son projet de série avec Daniel avançait à grands pas. Il y avait de quoi être d'excellente humeur. Il se leva et prit une douche revigorante avant de quitter son studio pour aller relever le courrier à l'entrée du domaine. L'air était frais, un léger vent soufflait dans ses cheveux et quelques oiseaux chantaient dans les arbres, rendant l'atmosphère paisible.

En retournant vers le manoir, il tria les quelques factures et les publicités. Entre deux enveloppes, il découvrit un CV qui traînait : un paysagiste du nom d'Esteban cherchait du travail et proposait ses services. Bryan regarda autour de lui, observa le chaos de la végétation, et se dit que ce ne serait pas une mauvaise idée de lui laisser sa chance pour voir ce qu'il était capable de faire dans son parc immense, à perte de vue.

Bryan prit son téléphone et passa un coup de fil au numéro indiqué. Il tomba directement sur Esteban.

Bryan : (d'un ton ferme et assuré) Bonjour, c'est Bryan. J'ai votre CV sous les yeux. Je vous propose de venir tout de suite pour commencer à travailler pour moi. Je vais vous mettre à l'épreuve immédiatement pour voir ce que vous valez.

Esteban : (surpris, mais motivé) C'est entendu, Monsieur. Je me mets en route, j'arrive dans quelques instants.

Bryan raccrocha son téléphone et franchit le seuil du manoir, immédiatement accueilli par l'odeur sucrée et réconfortante des pancakes qui doraient sur la plaque. Une note de vanille et de sirop d'érable flottait dans l'air, se mélangeant au parfum frais d'un café noir fraîchement moulu.

Il vit à l'instant Daniel se lever, s'étirant avec une certaine langueur, le regard encore un peu embrumé, suivi de Artik qui s'installa à table avec un appétit féroce. Ce dernier profitait du moelleux de ses pancakes, dont le goût de beurre fondu contrastait avec l'acidité d'un grand verre de jus d'orange pressé à la main, encore frais et plein de pulpe.

Bryan : (s'adressant à l'assemblée) Bonjour à tous. Ne vous inquiétez pas si vous voyez un homme s'occuper de l'extérieur, je lui ai donné un test pour voir s'il peut s'occuper du domaine.

Artik : (souriant, entre deux bouchées de pancakes) Super, l'équipe s'agrandit !

Bryan : (se tournant vers Daniel) Euh, Daniel, je te laisse gérer la suite de la série. Je dois aller passer quelques entretiens, je n'ai pas encore trouvé toute l'équipe.

Daniel : (confiant, jetant un regard entendu à Artik) Pas de soucis, compte sur moi. Je vais m'en sortir.

Artik : (curieux) Et qui vais-je avoir cette fois-ci comme partenaire ?

Bryan : (réfléchissant un instant) Ah, c'est une très bonne question. Il s'appelle Santiago, et il ne devrait pas tarder.

Artik : (enthousiaste) Très bien, trop cool !

Daniel : (se levant de table) Je vais le recevoir et m'occuper de lui dès qu'il arrive.

À peine quelques minutes plus tard, le bruit d'une vieille camionnette se fit entendre dans l'allée. Esteban était déjà là, ses outils à l'arrière, prêt à en découdre avec la végétation sauvage du domaine. Bryan sortit du manoir pour l'accueillir. En descendant de son véhicule, Esteban s'arrêta un instant, le regard parcourant la silhouette de Bryan avec une curiosité non dissimulée. Il semblait impressionné, non seulement par la prestance du propriétaire, mais aussi par son charme évident, ce qui fit briller une lueur d'intérêt dans ses yeux avant qu'il ne s'approche.

Bryan : (surpris par la rapidité) Et bien, ça a été rapide ?

Esteban : (descendant de sa camionnette, avec un sourire un peu plus charmeur qu'à l'ordinaire) Oui, je n'étais pas très loin, j'étais en train de poster mon CV dans les autres domaines du secteur. Mais je dois dire que celui-ci a beaucoup plus de cachet.

Bryan : (croisant les bras, remarquant le regard insistant du paysagiste) Trop cool. Tu cherches une embauche ?

Esteban : (avec motivation, tout en détaillant Bryan du regard) Oui, bien sûr. Je suis prêt à m'investir totalement ici.

