Rénovations of Desire - Chapitre 60 - Un souvenir de plaisir de Santiago

- Par l'auteur HDS Hercule -
Récit érotique écrit par Hercule [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Rénovations of Desire - Chapitre 60 - Un souvenir de plaisir de  Santiago Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Rénovations of Desire - Chapitre 60 - Un souvenir de plaisir de Santiago
Santiago marchait tranquillement dans la rue animée par la lumière déclinante du jour. Les mains enfoncées dans ses poches, il repensait au moment intense qu'il avait partagé avec Artik sur le chantier. Le message qu'il avait reçu de Bryan plus tôt le laissait un peu perplexe ; ce dernier avait une demande particulière à lui soumettre, mais il avait besoin de son accord préalable. Ce message tournait en boucle dans son esprit, alimentant une curiosité mêlée d'excitation.

Il finit par arriver devant les grandes portes vitrées de l'agence. Une fois à l'intérieur, il se retrouva devant le poste du standardiste. Bryan avait récemment embauché Jared pour soulager le travail du secrétaire, dont la charge devenait trop lourde face au succès croissant de l'agence. Le nouveau venu était en train de taper nerveusement sur son ordinateur, le cliquetis des touches résonnant dans le hall moderne.

Santiago : Bonsoir, excusez-moi de vous déranger, mais j'ai rendez-vous avec Bryan.

Jared : (sans lever les yeux immédiatement, les doigts volant sur le clavier) Bonsoir, et c’est de la part de qui ?

Santiago : Je m'appelle Santiago.

Jared : Très bien, veuillez attendre un instant.

Santiago : Très bien, j'attends.

Après quelques minutes, le standardiste passa un coup de téléphone rapide à Bryan pour lui annoncer l'arrivée du visiteur. Bryan lui demanda de le faire monter immédiatement ; il l'attendait depuis déjà un bon moment. Jared raccrocha et fit signe à Santiago qu'il pouvait se diriger vers l'étage.

Jared : (reprenant sa saisie effrénée sur son ordinateur) C'est bon, vous pouvez y aller. Bryan vous attend au premier étage, quatrième porte à droite.

Santiago : (avec un hochement de tête poli) Je vous remercie.

Il monta directement à l'étage, marcha le long du couloir feutré et arriva devant le fameux bureau. Il frappa à la porte. Bryan l'attendait déjà, un large sourire aux lèvres, prêt à lui révéler sa fameuse proposition.

Bryan : (se levant de son siège avec un enthousiasme non dissimulé) Ah Santiago ! Comment vas-tu ?

Santiago : (souriant à son tour, détendu par sa réussite de la journée) Eh bien écoute Bryan, je vais très bien. J’ai passé une excellente journée sur le chantier.

Bryan : (enthousiaste) J’ai déjà jeté un œil à tes deux prestations et elles sont géniales. L’alchimie passe incroyablement bien à l'écran.

Santiago : (avec assurance) Il faut dire que l’acteur qui jouait avec moi, Artik, était vraiment à la hauteur. Ça aide pour rester dans le rôle.

Bryan : (amusé par son honnêteté) Merci pour lui, je lui transmettrai le compliment. Justement, ça te dirait de lui rendre l’appareil ?

Santiago : (intrigué, s'avançant vers le bureau) Oui, bien sûr. Qu’est-ce que je dois faire ?

Bryan : (posant ses mains sur son bureau, proposant son idée) J'aimerais que tu te masturbes en solo devant les caméras. Ce serait une vidéo spéciale, un cadeau à offrir à Artik de ta part.

Santiago : (sans la moindre hésitation, l'idée de provoquer Artik l'excitant déjà) Alors là, pas de problème. Si je peux le rendre heureux, il n’y a aucun souci.

Bryan : (se dirigeant vers la porte d'un pas vif) Parfait. Alors suis-moi, je vais te montrer où nous allons mettre cela en boîte.

Santiago suivit Bryan jusqu’à une pièce voisine dont la porte était déjà entrouverte. Il pénétra dans un espace plongé dans une semi-pénombre, délicatement éclairé par un abat-jour qui projetait une lumière chaude et tamisée sur un grand lit aux draps sombres. L'ambiance était radicalement différente de la poussière du chantier.

Bryan : (interrogeant Santiago du regard tout en ajustant l'éclairage) Est-ce que tu veux faire cela sur le lit ? Ou préfères-tu un autre angle ?

Santiago : (testant du regard le confort de la pièce) Oui, sur le lit. Il y a suffisamment de place et je me sentirai plus à l'aise pour bouger.

Il s’installa rapidement, s'allongeant de tout son corps et s'étalant en étoile de mer pour s'approprier l'espace sous l'œil des futurs objectifs. Bryan sortit son téléphone et le lui remit, lui demandant de sélectionner une musique dans sa liste afin de créer une atmosphère qui lui plaise.

Bryan : (se dirigeant vers la sortie) Choisis ce qui te fait vibrer. Je m'absente un instant pour solliciter l'intervention des techniciens et préparer le matériel.

Quelques instants plus tard, Bryan revint accompagné de son équipe habituelle. Chris et Scott s'activèrent immédiatement pour régler les angles de vue, ajustant les lumières pour que les ombres flattent la musculature de Santiago, tandis que les trépieds étaient stabilisés tout autour du lit. Santiago se tenait désormais face à l'objectif, le cœur battant d'anticipation. Il savait que ce moment était spécial : un instant de pure liberté où il pouvait se laisser aller sans retenue sous l'œil des caméras. Il prit une profonde inspiration pour se concentrer.

Quand tout le monde fut en place, l'ingénieur du son récupéra le téléphone de Bryan et lança la piste sélectionnée par Santiago : "Company" – Swirling Crew feat. Eyre. Le rythme Dance-Pop commença à résonner dans le studio, remplissant l'espace d'une énergie électrique qui semblait faire vibrer l'air.

Une fois que tout fut prêt, Bryan s'assit dans son fauteuil de réalisateur, fixa son moniteur de contrôle et fit un signe de tête à son équipe.

Bryan : (d'une voix calme mais assurée) Moteur... Action, Santiago ! C'est à toi.

Santiago commença alors par se caresser lentement le torse à travers le tissu de son tee-shirt, calant ses mouvements sur la ligne de basse du morceau. L'ambiance était hypnotique. Chris, le caméraman, cherchant l'angle parfait pour capturer cette sensualité, fut obligé de monter sur le lit et de se placer en surplomb. Il filmait en vue plongeante pour saisir l'ensemble du corps de Santiago qui commençait à onduler légèrement sur les draps.

Santiago n'hésite pas à se lécher les lèvres avec sa langue et à jouer avec son doigt dans sa bouche, fixant l'objectif d'un air provocateur pour donner envie à Artik quand il verra la vidéo. Avec une lenteur délibérée, il retire son tee-shirt, révélant son torse nu sous la lumière tamisée. Ses muscles se contractent légèrement sous l'effet de l'excitation. Il sent déjà le regard invisible d'Artik mater sa prestation ; cette idée l'excite encore plus, sachant qu'il peut désormais se permettre de tout faire sans le moindre jugement.

Ses mains glissent sur tout son torse, titillant ses tétons qui deviennent presque rouges tellement il joue avec. Il fait exprès de prendre son temps, calant ses gestes sur le rythme de "Company", pour laisser son sexe se gorger de sang afin de préparer l'une de ses meilleures éjaculations en solo.

Il se débarrasse de ses chaussures à l'aide de ses pieds sans quitter l'objectif du regard. Ses mains glissent ensuite vers la ceinture de son jean, qu'il défait avec une précaution calculée. Le bruit métallique de la fermeture éclair résonne dans le silence feutré du studio, accentuant chaque mouvement. Il fait glisser le vêtement le long de ses jambes, révélant ses cuisses fermes et ses fesses musclées. Il se tient désormais en boxer devant l'objectif de Chris, qui veille attentivement à ne pas perdre l'équilibre ou faire tomber la caméra tout en filmant la scène au plus près.

Santiago se retourne alors, offrant une vue complète de son dos. Il tourne la tête pour regarder la caméra par-dessus son épaule et s'amuse à se regrouper sur lui-même pour tendre le tissu du boxer sur son fessier. Il répète le mouvement plusieurs fois, se caressant d'une main pour faire monter la tension, ses muscles fessiers réagissant à chaque contact.

Santiago finit par se mettre à quatre pattes sur le matelas, cambrant les reins avec une impudeur calculée pour offrir une vue impressionnante à Chris. Le caméraman s'empresse de zoomer sur le galbe puissant de ses fesses qui brillent sous les projecteurs de l'agence. D'un geste provocateur, Santiago écarte légèrement l'élastique de son sous-vêtement avec ses doigts, dévoilant son anus encore sombre et dilaté par les ébats du chantier. Une fois son postérieur ainsi mis en valeur, il se retourne avec une grâce féline face à l'objectif.

Il commence alors à retirer son boxer tout en douceur, millimètre par millimètre, laissant le tissu glisser le long de ses hanches jusqu'à dévoiler son sexe qui bat déjà au rythme de la musique. Une fois entièrement libéré du vêtement, il le pose sur son gland luisant pour commencer à se masturber légèrement, jouant avec les formes qui se devinent sous le coton.