Bryan : (désignant l'arrière du domaine) Très bien. Et bien écoute, tu vas commencer déjà par t'occuper de la piscine. Il faut dégager toute la végétation qu'il y a autour pour que l'on puisse enfin en profiter.

Esteban : (confiant, le regard fixé dans celui de son nouveau patron) D'accord, sans problème. Cela sera fait pour la fin de la journée. Vous ne serez pas déçu du résultat.

Bryan : (d'un ton préventif) Je te préviens, il y a beaucoup de végétation. Ça se passe à l'arrière du manoir, si tu arrives à y accéder.

Esteban retourna à sa camionnette, récupéra ses outils et se rendit à l'arrière du domaine. Effectivement, il y avait énormément de travail. Il n'eut d'autre choix que de commencer par débroussailler un chemin pour pouvoir accéder au cabanon et récupérer le matériel nécessaire pour nettoyer la piscine. Il mit en route son rotofil et commença le travail sous un joli soleil et un ciel dégagé. Bryan, de son côté, retourna à l'agence pour faire les entretiens pour le poste de standardiste.

Daniel et Artik finissaient de déjeuner lorsqu'ils virent débarquer l'équipe de tournage. Le caméraman, le photographe et l'ingénieur son arrivèrent avec des sourires radieux, affichant une mine particulièrement réjouie. Ils semblaient portés par une énergie nouvelle, échangeant entre eux des regards complices qui en disaient long sur le plaisir qu'ils avaient partagé la veille. Cette nuit à trois avait soudé le trio technique comme jamais, et leur bonheur était visible sur leurs visages alors qu'ils montaient directement dans la chambre pour s'installer, laissant la porte grande ouverte dans leur enthousiasme.

Après seulement quelques minutes, un jeune homme frappa à la porte d'entrée. Il osa franchir le seuil malgré le fait qu'elle soit ouverte et, d'une voix assurée, demanda s'il y avait quelqu'un. Artik finit par entendre l'appel ; il se leva de son fauteuil, avança jusqu'à l'entrée et vit un homme assez grand, mince et à la peau bronzée. Cela se voyait qu'il adorait le soleil au vu de son teint.

Artik : (accueillant l'inconnu) Bonjour, que puis-je faire pour vous ?

Santiago : (regardant autour de lui) Bonjour, je cherche Bryan ?

Artik : (s'excusant d'un geste de la main) Ah, désolé. Bryan vient de partir pour l'agence.

Santiago : (un peu déçu) Ah... et un certain Daniel, est-il là ?

Artik : (comprenant soudainement) Ah je vois ! Tu dois être Santiago. Tu es là pour la séance. Je m'appelle Artik, et tu vas tourner avec moi.

Santiago : (le dévisageant avec surprise) Non, non, sérieux ? Avec vous ? Je ne pensais pas que...

Artik : (intrigué) Quoi donc ?

Santiago : (avec un regard admiratif) Que vous seriez si beau ! On m'a dit que vous étiez sexy, mais ils étaient très loin du compte.

Artik : (un peu gêné, mais flatté) Oh merci, c'est très gentil. Allez, rentre et viens boire un café. L'équipe se prépare et Daniel va te faire lire ton script.

Santiago entra dans le manoir et suivit Artik jusqu'à la cuisine. Ce dernier fit les présentations avec Daniel, qui était en train de relire les scripts pour s'assurer qu'il n'avait rien oublié. En levant les yeux de ses feuilles, Daniel remarqua qu'il y avait encore des préparatifs logistiques à réaliser avant de pouvoir lancer le tournage. En effet, il devait préparer une pâte pour enduire les murs et reboucher les fissures ainsi que les nombreux trous. Lorsqu'ils avaient retiré la vieille tapisserie, ils s'étaient rendu compte que le mur présentait plein de défauts.

Artik : (faisant les présentations) Daniel, voici Santiago, l'acteur qui doit tourner avec moi.

Daniel : (se levant) Ah, bonjour Santiago ! Très heureux de faire ta connaissance.

Santiago : (sincère) Merci, moi aussi. Je suis vraiment content d'être ici.

Daniel : (rangeant ses notes) Je vais vous laisser avec les scripts. Commencez à les lire et à vous entraîner. De mon côté, je dois aller préparer le matériel et m'occuper des murs.