L'excitation monte d'un cran lorsqu'il ferme les yeux. Dans la pénombre du studio, les sensations du chantier refont surface avec une force incroyable. Il croit encore sentir la présence massive d'Artik, son souffle chaud dans sa nuque. Sa main libre glisse vers son entrejambe, non pas pour se caresser, mais pour explorer son trou encore sensible. Ses doigts s'enfoncent doucement dans son anus détendu, qu'il sent encore humide et lubrifié par l'acte de l'après-midi.

Il frissonne en ressentant la profondeur de son propre corps. Il imagine que c'est la semence d'Artik qu'il sent refluer à l'intérieur de lui, ce mélange de chaleur et de plénitude qui l'avait envahi sur la table de bois. Ce souvenir charnel le fait gémir sourdement alors qu'il se doigte avec une ferveur croissante, cherchant à retrouver cette sensation de possession totale. Ses muscles se contractent avec force autour de ses doigts, comme pour emprisonner le souvenir du sexe d'Artik.

Excité au-delà du possible, Santiago décide de placer son boxer dans sa bouche pour étouffer ses cris de jouissance. Il mord frénétiquement dans le tissu, ses yeux révulsés fixant l'objectif de la caméra. Sa masturbation devient sauvage, sa main s'activant avec une vitesse de métronome sur sa verge brûlante. De l'autre main, il se malaxe les bourses, décuplant un plaisir qui devient presque insoutenable.

La tension monte, électrique, envahissant chaque fibre de son être. Il est à la limite, le corps tendu comme un arc, le bassin projeté en avant. Au moment précis de l'orgasme, il retire brusquement le tissu de sa bouche. Sa semence jaillit avec une force incroyable, marquant le cadre du lit et les draps dans un jaillissement répété et saccadé. Il laisse échapper des cris de satisfaction sonores qui résonnent dans tout le studio, avant de retomber lourdement, le corps tremblant et la peau luisante de sueur.

Bryan : (la voix enrouée par l'émotion, les yeux fixés sur le moniteur) Coupez ! On l'a... C'est parfait. Tout le monde sort, maintenant. Laissez-nous seuls.

Le réalisateur fait signe aux techniciens de quitter la chambre. Une fois seuls dans le silence pesant de la pièce, Bryan s'approche lentement du lit. Il reste hypnotiser, presque hypnotisé par l'odeur de sexe qui flotte dans l'air et par les traces de semence encore fraîches qui maculent le bord du lit.

Bryan : (d'un ton impressionné) C’était une performance incroyable, Santiago. Regarde-moi ça... ton éjaculation était tellement puissante que tu en as mis partout sur les rebords du lit, de chaque côté.

Santiago : (reprenant son souffle, avec un sourire provocateur) Je t'avais dit que j'étais en forme aujourd'hui. Ça t'a plu de regarder ?

Bryan : (serrant les mâchoires) Un peu trop, à vrai dire. Tu devrais aller prendre une bonne douche pour te nettoyer avant qu'on ne puisse plus rester professionnels ici.

Santiago : (se levant lentement, totalement nu) Oh, parce que tu as peur de perdre ton sang-froid avec moi, Bryan ?

Bryan : (détournant le regard vers son moniteur) Ne joue pas à ça. Va te doucher, je vais essayer de me concentrer sur le montage de tes exploits.

Santiago : (se dirigeant vers la salle de bain en se dandinant) Très bien, monsieur le patron. Mais avoue que l'image va te rester en tête un bon moment...

Bryan serre les dents. Il fait brusquement demi-tour et rejoint son bureau à l'autre bout de la pièce pour éviter de succomber à la tentation et d'aller trop loin.

Santiago entre dans la salle de bain et laisse l'eau chaude couler sur sa peau, savourant encore les sensations de sa performance et le souvenir de sa main dans son anus. Après quelques minutes, il ressort, une serviette nouée autour de la taille, et retourne dans la chambre pour se rhabiller sous l'œil troublé de son patron.

Bryan est toujours là, le regard fixé sur son écran, mais Santiago sent bien que l'homme est au bord de la rupture. En enfilant ses vêtements, Santiago observe la silhouette de Bryan. L'assurance et le charisme de son patron lui donnent une envie folle de le rejoindre et de le soumettre sur ce même bureau. La tentation est forte, mais il décide de ne pas insister, préférant savourer sa victoire et le laisser sur sa faim.

Une fois rhabillé, Santiago récupère son chèque ainsi que son contrat définitif.

Santiago : (avec un clin d'œil malicieux) Merci pour tout, Bryan. C'était une séance... mémorable.

Bryan : (sans lever les yeux, bien que sa voix trahisse son trouble profond) Merci à toi, Santiago. Beau travail.

Santiago quitte l'agence d'un pas léger, le sourire aux lèvres. Il est particulièrement satisfait de sa journée, de son contrat et surtout de l'effet dévastateur qu'il a produit sur Bryan.

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