Artik : (acquiesçant) D'accord, pas de problème.

Daniel finit de boire son café et monta à l'étage. Là-haut, l'ambiance était déjà festive. Le trio technique, le caméraman, le photographe et l'ingénieur son, s'activait à déballer le matériel dans un brouhaha joyeux. Ils ne cessaient de se lancer des clins d'œil et de rire à mi-voix, portés par l'euphorie de leur nuit passée ensemble.

Alex revoyait la scene avec son amant et son copain et l'ambiance moite, le parfum mêlé de leurs corps. Il n’en revenait toujours pas de la générosité de son copain. Ce dernier lui avait littéralement offert son amant de vacances sur un plateau d'argent. Alex se revoyait, allongé sur le lit, encadré par les deux hommes. D’abord, il y avait eu ce moment intense où, sous le regard complice de son compagnon, il s’était laissé aller à une fellation profonde et experte de la part de leur amant, savourant chaque caresse, chaque mouvement de langue. Puis, l'atmosphère s’était encore intensifiée. Dans un changement de position fluide, il s’était retrouvé à genoux, le corps arqué, tandis que l’amant l’embrasait d’une sodomie puissante et rythmée. Alex se souvenait de la sensation de plénitude, de la chaleur qui l’envahissait, tout en gardant les yeux rivés sur son copain qui, assis au pied du lit, observait la scène avec un plaisir non dissimulé, l’encourageant d’un simple hochement de tête. lui donnait ainsi le droit de tout faire, de tester chaque limite avec cet homme qu'ils avaient ramené de leurs vacances secrètes. La sensation de posséder les deux en même temps, avec l'aval total de celui qu'il aimait, lui donnait encore le vertige. C'était un moment de liberté pure, une parenthèse où les règles habituelles avaient volé en éclats pour laisser place à un plaisir sans limites.

Alex : (pensif, la voix basse tout en ajustant son focus) C'était... incroyable.

Cependant, une pointe d'incertitude le taraudait au milieu de cette euphorie. Il ne savait pas si c'était la seule fois qu'il allait pouvoir profiter d'un tel moment, ou s'il y en aurait d'autres. Cette incertitude rendait le souvenir encore plus précieux, presque sacré.

Chris : (s'approchant d'Alex, remarquant son air absent) Tu es encore là-bas, pas vrai ? À repenser à la façon dont je t'ai laissé t'amuser avec lui ?

Alex : (relevant les yeux vers son copain, sincère) J'avoue que je n'en revenais toujours pas. Tu me l'as offert sur un plateau, Chris. Je ne sais pas si j'aurai la chance de revivre ça un jour...

Chris : (avec un sourire énigmatique et une main posée sur l'épaule d'Alex) Qui sait ? Si tu es sage et que le tournage se passe bien, ...

Rassuré et encore plus motivé, Alex afficha un sourire radieux. La complicité entre les trois hommes était à son comble. Ils terminèrent de préparer le matériel avec une efficacité redoutable, tandis qu'en bas, Daniel commençait à mélanger son enduit pour s'attaquer aux fissures du mur, ignorant tout de la température qui montait à l'étage.

Cette complicité rendait l'installation incroyablement rapide, chacun devançant les besoins de l'autre comme s'ils ne faisaient plus qu'un. En bas, Santiago fit connaissance avec les autres membres de l'équipe qui arrivaient les uns après les autres. Il commençait à être de plus en plus à l'aise, même s'il sentait que l'équipe technique formait un bloc particulièrement soudé et radieux ce matin-là.

En parcourant le script, les yeux de Santiago s'écarquillèrent de surprise. Ce qu'il devait réaliser avec Artik lui donna presque les larmes aux yeux. Cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas tourné de scènes avec une véritable profondeur, loin du simple contenu pour adultes habituel. Il y avait là une belle histoire, touchante, et il était sincèrement heureux de pouvoir incarner le rôle qu'on lui avait confié.

Il était néanmoins nécessaire de réaliser deux scènes de sexe. Santiago en était extrêmement satisfait, car il est polyvalent : il peut aussi bien donner que recevoir. C'était également pour lui l'occasion de juger par lui-même si la réputation sexuelle d'Artik était justifiée.

Après de longues minutes de lecture, tout le monde s'entraîna. Daniel redescendit alors et demanda à l'équipe de monter à l'étage pour commencer les répétitions physiques et leur donner les dernières consignes. Une fois tout le monde réuni en haut, dans l'atmosphère encore chargée des souvenirs de la veille, Daniel expliqua la chorégraphie de la scène de sexe qu'ils devaient réaliser. Il avait choisi deux endroits très précis pour le tournage afin d'optimiser le rendu visuel. Finalement, quand chacun sut exactement ce qu'il avait à faire et que tout le monde fut en place, Daniel donna le top départ.

Cette fois-ci, Bastien n'était pas là pour la scène. Artik et Santiago se tenaient devant la porte ; Artik frappa et celle-ci s'ouvrit assez rapidement. Ils virent Mathis en sortir sans dire un mot, les regardant bizarrement. Les deux hommes finirent par entrer et découvrirent Clara dans la cuisine, une tasse à la main.

Clara : (les accueillant) Bonjour Messieurs. Bastien n'est pas avec vous ?

Artik : (poliment) Non, désolé. Il a été appelé pour un chantier.

Clara : (hochant la tête) Ah, d'accord. Très bien. Qu'allez-vous réaliser aujourd'hui ?

Artik : Nous allons reboucher tous les trous et les fissures des murs, car ils sont dans un très mauvais état.

Clara : Très bien, alors je vous laisse travailler. À ce soir !

Clara posa sa tasse dans l'évier, quitta la maison et ferma la porte derrière elle. Santiago parut un peu surpris que personne ne reste pour les contrôler ou vérifier l'avancement des travaux.

Santiago : (étonné, regardant la porte close) Ils nous laissent réellement seuls ? Personne ne reste pour nous surveiller ?

Artik : (avec un sourire confiant) Ne t'inquiète pas. Ils nous font entièrement confiance, il n'y a pas besoin de nous surveiller ici.

Santiago suivit Artik à l'étage. Ce dernier lui demanda de préparer le plâtre pour reboucher les fissures, et l'homme se mit au travail. Pendant un certain temps, les deux hommes s'appliquèrent à étaler de l'enduit partout, mais Santiago se retrouva rapidement à sec.

Santiago : (secouant son seau vide) Artik, je n'ai plus de plâtre !

Artik : (sans s'arrêter de travailler) Et bien, refais-en !

Santiago : Je voudrais bien, mais on a fini le dernier sac. Je ne peux plus en préparer.

Artik : (avec un sourire provocateur) Et bien, tu n'as qu'à te branler et éjaculer dans les trous pour les boucher.

Santiago : (le fixant avec audace) Cela ne me dérangerait pas, mais il y a beaucoup de trous quand même... J'aurais besoin d'un coup de main.

Artik : (s'arrêtant net) Ah, tu veux un coup de main pour te vider ?

Santiago : Oui, je ne serais pas contre.

Artik : (croisant les bras) Et tu as cru qu'on était où ici ? Dans un baisodrome ?

Santiago : (s'approchant) Je pense que oui.

Artik : Tu peux développer ?

Santiago : Et bien, j'ai discuté avec des collègues et certains m'ont dit qu'ils s'étaient bien amusés avec toi.

Artik : (amusé) Ah oui ? Ils ont dit ça ?

Santiago : (faisant mine d'être déçu) Auraient-ils menti ? Ah, je suis déçu... J'ai tout fait pour venir travailler avec toi justement pour cela.

Artik : (le jaugeant du regard) Ah je vois. Et bien, je vais leur donner raison. Je vais te donner ce que tu veux.

Santiago : (regardant vers l'escalier) Et pour le patron, s'il revient ?

Artik : Ne t'en fais pas. On va l'entendre arriver vu le bruit du fourgon.

Santiago : (avec un sourire radieux) Et bien, trop cool ! À nous de nous amuser alors.

Artik : (déboutonnant son pantalon) Oui. Et je vais te faire reboucher l'un des plus gros trous... et tu as intérêt à avoir de quoi le remplir !

Artik finit de défaire son pantalon, le laissa tomber à ses chevilles et descendit son boxer. Il exposa son sexe en érection devant le regard de Santiago qui, sous le choc, en ouvrit la bouche et laissa tomber son seau au sol.

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